Mot de l'auteur : J'ai été profondément déçue suite au dernier chapitre. 144 visiteurs sur le chapitre 6 pour 1 review (et un mp parce que certains d'entre vous ne pouviez pas poster de reviews pour en avoir déjà posté sur ce chapitre, c'est un peu compliqué à expliquer et si vous avez testé, vous comprendrez peut-être le problème). Mes félicitations. C'est à vous dégoûter d'écrire. Je peux me contenter de peu, mais est-ce que vous vous rendez compte de l'énorme écart entre les visites et les reviews ? Je répète ici sûrement de nombreux auteurs, mais les reviews ça motive ! Plus j'ai de reviews et plus je rends vite un chapitre ! Ce n'est pas la première fois que j'ai ce résultat, mais j'en avais un peu marre, voilà. Si vous n'aimez pas ou même que vous détestez, dites-le ! J'ai aussi besoin de le savoir pour m'améliorer !

À part ça, je poste ici le dernier chapitre (rien à voir cependant avec le peu de reviews du chapitre précédent). Je ne ferai pas de prologue, je n'en vois pas l'utilité vis-à-vis de l'histoire. Je vous invite donc à vous rendre, lorsque vous aurez lu le texte ci-dessous, sur le Dramione qui m'occupera désormais : Je ne suis pas une pute, Malfoy !

Je vous embrasse et à bientôt !

Lou'.


Quand Hermione ouvre les yeux

Hermione enfila son extraordinaire robe de mariée à l'aide d'Hannah. Elle laissa le tissu retomber en cascade autour de ses jambes et s'admira dans la glace, avant d'éclater d'un fou rire nerveux.

- On dirait une énorme meringue ! ne put-elle s'empêcher de commenter.

Hannah pinça ses lèvres d'un air désapprobateur.

- Hermione, il faut vraiment que tu arrêtes de prendre ce mariage à la rigolade. Tu vas blesser Charlie si tu continues ! Tu comptes rire aussi quand il te dira « oui » ?

La jolie brune grogna et hocha négativement la tête.

- Je l'aime sincèrement ! protesta-t-elle. Il va falloir que tu te fasses au fait que je n'irai pas rejoindre Draco à la dernière minute !

L'épouse de Théodore Nott fronça les sourcils.

- De quoi tu parles ?

- Ne fais pas semblant ! Je ne compte plus le nombre de fois où tu m'as parlé des qualités de Draco, récemment !

- Mais ça n'était pas dans ce but, abrutie ! Je tenais à te faire comprendre ce que tu ratais !

- Et est-ce que toi, tu as compris ce que je gagne en épousant Charlie ? Ou est-ce que tu ne penses qu'à ton fantasme égoïste ? siffla Hermione.

- OH MERDE ! s'énerva Hannah. C'est quoi ton problème en ce moment ? Pourquoi tu es si irritable et si susceptible ?

- Peut-être parce que vous me parlez de Draco en permanence et que je culpabilise déjà suffisamment de lui avoir dit non alors qu'il a tout foutu en l'air pour moi !

- Personne n'a l'impression que tu culpabilises.

- Oh bah c'est sûr que je ne vais pas le crier sur les toits alors qu'aujourd'hui je me marie avec Charlie ! Est-ce que tu comprends que vous le blessez, à insister de cette manière ?

- Hermione ! Combien de temps continueras-tu de te mentir à toi-même ?

- JE NE ME MENS PAS !

- Dans ce cas, explique-moi pourquoi, lorsqu'il y a Charlie et Draco dans une même pièce, tu regardes Draco avant Charlie ?

La brune blêmit dangereusement.

- Je fais ça ? demanda-t-elle, effarée.

- Oui, Hermione, tu fais ça. C'est Ginny qui l'a remarqué.

- Oh mon pauvre Charlie... qu'est-ce que je lui fais endurer ?

Les larmes perlèrent aux yeux de la centauresse qui les retint afin de ne pas gâcher son maquillage.

- Je t'en supplie, si tu l'épouses, fais des efforts, Hermione. Charlie est quelqu'un de bien, il ne mérite pas de vivre au quotidien avec quelqu'un qui ne l'aime pas réellement.

Elle acquiesça lentement, presqu'avec tristesse et se reconcentra sur son reflet.

- Tu crois qu'il me trouvera belle ?

- Il est fou de toi, andouille ! Evidemment qu'il te trouvera belle !

Elle soupira et sortit de la pièce pour se rendre dans le hall d'entrée de la maison des Weasley où l'attendait Harry qui la conduirait à l'autel.

- Tu es resplendissante ! souffla le brun, stupéfait.

Ginny qui était sa demoiselle d'honneur fit un large sourire.

- Je n'aurais pas dit mieux ! Tu es l'une des plus belles femmes que je connaisse, Hermione !

La centauresse rougit furieusement.

- Arrêtez de dire des bêtises et emmenez-moi jusqu'au chapiteau ! Charlie doit m'attendre !

Leurs sourires s'agrandirent et Harry lui prit doucement le bras pour poser sa main sur son poing. Ils arrivèrent cinq minutes plus tard devant un immense chapiteau qui avait été monté dans le jardin des Weasley spécialement pour l'occasion. Hermione s'avança au rythme de la musique vers l'autel devant lequel Charlie se trouvait déjà. Il lui tournait le dos, se retenant de se retourner pour observer la beauté de sa future épouse.

Lorsqu'elle l'atteignit, elle glissa sa petite main dans celle du roux et tenta de se détendre, mais les paroles de Hannah dansaient joyeusement dans son esprit.

- Monsieur Charlie Weasley, acceptez-vous de prendre pour épouse mademoiselle Hermione Jean Granger ici présente ?

La jeune femme se raidit. Comment était-il possible qu'on en soit déjà si loin dans la cérémonie et qu'elle ne l'ait pas remarqué ?

- Oui !

Charlie tourna la tête vers la femme de sa vie et lui adressa un sourire lumineux. Elle baissa la tête pour laisser ses cheveux cacher son visage et ses émotions.

- Mademoiselle Hermione Jean Granger, acceptez-vous de prendre pour époux monsieur Charlie Weasley ici présent ?

- ...

Hermione se figea. Impossible de répondre. Elle avait beau ouvrir la bouche, ça ne venait pas. Elle n'arrivait pas à dire ce « oui » ridiculement petit. Il allait déterminer toute sa vie et, en cet instant, elle avait l'impression de ne pas y avoir suffisamment réfléchi.

Elle déglutit. Il y avait une assemblée d'au moins deux cents personnes. Elle ne pouvait pas refuser cette main tendue de Charlie ! Elle retint difficilement un sanglot. Pourquoi ce simple geste lui était-il si difficile ? Pourquoi un simple mot la bloquait-il ? Et surtout pourquoi, ô grand pourquoi, des images de Draco lui revenaient en tête ?

Elle secoua la tête et empêcha d'autres larmes de gâcher son maquillage. Elle devait dire « oui », elle le devait !

- ...

Elle ferma la bouche à nouveau. Bon sang ! Elle n'arrivait vraiment pas à le dire ! Et les deux cents paires d'yeux fixées sur elle la stressait plus qu'il ne l'aurait fallu. Elle se mit à réfléchir à toute vitesse.

Pouvait-elle dire « oui » juste pour sauver les apparences, juste pour ne pas avoir l'air d'une garce ? Pouvait-elle épouser un homme qu'elle n'aimait pas, au fond ? Pourtant, cela ne l'avait pas dérangée de partager son lit, de forger des centaines de souvenirs heureux avec lui ! Elle devait tout de même être un peu amoureuse de lui ! Il était le seul à pouvoir lui apporter de la joie, à pouvoir la rendre pleinement heureuse. Si elle faisait marche arrière et choisissait Draco, ne le regretterait-elle pas ? Elle ne pourrait pas être heureuse ! Lui et elle ne faisaient que se disputer en permanence !

Elle ne voulait pas faire ce choix ! Et pourtant, le maître de cérémonie l'observait avec impatience. Elle avait déjà pris trop de temps pour réfléchir.

Elle lâcha son bouquet qui tomba à terre. Des pétales de fleurs blanches volèrent sur les marches menant à l'autel. Charlie pâlit. Les autres Weasley devinrent rouges de colère. Harry grimaça. Ginny se mit à pleurer. Hannah prit sa tête dans ses mains avec un soupir exaspéré. Théodore leva les yeux au ciel. Le reste de l'assemblée regarda Hermione comme si elle était folle. Avait-elle conscience de ce qu'elle faisait ?

La brune releva sa robe blanche d'une main et sortit du chapiteau en courant. Elle ne supportait pas la pression qu'on posait sur ses épaules. Elle ne pouvait pas faire ce qu'on attendait d'elle. Hannah avait raison, elle se mentait à elle-même. Il fallait qu'elle voie Draco. Qu'elle soit certaine qu'elle l'aimait encore.

Elle fouilla dans les plis de mousseline et y trouva ce qu'elle cherchait : sa baguette magique. Elle se désillusionna, puis transplana chez Draco.

Elle atterrit dans son salon. Celui-ci était en grande conversation avec Daphné qui semblait furieuse.

- Non, Daphné, je ne peux pas !

- Que crois-tu que tes parents diraient si tu n'engendrais pas de descendant ?

- Je me fiche de mes parents et de leurs idéaux pathétiques ! Regarde où cela a conduit mon père ! À Azkaban ! Je ne veux pas de toi pour être la mère de mes enfants si tu as les mêmes idées !

- Draco, ce n'est pas un choix que tu peux faire ! Granger s'est sûrement mariée avec l'autre Weasmoche, à l'heure qu'il est !

- Et alors ? Je ne vois pas le rapport !

- Ne mens pas ! C'est elle que tu attends !

- Je ne l'attends pas ! Je ne veux simplement pas finir ma vie avec quelqu'un d'aussi intolérant que toi !

- Draco... nous étions bien, toi et moi...

- Non, Daphné. Nous n'étions pas bien. Je n'ai jamais réussi à tomber amoureux de toi.

- Qu'est-ce que l'amour, franchement ? Cela compte bien peu à côté du couple que nous formerions ! Avec moi à ton bras, tu pourrais aisément devenir Ministre de la Magie !

- Tu sais pertinemment que la politique ne m'intéresse pas ! Je ne veux pas devenir quelqu'un d'aussi méprisable et hypocrite que ton père ! Je ne veux pas m'impliquer dans les complots de ta mère ! Je ne veux pas rendre malheureux tout un peuple ! Je laisse ça aux imbéciles qui croient qu'on les respecte ou qu'on les aime quand ils sont tout en haut ! Je préfère rester un petit Médicomage qui apprécie son métier.

- Tu n'as donc aucune ambition ?

- Ne devrais-tu pas le savoir, depuis le temps ? Nous avons pourtant failli nous marier et tu ne sais même pas qui je suis !

- Tu as été à Serpentard, par Morgane ! Tu devrais être ambitieux !

- Je suis rusé. Pas ambitieux.

Daphné serra les poings de rage, poussa un cri furieux et disparut dans la cheminée. Le blond soupira, passa sa main dans ses cheveux et s'affala dans un fauteuil drapé de velours vert forêt.

Hermione s'avança jusqu'à lui sans faire de bruit. Et déposa un léger baiser sur son épaule. Il sursauta violemment et s'éloigna presqu'en courant à l'autre bout de la pièce.

- Qui est là ? hurla-t-il, paniqué.

La brune grogna. Elle qui avait voulu être romantique ! Il avait tout gâché ! Elle leva le sortilège et lui offrit un sourire timide. Draco posa une main sur son cœur et la fusilla du regard.

- J'ai failli avoir une crise cardiaque !

- Une quoi ? demanda Hermione, avant de décider que ce n'était pas important.

- Une crise car... di... eh, qu'est-ce que... qu'est-ce que tu...

Mais ses protestations furent étouffées par la bouche de la centauresse, qui avait passé ses longs doigts fins sous la chemise blanche du blond. Elle se mit à caresser doucement son torse tandis qu'elle lui faisait déjà l'amour avec ses lèvres. Il gémit de bonheur, puis se reprit et la repoussa.

- Attends ! Qu'est-ce que tu fais là ? s'enquit-il, abasourdi.

Il ne pouvait qu'être en train de rêver ! Elle était censée épouser Charlie en ce moment ! Elle avait même encore sa robe de mariée !

- J'ai... j'ai... je l'ai abandonné au pied de l'autel, avoua-t-elle, coupable.

- Tu as quoi ? s'étrangla Draco.

- Je ne me suis pas mariée, affirma-t-elle avec plus de force.

- Oh... on peut remettre les autres questions à plus tard, j'imagine.

Il la souleva dans ses bras, alors qu'elle riait aux éclats, et la porta jusqu'à sa chambre où il la jeta sur le lit.

- À nous deux, maintenant !

Il se précipita vers elle, d'un air gourmand. Elle l'embrassa avec tout l'amour qu'elle pouvait éprouver pour lui. Il tenta de lui enlever sa robe, mais il n'y parvint pas. Elle l'aida après s'être moquée de lui ouvertement. Elle s'occupa ensuite de sa chemise dont elle arracha presque les boutons tant elle était pressée de découvrir ce corps si parfait. Enfin, elle put admirer les courbes de l'homme qu'elle désirait tant, tandis qu'il l'imitait.

Il finit par se pencher sur elle et titilla ses seins à travers son soutien-gorge. Elle rejeta sa tête en arrière en se mordillant les lèvres. C'était si bon de le sentir contre elle. Il descendit lentement, embrassant, léchant, suçant sa peau, vers son sexe. Il se redressa et lui retira sa culotte en dentelle noire. Il inséra sa tête entre les jambes de celle qu'il aimait et se mit à lui prodiguer des caresses toutes plus agréables les unes que les autres. Elle se tordit sous lui, incapable de rester en place devant les vagues de plaisir qui la frappaient. Il remonta sur elle et lui attrapa les deux bras qu'il maintint d'une seule main et enfonça un doigt, puis un second en elle, entamant une longue série de va-et-vient délicieux. Elle gémit à nouveau et agrippa la chevelure blonde de Draco en étouffant un cri de bonheur.

Elle les fit basculer brutalement, impatiente. Elle voulait, elle aussi, lui donner du plaisir. Elle plongea son visage entre les cuisses de son amant et déposa des baisers le long de son sexe érigé. Il se retint de jouir immédiatement, mais l'empêcha d'aller plus loin. Il n'aurait pas pu tenir si elle l'avait pris dans sa bouche.

Il inversa leur position et l'embrassa pour lui transmettre tout l'amour qu'il avait pour elle. Il se positionna enfin à son entrée et serra les dents pour ne pas se vider dès qu'il l'aurait pénétrée. Il s'enfonça en elle presque douloureusement tant il avait espéré ce moment sans y croire. Elle hurla de plaisir en griffant son dos. Il en jouit.

Ce ne fut pas la seule fois où ils firent l'amour cette nuit-là et ils dormirent toute la journée.

C'est un hibou tapant contre le carreau qui réveilla Hermione. Draco sommeillait toujours à poings fermés. Elle ouvrit à l'animal qui hulula furieusement et lui mordilla méchamment l'oreille. Elle lui arracha une plume en retour et il s'enfuit par la fenêtre à tire-d'aile dès qu'elle eut détaché sa lettre. Elle déchira l'enveloppe avec brusquerie.

Hermione,

Je sais que tu es chez Malfoy, n'essaie pas de me mentir. J'ai beaucoup réfléchi avant de t'envoyer ces mots. Je veux que tu saches que je ne t'en veux pas. Je savais que tu avais encore des sentiments pour lui, je ne m'attendais cependant pas à ce que tu m'abandonnes en pleine cérémonie.

Je te conseille de ne plus revenir au Terrier, tu risquerais d'y être très mal accueillie. Ma mère n'a pas supporté ta réaction et je crois qu'elle en est encore plus peinée que moi, si c'est possible. Ne t'inquiète pas pour moi, je m'en remettrai et je suis certain qu'un jour je rencontrerai mon Hermione à moi. Toi, tu es la Hermione de Malfoy et je l'accepte (de toute façon, je n'ai pas vraiment le choix).

Je te souhaite de ne pas t'être trompée et une belle et longue vie. Malgré ce que tu m'as fait, je reste persuadé que tu le mérites.

Adieu,

Charlie.

Elle plaqua sa main sur sa bouche et tenta de retenir les larmes qui avaient envahies ses yeux, mais ses efforts furent vains et bientôt des torrents roulèrent sur ses joues.

Sur ces faits, Draco se réveilla et trouva sa nouvelle petite amie en pleurs à ses côtés. Il fronça les sourcils et son regard tomba sur la lettre de Charlie. Il la lut, puis soupira. Ce type était trop bien, par rapport à lui. Arriverait-il à l'égaler ou décevrait-il Hermione ? Elle semblait l'avoir tout de même beaucoup aimé. Sa tristesse en témoignait.

Elle enfouit sa tête dans les bras du blond et enroula ses mains autour de son torse.

- Je t'aime, murmura-t-elle.

- Je t'aime aussi, ma puce.

- Ma puce ? releva-t-elle, étonnée. C'est dégoûtant que tu m'appelles comme ça ! Une puce ça suce le sang, non ?

- Tu me suces bien quelque chose, toi ! protesta Draco, moqueur.

La lettre fut aussitôt oubliée et Hermione éclata de rire.

- Va pour ma puce, dans ce cas. Pervers !

- Je ne suis pas pervers ! Je profite simplement des plaisirs que la vie me donne et je le souligne auprès de celle qui me rend heureux ! rétorqua-t-il, faussement vexé.

Pour toute réponse, elle s'enfonça sous le drap et se mit à tripoter une certaine partie du corps du jeune Médicomage qui gémit de bonheur et remercia le destin de lui avoir accordé une compagne aussi agréable.

Pourtant, elle le délaissa rapidement et sortit la tête du lit avec un sourire narquois.

- Tu crois qu'un jour on se mariera ? demanda-t-elle.

- Je crois que nous sommes des handicapés du mariage. Deux handicapés ensemble, ça devrait le faire !

Elle lui fit un clin d'œil et retourna à son occupation première : faire du bien à Draco qui le lui rendit avec joie quelques minutes plus tard.

Ils se marièrent le 14 juin 2003 et n'hésitèrent pas un seul instant lorsqu'ils durent se dire ce fameux « oui » qui les avait bloqués autrefois. La cérémonie fut extraordinaire, même leur public fut peu nombreux en raison des gens avec lesquels ils s'étaient fâchés après leur première tentative de mariage. Mais laissons-les là. Ils méritent un peu d'intimité après que nous les ayons espionnés durant tant de semaines. Rassurez-vous, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.

FIN


RAR

SatouneDV : Euuuh... ouais, j't'ai déjà remercié, une fois c'était largement suffisant, hein (a) mais c'était horrible quand ils se sont embrassés, après Draco il a été trop méchant :( donc j'espère que t'as apprécié la suite et la fin et évidemment que j'allais les mettre ensemble, eh oh :o j'aime les histoires qui finissent bien, moi !

Charliee3216 : Je te remercie encore une fois puisque tu es la seule à avoir eu l'idée de m'envoyer un mp puisque tu ne pouvais pas poster une review. Je t'embrasse fort, pour la peine !