ATTENTION, CE CHAPITRE EST, A MA PLUS GRANDE JOIE ET SOUS VOS REGARDS EHABIS, BASÉ SUR LE SEXE ENTRE DEUX HOMMES. DONC SI VOUS N'AIMEZ PAS NE LISEZ PAS.

Merci de votre compréhension et bonne lecture du chapitre…dont je vous ai spoilé le contenu XD

En même temps vu le titre y'a pas tellement de suspense XD

Bonne lecture \o/

Note de la traductrice : Bonjour tout le moooonde. Je suis la nouvelle traductrice de cette fiction. L'auteur et la précédente traductrice (keur sur toi 3) m'ont laissé reprendre ce travail. Etant moi-même une fan de cette fic j'aurais été frustrée de ne pas avoir la suite, j'ai donc choisi de la traduire pour vous également. Je vais essayer de publier régulièrement mais sachez que je ne suis pas un robot 8D. Ceci est le premier chapitre que je traduis et tous les autres sont le travail de I am your Absolute Princess (merciii w ). Voilà, je vous souhaite une bonne lecture et à la prochaine !

Sept : La première fois

Trente-et-un août. Le dernier jour du mois d'août. Le dernier jour de l'été, enfin pas vraiment…théoriquement, l'été termine vers le 22 octobre, mais la fin août signifie habituellement la rentrée, ou que les gens doivent retourner travailler Marco et moi devions retourner à l'université le 3 septembre, alors c'était la fin de l'été pour nous. Mais bref, le dernier jour de ce huitième mois était le jour que nous avions choisi pour faire l'amour pour la première fois en tant que couple. Oui, nous avions vraiment choisi un jour pour le faire… Oh, vous pensiez que j'étais puceau, mais regardez-moi bien ! Ce n'est pas comme si j'avais jamais couché avec qui que ce soit. Eren et moi avions l'habitude de baiser comme des lapins, mais le truc avec Marco était que j'avais pas envie de tout faire foirer en faisant l'amour trop tôt et…je sais même pas comment l'expliquer, à chaque fois que j'y pense je deviens juste anxieux et...c'est difficile à expliquer, mais j'espère que vous comprenez ce que je veux dire. Okay, okay, assez de moi en train de blablater sur combien je suis nerveux, continuons.

Trente-et-un août, huit heures du soir, café fermé, tables et plats nettoyés, chaises rangées. Toutes les corvées avaient été faites. Marco était assis jambes croisées sur le comptoir, me regardant attentivement. Je lui offris ma main et souris malgré ma nervosité. Ses lèvres se courbèrent vers le haut en une adorable expression il prit ma main et sauta doucement à terre. Je fermai le petit restaurant avant que lui et moi ne rentrions chez moi.

Si je vous disais que je n'essayais pas de retarder le moment où nous serions chez moi, je serai en train de vous mentir. Je n'arrêtais pas de pointer le ciel et de montrer des constellations à Marco, où regardai la vitrine d'un magasin. Chaque putain de plante sur le sol semblait intéressante et digne d'être montrée du doigt. Marco rit et secoua la tête à chaque fois que je fis cela. Je savais qu'il savait que j'étais nerveux et que je nous retardai volontairement mais ne semblait pas m'en tenir rigueur. Après tout, nous avions toute la nuit. Quand on arriva à mon immeuble et arriva devant mon appartement, je m'agitais tellement que Marco dû prendre ma clé et la mettre dans la serrure à ma place. En entrant, il me lança un doux regard et m'embrassa sur le front. Mordant sa lèvre inférieure, il me passa son téléphone. Tu es aussi nerveux que moi, pas vrai ?

« Bon sang Marco, tu n'as même pas idée, » soufflai-je silencieusement nos regards se croisèrent et cela termina en petits rires. Après cela, une sorte de tension apparut, ce qui nous amena à faire de petits toussotements et de drôles de gestes. Marco leva un sourcil en me regardant mais avança tout de même dans la pièce. Je plaçai ma main sur son épaule, ce à quoi il réagit en tournant sa tête sur le côté, juste assez pour me regarder dans les yeux.

Je souris, « Tu penses sincèrement que je vais te faire marcher ? » Je pliai mes genoux et le pris doucement dans mes bras comme une princesse. Il gigota frénétiquement, ses jambes se balançant et son bras fin enroulé autour de mon cou. Je gloussai et embrassai délicatement sa joue. On marcha lentement jusqu'à ma chambre tout en partageant de longs baisers. On parvint enfin au couloir, ce que je n'avais bien sûr pas remarqué avant de foncer droit dans un mur. Après cela, Marco n'avait cessé de s'excuser. Je décidai pour finir de le mener à notre destination sans me prendre de mur à nouveau.

On tomba ensemble sur mon lit, les doux draps blancs nous recouvrant légèrement. Toutes mes inquiétudes précédentes avaient maintenant disparu, même si je ressentais toujours une lointaine anxiété au fond du mon être cependant mes lèvres connectées à celles de Marco me permirent facilement d'oublier cela.

Négligemment mais rythmiquement, on partagea des baisers passionnés. Je mordis sa lèvres inférieure, taquin. Nous avions visiblement déjà fait cela auparavant, nous savions donc ce que nous faisons.

« Bon sang Marco, » murmurai-je contre ses lèvres, « comment se fait-il que tu sois aussi bon à ça ? »

Il ne répondit pas puisque ma question était de toute façon rhétorique. Un long silence suivit après cela, à part le bruit de deux bouches claquant l'une contre l'autre, ou d'un gémissement ou deux.

On se sépara pour trouver de l'air seulement parce que c'était devenu nécessaire et uniquement pendant quelques secondes. Je jouai gentiment avec le col de son t-shirt, le soulevant légèrement. Marco compris que je voulais qu'il l'enlève puisqu'il détacha ses lèvres rouges et gonflées des miennes, inspirant lourdement. De mes deux mains je retirai le vêtement. Mon souffle devint saccadé à la vue de son torse, sa peau couverte de taches de rousseur et un peu mate. Trop parfait. Ugh.

Il me sourit gentiment tandis que nous fermions les yeux. Le fixant intensément, je commençai à embrasser son ventre. La plupart de mes baisers étaient imprécis, places aléatoirement autour de son torse. Sa respiration se stoppa deux fois, quand je pinçai doucement sa hanche et sa clavicule. Dès lors, je déplaçai lentement ma bouche vers son cou, mordillant doucement quelques endroits que je supposais sensibles.

Je suis honnête avec vous quand je dis que ce cou me donnait la chair de poule, pendant le sexe ou non, je ne veux pas que le mien soit touché. Qu'importe qui le touchait, je me sens toujours comme si Satan lui-même me violait. On m'a dit que les baisers dans le cou sont agréables, je veux dire Marco semblait être en transe avec son cou noyé de baisers, je refusais juste de voir cet appel.

A partir de là je ne portais plus beaucoup d'attention au cou de Marco, un suçon qui devenait plus sombre sur le moment était assez pour cette fois. J'enlevais finalement ma propre chemise. Marco ne m'avait pas encore vu sans chemise pour l'instant, croyez-le ou non. Ses pupilles déjà dilatées augmentèrent encore quand ses yeux scrutèrent le haut de mon corps. Sa bouche rose était formée en un parfait 'O'.

Ses doigts effilés étaient serrés par ses poings puis se desserrèrent une particularité qu'avait Marco que j'avais remarqué il y a un moment qui signifiait qu'il était littéralement impatient de peindre ou de dessiner quelque chose, dans ce cas c'était moi.

« C'est impressionnant à regarder, huh ? » plaisantais-je, sentant déjà le rougissement se répandre de mes joues à mon cou. Il hocha la tête, sa langue passant lentement sur ses lèvres. Ses yeux descendirent sur mon corps une ou deux fois encore comme si il était en train d'essayer de tout mémoriser.

Je toussais un peu, réalisant tout juste à quel point j'étais dur. Marco attira mon regard pour ce qui semblait être la millionième fois ce soir, ses yeux déviant vers mon entre-jambe puis ensuite revenant. Comme nous ne pouvions communiquer en utilisant des mots, nous avions en quelque sorte appris à parler en utilisant nos yeux. « Puis-je retirer ton pantalon ? » était ma meilleure connaissance de ce qu'il était en train de dire.

Je léchais mes lèvres et acquiesçais. « Oui ». La seule réponse que je pouvais formuler, juste un mot, yeah.

Le rougissement que j'avais mentionné qui était autour de mon cou plus tôt, était maintenant probablement jusqu'au bout de mes orteils.

Le bouton de mon jean sauta facilement, la fermeture aurait pu se défaire aussi facilement si Marco (étant l'allumeur qu'il était) n'avait pas choisi de la descendre avec ses dents. Il me sourit après que ma braguette soit descendue.

Il prit son temps à partir de là, descendant mon pantalon de mes hanches et l'enlevant de mes jambes. J'étais maintenant seulement vêtu de mon boxer qui était, à ma plus grande horreur, celui où il y avait marqué "Kiss my ass" en grosses lettres partout dessus. De tous les sous-vêtements que j'aurais pu porter aujourd'hui, j'avais choisi celui-ci… fuck my life. Marco fit un petit bruit qui ressemblait à un hennissement après l'avoir lu.

« Va te faire voir. » sifflais-je, souriant malgré moi.

Nous nous regardâmes l'un et l'autre pendant un moment, les sourires étaient apparents sur nos deux visages. Je pense honnêtement que nous avions oublié où est-ce que nous étions pour un moment ou deux. Marco secoua sa tête et gloussa silencieusement. Il m'embrassa tendrement sur les lèvres tandis que ses doigts s'accrochaient sous la ceinture de mon boxer « kiss my ass ».

Il leva les yeux vers moi, ses yeux remplis de préoccupation. J'hochais la tête « il n'y a pas de retour en arrière maintenant baby ». Avec mes mots frais dans son esprit il baissa mon boxer.

Je pris une grande inspiration tandis que l'air frais de mon appartement frappa la longueur totale de mon érection. Les yeux emplis de luxure de Marco s'enivraient de la vue alors qu'il inspira aussi, pour une raison complétement différente cependant. Il mordit ses lèvres, bougeant sa main dominante légèrement tremblante vers moi. Il l'enroula autour de mon sexe fermement et fit quelques mouvements de pompe rapides. J'haletais bruyamment, le pressant de continuer.

"Jesus Christ Marco, personne ne m'avait dit que mon bel ange était aussi un dieu du sexe".

Il haussa un sourcil à cela, mais sourit néanmoins. Sa main s'était arrêtée quand je parlais, j'étais donc en train d'attendre qu'il revienne à cette friction dont j'avais, à ce point, putain de besoin. J'ouvris ma bouche pour demander pourquoi il s'était arrêté, mais ma question mourut dans ma gorge et fut remplacée par un gémissement aigu tandis qu'il faisait quelque que je ne m'attendais pas qu'il fasse.

Il me suçait, ses lèvres parfaites enroulées autour de ma dure érection, sa tête montant et descendant. Mon esprit devint brumeux et (juste comme dans mes rêves pervers) la seule chose dans ce monde qui m'importait était Marco Bodt.

« Putain Marco ! » haletais-je, accrochant mes doigts dans ses mèches brun corbeau. Il ouvrit ses yeux pendant une fraction de seconde pour me regarder, quelques instants après ses paupières se fermèrent de nouveau et il continua à me prendre dans sa bouche. Sa langue frottant mon gland et ma longueur. Cela ne prit pas longtemps pour lui de prendre mon sexe entier dans sa bouche, faisant doucement caresser son nez contre mes poils. S'il y avait un titre tel que « Le Roi des Fellations » Marco l'avait, sans se poser de questions.

Il me fit une gorge-profonde pendant un moment, frottant ses dents sur ma chair sensible à chaque fois.

Quand, et seulement quand mon sexe commença à laisser échapper des gouttes de pré-sperme, Marco se retira de moi avec un lourd bruit de succion. Ses lèvres étaient recouvertes de salive, tout comme mon érection. Nos joues étaient saupoudrées d'un rouge écarlate.

« Lubrifiant et préservatif… » Je jetais ma tête en direction de ma table de nuit. Il grimpa sur moi, ouvrit le tiroir du haut et sortit ce dont il avait besoin.

J'avais acheté ce dont nous avions besoin pour nos activités au lit la semaine dernière. Vous voyez, Eren était habillement le gars qui achetait ce genre de choses, mais c'était pratiquement la première fois que j'achetais des préservatifs et d'autres trucs. C'était plus qu'embarrassant ! Et cela n'aidait pas que la caissière du magasin soit une dame âgée qui m'a souhaité bonne chance avec ma petite amie et dit que la protection était toujours une bonne idée. Je me suis promis de ne plus jamais faire mes courses là-bas de toute ma vie.

Comme je ne me souvenais pas tellement de ça, Marco avait lubrifié ses doigts pour la préparation et sans plus d'avertissement il commença avec le premier doigt. Je râlais parce que je n'étais pas prêt et sifflais peu de temps après en raison d'un certain inconfort. Cela ne me prit pas longtemps pour m'habituer à la sensation et à commencer à apprécier ce seul doigt.

Le second fut ajouté juste après et le mouvement de ciseaux commença. Je couvris mes yeux avec mon avant-bras et laissais échapper un petit gémissement. Le dernier doigt fut rajouté à l'ensemble peu de temps après. Je n'avais jamais vraiment apprécié la préparation. J'ai réalisé que c'était nécessaire, je n'avais juste jamais rien trouvé d'extraordinaire à propos de ça. La préparation était toujours précipitée quand j'étais avec Eren, Marco au contraire prenait son temps. Faisant attention pour être sûr que rien ne ferait mal.

Il retira ses doigts, me picorant prudemment les lèvres pendant qu'il commençait à lentement enlever son pantalon. Je m'étranglais avec ma propre salive en voyant son sexe. Il était putain de gros. Je clignai rapidement des yeux, mordant ma lèvre incapable de détourner les yeux de mon partenaire. Marco mordit aussi sa lèvre, et déroula un préservatif sur sa longueur.

Je m'appuyais sur mes coudes, regardant chacun de ses mouvements. Après avoir lubrifié son pénis, il me regarda. Ses yeux brillaient de préoccupation. "Es-tu prêt à ça?".

Je déglutis et hochais la tête. Marco me donna un sourire rassurant et se positionna à mon entrée. Lentement, il commença à se pousser à l'intérieur. J'haletais et plissais mon front. Il arrêta quand il fut environ à mi-chemin, nos regards se croisèrent. Je léchais mes lèvres, « juste… attends », murmurais-je. Il prit un moment, attendant que je m'habitue. Je me forçais à me calmer. Quand je me sentis finalement prêt, j'acquiesçais.

« O-okay… continue » gémis-je légèrement. Il continua à pousser, jusqu'à ce que je sois complétement rempli.

Il commença à se retirer, avant de faire claquer ses hanches. Je gémis, mes mains volèrent pour s'enrouler autour de ses épaules. Marco adopta un rythme régulier qui me fit crier son nom. Il ne lui fallut pas longtemps pour trouver un certain paquet de nerfs profondément en moi.

« Jésus, Marco ! » criais-je à une octave que je ne pensais même pas pouvoir atteindre. « Ici, juste là. Oh mon dieu, putain oui ! ». Je balbutiais sur à quel point il était parfait et combien je l'aimais, mes mots jaillissaient comme une fontaine pendant qu'il poussait impitoyablement en moi, heurtant ma prostate tous les quatre ou cinq coups.

Toutes les pensées à propos d'être nerveux avaient disparu de mon esprit il y a fort longtemps. Marco était tout ce qui importait à l'heure actuelle. Ses poussées étaient profondes et l'angle parfait, atteignant toujours les bons endroits aux bons moments.

Il ne fallut pas longtemps après cela pour que je vienne. Avec les lèvres de Marco pressées contre les miennes, je gémis son nom et jouis. Il dura plus longtemps que moi et continuait à donner à me pénétrer jusqu'à ce qu'il vienne et laisse échapper un petit cri étranglé.

Nous nous allongions, haletant fortement jusqu'à ce qu'il s'enlève, retirant le préservatif, le noue et le jette dans la poubelle. Je tâtonnais autour jusqu'à ce que je trouve un drap pour nous couvrir tous les deux.

« C'était génial. » murmurais-je à son oreille.

Il me sourit, ôtant son téléphone de son pantalon qui avait été jeté sur le sol sans plus de cérémonie. « Je suis content que tu aies aimé Jean, moi aussi. ».

Je lui souris en retour, m'étirant légèrement. « Tu es prêt pour un autre round ? » plaisantais-je.

« Je le suis si tu l'es ».

« Sérieusement ? » questionnais-je. Il acquiesca.

Quelques rounds et positions variées plus tard, lui et moi étions allongés sur mon lit, complétement crevés.

« Bonne nuit » murmurais-je dans ses cheveux humides avant que nous nous endormions. Marco était recroquevillé sur mon torse, mes bras noués autour de lui en protection. Une très bonne nuit en effet.