Chapitre 7


Certainement qu'il n'est pas facile de se venger. Le principe même étant que cela devait être supérieur à l'injure d'origine, la seule alternative était donc ici la mort. Cependant, devenir une criminelle ça n'était pas une solution acceptable, personne ne souhaitait finir à Azkaban surtout si jeune. Il fallait trouver quelque chose de suffisamment douloureux et discret, enfin discret mais pas trop sinon on ne pouvait jouir de cette dite vengeance. Astoria l'avait promis, mais très vite elle aperçue que ça n'était pas chose facile. Elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'elle allait bien pouvoir faire subir à Potter, pire, elle regrettait presque la promesse qu'elle avait fait à Drago sans réfléchir dans le feu de l'action. Maintenant que sa colère était redescendue et qu'elle avait prit du recul, sa réaction lui sembla quelque peu disproportionnée.

Après quelques heures de mûre réflexion, Astoria décida de passer à l'action et bon sang qu'il était temps d'essayer quelque chose! Après tout elle avait promis des larmes et du sang. Une cruelle idée lui traversa l'esprit, elle se rappela d'un livre qu'elle avait un jour trouvé dans la bibliothèque de sa vieille grand-mère Harriet. C'était dans l'étagère la plus haute car ça n'était pas destiné aux jeunes enfants et pourtant Astoria parvint à s'en emparer et elle le lu jusqu'au bout. Il s'agissait d'un livre expliquant une vieille pratique sorcière nommée le vaudou. Tout ce qu'il lui fallait c'était un objet personnel de Harry ou un cheveu et un peu de son sang. Ça ne serait pas très difficile à réunir, il suffisait de le bousculer suffisamment fort pour qu'il s'écorche un peu et qu'il saigne. Il fallait à présent simplement qu'elle le trouve en espérant qu'il serait seul. C'est plus tard alors qu'elle était assise seule pour peaufiner son petit plan maléfique. Au détour du couloir vide où elle était assise, elle le vit au loin arriver. Ça n'est pas le moment rêvé car c'était un peu tôt et tout n'était pas prêt dans son esprit mais ce genre d'occasion ne se reproduirait peut-être pas. Il fallait donc agir. Elle se leva donc pour avancer puis lorsqu'elle le sentit assez proche elle se retourna brusquement pour le faire tomber, malheureusement il était bien plus fort qu'elle et il ne vacilla pas d'un pouce. Il la rattrapa néanmoins dans ses bras car elle par contre chancelait.

- Merci, chuchota-t-elle en se mordillant la lèvre.

- Je t'en prie, répondit-il.

Alors qu'il s'apprêtait à partir, la jeune brune remarqua que sur l'épaule du jeune homme il y avait des petits cheveux qui été tombés. Elle décida de ne pas laisser passer cette occasion et alors très vivement elle l'attrapa par l'épaule et fit mine de lui épousseter dans le but d'attraper ne serait-ce qu'un cheveu. Elle accompagna son geste d'un rire forcé et Harry quant à lui adressa un regard plein d'incompréhension.

- Voilà.. c'est parfait!

- Ecoute hum...?

- Astoria... Astoria Greengrass.

- Astoria est-ce que tout va bien? Demanda-t-il en fronçant les sourcils encore un peu surpris du comportement de la jeune fille.

- Oui! Tout va pour le mieux je suis juste un peu maladroite, ria-t-elle encore en serrant fort dans sa main le cheveux fin qu'elle avait dérobé.

- Ok, je vais y aller alors.

Il s'en alla tandis qu'Astoria continuer de lui sourire de toute ses dents. Quand il fut plus loin, son sourire disparu aussitôt et elle s'assura que dans sa main il y avait bien un cheveu à lui. Par chance ce fut le cas, il ne manquait plus qu'à lui dérober un peu de sang et fabriquer la poupée. Durant l'après midi elle s'attarda à la fabrication d'un Potter miniature. Deux petites heures plus tard, elle termina. Bon il fallait avouer que la poupée était loin d'être réussi.. mais sûrement que ça ferait l'affaire! A l'intérieur elle y avait inséré le cheveu de l'élu, ça servirait à faire le lien entre la poup.. enfin le machin difforme et lui. Le seul détail qui pouvait effectivement faire pensé à Harry c'était la cicatrice qu'elle avait soigneusement cousu sur l'espèce de tête. Elle rangea le truc dans son sac et elle alla tenter de s'emparer d'un peu de sang.

Elle n'eut pas la chance de retrouver Harry seul dans la journée. C'est le lendemain qu'elle pu le rencontrer à nouveau toujours dans un couloir sans compagnie aucune. Astoria se pointa face à lui, sourire resplendissant aux lèvres. Lui, pensa qu'elle était vraiment une fille très bizarre.

- Astoria?

- Bonjour Harry! S'exclama-t-elle gaiement.

- Qu'est-ce que tu me veux au juste?

- Cesse donc d'être aussi suspicieux! Je voulais juste te saluer alors salut! S'enjoua-t-elle.

- Sa-lut...

Dans ses mains elle tenait une petite pochette contenant un tas d'objets dont des fioles en verre. Exprès elle fit en sorte de la renverser et les fioles tombant sur le sol se brisèrent en morceaux bien coupants se mélangeant aux autres objets.

- Oh non! Zut! S'exclama-t-elle en se baissant pour ramasser. Tu peux m'aider? Demanda-t-elle ensuite innocemment.

Harry se baissa à contre-cœur pour l'aider à tout ranger.

- Il y a du verre partout! Se plaignit la petite brune en attrapant un morceau de verre pointu dans sa main. Regarde ça! Dit-elle accompagnant ses mots d'un geste brusque et faussement maladroit dans le but d'écorcher la main de Harry.

Il poussa un petit cri de douleur, elle l'avait eu le sang coulait! Un air confus sur le visage, Astoria s'excusa à plusieurs reprises en sortant un petit mouchoir pour lui compresser la main. Effectivement, l'entaille était tout de même profonde et le mouchoir fut très vite induit de rouge. Harry qui avait perdu patience retira sa main brutalement et se leva très énervé.

- Tu peux pas faire attention! Pourquoi tu me tournes autour depuis deux jours?!

Son ton traduisait qu'il avait perdu son calme et il ne semblait absolument pas enclin à la laisser partir sans une explication convenable. La jeune fille pensa qu'il avait l'air ridicule avec son air renfrogné et sa main endolori. Cette pensée disparu aussi vite qu'elle était arrivée, à présent elle le trouvait menaçant parce qu'après tout il s'agissait de l'élu et il avait surmonté bons nombres d'épreuves, il avait de l'expérience et elle non!

- Astoria!

- Je.. je voulais attirer ton attention parce que... je... t'aime bien... je crois...

Pendant quelques secondes il parut surprit. Se pouvait-il qu'elle l'appréciait vraiment? Si c'était le cas, si elle ne se moquait pas et bon sang qu'elle semblait sincère avec son petit visage d'ange, alors il devait être clair avec elle. Il aimait Ginny, elle, et personne d'autre. Astoria était une serpentarde et il se méfiait d'eux plus que des autres. Seulement sa petite bouille, ses petites mimiques adorables faisaient oublier le vert et argent de sa cravate. Astoria savait qu'elle avait un côté attendrissant et elle ne se gênait pas pour en abuser.

- J'ai une petite-amie, il vaut mieux que tu m'oublies.

Elle fit la moue en entendant ces paroles puis elle prit son visage dans ses mains en soupirant.

- C'est embarrassant... je me sens nulle, chouina-t-elle.

- C'est courageux de se déclarer ne te sens pas idiote pour ça! J'aimerai juste comprendre comprendre pourquoi moi? Je pensais que tu accordais une importance au sang comme la plupart des...

- On ne contrôle pas les sentiments! Je n'aurai pas dû te dire ça, si les autres l'apprennent je suis finie... jure moi que ça restera entre nous je t'en supplie!

- A condition que tu restes éloignée de moi, c'est le mieux à faire pour nous deux.

Elle acquiesça d'une mine triste et se félicita intérieurement de ses talents d'actrice. Quand il disparu de son champ de vision, elle ramassa à la vitesse éclaire ses affaires en laissant les bout de verre au sol, Rusard néttoierait plus tard. Le mouchoir imbibait de sang était la pièce finale, elle disposait à présent de tout les éléments pour sa vengeance. Drago sortait ce soir de l'infirmerie et elle songea qu'il serait très probablement fier d'elle! En tout cas, elle, elle l'était. Sa vengeance lui avait tellement accaparé l'esprit qu'elle n'était même pas retourner le voir. Astoria avait voulu que tout soit prêt pour son retour et ce fut le cas. C'est dans un placard à balais qu'elle attira le jeune homme pour lui faire part de son plan maléfique lorsque enfin il fut sorti. Il semblait d'humeur assez ronchon, mais ça c'était plutôt habituel pensa-t-elle.

- Tu te souviens que j'existe, quel miracle! Ironisa-t-il.

- Je me souviens? Figure toi que je n'ai cessé de penser à toi pendant tout ce temps, se défendit-elle. J'ai enfin mis au point notre petite vengeance.

Astoria sorti de son sac la poupée et elle l'agita sous le nez de Drago qui fronça les sourcils un peu dubitatif. Il la prit dans ses mains et l'examina, d'abord il se dit que ça ne ressemblait pas à grand chose, puis il finit par comprendre. L'idée lui parut idiote, tout simplement ridicule. Le vaudou était une vieille pratique interdite par la loi. Il s'agissait d'une pratique qualifiée de déloyale et malhonnête, de plus, les effets engendrés pouvaient s'avérer fatals. En effet, puisqu'on blessait par le biais de la poupée on ne pouvait pas se rendre compte de l'état réel de la personne et ainsi beaucoup de sorciers étaient devenus des assassins sans vraiment le vouloir. Astoria arracha la poupée des mains d'un Drago grimaçant, puis avec le mouchoir imbibé de sang elle la baptisa comme étant Harry Potter. Elle donna ensuite la poupée ainsi que les aiguilles au garçon.

- Tu vas pouvoir te soulager comme il se doit! Mais attends qu'il soit dans notre champs de vision ça n'en sera que davantage plaisant.

Le sourire qu'arborait Astoria le convaincu rapidement. Il décida d'aller trouver Potter pour jouer quelques minutes. Le fameux "élu" se trouvait avec Granger et Weasley dans la bibliothèque. Ils s'installèrent à une table plus loin et firent mine de potasser un peu afin d'éloigner tout soupçon. Puis de ses longs doigts fins Drago planta une aiguille dans le bras de la poupée et... rien. Rien ne se passa. Il exécuta le même geste en vain.

- T'aurais pas loupé une étape dans la confection ou l'enchantement? Demanda-t-il les sourcils froncés.

La brune n'osa pas répondre! La vérité c'est qu'elle avait effectué le rite de mémoire, donc effectivement il était fort possible qu'elle ait oublié un ou deux détails... Honteuse elle fit la moue puis mit son visage dans ses mains pour se cacher. Cela fit sourire Drago. Il ne lui en voulait pas vraiment d'avoir échoué, au contraire il était ravi qu'elle ait tenté quelque chose juste pour lui. Lui qui avait était pathétique au point de se confier à mimi avait enfin trouvé une amie digne de confiance, bien qu'un peu enfantine et maladroite.

- Viens, déclara-t-il pour la première fois d'une voix douce.

Surprise de la requête qui lui était adressée ou plus exactement du ton qui avait était employé, elle obtempéra très docilement. Drago l'emmena devant un couloir du septième étage et lui demanda de ne pas bouger. Elle l'observa un peu perplexe faire des va et vient devant le mur jusqu'est-ce qu'une porte apparaissent. Comme au début de l'année, sauf que cette fois sa curiosité risquait d'être assouvie. Il ouvrit la porte et l'invita à entrer ce qu'elle fit. C'est émerveillée qu'elle découvrit un petit salon typique des petites maisons de campagnes où il faisait bon prendre le thé l'après-midi. Elle ignorait qu'il existait une telle pièce ici et quoi qu'il en soit, elle trouva cet endroit fort charmant.

- Bienvenu dans la salle sur demande.

- Que c'est joli! S'enthousiasma-t-elle en allant admirer le petit service à thé en porcelaine.

- Cette salle change d'apparence en fonction des besoins qu'on a, expliqua-t-il.

- Et nous avons besoin de prendre le thé? Demanda-t-elle sans le regarder toujours occupée à admirer les divers objets du décors, tandis qu'il souriait en la regardant. Il se demanda d'ailleurs quand fut la dernière fois qu'il eut lui des étoiles dans les yeux?

- Je voulais te remercier Astoria.

Ses mots eurent l'effet de stopper net la jeune fille dans sa contemplation. Elle se retourna et regarda ses pieds un peu tristement.

- Surtout pas. Tu ne dois pas dire merci pour... rien. Je veux dire c'est un échec total et j'imagine que tu me trouves très nulle d'autant que j'ai eu l'air si sûre de moi à l'infirmerie. Je me sens ridicule et je..

Il avança tandis qu'elle parlait, pour réduire l'immense distance qui les séparait.

- Tu n'es vraiment pas douée, le nier serait te mentir, il lui releva la tête d'une geste de la main. Mais, j'apprécie l'intention que tu as eu.

- Tu ne sais pas le pire en plus! Figure-toi que Potter pense que j'ai le béguin pour lui... et tout ça pour rien! Se plaignit-elle.

- Alors ça c'est vraiment affreux pour le coup, répondit-il en grimaçant.

- Enfin l'important c'est que tu te sentes mieux je suppose.

- Hmm.

- Du coup.. tu.. tu ne me diras pas...

- C'est la seule chose qui t'intéresse alors? Savoir si oui ou non je suis un mangemort? Je sais que tout le monde se pose la question je ne suis pas stupide.

- Ce n'est pas la seule chose qui m'intéresse voyons, sourit-elle. C'est juste que de moi tu peux tout savoir, mais moi te concernant il y a toujours cette zone d'ombre finalement, expliqua-t-elle en prenant le temps de choisir ses mots.

Drago se dirigea vers le petit divan bleu clair et s'installa avant de se servir une tasse de thé citronné. Il fut très vite rejoint par la jeune fille qui s'installa à sa gauche sans dire un mot. Elle se servit elle aussi un peu de thé puis mangea un ou deux gâteaux au beurre. Après quelques gorgées, il posa son bras sur les genoux D'Astoria l'invitant ainsi à regarder d'elle-même si elle le souhaitait. Hésitante elle leva les yeux vers lui, cherchant à savoir si elle devait réellement ou non. L'expression faciale de Drago ne laissait paraître aucune émotion à son plus grand regret, il avait cet capacité à apposer un masque sur son visage et elle le lui enviait, elle qui se trouvait toujours trop transparente. Elle se décida enfin et commença délicatement à déboutonner les petit boutons de sa manchette découvrant ainsi la pâleur de son poignet gauche. Jusqu'ici rien d'anormal. Il ne restait plus qu'à relever la manche afin de découvrir si son avant-bras était marqué. Dans un silence presque total où seul les respirations étaient audibles, elle fit remonter la manche le plus haut possible. Drago observa la réaction de sa camarade, elle ne lui lâcha pas le bras mais elle semblait absolument déconcertée. Du bout de ses doigts elle retraça la marque ce qui le fit frissonner, puis elle rabaissa la manche toujours d'un geste doux avant de la refermer. Astoria se doutait un peu qu'il pouvait l'être, mais tant que ça n'était pas un fait avéré il y avait toujours l'espoir que ça ne puisse être qu'une rumeur. Là, clairement, elle ne pouvait davantage se voiler la face. De ses yeux elle avait vu, de ses mains elle avait touché. Elle se demanda ensuite si cela avait été un choix de sa part ou une obligation, elle se demanda aussi quel était le but de tout ça, avait-il une mission? Comme s'il lisait dans ses pensées, il répondit. Il lui expliqua les raisons pour lesquelles il avait reçu la marque et donc en partie à cause de l'échec de son père l'an passé au ministère. Il lui raconta aussi quelle était sa mission et Astoria réussit de justesse à contenir un soupire d'effroi face à ces révélations absolument abominables. Puis il lui expliqua comment au début il avait prit cela pour un honneur et comment maintenant il haïssait cette mission suicide, quelles conséquences il devrait subir en cas d'échec et enfin quel était son plan.

- Tu ne dis rien, constata-t-il en prenant à nouveau une gorgée de son thé. Tu voulais savoir, tu sais.

- La fin de l'année approche, chuchota-t-elle presque tristement comprenant qu'il allait mourir s'il ne tuait pas Dumbledore, et tuer Dumbledore c'était impossible ou presque! Je voudrais t'aider mais...

- Quoi toi?! J'ai vu ce que tu valais! J'aime mieux pas non, ria-t-il sans grand entrain.

- Pourquoi ne pas s'en aller, partir tout simplement!

- Pour aller où?

- Nul part c'est ça qui est beau! Partir sans rien, sans but, sans argent, nom ou réputation et ne jamais s'arrêter!

- La réalité ne le permet pas j'ai un devoir envers ma famille, envers ma mère. Et je ne veux pas être un fugitif toute ma vie, un lâche. Et je tiens trop à ma fortune aussi... soupira-t-il. Je dois au moins essayer tu comprends?

Comprendre? Ça n'était pas chose facile. Cela dit, il fallait l'accepter parce que fatalement, c'était comme ça et pas autrement. Pour toute réponse Astoria décrocha de son poignet son petit bracelet à breloques et le lui tendit.

- C'est une amulette, ça porte chance et protège. Tu en auras plus besoin que moi je pense.

- Tu crois vraiment à ces âneries?

Le regard noir D'Astoria lui interdit d'insister et il attrapa le petit bracelet pour le mettre dans sa poche sans grande conviction. Les amulettes et talismans pour la plupart étaient des supercheries que l'on vendait dans les petites boutiques anciennes. Les vrais étaient très rares car il demandait beaucoup d'énergie magique et qu'ils étaient très compliqués à confectionner. Cela ne faisait nul doute que son bracelet était un faux, mais si elle tenait à CE point à ce qu'il l'ait alors il ne pouvait que s'y résoudre. Quant à lui, il lui rendit la poupée Potter vaudou. Quand elle l'eut dans les mains elle caressa lentement du bout des doigts la petite tête.

- Dis-donc petit coquin, comment se fait-il que tu ne fonctionnes pas? Gronda-t-elle tendrement la poupée comme on gronderait un nouveau né. Drago la regarda un peu confus puis lui arracha des mains violemment.

- Ne la touche pas comme ça! Ça reste Potter d'une certaine façon... Qu'il aille au diable! S'exclama-t-il en incinérant la poupée d'un coup de baguette.

- Des heures de travail parties en fumée, ronchonna-t-elle.

- Tu comptais garder ce truc?!

- Non bien sûr, ne sois pas bête, déclara-t-elle en faisant la moue et en attrapant un nouveau biscuit.

Jusqu'au bout, jusqu'au jour où il fallut qu'il tue Dumbledore, Astoria resta à ses côtés pour le soutenir autant qu'elle le pu. Une réelle amitié naquit entre eux deux et Drago se promit s'il survivait à cette épreuve qu'il lui serait autant que possible loyal en retour. Dans les pires moments en allant à l'encontre des recommandations de son entourage elle l'avait épaulé. Peu importe les disputes avec Isa, Théodore ou Daphné elle était restée. Le jour J, à la tombée de la nuit il mit la petite amulette dans sa poche en espérant de tout coeur qu'elle lui apporterait chance et protection.

Ce fut le cas, contre toute attente Dumbledore mourut de la main de Severus Rogue et il s'enfuit du château aux côtés des mangemorts qu'il avait fait entrer par le biais de l'armoire à disparaître. Il se sentait coupable de la mort du directeur malgré tout, mais en même temps très soulagé que ce cauchemar se termine. Il ne mourrait pas, ni lui ni sa mère.

Son père fut libérer par la suite à son plus grand bonheur. Cependant, la réalité le rattrapa rapidement. Voldemort avait décidé de séjourner dans leur manoir et lui, et bien il avait toujours la marque sur le bras.. finalement le cauchemar n'était pas tout à fait terminé. En songeant à cela il mit sa main dans sa poche et serra de toute ses forces le petit bracelet de pacotille.


J'ai mis du temps à poster -pardon-, mais je suis très occupée ces temps-ci. Le prochain chapitre sera un petit peu particulier je vous préviens d'avance ;p J'espère pouvoir le poster dans un délai plus rapide, mais rien n'est certain car je ne vais pas être beaucoup chez moi.

Merci pour vos reviews, ça m'encourage énormément et je prends grand plaisir à les lire!

Bisous mes chats ^^