Salut les mordus.
J'ai réussit avec ma correctrice à faire le chapitre à temps. Du coup je crois que vous devez connaître la chanson : Ma correctrice c'est toujours Nephariel.
Disclaimer : L'univers de TWD et ses personnage ne m'appartient pas, ils sont à leurs interprètes, Robert Kirkman, Frank Darabont et Greg Nicotero. Le seul personnage qui m'appartient est Matthieu Cherokee, le personnage principal de ma fic.
Petite précision pour ce chapitre il contient un Yaoi. Il assez soft plus que celui de ma fanfic sur SPN (Avant, Juste une pause.)
Sur ce bonne Lecture et je vous invite à laisser une reviews après lecture ça fait toujours plaisir. ^^
Matthieu donne un premier coup de machette dans les planches qui bloquent la porte. Elles se fendent puis se brisent au deuxième coup. Il les arrache à mains nue et entre en vitesse, il est suivi de près par Daryl. Il referme la porte et le brun vient la bloquée avec une commode qu'il y avait à côté de la porte.
« -C'est toi qu'il l'avait barricadée, demande l'ex militaire ?
-Ouais et je l'avais nettoyée des rôdeurs, comme ça on avait une planque, au cas où.
-T'as bien fait. »
Le brun donne un coup d'œil à l'endroit. La dernière fois, c'est parce qu'il voulait plutôt se protéger des rôdeurs. A sa gauche il y a une table de cuisine vide, une cloison entoure cette dernière. La porte se voit depuis là, elle est proche de la table. Une fine couche de poussière recouvre les meubles, juste un peu plus épaisse que la première fois où il était venu.
« -Ça devait être une maison de vacances, commente le militaire.
-Pourquoi ?
-Tout est rangé et presque propre, à mon avis les propriétaires venaient de partir quand ça a commencé. Je vais allez voir s'il y a pas des conserves dans la cuisine. »
Juste après la cloison de la cuisine, des escaliers mènent à l'étage. Le redneck sait qu'en haut il y a un couloir et qu'au bout de celui-ci se trouve une chambre d'enfant ainsi une salle de bain qui est rattachée à elle. L'autre chambre, sûrement celle des parents, est au début du couloir, une autre salle de bain est aussi rattachée à elle.
« -Dixon, attrape, dit Matthieu en lançant une boite de raviolis. !
-Depuis quand tu m'appelles Dixon, demande le redneck en rattrapant la boite ?
-Depuis que tu m'appelles Matt. »
Le brun lâche un faible sourire et ils s'asseyent à table pour manger.
Matthieu se pose sur le canapé au fond de la pièce, Daryl s'appuie contre la cloison de la cuisine. Il sort un paquet de cigarette de sa poche, il demande à son ami :
« -T'en veux une ?
-Ouais. »
Il se lève et lui tend le paquet, le roux en prend une, le brun lui passe le briquet puis il se rassoit. Tous deux prennent une bouffé.
« -Putain, ça faisait un bail, souffle le militaire. »
Un silence se fait, le redneck est comme nerveux, il faut qu'il le dise, pour au moins en être sûr. Il se lance :
« -Matt ?
-Ouais, répond-t-il en crachant un nuage de fumée ?
-Tu sais le jour où on est allé au centre militaire avant que Woodbury débarque à la prison… on s'est battu et tu as dit que tu étais... »
Il bloque sur le dernier mot, l'ex militaire l'aide :
« -Gay ?
-Ouais, c'est ça. C'est vrai ?
-Ouais, j'ai toujours préféré les mecs. »
Le brun tira une dernière taffe avant d'écraser sa clope. Le militaire, voyant que son ami est mal à l'aise, le questionne :
« -Ça te gêne ?
-Non, c'est que… »
Le brun sent sa salive se raréfier, il dégluti.
« -Que, insiste l'autre chasseur ?
-Je pense... que je suis... »
Il hésite, il sent son ventre se nouer, il joue avec son mégot.
« -...le suis moi... aussi ou du moins en partie, c'est flou dans ma tête, finit-t-il par dire. Il y a des signes contradictoires et… j'y ai beaucoup réfléchis. Et toi, tu… tu... enfin je pense que tu comprends. »
Il se sent comme soulagé mais il appréhende la réaction de son compagnon de chasse. Le roux finit sa clope dans le calme, laissant son ami imaginer toutes les choses qu'il pourrait lui dire, toutes les possibilités, toutes sauf celle-là :
« -Je suppose qu'il y a un but derrière le fait de me le dire ? »
Daryl est comme paralysé, il vient de réaliser ce qu'il a dit à son ami. Sa langue s'engourdit, il réussit tout juste à hocher la tête en signe d'approbation. Matthieu se lève et fait signe au chasseur de faire de même. Il s'approche du redneck et lui dit :
« -Je sais que tu n'es pas très à l'aise avec ce genre de chose et pour te dire moi aussi je suis pas très doué pour ça. J'ai déjà essayé de...d'imaginer ce moment… mais… De manière indéniable, tu … tu me plais... beaucoup. Je...
Des paroles valant mieux que des mots, Matthieu se rapproche de Daryl, leurs nez se frôlent, leurs lèvres s'hypnotisent, il y a comme un roulement de tambour. Le temps semble s'arrêter, le miliaire finit le premier pas et pose ses lèvres contre celles du redneck.
Ils se séparent, le brun voit le sourire de son ami, une mèche de cheveux vient tomber devant ses yeux verts, le militaire la remet en place. Cette fois c'est le chasseur qui prend l'initiative, encore un peu hésitant, il embrasse le roux. Puis, d'une initiative commune ils s'embrassent. Le baisé est plus fort, plus intense. Matthieu vient glisse délicatement une de ses mains dans celle de Daryl, leurs doigts s'entremêlent. Ils continuent de s'embrasser tendrement, se détendant tous les deux. Instinctivement, le redneck pose son autre main sur la hanche de l'autre chasseur. Le militaire, tout en passant sa main libre aux racines des cheveux du redneck, appuie son compagnon contre le mur, pour être encore plus proche de lui. Il vient ensuite quémander à coup de langues sur la lèvre inférieur du redneck l'entrée de sa bouche, ce dernier finit par le laisser passer, approfondissant leurs baisés, les rendant plus chauds.
Tous deux commençant à avoir beaucoup trop chaud à présent, le militaire se détache de Daryl et enlève sa veste qu'il envoie valser dans un coin de la pièce. Matthieu, retournant avidement aux lèvres de son compagnon, commence à faire glisser sa veste ''d'ange'' de ses épaules, il sent le redneck se rétracter.
« -Quelque chose ne va pas, demande le militaire ?
-C'est que… avec un homme… c'est nouveau pour moi, répond le brun, gêné.
-Je comprends. C'est nouveau pour toi, je veux pas te forcer. Je vais te laisser réfléchir, si tu veux juste en parler je serais à l'étage, se presse le rouquin quelque peu gêné. »
Sans qu'il ne puisse rien dire, le chasseur voit le militaire ramasser son arbalète, sa veste et monter les escaliers.
Daryl reste là, appuyé contre le mur, ne sachant pas trop quoi faire, il est frustré. Le désire lui dévorant un peu les reins, il a envie de laisser l'ivresse prendre le dessus et de monter quatre à quatre les escaliers, de rejoindre Matthieu. Mais dans un coin de se tête, sa conscience lui dit de se calmer, de réfléchir et de ne pas précipiter les choses.
Le brun fume une cigarette pour réfléchir, quelques minutes passent, il prend sa décision, au diable sa conscience ! Il prend son arbalète et monte à pas de loup les escaliers, il entend le bruit de la pluie et du tonnerre dehors. Il ouvre une des portes, il découvre le militaire assis en tailleur, les pieds nus, sur le lit, jouant avec sa plaque militaire. Ses affaires sont entassées dans un coin de la pièce, sauf sa gourde qui est posée sur une des deux tables de nuit. Matthieu lance un sourire timide à Daryl.
« -Sûr de toi ? Je veux pas te forcer, demande le roux.
-Sûr », répond le redneck en posant son arbalète et sa veste ''d'ange'' dans un coin.
Le militaire pense à y aller en douceur.
Daryl vient s'asseoir à coté de Matthieu, ce dernier l'embrasse tendrement. Le brun place sa main sur la hanche de son 'ami' pour approfondir le baisé. Le militaire s'appuie contre le redneck, l'allongeant doucement sous lui. Il dépose un petit baiser sur la commissure de ses lèvres et descend dans son cou. Il lui offre un chaste baisé vers le milieu, puis, il descend, embrassant plus longuement le cou qu'il lui est offert. Le militaire vient aussi mordiller la peau tendre du brun, laissant le temps de quelques secondes une marque rougie. Daryl se sent pris d'un coup de chaud et décide de ne pas laisser le militaire en reste. A son tour, il niche sa tête dans le cou de Matthieu, l'odeur d'épine, de feuilles et de rose cherokee s'empare de lui, le militaire porte bien son nom. Le chasseur dépose un long baisé sur le cou du roux, ce dernier lâche un grognement rauque.
Le redneck sent une main se glisser sur son torse, elle est fraîche, c'est agréable. Le militaire caresse le torse du brun, effleurant la peau chaude. Il quitte le torse pour détacher les boutons de la chemise, il la fait glisser des épaules de Daryl. Matthieu détaille le poitrail qui s'offre à lui, il y a plusieurs tatouages. Il en détaille le contour en passant le doigt dessus, il sent le chasseur frissonner à son contacte. Le militaire embrasse avidement le redneck. Ce dernier, quelque peu hésitant, passe ses mains sous le tee-shirt de l'autre chasseur, elles sont froides et la peau qu'il touche est agréablement tiède. Après plusieurs caresses timides, il finit par totalement enlever le vêtement de son compagnon. Le torse du militaire est pâle, un tatouage se dessine sur sa clavicule gauche, c'est une dent de requin. Elle est fendue par un carreau d'arbalète. Le redneck y dépose un baiser puis, retourne rapidement sur les lèvres de son compagnon.
Matthieu vient enlacer l'homme de ses désirs, le rapprochant de lui. Il passe ses mains le long de son dos, le redneck frémit quand il passe sur d'étranges marques à la sensation particulière, il les observe, ce sont des cicatrices ! Il prend note d'y faire attention, vu le moment, son compagnon n'a pas envie d'en parler. Daryl prend une des mains du militaire et enlace leurs doigts, il se colle un peu plus à son compagnon de chasse. Tous deux commencent à se sentir un trop serré dans leurs pantalons. Le militaire prend les choses en main, il défait la ceinture du chasseur, l'envoyant valsée plus loin. Il défait le bouton du pantalon, baisse la braguette et fait glisser le jeans à ses chevilles, le redneck envoie ses chaussures et ses chaussettes valser contre la porte, laissant le pantalon au sol. Matthieu se lève, défait sa ceinture et enlève son pantalon laissant tout le loisir à Daryl d'observer son boxer gris et la bosse qui s'y est formée, il retourne vers son compagnon. Le chasseur vient se coller contre lui, l'embrassant avidement.
Ils continuent de s'embrasser, le redneck commence à sentir la chaleur monter à une température qui lui était jusque-là inconnue. Le militaire abandonne ses lèvres et commence à descendre en zigzagant le long de son torse. Il arrive rapidement vers la ligne de poil du bas-ventre du chasseur, il y dépose un léger baiser à cet endroit, il entend son compagnon feuler de plaisir. Il approche de plus en plus du boxer anthracite du brun, le roux passe sa main sur la bosse bien formée, il sent le redneck se courber et retenir un gémissement. Il place ses mains sur l'élastique du boxer, Matthieu regarde Daryl, il attend son approbation. Pour toute réponse, le redneck s'avance et embrasse fougueusement le militaire, ce dernier prend cela pour un 'oui'.
Matthieu enlève alors le boxer, il passe lentement un premier coup de langue sur le gland rougi de Daryl, ce dernier se mord la lèvre inférieur. Il s'appuie d'une main contre le matelas pour ne pas tomber sur ce dernier, son autre main se glissant dans les cheveux de son compagnon. Le militaire passe lentement sur une veine, le redneck grognant, laisse échapper un juron de plaisir. Il prend le membre plus profondément, puis sa bouche commence de lents va-et-vient sur la queue qui se présente à lui. Il ne tarde pas à accélérer le mouvement, il sent Daryl se courber, émettre des gémissements rauques. Matthieu aime entendre ses bruits, un petit sourire s'affiche sur son visage. Soudain, il s'arrête, le gland pressé contre son palais.
Le chasseur n'ose pas bouger, c'est trop intense ! Le roux regarde son compagnon, ses yeux sont à demi fermer, il se mord la lèvre inférieur. Le brun ouvre totalement les yeux, ses pupilles sont dilatées par le plaisir. Il n'ose pas tout à fait regarder le militaire, il a peur de se noyer dans ses yeux bleu métallisés. A cet instant, il ne saurait pas décrire ce qu'il ressent : du plaisir, de l'exaltation, une joie de s'être enfin livré à lui et aussi une légère gêne de s'être abandonné totalement à l'autre chasseur. Sans qu'il s'y attende, Matthieu donne un coup de langue appuyé et terriblement vicieux. Sous le coup de la surprise Daryl lâche un gémissement plus fort, le militaire continu. Le redneck a beaucoup de mal à se contrôler, tant l'effet que cela lui fait est puissant, ses gémissements sont de plus en plus bruyants. Fort de son emprise sur lui, le militaire décide de le faire craquer, ce qui ne va pas être dur, vu l'état dans lequel est son compagnon. Les coups de langue sont de plus en plus espacé mais de plus en plus intense.
« -Matt, je... vais…, gémit le brun.. »
A ses mots le roux sent sa bouche se remplir d'un liquide chaud et épais pendant que le brun lâche un ultime gémissement de plaisir. Il avale puis attrape la gourde sur la table de nuit, il boit une rasade. Il la repose et ferme les yeux, un soupire de plaisir sort de ses lèvres.
Daryl vient enlacer son compagnon, passant ses bras autour de son torse, posant sa tête sur l'épaule de Matthieu, savourant l'instant de silence. Le redneck se penche en avant et vient embrasser son compagnon, ses lèvres encore un peu hésitante, le baiser est doux. En relevant la tête, le chasseur voit la bosse dans le boxer du militaire. Il laisse sa main glisser le long de la chute de rein plus que profitable du militaire, il atteint rapidement l'élastique.
« -T'es pas obligé, murmure Matthieu qui a très bien compris l'idée de Daryl.
Le chasseur vient déposer un baisé dans le creux de son cou, puis il l'embrasse longuement, laissant un suçon. Entendant l'autre chasseur haleter sous la manœuvre il recommence.
-Je suis pas un égoïste, finit par répondre langoureusement le brun. »
Ramenant vers lui le militaire, il l'embrasse, il se place au-dessus. Le militaire vient placer sa tête dans le creux de son épaule, il y commence un suçon pendant que le redneck fait glisser le dernier bout de tissus de son corps. Il s'arrête un instant devant le bout de chaire tendu devant lui. Quelque peu hésitant, il passe un premier coup de langue, un deuxième, puis un troisième plus sûre. Une nouvelle sensation s'empare de lui, une douce chaleur vient lui picorer les reins.
Le brun lape lentement, laissant son compagnon grogner de plaisir. Ce dernier est foutrement doué avec sa langue ! D'ailleurs, un coup de langue plus appuyé laisse sortir le premier gémissement de sa bouche. Daryl commence à accélérer, il a compris le mouvement à faire, se fiant au bruit de son compagnon. Il prend l'érection plus profondément dans sa bouche, donnant des va-et-vient plus appuyés. Il sent Matthieu se courber et l'entend gémir de plus en plus fort, il est proche de l'orgasme.
« -Dixon, je vais... »
Il se prépare, il donne un nouveau coup de langue, il sent sa bouche se remplir d'un liquide chaud et gluant. Il se lève et va dans la salle de bain, il crache dans l'évier ce qu'il a dans la bouche, il retourne vers le militaire. Il prend sa gourde qui est dans une des poches de sa veste et se rince la bouche, puis il retourne sur le lit. Matthieu sent Daryl qui se colle dans son dos, sans prévenir il mordille le lobe d'oreille du militaire et se planque sous les draps. Une jolie marque rougie apparaît sur son oreille.
Daryl se réveille, un léger sentiment de béatitude est logé au creux de son ventre. Un petit courant d'air passe le long de son dos, sa peau nue est recouverte d'un léger drap. Il a trop dormi, il le sait, il ne se réserve jamais plus de six heures pour toujours s'assurer de sa sécurité. Il s'assoie en passant une main dans ses cheveux.
« -J'ai dû sourire toute la nuit, dit une voix familière et lui prenant son autre main. »
Le redneck se retourne, Matthieu est là, tranquillement assis sur le lit, un sourire sur les lèvres. Il a remis son pantalon mais est resté torse nu, sa plaque militaire bougeant au rythme de sa respiration.
« -T'aurais pas dû me laisser dormir, commente le chasseur en se levant pour enfiler son boxer.
-Daryl, on risque de devoir voyager, un peu de sommeil ne te ferra pas de mal, moi je dors assez.
-Et pourquoi, demande-t-il en enfilant son pantalon ?
-Le vote, on va pas rester à la prison, tu le sais.
-Hum… »
Le militaire se lève et enfile son tee-shirt. Il ramasse ses affaires qui sont dans le coin de la pièce, puis il noue ses chaussures. Une fois cela fait, il se relève et s'approche de son compagnon qui enfile sa veste d'ange.
« -Il faut que je profite avant qu'on rentre à la prison, dit-il.
-De quoi. demande le brun en rangeant son couteau ?
-De ça, Dixon. »
Le militaire dépose un baiser sur les lèvres du chasseur, ce dernier est encore un peu surpris par le geste.
