Chapitre 7 : Un bel anniversaire.
Hermione sauta à son cou.
« Ca te plaît, Harry ? Tu ne t'y attendais pas, n'est-ce pas ? Qu'est-ce que c'était dur de ne rien pouvoir te dire ! On s'est dit que pour une fois tu allais avoir une vraie fête d'anniversaire, avec ta nouvelle famille.
« Salut, Harry ! Dit Ron. On n'est pas venu tout de suite. On pensait que tu voulais un peu rester avec ta famille. On a compté les jours, Hermione et moi. Et on a une super nouvelle à t'annoncer ! »
« Ca me fait plaisir de vous voir ! Dit Harry. Vous auriez pu venir plus tôt ! Il y a plein de choses à faire ici. »
« Oh, mais on n'en doute pas, Harry, repris Ron, Papa m'a dit que tu étais souvent en compagnie des aurors, tu as de l'avance sur moi pour en devenir un ! Mais ça va changer ! »
« Harry ! Dit Hermione tout excitée, ton oncle nous a invités, Ron et moi, à vivre ici pour le reste des vacances. »
Harry regarda son oncle Neil avec un grand sourire. Rien ne pouvait lui faire plus plaisir. Et en plus tous ceux qu'il aimait étaient là. Il pensa un instant à Sirius, c'était le seul qui manquait autour de la table.
« A table, tout le monde ! » Dit alors tante Séléné.
Le repas était succulent. Tout le monde avait bien rit et se remémorait les bons moments :
« Tu sais Harry, dis Hermione, Mrs Figgs a regardé Pattenrond et elle m'a dis que c'était peut-être un Kneazle et qu'elle devait voir un peu plus son comportement avant. Ca pourrait expliquer beaucoup de choses, comme le fait qu'il détestait Croûtard »
« Ou alors, il le détestait simplement parce que c'était un rat, répliqua Ron. C'est naturel pour un chat. »
Hermione sembla vexé. Harry avait pris l'habitude de les voir se chamailler. Parfois ça l'agaçait, mais là ça lui faisait plaisir de voir que rien n'avait changé.
Harry reçut beaucoup de cadeaux ce soir là : Ron et Hermione lui avaient offert un costume de Quidditch de l'équipe d'Irlande.
« Hermione voulait en prendre un de l'équipe de son Vicky, mais je pense que tu préfères l'équipe d'Irlande. » Dit Ron en faisant un clin d'œil.
« Oh, mais tu m'agaces ! Il s'appelle Viktor et c'est un ami ! Qu'est-ce que tu peux être jaloux quand tu t'y mets ! »
« Jaloux ? Moi ? Mais pourquoi je serais jaloux ? Tu fais ce que tu veux avec lui ! » Dit Ron qui devenait écarlate.
« Jaloux de son talent au Quidditch, imbécile ! S'exclama Hermione qui ressemblait à une tomate.
Ginny éclata de rire et se mit à murmurer dans l'oreille de Harry :
« Ca a été comme ça depuis que Hermione est arrivée chez nous. Fred et Georges versent, à leur insu, dans leurs verres un dérivé de Véritasérum. Ils ont appelé ça le Révélatio. Comme ils ne pouvaient pas faire le test eux-mêmes, ils ont pensé qu'ils feraient d'excellents cobayes. Résultat, maintenant quand ils se parlent sous le coup d'une forte émotion, la colère en général, il leur arrive de se dire des choses qu'ils ne voudraient pas se dire en temps normal. Georges m'a dit que la potion était fortement diluée, mais que sous cette forme, eh bien, ça nous permettait de rire plus longtemps. Ils leur ont donné une dose pas très forte, mais qui va durer au moins jusqu'à la rentrée. »
Fred s'approcha et dit au creux de l'oreille de Harry :
« Je t'en ai mis un peu dans le colis que nous t'avons envoyé, comme ça, si un jour ils t'agacent franchement, tu mets une dose plus importante. C'est RA DI CAL ! On ne les entend plus pendant 3 à 4 heures. Ils sont tellement gênés. L'autre jour, Ron a failli dire à Hermione : « Je ne te dirais jamais les sentiments que j'ai pour toi » mais il s'est retenu et à fini par dire « je ne te dirais jamais les sentiments que j'ai pour les bombabouzes ! . »
Harry rit à son tour. Le procédé n'était certes pas très honnête, mais du moment que ça ne leur faisait aucun mal, ça ne le dérangeait pas. Au contraire, au moins ils cessaient de se chamailler comme s'ils avaient peur que leurs langues fourchent. Il trouvait que leur comportement avait changé depuis quelques années et qu'ils se disputaient de plus en plus, mais il ne se doutait pas que leurs sentiments étaient si forts.
Les membres de l'ordre lui offrirent un livre intitulé : Le guide parfait, du parfait auror : enquêtes et traques des forces du mal par Filius Lutérian, ainsi qu'un nécessaire à auror avec un scrutoscope, différents types de potions en flacon, des lunettes qui servent à voir à travers les murs, un éteignoir et une drôle de télécommande.
« C'est un régulateur de bruit, dit Lupin. Tu peux te rendre silencieux si tu appuies sur ce bouton et si tu appuies sur celui-ci et que tu mets ton casque tu pourras entendre des conversations qui se passent à plus de 2 km. Le problème c'est qu'il faut apprendre à le régler correctement, sinon tu risques d'entendre les conversations de tout les gens qui se trouvent dans un rayon de 2 km. Un vrai capharnaüm. Moi-même, ça fait presque 5 ans que j'ai le mien, et j'ai bien failli devenir sourd, il y a une semaine. »
Dobby offrit à Harry une paire chaussette tricotée.
« Hermione Granger m'a appris à tricoter, dit-il fièrement.
« Et tu as été un excellent élève, Dobby ! » Répondit-elle.
« Ca c'est de la part de Mark, Fanely, ta tante Séléné et de moi-même, dit alors oncle Neil »
Harry était en face de deux paquets de petites tailles. Il ouvrit le premier qui contenait une montre à gousset.
« C'est une montre un peu spéciale, fabriquée sur le modèle de l'horloge de Molly. Tu as cinq aiguilles. Il va falloir que tu réfléchisses bien aux noms des personnes qui vont être sur cette montre car tu ne pourras plus les changer. »
« Merci beaucoup.
« Ouvre l'autre Harry ! » Dit impatiemment Ron.
Harry ouvrit son deuxième cadeau et y découvrit 2 baguettes magiques.
« Ce sont les baguettes de tes parents Harry, dit l'oncle Neil, j'ai pensé qu'elles te revenaient de droit. La baguette blanche était celle de ta mère. »
Harry ne put retenir ses larmes. Bien plus que les photos, les baguettes de ses parents représentaient les choses les plus personnelles leur appartenant. Il se jeta, dans les bras de son oncle.
« Merci, merci beaucoup ! Je...je ne... »
« Allons Harry ! Je n'avais pas envie de te faire pleurer ! » Répondit l'oncle Neil en reniflant. Un silence lourd commençait à régner dans la salle, entrecoupé de pleurs. Cette situation dura quelques minutes jusqu'à ce que Mrs Weasley se décide à parler:
« Qui veut une part de gâteau? » Dit-elle, les yeux remplis de larmes.
« Maman, dit Bill, tu ferais mieux de t'asseoir. Je crois que c'est le moment de vous annoncer une décision importante que j'ai prise »
Les regards se tournèrent alors vers Bill, qui semblait avoir perdu son assurance habituelle. Il attendit quelques instants, le temps que tout le monde sèche les larmes.
« Voilà, j'ai décidé, que je ne repartirai plus en Egypte. »
« C'est vrai ! » Dit Mrs Weasley dont le regard s'était illuminé. « Oh, Bill tu sais depuis le temps que j'espérais te voir revenir définitivement ! Et puis Charlie aussi est loin, J'aimerais que... »
« Maman, laisse-moi terminer! » Repris Bill. « Je n'habiterai plus au Terrier, je n'ai plus 12 ans ! »
« Oui, bien sûr, chéri, dit alors Mrs Weasley avec une pointe de regret. Où vas-tu t'installer ? »
« Ici, à Londres. C'est plus près de mon travail chez Gringotts. Et puis je... »
Il s'arrêta un instant pour prendre une profonde inspiration.
« Fleur et moi, on a décidé de se marier. On voudrait faire la cérémonie avant la fin des vacances pour que tout le monde soit là et avant que les plus jeunes reprennent l'école. Je...Maman ! MAMAN ! CA VA ? »
Mrs Weasley ressemblait à un poisson. Elle ouvrait et refermait la bouche en permanence.
« Bill, dit Fleur, je crois que ce n'était pas le bon moment. »
« Il fallait bien qu'elle le sache un jour ou l'autre ! Maman ? Ca va ? »
« Je crois que ta mère est un peu sous le choc, dit Mr Weasley, c'était un peu trop d'émotion pour elle d'un coup. Mais tu as bien fait de lui dire maintenant ! Mes félicitations, mon fils ! Je suis ravi pour toi. N'est-ce pas, chérie ? »
Mr Weasley commençait à lui tapoter le dos. Tous les regards se figèrent sur Molly Weasley comme si son approbation était indispensable aux autres pour se réjouir de la nouvelle.
« Bah...euh...je...Oui, Oui bien sûr je suis ravie. C'est merveilleux ! Mon Bill, va se marier. »
« C'est vrai ? » Dit Fleur Delacour. « Oh, Mrs Weasley, j'avais tellement peur de votre réaction ! Vous savez, j'aime votre fils ! »
« Oui je le sais, Fleur. » Dit Mrs Weasley qui reprenait peu à peu ses esprits. « Je suis ravie de t'accueillir dans notre famille. »
Les invités félicitèrent donc les futurs mariés. Chacun disait un petit mot de félicitation.
« C'est super ! » Dit Fred. « Et peut-être que d'ici un an, On sera tontons. N'est-ce pas Georges ? »
« Oui tout à fait ! Répondit celui-ci. Et maman deviendra GRAND-MERE ! »
Georges avait insisté dans la prononciation de ses derniers mots. Mrs Weasley recommençait à ouvrir et refermer la bouche béatement.
La fête battait son plein. La discussion s'était tournée vers les préparatifs du mariage. Ron et ses frères étaient tous garçons d'honneur. Ginny et Hermione étaient demoiselles d'honneur.
« Bien sûr, ma petite sœur sera aussi demoiselle d'honneur dit Fleur.
« Harry, dit Bill, je voudrais que tu sois mon témoin. J'ai rencontré Fleur grâce au tournoi des trois sorciers que tu as remporté. Ca me ferait très plaisir. »
« Bien sûr, mais... »
« Je ne peux pas choisir un de mes frères! Le choix est impossible à faire pour moi ! C'est comme choisir quel doigt je devrais me couper ! » Dit alors Bill qui semblait avoir deviné ses pensées.
« C'est pourtant un choix qu'a fait Dean ! » Dit Georges en avalant une grosse part de gâteau.
Ginny le regarda furieusement.
« Ce n'est pas de sa faute, si certaines personnes ne lui avaient pas fait apparaître 8 doigts sur sa main droite, il n'aurait pas eu à choisir ! »
« Ce n'est pas de notre faute non plus ! » Dit Fred. « Il n'avait qu'à pas tester la baguette ensorcelée. »
Harry accepta donc de devenir Témoin. L'heure était aux réjouissances et aux rires
Soudain la porte de l'ascenseur s'ouvrit. Et Percy en sortit.
« Monsieur le Ministre ! » Dit-il tout essoufflé. « Papa ! Une alarme s'est déclenchée. Il y a une révolte à Azkaban ! Les détraqueurs sont devenus incontrôlables. »
Hermione sauta à son cou.
« Ca te plaît, Harry ? Tu ne t'y attendais pas, n'est-ce pas ? Qu'est-ce que c'était dur de ne rien pouvoir te dire ! On s'est dit que pour une fois tu allais avoir une vraie fête d'anniversaire, avec ta nouvelle famille.
« Salut, Harry ! Dit Ron. On n'est pas venu tout de suite. On pensait que tu voulais un peu rester avec ta famille. On a compté les jours, Hermione et moi. Et on a une super nouvelle à t'annoncer ! »
« Ca me fait plaisir de vous voir ! Dit Harry. Vous auriez pu venir plus tôt ! Il y a plein de choses à faire ici. »
« Oh, mais on n'en doute pas, Harry, repris Ron, Papa m'a dit que tu étais souvent en compagnie des aurors, tu as de l'avance sur moi pour en devenir un ! Mais ça va changer ! »
« Harry ! Dit Hermione tout excitée, ton oncle nous a invités, Ron et moi, à vivre ici pour le reste des vacances. »
Harry regarda son oncle Neil avec un grand sourire. Rien ne pouvait lui faire plus plaisir. Et en plus tous ceux qu'il aimait étaient là. Il pensa un instant à Sirius, c'était le seul qui manquait autour de la table.
« A table, tout le monde ! » Dit alors tante Séléné.
Le repas était succulent. Tout le monde avait bien rit et se remémorait les bons moments :
« Tu sais Harry, dis Hermione, Mrs Figgs a regardé Pattenrond et elle m'a dis que c'était peut-être un Kneazle et qu'elle devait voir un peu plus son comportement avant. Ca pourrait expliquer beaucoup de choses, comme le fait qu'il détestait Croûtard »
« Ou alors, il le détestait simplement parce que c'était un rat, répliqua Ron. C'est naturel pour un chat. »
Hermione sembla vexé. Harry avait pris l'habitude de les voir se chamailler. Parfois ça l'agaçait, mais là ça lui faisait plaisir de voir que rien n'avait changé.
Harry reçut beaucoup de cadeaux ce soir là : Ron et Hermione lui avaient offert un costume de Quidditch de l'équipe d'Irlande.
« Hermione voulait en prendre un de l'équipe de son Vicky, mais je pense que tu préfères l'équipe d'Irlande. » Dit Ron en faisant un clin d'œil.
« Oh, mais tu m'agaces ! Il s'appelle Viktor et c'est un ami ! Qu'est-ce que tu peux être jaloux quand tu t'y mets ! »
« Jaloux ? Moi ? Mais pourquoi je serais jaloux ? Tu fais ce que tu veux avec lui ! » Dit Ron qui devenait écarlate.
« Jaloux de son talent au Quidditch, imbécile ! S'exclama Hermione qui ressemblait à une tomate.
Ginny éclata de rire et se mit à murmurer dans l'oreille de Harry :
« Ca a été comme ça depuis que Hermione est arrivée chez nous. Fred et Georges versent, à leur insu, dans leurs verres un dérivé de Véritasérum. Ils ont appelé ça le Révélatio. Comme ils ne pouvaient pas faire le test eux-mêmes, ils ont pensé qu'ils feraient d'excellents cobayes. Résultat, maintenant quand ils se parlent sous le coup d'une forte émotion, la colère en général, il leur arrive de se dire des choses qu'ils ne voudraient pas se dire en temps normal. Georges m'a dit que la potion était fortement diluée, mais que sous cette forme, eh bien, ça nous permettait de rire plus longtemps. Ils leur ont donné une dose pas très forte, mais qui va durer au moins jusqu'à la rentrée. »
Fred s'approcha et dit au creux de l'oreille de Harry :
« Je t'en ai mis un peu dans le colis que nous t'avons envoyé, comme ça, si un jour ils t'agacent franchement, tu mets une dose plus importante. C'est RA DI CAL ! On ne les entend plus pendant 3 à 4 heures. Ils sont tellement gênés. L'autre jour, Ron a failli dire à Hermione : « Je ne te dirais jamais les sentiments que j'ai pour toi » mais il s'est retenu et à fini par dire « je ne te dirais jamais les sentiments que j'ai pour les bombabouzes ! . »
Harry rit à son tour. Le procédé n'était certes pas très honnête, mais du moment que ça ne leur faisait aucun mal, ça ne le dérangeait pas. Au contraire, au moins ils cessaient de se chamailler comme s'ils avaient peur que leurs langues fourchent. Il trouvait que leur comportement avait changé depuis quelques années et qu'ils se disputaient de plus en plus, mais il ne se doutait pas que leurs sentiments étaient si forts.
Les membres de l'ordre lui offrirent un livre intitulé : Le guide parfait, du parfait auror : enquêtes et traques des forces du mal par Filius Lutérian, ainsi qu'un nécessaire à auror avec un scrutoscope, différents types de potions en flacon, des lunettes qui servent à voir à travers les murs, un éteignoir et une drôle de télécommande.
« C'est un régulateur de bruit, dit Lupin. Tu peux te rendre silencieux si tu appuies sur ce bouton et si tu appuies sur celui-ci et que tu mets ton casque tu pourras entendre des conversations qui se passent à plus de 2 km. Le problème c'est qu'il faut apprendre à le régler correctement, sinon tu risques d'entendre les conversations de tout les gens qui se trouvent dans un rayon de 2 km. Un vrai capharnaüm. Moi-même, ça fait presque 5 ans que j'ai le mien, et j'ai bien failli devenir sourd, il y a une semaine. »
Dobby offrit à Harry une paire chaussette tricotée.
« Hermione Granger m'a appris à tricoter, dit-il fièrement.
« Et tu as été un excellent élève, Dobby ! » Répondit-elle.
« Ca c'est de la part de Mark, Fanely, ta tante Séléné et de moi-même, dit alors oncle Neil »
Harry était en face de deux paquets de petites tailles. Il ouvrit le premier qui contenait une montre à gousset.
« C'est une montre un peu spéciale, fabriquée sur le modèle de l'horloge de Molly. Tu as cinq aiguilles. Il va falloir que tu réfléchisses bien aux noms des personnes qui vont être sur cette montre car tu ne pourras plus les changer. »
« Merci beaucoup.
« Ouvre l'autre Harry ! » Dit impatiemment Ron.
Harry ouvrit son deuxième cadeau et y découvrit 2 baguettes magiques.
« Ce sont les baguettes de tes parents Harry, dit l'oncle Neil, j'ai pensé qu'elles te revenaient de droit. La baguette blanche était celle de ta mère. »
Harry ne put retenir ses larmes. Bien plus que les photos, les baguettes de ses parents représentaient les choses les plus personnelles leur appartenant. Il se jeta, dans les bras de son oncle.
« Merci, merci beaucoup ! Je...je ne... »
« Allons Harry ! Je n'avais pas envie de te faire pleurer ! » Répondit l'oncle Neil en reniflant. Un silence lourd commençait à régner dans la salle, entrecoupé de pleurs. Cette situation dura quelques minutes jusqu'à ce que Mrs Weasley se décide à parler:
« Qui veut une part de gâteau? » Dit-elle, les yeux remplis de larmes.
« Maman, dit Bill, tu ferais mieux de t'asseoir. Je crois que c'est le moment de vous annoncer une décision importante que j'ai prise »
Les regards se tournèrent alors vers Bill, qui semblait avoir perdu son assurance habituelle. Il attendit quelques instants, le temps que tout le monde sèche les larmes.
« Voilà, j'ai décidé, que je ne repartirai plus en Egypte. »
« C'est vrai ! » Dit Mrs Weasley dont le regard s'était illuminé. « Oh, Bill tu sais depuis le temps que j'espérais te voir revenir définitivement ! Et puis Charlie aussi est loin, J'aimerais que... »
« Maman, laisse-moi terminer! » Repris Bill. « Je n'habiterai plus au Terrier, je n'ai plus 12 ans ! »
« Oui, bien sûr, chéri, dit alors Mrs Weasley avec une pointe de regret. Où vas-tu t'installer ? »
« Ici, à Londres. C'est plus près de mon travail chez Gringotts. Et puis je... »
Il s'arrêta un instant pour prendre une profonde inspiration.
« Fleur et moi, on a décidé de se marier. On voudrait faire la cérémonie avant la fin des vacances pour que tout le monde soit là et avant que les plus jeunes reprennent l'école. Je...Maman ! MAMAN ! CA VA ? »
Mrs Weasley ressemblait à un poisson. Elle ouvrait et refermait la bouche en permanence.
« Bill, dit Fleur, je crois que ce n'était pas le bon moment. »
« Il fallait bien qu'elle le sache un jour ou l'autre ! Maman ? Ca va ? »
« Je crois que ta mère est un peu sous le choc, dit Mr Weasley, c'était un peu trop d'émotion pour elle d'un coup. Mais tu as bien fait de lui dire maintenant ! Mes félicitations, mon fils ! Je suis ravi pour toi. N'est-ce pas, chérie ? »
Mr Weasley commençait à lui tapoter le dos. Tous les regards se figèrent sur Molly Weasley comme si son approbation était indispensable aux autres pour se réjouir de la nouvelle.
« Bah...euh...je...Oui, Oui bien sûr je suis ravie. C'est merveilleux ! Mon Bill, va se marier. »
« C'est vrai ? » Dit Fleur Delacour. « Oh, Mrs Weasley, j'avais tellement peur de votre réaction ! Vous savez, j'aime votre fils ! »
« Oui je le sais, Fleur. » Dit Mrs Weasley qui reprenait peu à peu ses esprits. « Je suis ravie de t'accueillir dans notre famille. »
Les invités félicitèrent donc les futurs mariés. Chacun disait un petit mot de félicitation.
« C'est super ! » Dit Fred. « Et peut-être que d'ici un an, On sera tontons. N'est-ce pas Georges ? »
« Oui tout à fait ! Répondit celui-ci. Et maman deviendra GRAND-MERE ! »
Georges avait insisté dans la prononciation de ses derniers mots. Mrs Weasley recommençait à ouvrir et refermer la bouche béatement.
La fête battait son plein. La discussion s'était tournée vers les préparatifs du mariage. Ron et ses frères étaient tous garçons d'honneur. Ginny et Hermione étaient demoiselles d'honneur.
« Bien sûr, ma petite sœur sera aussi demoiselle d'honneur dit Fleur.
« Harry, dit Bill, je voudrais que tu sois mon témoin. J'ai rencontré Fleur grâce au tournoi des trois sorciers que tu as remporté. Ca me ferait très plaisir. »
« Bien sûr, mais... »
« Je ne peux pas choisir un de mes frères! Le choix est impossible à faire pour moi ! C'est comme choisir quel doigt je devrais me couper ! » Dit alors Bill qui semblait avoir deviné ses pensées.
« C'est pourtant un choix qu'a fait Dean ! » Dit Georges en avalant une grosse part de gâteau.
Ginny le regarda furieusement.
« Ce n'est pas de sa faute, si certaines personnes ne lui avaient pas fait apparaître 8 doigts sur sa main droite, il n'aurait pas eu à choisir ! »
« Ce n'est pas de notre faute non plus ! » Dit Fred. « Il n'avait qu'à pas tester la baguette ensorcelée. »
Harry accepta donc de devenir Témoin. L'heure était aux réjouissances et aux rires
Soudain la porte de l'ascenseur s'ouvrit. Et Percy en sortit.
« Monsieur le Ministre ! » Dit-il tout essoufflé. « Papa ! Une alarme s'est déclenchée. Il y a une révolte à Azkaban ! Les détraqueurs sont devenus incontrôlables. »
