Hello ! Visiblement, je suis productive quand je suis en période de stresse ! Bon, j'ai du mal à avancer SBC mais au moins cette fiction ci avance.. On s'éloigne encore et toujours de la trame de l'anime, malgré le passage du début dans celui ci, mais on y revient vite promis. Dans ce chapitre, on a surtout un peu de fluff et la relation des Wild Fang qui se solidifie.
NekoGardenFox : Je réserve pas mal de chose sur du KyoNile haha donc j'espère que ça te plaira ! Nile communique toujours avec la même personne, bien que ça ne soit pas sa mère (ça aurait pu !) Un indice ? C'est un blader ! Aller si tu es sage je te donne un deuxième indice plus tard ! x) Et tant mieux si tu as ris du malheur de Nile, moi même j'en suis coupable haha ! Effectivement, empaler c'est un peu violent ! Et si tu aimes Kakeru, tu vas être servi dans ce chapitre !
Cela faisait à présent trois jours que nos chers Wild Fang avaient quittés le sol australien pour se rendre en Afrique. Vu qu'ils avaient prévu de rejoindre des endroits assez désertique, Kyoya avait investi dans trois capes pour l'équipe. Actuellement, ils marchaient depuis deux bonnes heures, Kyoya et Nile suivant Damure qui leur servait de guide. En effet, celui ci les emmenait à endroit que Kyoya avait littéralement ordonné d'aller une fois qu'il avait appris son existence : la Vallée des Tempêtes. Ils se retrouvèrent de plus en plus confronté à des vagues de sables, que Nile avait du mal à gérer, n'ayant pas été exposé à de nombreux climats.
- Cette tempête de sable est violente ! Fini par dire l'égyptien.
- C'est donc d'ici que tu viens ? fit Kyoya.
- Ouais ! Si on avance encore un peu on verra la vallée ! On l'appelle la Vallée des Tempêtes, répondit le deuxième africain.
Ils avancèrent encore un peu avant que la tempête de sable qui leur obstruait la vue ne se calme rapidement. Au début, Nile et Kyoya ne comprirent pas l'intérêt de cette vallée : elle était trop calme pour soi disant comporter des tempêtes.
- Vous avez tord, avait alors dit Damure.
Damure se remit en marche et Kyoya lui emboîta le pas. En les voyant partir, Nile les suivit, curieux. En avançant un peu sur leurs gauches, les adolescent sentirent le vent se lever. Au loin ils aperçurent enfin les fameuses tempêtes, arrachant une expression admirative à Nile et Kyoya.
- Cinq ? Il y en a beaucoup aujourd'hui ! Fit de nouveau Damure.
- C'est très impressionant, répondit Nile.
- Ouais je trouve aussi ! Il y'en avait pas autant av- hé Kyoya où tu vas ?
Le vert avait commencé à se diriger tranquillement vers ces tempêtes.
- Kyoya t'approches pas !
- On sent suffisamment leur puissance d'ici ! Renchérit Nile.
- Soyez pas ridicule. Vous croyez vraiment que j'ai fais tout ce chemin juste pour regarder des tornardes ?
- Non Kyoya !
Sous le regard médusé des deux africains, Kyoya se plaça face à la plus proche des tornades, son propulseur à la main. Très vite, les puissants courants d'air le déséquilibrèrent, en point même de le soulever du sol. Les coeurs de Nile et Damure ratèrent un battement en voyant le comportement suicidaire de leur capitaine.
- Kyoya !
- Détruit là, Leone !
Alors qu'il n'avait même plus les pieds sur terre, Kyoya propulsa sa toupie à l'intérieur de la tornade. Leone réussi à dissiper celle ci, créant de puissant coup de vent contre lesquels Damure et Nile durent se protéger de leurs bras. Retombant brusquement au sol, Kyoya se redressa rapidement malgré ses bleus déjà apparement. Lâchant un grognement en voyant Leone au sol, il ramassa sa toupie et dirigea son regard carnassier vers la deuxième tornade la plus proche.
- On passe à la suivante !
- Oh non arrête Kyoya ! Appela Nile.
- Si tu continues comme ça tu vas te blesser !
- J'arriverais à maîtriser les tornades !
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Au final, l'entraînement de Kyoya dans la Vallée des Tempêtes avait bien duré tout l'après midi. Plusieurs fois le coeur de nos deux égyptiens avaient bien faillis lâcher devant le comportement suicidaire du japonais. Finissant par tomber d'épuisement, Damure et Nile l'avaient alors éloigné des tornades. Nile l'avait prit sur son dos avec l'aide de Damure, faisant passer les bras du japonais autour de son cou. Connaissant bien la région, Damure leur avait alors trouvé un bon hôtel non loin de là, et Nile déposa son compagnon de voyage sur un de lit de la pièce.
Damure posa ensuite leurs sacs et fouilla dans le sien, avant de sortir une trousse de secours. Il en sortit du désinfectant, des pansements, des bandages et des crèmes contre les coups. Ramenant tout ça auprès de ses deux coéquipiers, Nile et lui se répartirent les tâches pour s'occuper de leur capitaine, qui s'était bien esquinté. Les deux africains s'occupèrent d'abord des bras de Kyoya, les couvrant de crème puis les bandant en les serrant doucement mais fermement. A deux, ils redressèrent le japonais et lui retirèrent sa cape, sa veste et son haut pour voir l'étendu des dégâts.
- Bon vu les hématomes sur ses côtes, il a du s'en casser une au deux, fit Damure.
- Il aurait pu se casser bien plus que ça ! Quel inconscient, franchement !
Reprenant leurs actions, il leur fallut une bonne quinzaine de minutes pour traiter toutes les blessures de leur capitaine. Alors que Damure se redressa pour ranger ensuite, Nile rabbit la couette sur Kyoya pour le laisser dormir confortablement dans le lit.
- Je vais prendre une douche !
- Vas y, j'irais après.
Damure s'éclipsa alors dans la salle de bain adjacente, laissant Nile veiller sur Kyoya. Toujours assit sur le lit de celui ci, l'égyptien regardait le visage endormit de Kyoya. Il était tellement paisible que ça en contrastait avec ce qui se venait de se passer. Le rouquin sentit un profond soupire passer ses lèvres. Il avait vraiment eut peur pour cet idiot de capitaine. Lui qui n'avait jamais eu de réel ami, il avait cru perdre une des seules personne qu'il considérait ainsi à peine quelques heures auparavant ! Ce n'était vraiment pas bon pour son petit coeur. Écartant des mèches rebelle du visage du visage de Kyoya, Nile contempla une nouvelle fois son expression beaucoup trop calme à son goût. Une sonnerie vint le tirer de ses réflexions, et il se leva pour aller chercher son téléphone.
- Allô ?
- Ah Nile ! Enfin, je n'ai pas eu de tes nouvelles ces derniers jours.
- On est de retour en Afrique, et je viens d'avoir la peur de ma vie.
- Quoi ?
- Mon capitaine est suicidaire c'est pas possible autrement !
Accoudé à un meuble, Nile raconta à son interlocuteur les événements de la journée. Quand Damure sortit de la salle de bain, l'égyptien coupa son appel et y entra à son tour.
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Se précipitant en dehors de l'aéroport, une petite boule d'énergie enfourna sa moto, avant de se diriger à vive allure sur la route. Possédant un sense de l'orientation déplorable et ne connaissant pas du tout les environs, il lui fut compliqué de rejoindre sa destination. Y arrivant tout de même grâce à son optimiste à tout épreuve - un copain à Gingka, aurait râlé un certain lion - le jeune adolescent gara sa moto près d'un hôtel. Il se précipita alors dans le hall du bâtiment, repérant rapidement l'accueil. Il se retint difficilement d'aller réclamer des informations et attendit bien sagement dans un coin de l'accueil.
Il attendit un long, très long moment, si bien qu'il attira l'attention du personnel de l'hôtel qui chercha à le virer de l'établissement. Mais l'adolescent était têtu et refusa catégoriquement de partir, causant des problèmes et attirant l'attention sur lui. Lorsque les Wild Fang rentrèrent dans l'hôtel après une journée d'entraînement, ils furent stoppés par le boucan du hall.
- Oh non, je l'avais oublié, soupira Kyoya.
Les deux africains échangèrent un regard confus, alors que Kyoya s'éloigna et alla calmer le jeu. Il agrippa l'adolescent par le col et le ramena auprès de ses coéquipiers. Un sourire heureux plaqué aux lèvres, le plus jeune s'agrippa au bras de Kyoya.
- Nii-San ça fait trop longtemps !
- Nii-San ?! Firent les deux africains.
- Ouais, fit Kyoya.
- Yop ! Je suis Kakeru Tategami !
Abasourdis, Nile et Damure dévisagaient le plus jeune. C'est vrai que, en dehors du comportement (visiblement), Kakeru ressemblait énormément à son frère. Nile nota les même yeux bleus et les même cheveux verts, juste moins long chez Kakeru. Il possédait un certain éclat d'innocence que Kyoya n'avait pas. S'étant momentanément désintéressé des deux africains, Kakeru harcelait littéralement son frère de question et de câlins affectifs. La patience de Kyoya surpris Nile et Damure, qui avaient pourtant pensé que Kyoya était peu tactile. Finalement, réussisant à calmer un peu la boule d'énergie qu'était son frère, les quatres jeunes hommes remontèrent dans la chambre des Wild Fang.
Reportant enfin son attention sur Nile et Damure, Kakeru se mit à leur poser également des tonnes de questions. Au final, le rouquin le trouva attachant. Kakeru était mignon dans sa façon d'être, et c'était flagrant qu'il admirait et aimait beaucoup son aîné. Le jeune Tategami leur posait des questions sur le comment du pourquoi de leur équipe, des choses en rapport avec le Championnat du Monde et comment les deux africains géraient un capitaine comme Kyoya.
- Ca veut dire quoi ça ? Rala le vert.
- Ben, t'es pas la personne la plus sociable au monde quoi.. Ca doit pas être facile pour eux de te gérer au quotidien !
La remarque tout innocente de Kakeru fit rire Nile et Damure, et Kyoya n'eu même pas le coeur de se fâcher - de toute façon s'était impossible pour lui de se fâcher contre Kakeru. Ainsi, Kakeru squatta tranquillement la chambre d'hôtel des Wild Fang le reste de la journée, et refusa de partir le soir.
- Tu vas quand même pas jeter ton adorable et innocent petit frère dans la rue alors qu'il ne connaît rien y personne ici ?
Et devant les yeux de chiots de Kakeru, Kyoya avait de nouveau accepter son caprice. Nile trouva de nouveau la relation fraternelle des deux Tategami mignonne. C'était une partie de la personnalité de Kyoya que Nile n'aurait pas soupçonné. Il y avait une certaine tendresse derrière l'exaspération du plus vieux. Ils dinèrent tous les quatres ensembles, et lorsqu'il fut l'heure de dormir, Kakeru grimpa dans le lit de Kyoya.
Damure éteignit la lumière, et Kakeru vint se blottir dans les bras de son aîné. Kyoya passa sa main dans ses cheveux, arrachant un sourire heureux à Kakeru. La dernière fois qu'il avait ainsi dormit avec son frère datait d'y l'y plusieurs mois déjà. C'est qu'il était - très - attaché à son frère quand même !
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Au final, Kakeru resta une journée de plus avec eux, avant de les laisser - visiblement à contre-coeur - rejoindre un certain ami aux cheveux blancs pour une chasse au trésor. Après le départ de Kakeru, les Wild Fang continuèrent encore leur entrainement en Afrique, avant de prendre un avion direction les Emirats Arabes Unis. Leur prochain match se dérouleraient trois jours après leur arrivée dans le pays. Heureusement pour Nile, le voyage dura moins longtemps que vers l'Australie, et il fut un peu moins malade.
Depuis leur arrivée dans le pays, Kyoya et Nile avaient un mauvais pressentiment. Le lion se sentait suivi, et l'égyptien épié. Le rouquin avait d'abord mis ça sur le coup du stresse, tandis que le lion lançait des regards plus meurtriers qu'à son habitude aux gens qu'il croisait.
Deux jour avant le prochain tour des combats, Nile se préparait dans la salle de bain avant une énième session d'entraînement. Il se pencha vers son sac et trifouillant dedans, il se mit à paniquer. Il le retourna dans tous les senses, vérifia dans tous ses vêtements, ainsi que partout dans la chambre d'hôtel. Damure et Kyoya l'attendait dehors, il le savait. Pourtant, prit de panique, Nile se laissa glisser contre la porte de la chambre. Il y faisait tellement attention, il était impossible qu'il les ai perdu.
On lui avait volé ses cachets.
S'il vous plaît.. non..
