Je suis de retour de ma colonie (où j'étais animatrice pour changer!). J'espère que vos vacances se passent bien. Désolée pour l'attente.
Bonne lecture.
Sept mois – Février
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Jack en avait marre. Il avait paniqué et il en avait sa claque. Maintenant il se mordait les lèvres le plus fort possible en regrettant presque ses mots. Mais cela faisait maintenant bien assez longtemps, il voulait le rencontrer.
- Jack je… Je préfère pas. Ce n'est pas parce que je n'ai pas confiance en toi c'est… C'est autre chose.
- Mais je te demande pas la lune putain, juste d'être un peu plus confiant ! Je connais même pas ton vrai nom, j'ai l'impression que tu sais tout sur moi et que je ne te connais pas vraiment ! J'en ai marre, j'ai besoin de savoir que tu existes, que tu es vivant et que tu es réellement là, pas juste une voix qui me répond ou quelques messages. Est-ce que tu peux comprendre ça ?
Tooth apparut soudain dans l'encadrement de la porte et Jack couvrit le micro de son téléphone en se tournant vers elle.
- Quoi ? cracha-t-il vers la jeune femme d'un air mauvais.
- Rien, bafouilla Tooth, je me demandais contre qui tu hurlais… ça va ?
- Ça va très bien, laisse-moi.
Une fois que la porte se fut refermée, Jack se concentra à nouveau sur Dragon au bout du fil. Ses cheveux n'auraient pas pu être plus ébouriffés, ses yeux de glace lançaient des éclairs et il n'en pouvait plus. Il ne comprenait pas d'où lui venait cette envie de le voir.
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- Ça va très bien, laisse-moi.
La voix suintante de rage fit glisser un frisson le long de la colonne d'Harold. Jack lui faisait peur. Ça lui rappelait certains des tout premiers messages du jeune homme. Lorsqu'il ne se contrôlait pas encore en sa présence. Comme si toute sa hargne de cet été était remontée d'un seul coup et lui brûlait les lèvres.
- Donc ? Dragon, est-ce que tu penses pouvoir me faire confiance ?
La voix tremblante de Jack semblait maintenant pleine de larmes mais Harold ne réfléchit pas. Il n'entendait que la rage. Il n'entendait que le manque de patience.
- Non, je ne veux pas te voir.
Il y eut un long silence et il se retint de pleurer.
- Très bien.
Il raccrocha et il s'effondra.
« Très bien »
Il l'avait laissé et il avait mal. Il avait tellement mal… Il glissa sur le sol, sa jambe le faisait souffrir comme avant, lors de ces crises qui avaient tendance à disparaître, puis la douleur remonta le long de sa hanche, perfora ses côtes, grandit dans sa poitrine et lui fit mal au cœur.
Des étoiles.
Et plus rien.
- Harold…
Plus rien.
- Harold.
Les étoiles.
- Harold !
Jack.
Non.
Ce n'était pas lui. Ça ne pouvait pas être lui. Il l'avait laissé. Il avait mal. Tellement mal.
- Harold, reviens avec nous…
Les mains froides de Raiponce caressaient son visage doucement, repoussant ses cheveux vers l'arrière. Il lutta pour rouvrir les yeux et finalement elle apparut dans son champ de vision, ses longs cheveux blonds et ses yeux verts inquiets.
- Mh, je vais bien, réussit-il à marmonner.
Elle soupira et s'éloigna aussitôt s'adossant contre son lit. Elle avait les larmes au bord des yeux mais il s'en fichait un peu. Il avait tout fait foirer, il avait mal, il était mal.
- Harold, qu'est-ce qu'il s'est passé ? J'ai eu tellement peur.
- Rien, j'ai refait une crise c'est tout. C'est rien.
- T'es sûr ?
En relevant les yeux, il put apercevoir ses mains encore un peu tremblantes. Puis son regard se durcit, elle expira lentement et bientôt la Raiponce qu'il connaissait fit son retour. Harold réussit à se hisser sur son matelas, sans son aide car il refusait l'aide de tout le monde depuis l'accident. En se laissant tomber en arrière, le jeune homme tenta de reprendre un visage et un ton neutres.
- Quoi de neuf ?
- Pas grand chose, répondit Raiponce dans un souffle.
- Et avec Eugène ?
- Tout va bien.
- Tant mieux.
Le silence s'installa à nouveau, les deux jeunes regardant droit devant eux, lèvres pincées, Harold allongé et Raiponce adossée au matelas. Ils n'arrivaient pas à ignorer cette crise comme ils l'avaient fait avec les autres. C'était comme si c'était de trop. La crise de trop, le mensonge de trop. Un long soupir échappa à la blonde et elle se tourna vers lui avec un faux sourire :
- Tu voudrais pas sortir un peu ? On pourrait aller faire un tour.
- Non.
Elle se mordillait les lèvres et ses yeux brillèrent.
- Tu es sûr ? Ça a l'air d'aller mieux en ce moment, non ? On pourrait…
- J'ai dit non !
- Tu préfères appeler l'imbécile que t'oseras jamais voir, peut-être ?!
- Au moins lui il me comprend !
- Bien ! Débrouille-toi avec lui alors !
Comment en étaient-ils arrivés à se hurler dessus ? Harold ne le savait même pas mais il ne serait pas celui qui s'excuserait.
- Je me suis toujours débrouillé tout seul, ce n'est pas sans toi que j'irais mal.
Et ses mots ne s'adressaient peut-être même plus à elle.
- Très bien, reste tout seul alors ! hurla Raiponce en se levant.
- J'ai toujours été tout seul, je vois pas en quoi ça me gênerait.
Et elle était partie. Il était encore seul. Cette fois, il avait réussi à faire fuir tout le monde.
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Jack regarda autour de lui avec des yeux humides. Il était allé sonner chez Merida et la jeune femme lui avait aussitôt ouvert. Elle trainait avec Eugène et l'arrivée du jeune homme jeta un froid. Il était resté là, sans pleurer, à juste regarder devant lui pendant que Merida pressait ses mains dans les siennes et qu'Eugène attendait pudiquement en retrait en sirotant une bière.
- Qu'est-ce qui t'es arrivé Jack ? finit par demander la rouquine.
- Rien…
Jack secoua la tête et comme dans une concertation silencieuse, Eugène s'intégra dans leur petit groupe en proposant une boisson à chacun d'eux : bière barbare pour Merida et jus de cerise pour Jack. Et il prit son rôle de déconneur pour relancer une bonne ambiance. Ce fut la sonnerie de portable du brun qui les interrompit. Le jeune homme décrocha aussitôt en voyant le nom qui s'affichait sur son écran et ses amis firent silence.
- Oui ? Quoi ? Mais… Euh ouais, attends. Merida ! J'ai Raiponce là et elle va vraiment pas bien et… ça te dérange pas qu'elle vienne ici ?
- Non, si elle ça la gène pas, envoie-lui l'adresse !
- Viens, je t'envoie l'adresse et on t'attend, je t'aime mon ange.
Dès qu'il raccrocha, il sentit le regard moqueur de Merida et Jack sur lui et ne releva pas les yeux avant que l'adresse soit expédiée.
- « Je t'aime mon ange » ? singea alors la rousse. T'es grave amoureux là !
- Oh la ferme, le jour où tu trouveras quelqu'un tu te la ramèneras.
- Très drôle, c'est nul de basher sur le célibat. Connard.
- Gourdasse.
Une vingtaine de minutes plus tard, Merida ne fut pas assez rapide pour aller ouvrir et ses frères se chargèrent de l'accueil de Raiponce.
- Meridaaaaaaaa !
- Y a une fille dans l'entrééééééée !
- C'est ta copiiiiiiiine ?
- Dégagez bande de trolls avant que je vous massacre !
Les trois roux s'échappèrent vers leur chambre en riant et la voix forte de Fergus résonna depuis les étages :
- Qu'est ce que j'entends les jeunes ? Merida s'est trouvé une copine et me l'a pas dit ?
- C'est pas ma copine papa, c'est celle d'Eugène ! hurla la jeune femme vers l'escalier en retour.
- J'espère bien, parce que si tu me préviens pas avant de l'inviter à la maison, ça va barder !
Merida leva les yeux au ciel devant la plaisanterie de son père et se retourna vers Raiponce. Elle détailla ses longs cheveux blonds et ses yeux verts tristes.
- Salut, désolée pour le bruit…
- T'inquiète… Tu es Merida donc ?
- C'est ça, et toi c'est Raiponce ? Viens, on s'est installé au salon avec Eugène et Jack.
La blonde la suivit timidement et dès qu'elle entra, Eugène bondit sur ses pieds comme un ressort et l'enlaça. Tout le stress qu'elle avait accumulé se relâcha et quelques larmes s'échappèrent de ses yeux. En riant, elle repoussa son petit ami qui l'embrassa immédiatement et se tourna vers les deux autres personnes présentes dans la pièce.
- Oh, donc Raiponce, je te présente Merida mais je crois avoir entendu qu'elle s'était présentée toute seule…
- J'suis grande moi, j'ai pas besoin de maman poule !
- C'est ça… Et je te présente Jack.
La blonde essuya ses yeux encore un peu humides et esquissa un sourire pour le jeune homme aux cheveux blancs. Apparemment elle n'était pas la seule à ne pas aller super bien. Eugène l'entraîna vers le canapé et elle s'assit entre ses jambes, les mains du jeune homme posées délicatement sur son ventre.
- Alors, raconte-nous tout, exigea Merida en s'asseyant en face d'elle.
- Ben… Je…
- De toute manière Eugène est incapable de garder un secret et je sais tout sur toi.
- Quoi ?
Le brun se ratatina sans rien dire et Jack gloussa.
- Bon, commença Raiponce, du coup vous savez que j'ai un ami qui ne veut pas sortir de chez lui et… Je sais même pas si y a un rapport avec son correspondant internet mais il a refait une crise et on s'est engueulé et… Je l'ai laissé tout seul…
Ses épaules tremblèrent un peu et Eugène resserra son étreinte.
Très vite, le couple s'éclipsa et Merida les escorta jusqu'au portail en discutant encore un peu. Une fois qu'elle se retrouva seule avec Jack, la rouquine s'assit en face de lui et le fixa, attendant qu'il relève les yeux.
- C'est lui. L'ami de Raiponce, c'est Dragon. Jack, regarde-moi.
Leurs regards bleus s'entrechoquèrent et il grimaça devant son air déterminé.
- Sûrement, souffla-t-il.
- Et alors ? Tu crois qu'il sait ? Enfin c'est pas comme si on s'en doutait pas mais…
Un souffle de colère envahit alors les prunelles du jeune homme et Merida eut un mouvement de recul.
- Je suis sûr qu'il sait. Il sait que Raiponce sort avec Eugène, c'est certain au vu de leurs relations. Et il sait aussi qu'Eugène est mon meilleur ami. Mais il n'a rien dit. Il ne me fait pas confiance de toute façon. Il aurait dû savoir que je n'aurais pas cherché à aller plus loin… Il aurait dû savoir…
Il baissa la tête et la jeune femme s'approcha timidement. Puis elle l'enlaça doucement et le laissa pleurer en faisant semblant de ne pas voir ses larmes.
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- Harold ?
Le jeune homme releva la tête. Gueulfor se tenait dans l'encadrement de la porte, embarrassé par sa trop grande carrure.
- Je n'ai vraiment pas faim ce soir, je suis désolé…
Une rechute. Gueulfor ne voyait que cette explication. Et il ne voulait surtout pas qu'Harold rechute. En boitant, il se rapprocha et s'assit sur le bord du lit. C'était comme retourner quelques mois en arrière, avant qu'il accepte de sortir de sa chambre, de communiquer à nouveau. Mais cette fois il était là, faible et tremblant, palpable. Il n'avait rien de transparent. Il n'arrivait plus à se cacher.
- Tu sais gamin, commença-t-il d'une voix nouée, tu vas sûrement détester ce que je vais te dire maintenant. Mais ton père n'aurait pas voulu ça.
Un souffle l'alerta : Harold l'écoutait. Jamais l'homme ne s'était permis de parler aussi directement du père disparu, de son ami. Jamais il ne s'était permis d'user de toutes ces formules, ces cache-misères de mauvais démagogue qui cherchaient à atténuer la douleur. « Ton père n'aurait pas voulu ça ». Mais lui il savait. Il savait ce que Stoïck aurait voulu.
- T'as été courageux gamin, continua Gueulfor. Tu le sais aussi bien que moi. T'arrête pas alors que t'arrivais à avancer. Tu peux le faire, on le sait tous les deux. T'étais debout hier encore et tu seras debout demain, je te le dis.
Puis il se retourna vers lui et ficha ses yeux fatigués dans les siens. C'était rare qu'Harold reste silencieux aussi longtemps.
- Et tu sais que j'ai raison crevette, alors debout d'accord ?
Gueulfor se releva et présenta ses larges paumes, la réelle et la fausse, à ce petit bout d'humain qu'il avait vu grandir, à qui il avait tout appris. Les larmes au bord des yeux, Harold se mit sur ses pieds, remit sa prothèse et fit jouer son genou. Il était debout et il ne se laisserait pas tomber à nouveau. Il n'était pas seul : Gueulfor était là et le serait toujours.
Harold réussit à manger dans la cuisine en tenant une conversation. Il réussit à rester pour regarder un bout d'émission. Il réussit à rester debout. Et une fois seul dans sa chambre, allongé sur son lit, il n'arriva pas à calmer la démangeaison dans ses jambes. Il respirait mal mais dans un bon sens. Il voulait sortir. Discrètement, il descendit les escaliers en tentant de ne pas trop s'appuyer sur sa prothèse. Puis il passa par la porte de derrière en la refermant tout doucement pour ne pas faire de bruit. Pour la première fois depuis plus d'un an, il était dehors.
Comme il ne savait pas où aller, il se contenta de longer les bords du fleuve. Arrivé sur le pont, il laissa son regard se perdre dans les eaux sombres. Les mains légèrement tremblantes, il sortit son téléphone et composa rapidement un message. Malgré l'heure tardive, une sonnerie retentit presque immédiatement.
- Je suis désolé Jack. Pardon.
Il n'y avait qu'un souffle pour lui répondre. Un long frisson glaça tout l'être du jeune homme et il frissonna. Il savait pourtant que c'était à lui de remettre les choses en place. Qu'il ne fallait pas attendre, qu'il ne fallait pas laisser la situation s'aggraver…
- S'il te plait Jack, je t'en supplie ne me rejette pas. J'ai besoin de toi. Je ne veux pas te faire souffrir, j'aimerais juste t'aider comme je le faisais au tout début mais je t'ai fait confiance un jour, juste assez pour te dire que j'avais mal et c'est toi qui m'aide. Je ne sais pas ce que je ferais sans toi, je ne sais même pas si j'aurais réussi à tenir sans toi. Je t'aime Jack, si fort et si mal, d'amour et d'amitié, alors que je ne t'ai même pas vu encore… Ne me laisse pas.
Mais Harold ne pouvait dire tout ça, les mots s'emmêlaient, trébuchaient dans son esprit. Il était tout simplement incapable de faire ça, de parler aussi franchement, de se mettre à nu aussi facilement. Il en avait marre de ne pas réussir à dire ce qu'il pensait, à s'arracher ces phrases de la gorge. Un sanglot le secoua, remua tout ce qui était cassé à l'intérieur, et il murmura juste trois mots en espérant que ça suffirait.
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Jack était encore chez Merida. A l'heure du repas, le jeune homme dut faire bonne figure devant ses parents et ses frères. Alors que les triplets décortiquaient en grimaçant le contenu de leur assiette, Fergus se tourna vers son épouse avec un grand sourire.
- Tu sais Elinor qu'une jeune femme est venue aujourd'hui ?
- Ah oui vraiment ? répondit l'interpelée en regardant sa fille.
- Oh là, se défendit aussitôt Merida, arrêtez tout de suite tous les deux, je t'ai déjà dit que c'était la copine d'Eugène papa !
- Mais tu devrais commencer à y penser, moi à ton âge j'avais un succès fou avec les filles !
- Fergus voyons, elle est encore jeune !
- Est-ce qu'on est vraiment en train d'avoir cette conversation, râla Merida sous les rires de Jack.
- Jeune, jeune… C'est pas une raison.
- Est-ce qu'on est VRAIMENT en train d'avoir cette conversation ?!
- Il faudra que je te présente Elsa, la fille de nos associés, je suis sûre que…
- MAMAN ! C'est bon là !
Un peu avant qu'ils aillent se coucher, et suite au véritable spectacle comique qu'offraient maintenant Elinor et Merida en se disputant, Jack fut arrêté dans le couloir par la mère de sa meilleure amie. La rouquine l'avait laissé seul le temps d'aller prendre une douche et il venait de monter son sac dans la chambre donjon qu'ils allaient partager.
- Jack, l'appela doucement Elinor.
Il se retourna vers elle et aperçut son regard inquiet.
- J'espère que tu iras mieux bientôt. Je n'aime pas te voir aussi triste.
Le jeune homme ne put répondre que par un sourire un peu forcé qui ne la rassura pas. Mais elle n'ajouta rien et s'isola dans son salon d'écoute pour profiter de quelques heures de calme avec son groupe de punk rock écossais.
Lorsque Merida rentra dans sa chambre, son regard tomba immédiatement sur Jack, recroquevillé de toute sa grande taille sur le canapé. Lentement, elle s'agenouilla près de lui et passa une main dans les cheveux blancs de son meilleur ami. Un gémissement presque animal lui échappa et un sanglot secoua doucement tout son corps.
- Oh Jack, murmura Merida en retenant ses propres larmes.
D'où elle était, elle voyait le sac de son ami et aperçut à temps l'écran de son portable qui s'illuminait. Sans réfléchir, elle l'attrapa et lorsque le nom de Dragon s'afficha, elle hésita. Puis elle choisit de lui dire. Jack n'ouvrit même pas les yeux lorsqu'il sentit la main de Merida serrer doucement son épaule. Il avait juste besoin d'elle et elle le savait, elle ne le pousserait pas à parler pour le moment.
- Jack, c'est lui… Dragon. Il t'a envoyé un message.
Il tendit la main et ses doigts se fermèrent sur l'appareil. Il ne se retourna pas, se contentant de lire rapidement le sms de détresse et de plaquer le mobile sur son oreille sans rien dire.
- Je suis désolé Jack, pardon.
Il n'arriva pas à répondre et retint un sanglot qu'il masqua derrière de longues respirations. Il avait mal. Un long silence angoissé résonnait dans son oreille. Puis trois mots. Trois simples mots et il sut qu'il ne pouvait pas l'abandonner.
- Me laisse pas…
Le lien commence à réellement se faire entre Jack et Harold.
J'espère que ce chapitre vous a plu, je vais essayer de ne plus faire de si gros délais entre deux chapitres (sachant que je repars bientôt, j'essaierai de poster avant mon départ).
Bref, passez de bonnes vacances, laissez-moi votre avis.
Un nouveau chapitre mi-août c'est sûr.
Bisous estivaux, bonbons et gâteaux.
