Laurie : Ahem...si tu ne m'aimes déjà plus mais qu'est-ce que ça va être pour les chapitres suivants? mdr
Et me voilà de retour (pour vous jouer un mauvais tour...hum...^^) avec le chapitre 7! Si certain(e)s attendaient avec impatience d'en savoir plus après la fin du chapitre précédent...Bah...c'pas pour aujourd'hui :D Au programme, du fangirlisme Tinkien, une GROSSE révélation, de la chaleuuuuuuur et du CaptainDav'! Faites en bon usage mwahahaha!
Chapitre 7 : Brasse…coulée
3 mois plus tard
- Mais siiiiiiiiiii, je te promets, on a rien trouvé de plus efficace !
- Rien de plus efficace pour te rincer l'œil surtout !
- Gaffe, ta main est en train de se barrer, babilla Tink en souriant.
« Dommage que ce ne soit pas son maillot de bain ! » songea la petite blonde en se mordant la lèvre inférieure avec gourmandise. Elle s'était débrouillée pour convaincre Killian de nager quelques heures par semaine avec une prothèse adaptée pour « réapprendre les gestes du quotidien ». Oui bon, c'était un peu gros comme excuse mais il fallait ce qu'il fallait pour égayer cette retraite dans la Creuse. Le beau brun fini par sortir de l'eau et s'amusa du regard de la jeune femme qui savourait le spectacle de son corps trempé. Ces trois derniers mois, elle l'avait dragué ouvertement et il n'avait jamais vraiment repoussé ses avances. Chloé Tinker était une très jolie fille et toute l'admiration que Killian lisait dans ses yeux quand elle les posait sur lui l'avait beaucoup aidé à reprendre confiance depuis son accident. Mais il ne partageait pas les sentiments de la jeune femme. Pas qu'elle ne soit pas désirable, bien au contraire. En d'autres circonstances, Killian aurait même planifié plus d'une nuit avec cette compagne pétillante, intelligente et pleine de vie. Mais c'était une autre blonde qui occupait ses pensées depuis de longues semaines maintenant.
- Ton téléphone a vibré tout à l'heure, d'ailleurs je me demande bien ce que tu fous avec un vibreur aussi fort et aussi long, pas que je m'y connaisse en…
- Tu le sais bien Tink, plus c'est long plus c'est bon, lança le brun dans un clin d'œil en récupérant son mobile dans la main de la jeune femme, ne manquant pas de l'effleurer de son torse.
Il vit Tink frissonner puis rougir et enfin se frapper le front du plat de la main avant de lui tendre une serviette.
- Tu me tueras, Jones, tu me tueras ! grogna-t-elle en quittant la pièce.
Chloé Tinker sourit en regagnant la cafétéria du centre à quelques mètres de là pour un thé glacé bien mérité. Elle n'était pas réellement intéressée par Killian. Bien entendu, elle ne le ferait pas dormir dans la baignoire si l'occasion se présentait mais elle avait surtout remarqué l'effet qu'avait toute cette attention. Il reprenait confiance en lui, en son pouvoir de séduction et oubliait presque son handicap. Tink savait qu'au delà de la rééducation physique, cette étape était la plus importante pour tout patient. Alors si elle pouvait lier l'utile à l'agréable !
- TIIIIIIIIIIINK ! MES FRIIIIIIINGUES ! entendit-elle hurler Killian alors qu'elle se confectionnait un coussin confortable avec le T-shirt et le short du beau brun avant de grimper sur le tabouret du bar et commander sa boisson.
…
Forever young, I want to be forever young, do you really want to live forever, forever - and ever…
- Quand vas-tu enfin te décider à changer de sonnerie?! grogna Elsa en tendant le téléphone à sa cousine.
Emma leva les yeux au ciel et attrapa son mobile, orientant un peu mieux sa peau vers le soleil. La jeune blonde avait travaillé tout l'été pour Regina et comptait bien profiter des premiers jours de Septembre pour prendre quelques couleurs avant la rentrée. Ses cousines Anna et Elsa étaient venues passer une semaine de vacances dans la maison familiale des Swan. Mary Margaret préparait l'apéritif dînatoire dans la cuisine extérieure tandis qu'Elsa, Anna et Emma bronzaient sur les transats qui bordaient la piscine. Un petit coin de paradis en plein cœur de Toulouse.
Le cœur d'Emma manqua un battement quand elle lut le nom de Killian sur l'écran. Cela faisait 3 mois qu'il était parti en centre de rééducation et qu'elle ne l'avait pas vu. Depuis la soirée au Pub St Pierre et les révélations de Milah, en fait. Ils avaient échangé quelques sms pendant ces longues semaines, principalement parce qu'Henry voulait savoir comment s'en sortait « Le Capitaine » et s'il aurait un crochet à la place de la main gauche en rentrant. La possible véracité des dires de la brune aux yeux bleus du deuxième étage avaient en revanche quelque peu refroidit les ardeurs d'Emma. Le bel irlandais était très certainement de retour à Toulouse. Le temps de réflexion de la blonde fini par envoyer son correspondant sur le répondeur.
- C'est pas bientôt fini ce bordel? cria David en passant la tête par l'embrasure de la porte du pool house qui lui servait de bureau.
Depuis sa retraite, David Swan n'avait pas totalement raccroché avec sa carrière et il lui arrivait de donner un coup de pouce à ses anciens collègues en épluchant les dossiers de certaines affaires. Emma savait pertinemment que son père était l'un des meilleurs dans son domaine. Mais ces temps-ci, il était préoccupé. Elle le savait absorbé par une ancienne enquête sans en connaître le contenu.
- Désolée, souffla Emma en coupant la sonnerie de son portable.
- Je…c'est moi qui suis désolé, princesse, répondit un David penaud en se dirigeant vers la cuisine extérieure tout en caressant les cheveux de sa fille en passant.
Le blond embrassa sa femme sur le front et prit le plateau des cocktails en rejoignant sa progéniture et ses deux nièces, filles de son frère James.
…
- John ?
- Jones !
- Oui c'est ce que je disais ! Jaune !
- JONES ! J-O-N-E-S…, s'impatientait Killian face à cette idiote de réceptionniste.
Son badge indiquait « Belle ». Elle était en effet sublime. De longs cheveux bruns ondulés lui tombaient sur les épaules et des yeux bleus clairs illuminaient son visage. Mais sa niaiserie était visiblement à la hauteur de sa beauté. Killian commençait à bouillir intérieurement. Tout ça pour de la fichue paperasse qu'il avait soit disant oublié de remplir en quittant l'hôpital trois mois plus tôt. Devant la bouche entrouverte de la jeune femme face à lui, le beau brun finit par contourner le comptoir et franchit la porte vitrée du bureau du directeur de l'hôpital.
- Monsieur Jones, vous ne pouvez pas…., commença la brune en s'élançant à sa suite.
- Aaaah, vous voyez, quand vous voulez ! grogna le jeune homme, relevant la bonne prononciation de son nom.
- Asseyez-vous là, je vais le chercher…, souffla la brune qui trottina sur ses talons aiguilles en direction de l'arrière salle qui jouxtait le bureau.
Killian se laissa tomber sur la chaise la plus proche et se passa la main sur le visage. Quel calvaire d'être entouré d'incompétents ! Déjà que ce Gold l'avait envoyé dans le pire des trous à rats pour sa rééducation, voilà qu'il le convoquait lui-même dans son bureau pour un malheureux papier à signer. Alors que le jeune brun observait la décoration chargée et poussiéreuse du lieu, son oreille accrocha des bribes de phrases qui lui parvenaient de l'autre pièce.
Gold - …dérangé…prochain chargement…pharmacie centrale
Belle - …épargnez Will…tairais…
Gold - …David Swan sur ma trace…exterminer…
Belle - …rein...pour son petit fils…
Gold - …le faire taire…
Belle - Pitié…
- Mr Jones, je vous remercie de vous être déplacé !
Killian fut tiré de sa torpeur par la voix de Gold au dessus de lui. Le jeune homme se leva un peu trop précipitamment et observa la petite brune qui regagnait sa place à l'accueil. Elle avait les yeux rougis et semblait chamboulée. Killian toisa l'homme qui lui faisait face. La cinquantaine, des cheveux grisonnants et trop longs, il lui souriait, une dent en or trônant au milieu de ce rictus. Sa blouse de praticien était ouverte et il portait un ridicule gilet verdâtre. Cela rappela à Killian la couleur de la peau d'un crocodile et la texture irrégulière du cuir de l'animal. Gold avait tout de ce reptile, s'accrochant à sa proie jusqu'à ce que mort s'ensuive, comme il le faisait à l'instant avec lui en ne le quittant pas du regard. « Bloody crocodile… » songea Killian en fronçant les sourcils.
- Vous signez donc là, et là…, indiqua Gold en désignant les emplacements adéquats sur les documents.
Le jeune brun, ses pensées totalement tournées vers ce qu'il venait d'entendre, ne prit pas la peine de lire ce qu'il signait.
- Je sais que vous avez tout entendu, Jones, continua Gold sur le même ton. Et vous venez de signer votre témoignage qui indique, je cite « l'implication de David Swan, alors qu'il était encore commissaire à la brigade anti criminalité de Toulouse, dans un trafic de psychotropes et… »
- NON ! réalisa trop tard Killian en lisant ce qu'il avait sous les yeux.
Il n'eut pas le temps de réagir que Gold avait déjà fourré le document dans sa poche. Dans les mains du beau brun ne restait plus qu'un vulgaire formulaire de sortie de l'hôpital Purpan, papier qu'il était venu signer à l'origine.
- Vous voyez Jones, je vais conserver bien précieusement vos aveux avec moi. Et si j'apprends que vous avez été dans l'incapacité de tenir votre langue, Swan tombe et vous avec. Mauvaise approche pour séduire sa fille, n'est-ce pas ?
Killian serra les mâchoires et quitta le bureau sans un mot. Qu'avait-il fait ? Emma ne lui parlait déjà presque plus depuis qu'elle avait apprit les déboires de la famille Jones. Et voilà que maintenant, il savait que Gold voulait faire tomber le père de la jeune femme pour corruption. Et il ne pouvait rien dire sous peine d'être responsable de cette chute. Killian devait trouver David. Il était un ancien commissaire et était encore très lié avec sa brigade. Le beau brun en avait apprit beaucoup sur la famille Swan en côtoyant Mary Margaret et Henry. David était directement concerné par le problème. Lui saurait quoi faire.
…
- Tu joues du piano, toi ?
- Ahem c'est un cadeau pour Henry en fait, de la part de ses grands parents, commença Emma alors qu'Auguste regardait d'un air dubitatif le sublime instrument qui trônait au milieu du salon de la place Dupuy. Mais j'ai su en jouer, autrefois…
- Mmmmh…à moins que tu songes à devenir pianiste, tu ferais mieux de te remettre à bosser !
Les deux étudiants préparaient la soutenance orale de leur mémoire qu'ils avaient rendu en Mai. Robin Hood, un jeune avocat qui leur dispensait quelques cours de droit à l'université était venu les aider. Il était également le co équipier d'Auguste au TAC, club de rugby réputé et était devenu, avec le temps, un ami proche des deux jeunes gens. Cet oral était l'étape ultime avant leur rentrée en dernière année dans quelques jours. Auguste avait déjà obtenu un 18 à l'écrit mais Emma et son 10/20 commençaient sérieusement à s'inquiéter. Alors que la blonde s'apprêtait à rétorquer, la sonnerie de la porte d'entrée se fit entendre. Emma se dirigea vers le vestibule de son appartement et ouvrit le battant. La nouvelle arrivée, grande et brune, lui offrit un sourire des plus charmeurs. Ses cheveux courts et son rouge à lèvre carmin rehaussaient les traits latins de son visage. Dans un tailleur strict, elle se tenait sur le palier, les mains sur les hanches.
- Miss Swan, votre rejeton est en train de tout dévaster dans la boutique, cracha-t-elle entre ses dents.
- Oh..je…je suis désolée, nous révisons pour un examen et…, tenta de se justifier Emma.
- Je n'en doute pas, siffla la brune en promenant un regard inquisiteur dans le salon.
La canicule plombait encore le midi toulousain et la chaleur dans l'appartement d'Emma était étouffante, malgré le ventilateur qui tournait à plein régime. Les deux garçons, pour plus de praticité, n'étaient vêtus que de simples shorts et Emma d'un mini short et d'un débardeur qui tenaient plus de la tenue de plage. La brune arrêta un instant son regard sur Robin. Elle fut immédiatement séduite par la plastique du rugbyman et ne put s'empêcher un hochement de tête appréciateur. Le châtain capta les yeux noirs de Regina et se perdit un instant dans le chemisier décolleté de la belle. Se reprenant, il adressa un timide sourire à la brune en rougissant. Cette femme était superbe.
- Oui, bon, ça ira pour cette fois ci, bafouilla presque Regina Mills en lissant sa jupe du plat de ses mains pour se donner une contenance. Mais dans une heure, vous venez le récupérer ! indiqua-t-elle en tournant les talons.
- Quelle tarée ! souffla Emma en claquant la porte derrière la brune.
- Une femme de caractère, ajouta Robin, un sourire niais collé sur le visage.
- Et un joli p'tit cul ! crut bon de préciser Auguste en donnant un coup dans l'épaule de son ami, n'ayant pas manqué de remarquer le trouble de ce dernier face à la belle Regina.
- Non mais vous êtes irrécupérables ! grogna Emma en se vautrant sur le canapé.
- Cherche pas, elle est jalouse parce que SA Regina éperdue d'amour a osé poser les yeux sur toi, rit Auguste dans un clin d'œil complice à Robin alors qu'Emma se collait ses écouteurs dans les oreilles et montait le volume de la musique au maximum.
…
- Si je comprends bien, vous n'êtes pas seulement venu pour déguster les fameux macarons de ma femme, Jones, lança David une fois les deux hommes retirés dans le pool house.
Killian avait prit son courage à deux mains et avait passé un coup de fil à Mary Margaret en lui indiquant qu'il serait ravi de prendre de ses nouvelles maintenant qu'il était rentré à Toulouse. La petite brune s'était empressée de l'inviter à l'heure du thé. Elle avait soupçonné le bel Irlandais de s'intéresser à sa fille quelques mois plus tôt et s'étonnait de ne plus entendre parler du brun. Curieuse comme elle l'était, elle était bien décidée à fourrer son nez dans des affaires qui ne la regardaient absolument pas. Malheureusement pour Mary Margaret, la conversation avait vite dévié sur les derniers résultats du Stade Toulousain et sur la nouvelle lubie d'Henry d'apprendre le piano. Killian avait fini par indiquer discrètement à David qu'il souhaitait s'entretenir avec lui à propos d'une affaire judiciaire et, pourquoi pas, obtenir des conseils du célèbre commissaire Swan dont la réputation ne faisait aucun doute. Cela avait réveillé l'orgueil du blond qui s'était empressé de répondre favorablement à la demande du jeune homme.
- Je sais que vous avez eu une brillante carrière, Mr Swan et loin de moi l'idée de remettre en cause les…
- Allez droit au but, Jones, souffla David en prenant place derrière son bureau et indiquant d'un geste à Killian de s'assoir en face.
- Je me suis rendu à l'hôpital il y a trois jours, pour une histoire de papiers à signer, commença le brun. J'ai surprit les bribes d'une conversation entre Mr Gold et sa secrétaire dans son bureau et…
- Gold ? Que diable foutiez vous dans le bureau de cette ordure ? grogna David en farfouillant dans le premier tiroir de son bureau, en sortant une boîte de cigares cubains.
Killian se passa une main dans les cheveux en observant le père d'Emma ouvrir la boîte et caresser doucement les havanes qui dégageaient un doux parfum fumé.
- J'aimerai savoir si vous avez enquêté sur lui, je le soupçonne…je ne sais pas trop de quoi en fait, lança le brun en espérant que David soit coopératif.
- En effet, il y a quelques années, Gold a été accusé d'un trafic de psychotropes, morphine et autres petites réjouissances, vous voyez, commença le blond. J'ai enquêté longtemps mais…il se trouve que j'avais tord, ce type est un salaud mais pas un mafieux, il faut croire, ajouta-t-il en serrant les dents et détournant le regard.
L'ancien commissaire mentait, cela ne faisait aucun doute pour Killian. Avait-il en effet fermé les yeux sur les activités du directeur à l'époque ? Pourquoi ? Les éclats de voix entendus quelques jours plus tôt revinrent à l'esprit de Killian. Belle avait parlé d'un rein. Pour Henry. Et si David avait accepté d'abandonner l'enquête pour que le jeune Swan puisse obtenir un rein plus rapidement ? L'irlandais se mordit la lèvre inférieure. Il avait enfin assemblé tous les morceaux du puzzle mais il lui fallait une confirmation.
- Ecoutez, David, tenta Killian en adoptant un ton presque amical. Gold m'a fait signer des aveux, à mon insu, dans lesquels je vous accuse de corruption.
- Et où est ce document, maintenant ? demanda le blond en se renfrognant dans son fauteuil de bureau en cuir.
- Il l'a gardé avec lui, il le dévoilera si je parle de son « trafic » à la police et…
- Vous ne savez rien, Killian, vous ne comprenez rien, siffla David avec condescendance.
Le beau brun observait son aîné. Il semblait bien plus tendu que s'il s'agissait seulement de lui, du fait de détruire l'image de sa carrière passée. David serra les mâchoires. Cela faisait des années qu'il protégeait son secret, pour Emma, pour Henry. Sa famille ne devait pas savoir. Le blond sentait pertinemment que Killian avait des sentiments pour sa fille et pour son petit fils. C'était peut être le moment d'avouer une part de vérité pour tous les protéger.
David rouvrit la boîte et alluma un cigare. Puis il raconta, d'une traite, les terribles évènements qui s'étaient déroulés 6 ans plus tôt. Il enquêtait alors sur Gold et Henry avait besoin d'un rein impossible à trouver. Le praticien avait su, de dossiers en dossiers, retrouver le père biologique de l'enfant, un certain Neal Cassidy. En échange, David devait arrêter d'enquêter, ce qu'il avait fait. Mais le Neal en question avait lui aussi un deal avec Gold. Il ne donnerait son rein à ce fils qu'il ne connaissait pas qu'à une seule condition : qu'il puisse récupérer Henry quand il serait officiellement guérit et en retirer la garde à Emma. L'homme voulait détruire sa vie comme la blonde avait détruit la sienne en ne lui demandant même pas son aide pour sauver son fils. Pour sauver LEUR fils. David était intelligent et rusé. Tous les papiers avaient été faits, tout était signé, même par Emma, à son insu. Et les résultats du dernier séjour d'Henry à l'hôpital venaient d'arriver. La greffe avait fonctionné, définitivement. L'enfant était sauvé.
- Qui…qui est au courant ? souffla Killian en se levant lentement de sa chaise.
- Seulement Mary Margaret et moi…Emma ne sait rien, Killian, s'il te plaît, tu ne peux pas… commença David en voyant le sentiment de colère qui se dessinait peu à peu sur les traits du brun et adoptant le tutoiement.
- Comment avez-vous pu, putain…COMMENT ? cria le jeune homme en s'apprêtant à quitter la pièce.
Il ne voulait pas en savoir plus. Les parents d'Emma avaient délibérément accepté qu'elle soit privée de son fils. David baissa les yeux quand Killian traversa le jardin et claqua le portail de la maison toulousaine. Il finirait par comprendre. S'il voulait entrer dans la vie d'Emma et Henry, il n'aurait d'autre choix que de faire ce qu'ils faisaient tous : les protéger envers et contre tout.
Voilààààà c'est fini (ah non, ça c'est pour le Brexit...ouh mais j'ai trop d'humour aujourd'hui ^^). Pour les puristes du CS, rassurez vous, y'en aura pas mal dans le chapitre suivant! C'est juste que j'aime bien varier un peu et alterner les persos :D D'ailleurs, vous la sentez venir la p'tite incruste OQ? Haha ma Regina d'amour, que seraient mes fics sans elle ^^ Ah et avant qu'on me frappe : oui, Gold sait toujours tout avant tout le monde, que voulez vous que j'y fasse? Mdr! J'attends vos avis avec impatience! (vous devez vous demander qui c'est celui là à force hein?! Mwahahaha je me fatigue!)
