Disclamer... : Le merveilleux univers d'HP ainsi que les personnages appartiennent à JKR. Le titre est de Marivaux. Seule l'histoire sort de mon imagination.
Titre : Le jeu de l'amour et du hasard
Résumé de la fiction : Plaute a dit un jour : « Il est plus dangereux de tomber en amour que du haut d'une falaise ». Merlin, pourquoi n'ai-je pas sauté ?
Blabla de l'auteur : Chose promise, chose due. Je vous avais promis ce chapitre un petit mois plus tard. Alors me revoilà. Mes partiels sont terminés, et même si je me suis plantée, c'est pour l'instant les vacances. J'ai de nombreuses idées pour le prochain chapitre. Allez, on réduit, le temps de publication... Et disons dans deux semaines ? :D
En tout cas, merci à tous pour vos reviews. Je n'arrive pas encore à imaginer que j'ai reçu environ 22 commentaires pour un seul chapitre. Alors merci merci merci *-*. Mais l'heure n'est pas encore aux remerciements, place tout d'abord à la lecture:D (- Les réponses aux reviews se feront à la fin du chapitre)
Concernant la fiction : Il est temps de faire un petit point fiction. Quelqu'un m'a demandé dans une review combien de chapitre comporterait cette fiction. Je vous annonce que j'ai déjà la fin, et que normalement cette fiction est une fiction courte d'environ 15 chapitres. Mais il est fort probable que je rajoute quelques bonus, si les lecteurs le souhaitent. :D
Concernant le chapitre : Ce n'est certainement pas mon préféré, mais j'espère tout de même qu'il vous plaira ^^. Il se trouve que dans ce chap', il y a le match de Quidditch. je sais que normalement James est un poursuiveur. Mais je l'ai toujours préféré en tant qu'attrapeur, alors je me suis accordée ce petit plaisir, en espérant que cela ne vous dérange pas trop. Je vous souhaite à tous une très bonne lecture:D
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Rappel du chapitre précédent :
Je la regardai surpris, puis je la vis se lever, se mettre debout sur le banc et de crier à l'assemblée :
- Votre attention, s'il vous plaît. J'ai une demande très importante à faire.
Tous les élèves présents dans la Grande Salle se turent ainsi que les professeurs présents. Quant à moi, je ne pus m'empêcher de me demander depuis quand Lily Evans avait-elle autant d'audace. Mais je ne pus répondre à ma question, parce que la belle Gryffondor m'en posa une à son tour :
- James Potter, me ferais-tu l'honneur de sortir avec moi ?
oOoOo
Chapitre 7 : Qui sème le vent, récolte la tempête.
Sortir avec moi.
Sortir avec moi.
Sortir avec moi.
Les mots se répétaient en boucles dans mon esprit, et pourtant, je ne parvenais pas à les assimiler. Lily Evans venait-elle de me demander de sortir avec elle ? La Lily Evans ? Celle à qui j'avais posé cette question tous les jours pendant près de deux ans ? Celle qui me répondait toujours que j'étais un abruti arrogant et prétentieux ? Celle qui préférait de loin sortir avec le Calmar Géant parce qu'il l'a répugnait moins ?
...
Non impossible !
- Eh bien James, tu te fais désirer ? me demanda la rousse avec un sourire charmeur.
Et pourtant si, c'était bel et bien vrai. Sinon, comment expliquer que toute la Grande Salle nous regardaient avec des yeux de merlans frits ? Comment expliquer ce grand silence ? Il n'y avait pas d'autres réponses possibles. Lily Evans venait de me demander de sortir avec elle.
- Bon Cornedrue, tu te grouilles de répondre, lança Peter. J'ai faim !
J'ignorai la réplique de Queudver et me concentrait sur la jeune fille. Celle-ci m'observait, une expression railleuse sur le visage. Et soudainement, je compris.
La garce !
Elle l'avait fait exprès ! Non seulement elle respectait totalement son défi, puisqu'elle devait agir comme moi, mais par la même occasion, elle me mettait face à un dilemme.
Un dilemme très difficile.
Soit, je répondais oui et alors nous sortirions ensemble à la prochaine sortie à Pré-au-Lard. Mais je perdais donc mon pari, dans la mesure où Lily Evans n'avait jamais accéder à mes demandes incessantes. Soit je répondais non, et le défi continuait. Mais dans ces cas là, je prenais le risque de ne jamais pouvoir sortir au moins une fois avec la Gryffondor au cas où je perdais ce stupide défi.
La garce !
Oui, je sais, je l'ai déjà dit. Mais vous devez avouer que ce mot est particulièrement bien choisi pour la décrire en ce moment même. Où était donc passé la Lily Evans que je connaissais ? Ce pari l'avait-il changé à ce point ?
- James, mon cœur, lança-t-elle en se passant la main dans les cheveux, tu sais bien que je suis un bon parti. Je suis belle, intelligente, populaire. Allez, sort avec moi Potter, tu ne pourras qu'en être comblé d'avoir un être aussi extraordinaire à tes côtés.
Notre petit groupe éclata de rire et je leur lançai à tous un regard noir.
- Elle t'a plutôt bien cerné James, commenta Remus avec un léger sourire.
Mes pensées s'accélérèrent et je réfléchis à tout vitesse. Très bien, elle voulait jouer à ça ? Je me levai pour me mettre à sa hauteur, pris un air furieux et secouai mes bras dans tous les sens exagérément.
- Écoutes moi bien Evans, parce que j'espère ne pas avoir à le répéter deux fois. Je sortirais avec toi le jour où les poules auront des dents. Non mieux, le jour où Dumbledore dansera la lambada avec son ours en peluche ! Non mais comment oses-tu me demander ça ? Tu t'es vraiment regardé ? Et tu m'as regardé moi ? Je suis Préfet-en-Chef, et tu es une idiote de penser que je pourrais un jour daigner poser les yeux sur toi, une perturbatrice de première. Alors c'est non, Evans. Non, non, et encore NON !
Les rires de nos amis redoublèrent et Evans, elle-même esquissa un sourire. Mais je ne voulais pas qu'elle sourisse. Lorsqu'elle m'avait imité, cela m'avait blessé. Et à chaque fois qu'elle me lançait ce genre de réplique, je me sentais extrêmement mal. Alors c'était à son tour d'en prendre pour son grade.
Et pourtant je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas lui dire qu'elle me blessait. Que ce n'était pas de ma faute si j'avais tendance à me comporter comme un imbécile lorsque j'étais face à elle. Parce que oui, elle me faisait perdre tous mes moyens. Je ne pouvais pas lui dire que la question qu'elle venait de me poser me blessait. Le contrat ne stipulait aucunement qu'elle devait me demander de sortir avec elle. Techniquement, il était vrai qu'elle était dans son droit. Mais s'abaisser à ces jeux là alors que mes sentiments étaient réels, me rendait véritablement triste.
Alors au lieu de lui dire tout ça, je préférais utiliser une autre tactique. Je souris à mon tour, et en me rasseyant, je lançai narquois :
- Dommage qu'en tant normal, après chaque refus de ta part, je me venge sur Rogue.
Sirius éclate à nouveau de rire suivit par Queudver, tandis que Remus à mes côtés secoua la tête désespéré. Mais je me fichai de leur réaction. Seule Evans m'intéressait.
- ... Non, tu n'as pas le droit.
- Hmm, répondis-je en faisant mine de réfléchir. Je crois que la prochaine sortie à Pré-au-Lard est dans deux semaines.
Toute trace de mépris dans son regard s'effaça et fut bientôt rapidement remplacé par la tristesse. Pendant une seconde, je crus qu'elle allait se mettre à pleurer. Son regard m'implorait. Elle ne pouvait tout simplement pas. Et bien qu'une attaque contre Servilo aurait pu m'enchanter, je le compris aisément. Un sourire presque timide apparut sur mon visage et je hochai la tête en signe de négation.
- Laisse tomber Evans, c'était une taquinerie, répondis-je simplement en m'éloignant.
Avant de franchir les portes de la Grande Salle, je me tournai une dernière fois vers la rousse qui me regardait elle-aussi. Ce fut sans doute mon imagination qui me joua des tours, mais je crus entrapercevoir ces lèvres esquisser un léger sourire. Un sourire de reconnaissance.
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- ALLEZ LILY ! ON Y VA !
Je grommelai. C'était le premier jour des vacances, et au lieu d'une pause pour lire un bon livre, installée dans un canapé moelleux, ma meilleure amie me hurlait dans les oreilles avec une voix stridente. Sympathique, n'est-il pas ?
- Il y a le match de Quidditch, s'exclama Mary en sautillant sur place.
Je relevai la tête de mon bouquin, et la regardait d'un air entendu. Après lui avoir fait passer le message « je m'en tamponne l'oreille avec une babouche » - oui, oui, c'est possible de dire ça avec un simple regard - je repris tranquillement ma lecture. Mais cette dernière ne se laissa pas pour autant décourager et me prit mon livre des mains.
- Je croyais que tu n'avais pas le droit de lire sinon tu perdais le défi ? m'interrogea-t-elle d'un œil suspicieux.
Je soupirai.
- De un, ce n'est pas stimulé dans le maudit contrat. De deux, même si c'est un crétin, je suis persuadée que Potter a déjà lu un livre. De trois... Il n'y a pas de trois, répondis-je un air de réflexion sur le visage. Tu vas me rendre ce livre maintenant ?
- Non, répondit-elle simplement après m'avoir jaugée du regard.
- Mais j'en étais au passage le plus intéressant, bougonnai-je.
- De un, lança-t-elle narquoisement, tu as déjà lu ce livre des milliers de fois. De deux, comme je te l'ai dit, il y a le match de Quidditch qui va bientôt commencer. De trois... Tiens, moi non plus je n'ai pas de trois. Allez, maintenant, file chercher ton manteau et ton écharpe, et on y va !
Un air de défi sur le visage, je croisai les bras et me pelotonnai un peu plus sous ma couverture en laine. Mary leva les yeux au ciel et capitula. Mes lèvres s'étirèrent en un sourire victorieux. Mais celui-ci disparu bien vite lorsque je la vis s'éloigner avec mon précieux bouquin.
- Mon livre, réclamai-je avec une voix d'enfant.
- Viens le chercher, me nargua-t-elle en me tirant la langue.
Elle avait gagner cette... cette chipie. Avec un grognement, je m'extirpai de mon plaid tout doux, et me dirigeai vers ma chambre dans le but de prendre mon écharpe et ma veste. La fin de mois d'octobre était arrivée à une vitesse hallucinante et le froid avait fait son grand retour à Poudlard. Et il était hors de question d'attraper un fichu rhume à cause d'un stupide sport.
Lorsque je redescendis, je vis Mary et Alice - qui devait l'avoir rejoindre entre temps - m'attendre près du fauteuil où j'étais installée quelques instants plus tôt. J'aperçus le livre posé sur la table basse et l'idée de le récupérer et d'aller me réfugier dans mon lit me traversa l'esprit. Mais le regard meurtrier de Mary m'en dissuada rapidement, et c'est à contrecœur que je les suivis en direction du terrain de Quidditch.
- Rappelle moi pourquoi nous sommes amis toutes les deux ? marmonnai-je agacée.
- Crois-moi, ça fait six ans que je me pose la même question, répliqua-t-elle moqueuse.
J'ouvris la bouche consternée. C'était elle qui me forçait à me rendre à un stupide match que je n'avais pas envie de voir, et c'était moi qui me faisait critiquer. Je m'apprêtai à lui donner le fond de ma pensée, mais Mary me devança :
- Lily, ce n'est pas la fin du monde. Il s'agit juste d'un match opposant Gryffondor et Poufsouffle.
- Alors s'il s'agit juste d'un match. Pourquoi est-ce que...
- Sirius nous a demandé de venir te chercher, s'exaspéra Alice lassée de nos chamailleries incessantes.
Oh le bougre ! Comment osait-il ? Non mais vraiment ! Ne pouvait-il pas venir de lui-même ? Ou peut-être pensait-il que je lui en voulais toujours pour le coup foireux de la Grande Salle ? Oh oui, je lui en voulais toujours. Mais ce n'était rien comparé à la haine que j'éprouvais à son égard dès maintenant. Oh oui, il allait le payer.
- Tu es en train de planifier son meurtre, n'est-ce pas ? me demanda Alice
- Non pas un meurtre, boudai-je.
- Pas assez douloureux ! railla Mary.
Un léger rire s'échappa de mes lèvres. Le meurtre aurait sans doute pu être la solution mais Azkaban ne me tentait pas plus que ça. Quant au chantage, mieux valait l'oublier ! A chaque fois que je pensais prendre le dessus, celui-ci me faisait rapidement revenir sur terre. Parce que oui, provoquer un Maraudeur, pouvait avoir des conséquences.
- Quand on parle du loup, lança Alice.
Je relevai la tête pour le voir en pleine discussion avec Remus. Peter, ayant l'air de s'ennuyer, nous repéra bien rapidement et nous fit de grands signes de la main. Nous fûmes donc dans l'obligation de les rejoindre.
- Bonjour Lullaby. Tu es venue admirer l'amour de ta vie ? railla Pettigrow.
- Comment tu sais que je suis amoureuse de Diggory ? interrogeai-je faussement choquée.
- Ce crétin ? s'indigna Black.
Mes deux meilleures amies éclatèrent de rire suivis rapidement de Remus. Quant à moi, je lui lançai un clin d'œil amusée. Il grogna.
- Tu as conscience du fait que tu joues un jeu dangereux petite Lullaby ? me demanda-t-il avec malice.
- Tu ne me fais plus peur désormais Blackie, le défiai-je simplement.
Il me jaugea du regard, se demandant si je bluffais ou non. Mais je ne mentais pas. Après le défi qu'il m'avait lancé dans la Grande Salle, plus rien ne me faisait peur. J'avais déjà joué au Quidditch, répondu à des professeurs, eu de nombreuses retenues, et j'avais même réussi à affronter James Potter sans que cela ne me retombe dessus. Non, décidément, il ne m'intimidait plus. Pourtant, son sourire s'agrandit, et je ne pus m'empêcher de douter pendant un quart de seconde.
- Tu ne devrais pas le sous-estimer Lily, commenta simplement Remus en s'éloignant.
Je fronçai les sourcils. Que voulait-il dire ?
- Ne t'en fais pas Liloute, tu vas vite comprendre ce qu'il veut dire, ajouta Mary en riant avant de suivre Lupin.
La peur commença à s'installer sur mon visage. Pour toute réponses, Alice et Peter haussèrent les sourcils et rejoignirent les deux autres. Après les avoir regarder s'éloigner, je me tournai vers Sirius, attendant qu'il daigne me donner une réponse.
- Je t'avoue ne pas avoir beaucoup apprécié me recevoir une brosse à dent défigurant mon magnifique visage, me répondit-il avec un sourire narquois.
J'ouvris la bouche consternée. Un Maraudeur était-il aussi rancunier ? Surtout pour une pauvre brosse à dent ? Je m'apprêtai à répliquer, mais la voix d'une tiers-personne me devança.
- Ah Miss Evans, je vous trouve enfin, lança le professeur Slughorn au loin.
- Professeur, qu'est-ce que ...
- Allez, dépêchez-vous ! Vous allez être en retard.
- En retard ? questionnai-je surprise.
Avais-je oublié une retenue quelconque ? Ou autre chose ? Le professeur Slughorn se retourna vers moi et m'observa confus.
- Pour commenter le match de Quidditch bien sûr ! me répondit-il avec évidence.
Ma mâchoire du bas se décolla de celle du haut et je faillis tomber à la renverse. Mais Sirius me rattrapa avant que je m'écroule et me lança à son tour un clin d'œil. Il me chuchota à l'oreille :
- Tu devrais écouter Remus et ne plus me sous-estimer à l'avenir.
Puis en riant, il s'éloigna et je fus dans l'obligation de suivre le professeur de Potions. Merlin ! Qu'avais-je fait pour mériter ça ?
oOoOo
- Capitaine ?
Je levai la tête pour observer mes joueurs en cercle, balais en mains, prêts à attendre mon discours d'encouragement. Je souris, et me contentait de placer mon bras au centre du cercle. Les autres joueurs approuvèrent et vinrent placer à leur tours leur mains pour notre habituel cri de guerre.
- Quel est notre objectif ? demandai-je simplement
- Gagner, répondit Elisa Porrington, l'une des poursuiveuses.
- Et notre tactique ? enchaînai-je
- Marquer des points, s'exclamèrent tous les joueurs.
J'approuvai d'un signe de tête.
- Quant à moi, je tâcherai d'attraper le vif d'or le plus rapidement possible. N'oubliez pas que l'équipe de Diggory est surtout fondé sur ses batteurs qui sont très adroits et ne manquent jamais leurs cibles, alors vous deux, lançai-je en me tournant vers les deux batteurs, essayez au maximum de les éloigner des poursuiveurs. Si vous ne visez pas les membres de l'équipe adverses, aucune importance. Tant qu'ils ne touchent aucun d'entre nous.
Lancelot Winckle et Garety Langren approuvèrent d'un signe de tête. Je me tournai alors vers les trois poursuiveurs composés de Elisa Porrington, Amelia Bones, ainsi que Edward Quinsterm.
- Utilisez un maximum des techniques vus en entraînement. L'avantage est qu'elles n'ont jamais été utilisées. Elles désarçonneront l'équipe adverse et le Souaffle restera ainsi le plus longtemps possible entre vos mains.
Ils approuvèrent et un sourire amusé apparut sur mon visage lorsque je pivotai en direction de la benjamine de notre équipe jouant au poste de gardienne.
- N'oublie pas...
- ... Qu'il n'y a pas que le but du milieu à surveiller, continua Louane Parker.
Je hochai la tête en signe d'approbation. Je m'apprêtai à récupérer mon balai à mon tour dans le but de me préparer à rentrer sur le terrain de Quidditch. Mais visiblement, Louane n'avait pas finit de parler.
- Est-ce que je peux te donner à mon tour un conseil capitaine ? osa-t-elle avec une expression embarrassée.
Je fus un instant désarçonné par sa demande, mais avec un sourire, je l'incitai à continuer.
- A vrai dire, il ne vient pas de moi, mais de ton ami Sirius, ajouta-t-elle.
- Vraiment ? demandai-je curieux. Il a aussi peur de moi pour ne pas me le dire lui-même ?
Louane piqua un fard tandis que les autres membres de l'équipe pouffèrent. Moi-même, je ne pus m'empêcher de secouer la tête amusé par ma propre plaisanterie. Puis je lançai un regard à ma gardienne pour qu'elle continue.
- Dans les grandes lignes, il te dit : « Je sais que ça va être difficile. Mais pas de distraction pendant un match de Quidditch ! ».
Je haussai les sourcils, puis soufflai. Qu'avait-il encore prévu ? Mais je ne pus me pencher davantage sur la question, car un signal retentit, nous indiquant que le match allait débuter. Après avoir lancer un dernier sourire d'encouragement à chacun, je pris mon balai et entrai sur le terrain suivit de mes six coéquipiers. De l'autre côté, l'équipe de Diggory entraient également sur le terrain. Tandis que ses joueurs ainsi que les miens s'élevaient dans le ciel, Madame Bibine nous fit signe de la rejoindre et une voix s'éleva dans le stade.
- Bonjour. Je devrais normalement vous souhaiter la bienvenue pour ce premier match de Quidditch opposant Gryffondor à Poufsouffle. Mais dans la mesure où je trouve tout ceci stupide, je vais me contenter de vous saluer.
Ma tête se tourna aussi vite que l'éclair lorsque je reconnus la voix, tandis que les spectateurs sifflaient pour exprimer leur mécontentement.
- Je suis Lily Evans, et je serais votre commentatrice pour ce match, enchaîna-t-elle avec lassitude.
Son regard se posa sur moi tandis que je l'observai abasourdi. Pour toute réponse, elle me désigna mon meilleur ami assis dans les gradins avec une moue évidente, et je ne pus m'empêcher de sourire. Sourire auquel, à mon plus grand étonnement, elle répondit.
- Potter, on ne va pas y passer la nuit, lança le professeur Bibine agacée.
J'approuvai d'un signe de tête et les rejoignit en deux-trois enjambées. Sirius avait eu raison de me donner ce conseil. Le match n'avait pas encore commencé que la rousse hantait déjà mon esprit. Mais comment ne pas penser à elle lorsqu'elle était aussi belle ?
- N'oubliez pas, ici à Poudlard, on jour fair-play. Maintenant serrez-vous la main, et que le meilleur gagne.
J'approuvai d'un signe de tête et serrai la main de Diggory. Puis après avoir enfourché mon balai, je m'élevai dans les airs, suivit de prêt par le capitaine de Poufsouffle. Très rapidement, le vif d'or et les Cognards furent lâchés, tandis qu'après un coup de sifflet, Madame Bibine lança le Souaffle que l'équipe adverse récupéra.
Faisant le tour du terrain, je tâchai d'observer le jeu qu'avait mon équipe, mais tout se déroulait très vite. En moins de deux minutes, les Poufsouffle avaient déjà tenté de marquer deux fois. Le match s'annonçait plus difficile que prévu.
- Miss Evans, vous savez que vous êtes censée commentez le match ?
Un net grognement se fit entendre, et je ne pus m'empêcher d'éclater de rire.
- Le match est donc lancé, et pourtant Potter semble se fendre la poire alors que son équipe est mené 10 à 0.
Mon rire se stoppa net tandis que les spectateurs de Poufsouffle ainsi que de Serpentard applaudirent à tout rompre. Très bien, elle voulait jouer à ça ? Je m'élevai un peu plus dans le ciel, captant l'attention de mon équipe. Avec un mouvement de tourbillon avec le doigt, je leur indiquai la prochaine technique à utiliser. Ils approuvèrent et je lançai un regard de défi à Evans. Voyons, comment celle-ci allait se débrouiller.
- Gryffondor récupère le souaffle grâce au cognard de Winckle, et c'est Bones qui l'a entre les mains. Elle le passe à Quinsterm qui le repasse à Bones qui le repasse à Quinsterm qui le passe à Pogdom... Euh non, Prodium... Non Poragtom... Bref Elisa a la balle... Ah apparemment non, elle ne l'a plus. C'est Quinsterm qui l'a... Et ... pourquoi l'a-t-il déjà passé à Bones ?
Un nouveau sourire victorieux s'étala sur mon visage lorsque je vis Evans s'agiter dans tous les sens pour suivre des yeux le Souaffle.
- MERLIN, VOUS ALLEZ TROP VITE ! VOUS NE POUVEZ PAS LE MARQUER CE FICHU BUT QU'ON EN FINISSE ? s'égosilla Lily alors que les spectateurs toutes maisons confondues éclataient de rire.
Le professeur McGonagall a ses côtés secoua la tête exaspérée. Peut-être se demandait-elle si un jour au moins, elle aurait droit à un commentateur digne de ce nom ?
Le match se poursuivit ainsi et notre équipe mena rapidement grâce aux différentes techniques utilisées par les poursuiveurs. Cependant, le fait de gagner provoqua les Poufsouffle et les deux batteurs s'acharnaient à toucher l'un d'entre nous. Et les deux batteurs de Gryffondor semblaient s'épuiser à tous les parer.
- Et 10 points pour Gryffondor. Le score est désormais de 130 à 70... Oh mais que vois-je ? Diggory, semble avoir repérer le vif d'or et est à sa poursuite.
Je tournai la tête pour voir le Poufsouffle se diriger à toute vitesse vers le sol.
- POTTER ! ABRUTI ! QU'EST-CE QUE TU ATTENDS POUR ALLER ATTRAPER CETTE FICHUE BALLE ? commenta Lily d'une voix stridente.
Un rictus apparut sur mon visage lorsque j'entendis les paroles de la Gryffondor, puis le très net « Evans » outrée du professeur McGonagall. La raison de ma non-poursuite était pourtant évidente. Il était clair que Diggory n'avait en aucun cas vu la balle dorée. La feinte aurait pu fonctionner s'il avait cessé de jeter des regards dans ma direction. Le simple fait qu'il me regardait à longueur de temps, me prouva qu'il cherchait juste à me déstabiliser.
Lorsque celui-ci se rendit compte que son artifice ne marchait pas, il redressa son balai, et reprit son allure pour chercher le vif d'or. Des applaudissements, et des encouragements retentirent du côté Gryffondor, tandis que je jetai un coup d'œil vers Evans. Celle-ci me lançait un sourire innocent et je bougeai mes lèvres pour former les mots « Qui est l'abruti maintenant ? ». Elle du comprendre car pour toute réponse, elle tira la langue. Mon fou rire s'amplifia mais fut de courte durée, lorsque je vis un Cognard se diriger dans ma direction. Bien trop rapide, je ne pus l'éviter et il cogna mon épaule alors qu'un crac sonore retentit.
- STUPIDE POTTER ! TU NE PEUX PAS FAIRE GAFFE IMBECILE ! entendis-je Evans hurler.
De nouveaux, des éclats de rires retentirent dans tout le stade. Je fus bien tenté de faire pareil, mais la douleur était bien trop forte pour que j'émette le moindre sourire.
- Et après que le monde se soit inquiété pour un crétin, le match reprend et Wallar.. Wallatr... Bref, l'un des joueurs de Poufsouffle récupère le Souaffle et tente de marquer. Mais Louane Parker réceptionne le tir avec habilité. Je l'ai toujours aimé cette petite. Toujours très souriante et...
Je n'écoutais plus les commentaires de la belle rousse. Une petite balle dorée venait de passer devant mes yeux. Ignorant la douleur de mon épaule, je m'élançai à sa poursuite, me rendant bien vite compte que Diggory me suivait. Mais il était hors de question qu'il attrape cette fichue balle juste parce qu'il n'était pas blessé. Dans un dernier effort, je tendis la main, et récupérai la petite balle.
- Et Potter attrape le vif d'or. Youpi, lança Lily avec ironie. Gryffondor gagne 290 à 110.
Je redescendis à terre, tandis que nom fut scander dans le stade. Un sourire vint éclairer mon visage et je voulus lever le bras en signe de triomphe. Mais l'élancement de celui-ci me ramena les pieds sur terre.
- C'est bon professeur ? Je peux m'en aller maintenant ? Ou il faut que je fasse l'éloge de Saint Potter ?
Ce fut les dernières paroles que j'entendis avant de m'écrouler sur le sol, étourdi par la douleur.
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J'adressai un grand sourire au professeur McGonagall dévoilant toutes mes dents, et celle-ci approuva exaspérée. Je saluai le professeur d'un signe de tête en guise d'au revoir et me dirigeai vers un groupe de Gryffondor qui m'attendait, leur éternel sourire moqueur sur le visage.
- Pas si mal pour une première fois Evans, me félicita Peter.
- Très joli travail, renchérit Remus.
J'adressai un sourire aux deux Maraudeurs en guise de remerciements, puis me tournai vers le troisième avec une expression furieuse.
- Alors toi... commençai-je.
- Plus tard pour les sermons, on a une fête à préparer, lança-t-il en me tirant par le bras.
Je protestai, mais ce dernier avait trop de force, et c'est de mauvaise humeur que je le suivis.
- Tu ne devrais pas être en train d'aller voir si ton pote va bien, commentai-je agacée.
Il s'arrêta net et je lui fonçai dedans. Alors que je prononçai un juron peu catholique, Black se tourna vers moi et m'examina attentivement avec des yeux suspicieux. Puis, son habituel sourire en coin reprit sa place :
- Je rêve où tu t'inquiètes pour James petite Lullaby ?
Sans me donner mon avis, mes joues se colorèrent d'une teinte rouge. Les Traîtresses !
- Je... Non... Je... bafouillai-je.
Le sourire de Patmol s'élargit et avant de reprendre son chemin, il tenta de me rassurer.
- Ne t'en fais pas. Il est solide notre Jamesie.
Je grognai. Je ne m'inquiétais absolument pas pour cet idiot à l'ego surdimensionné. Il s'était pris un Cognard ? Et alors ? Et pourtant, il avait fallut que je rougisse et que je puisse plus aligner deux mots. Et devant Black qui plus est !
Le rire de Sirius s'amplifia. Mais je l'ignorai et nous nous dirigeâmes vers le château. Lorsque nous fûmes à l'abri des regards, il sortit un parchemin vierge de sa poche. Je la lui arrachai des mains et prononçai la formule pour que la carte se dévoile.
- Quelle règle voudrais-tu enfreindre aujourd'hui ? me demanda Sirius avec un grand sourire.
- Je vais aux cuisines. Je te laisse t'occuper de Pré-au-Lard et de Rosmerta, lançai-je avec un clin d'œil.
J'entendis vaguement Patmol dire « A vos ordres votre altesse » alors que je disparaissais dans l'un des couloirs. Un sourire apparut sur mon visage, mais celui-ci disparut rapidement et je me stoppai net. Merlin, était-ce moi qui venait de dire ça ? Je n'avais jamais préparé de fête, et pourtant, je venais d'ordonner à Black de se rendre aux Trois Balais tandis que je m'occupais d'aller chercher la nourriture dans les cuisines. Et cette idée m'était venue tout naturellement. Alors que j'étais Lily Evans par Merlin !
Je grommelai. Le pire n'était pas que j'enfreignais les règles. Après tout, j'y étais presque obligée par ce stupide défi. Le fait est que je prenais plaisir à transgresser les lois. Ce pari me changeait-il à ce point ?
Je secouai la tête et repris mon chemin en direction des cuisines. J'arrivai rapidement devant le tableau de la corbeille de fruits. Je chatouillai la poire, et le tableau se décala pour me laisser entrer. Dix minutes plus tard, je ressortais avec plusieurs sacs rempli de provisions en tout genre.
J'entrais dans notre Salle Commune, et m'aperçus très rapidement qu'elle était vide. Tous devait être en train de manger dans la Grande Salle. A cette pensée, mon ventre émit une plainte, et une moue triste apparut sur mon visage. Est-ce que le fait de préparer une petite soirée, nous empêchait-il de manger.
Agacée par cette perspective, je commençai à déballer les provisions des différents sacs et arrangeait notre Salle Commune en deux-trois mouvements de baguette. Les différents fauteuils et chaises furent placées près des murs, de façon à créer une piste de danse par le milieu de la pièce. Les tables quant à elles, s'alignèrent pour former une sorte de buffet. La pièce était désormais prête à accueillir les Gryffondor pour fêter dignement la victoire de l'équipe.
Un sifflement admiratif retentit.
- Très bon boulot Evans, commenta Sirius les bras chargés de paquet. On pourrait presque penser que tu as fait ça toute ta vie.
Un sourire vint éclairer mon visage et je m'approchai de lui pour l'aider. Mais il sortit se baguette et tout vint se placer correctement dans le décor. Puis il approcha deux chaises de la table, et sortit deux paquets du dernier sac.
- Un petit creux ? m'interrogea-t-il en ouvrant la première boîte.
Mon sourire s'élargit. Merci Merlin !
- Alors, c'est toujours comme ça que ça se passe ? demandai-je avant de croquer dans une part de pizza.
- Hmmf... Non. D'habitude Peter s'attarde en cuisine, et bouffe toutes les provisions avant la fête.
Je lui lançai un regard appuyé.
- Bon d'accord, peut-être que je participe un petit peu.
Je souris.
- Et là, où sont Lunard et Queudver ?
- Avec Cornedrue, répondit-il simplement. En parlant de lui, tu étais vraiment obligée de le distraire pour qu'il finisse blessé.
- Je ne l'ai pas distrait ! répliquai-je outrée. Ce n'est pas de ma faute si cet abruti n'est pas capable de rester attentif deux minutes. Et d'ailleurs, pourquoi ce n'est pas toi qui est avec lui.
- Je ne suis pas toujours avec James, commenta-t-il en se resservant une part de pizza.
Je haussai les sourcils et mon expression se fit moqueuse.
- Ah vraiment ? Parce que dans mes souvenirs, vous êtes toujours fourrés ensemble : en classe, dans la Grande Salle, dans les couloirs... Tout le temps.
Il me regarda d'un air de dire « Et alors ? ». Après un temps de réflexion, j'ajoutai :
- Pendant un temps, j'ai même imaginé que lui et toi, vous...
Il avala de travers et manqua de s'étouffer. Avais-je visée juste ? Mais après avoir bu une gorgée de bierraubeurre, il reprit contenance et s'autorisa même un sourire.
- Eh bien petite Lullaby, tu as de drôles de fantasmes !
Mes yeux s'ouvrirent grands, puis je le foudroyai du regard. Comment parvenait-il à changer de conversation aussi rapidement ? Il m'observa amusé, puis mis à la poubelle le carton désormais vide. Au loin, on entendait le brouhaha des élèves qui se rapprochaient de la Salle Commune.
- Est-ce que tu te verrais passer une nuit torride avec ta sœur ? me demanda-t-il très sérieusement.
Je hochai la tête en signe de dénégation, une mine dégoûtée sur le visage en imaginant la scène.
- Eh bien pour moi, c'est la même chose !
Puis il fit un mouvement de baguette et une musique entraînante retentit. Le tableau de la Grosse Dame pivota laissant entrer les Gryffondor qui furent tous réjoui de la grande fête qui s'annonçait.
- Ta première fête en tant qu'organisatrice, commenta Remus en s'approchant. Quel effet cela te fait ?
- Les professeurs sont au courant au moins ?
Il ouvrit la bouche, puis sachant que la réponse ne me plairait pas, il se contenta de sourire innocemment, avant de s'éloigner prendre un verre. Je grognai. Ma réputation de Miss Parfaite était belle et bien terminé.
Au fur et à mesure que la soirée avançait, de nombreux élèves partirent se coucher notamment chez les plus jeunes. Certains Gryffondor semblaient partis pour danser toute la nuit, tandis que d'autres étaient confortablement installés sur les fauteuils. Quant à moi, je l'observai. Il était assis, discutant tranquillement avec Sirius.
Et là, je sais ce que vous êtes en train de penser. Vous imaginez certainement que je le regardes avec admiration depuis un bon quart d'heure, parce que je le trouves beau ou d'autres conneries du genre. Revenez sur terre mes loulous ! Je ne le quittes simplement pas des yeux à cause de cette stupide écharpe qu'il porte autour de son bras, prouvant que la blessure qu'il avait eu quelques heures auparavant n'était pas anodine.
Eh oui, moi Lily Evans, je m'inquiétais pour James Potter. Et pire même, je culpabilisais ! Si je n'avais pas attiré son attention pendant le match, celui-ci aurait pu éviter le Cognard avec habileté. Mais ce n'était pas le cas. Et maintenant, cet imbécile se pavanait avec son bras en écharpe me narguant et me rappelant que tout était de ma faute.
Je grognai et me dirigeai vers les tables. Non, mais que m'arrivait-il ? Pourquoi devais-je me responsabiliser ? Cet idiot n'avait qu'à simplement faire gaffe !
- Tu me sers un verre ?
J'approuvai et me retournai vers mon interlocuteur pour lui remplir son verre de bierraubeurre. Je regrettai bien rapidement mon geste lorsque je vis deux noisettes me regarder avec malice.
- Tu es venu te plaindre et m'accuser de t'avoir blessé ?
Il fut un instant désarçonné, puis éclata de rire.
- Ce n'est rien de grave, me rassura-t-il.
Mais je ne l'écoutais pas.
- Tu aurais pu te faire tuer imbécile !
- Est-ce que tu t'inquiètes pour moi ? interrogea-t-il, son éternel sourire moqueur collé au visage.
Comme lorsque Sirius me l'avait demandé, mon visage s'empourpra.
- Je... Je n'étais pas inquiète. Je me sentais coupable ! Imagine que tu te faisais tuer. On m'aurait accusé de vouloir gagner le pari et d'avoir triché et ...
Son sourire s'élargit, tandis que ses yeux pétillaient.
- Et arrête de sourire comme ça crétin. Crois-moi. Si tu n'étais pas invalide, je t'aurais déjà frappé !
Il fit semblant de reprendre un visage impassible et je secouai la tête agacée. Pourquoi ne prenait-il pas peur ? En s'éloignant de moi, il mima un acte de douleur à son bras avant d'afficher une expression narquoise. Merlin que je le détestais !
Une musique plus douce retentit soudain, et je vis plusieurs couples s'avancer sur la piste de danse. Sans que je ne puisse contrôler tous mes gestes, je me dirigeai vers Potter et l'invitai à danser. Sirius a ses côtés, ouvrit de grands yeux tandis que lui semblait triste. Et moi qui pensait que ma proposition lui ferait plaisir.
- C'est encore un piège ?
Alors que je m'apprêtai à partir, je me stoppai net. Pensait-il réellement que je voulais le piéger ? Un sourire timide s'installa sur mon visage et je hochai la tête en signe de dénégation.
- Je voulais juste me faire pardonner pour t'avoir distrait pendant le match. Mais si tu ne veux pas...
Il me coupa en me prenant l'une des mains et me guidant vers la piste de danse. Il plaça sa main valide autour de ma taille tandis que j'accrochai les miennes derrière son cou, et nous bougeâmes au rythme de la musique. Étrangement, je me sentais bien. Alors, je posai ma tête contre son torse, et je le sentis frissonner. Un léger sourire étira mes lèvres.
- Ce n'est pas gentil de se moquer de ma pauvre condition d'homme, bougonna-t-il.
Je relevai la tête et éclatai de rire, tandis que lui grommelait.
- Merlin, tu finiras par me tuer, dit-il simplement en levant les yeux aux ciels.
- J'ai failli réussir grâce au Quidditch, répondis-je amusée. Qui aurait cru que tu te laisserais distraire pendant un match ?
Il sourit en me regardant droit dans les yeux, puis me donna une réponse à laquelle je ne m'attendais absolument pas.
- Tout le monde le croit... Sauf toi. Parce que eux savent à quel point tu es beaucoup plus importante que n'importe quel match de Quidditch.
Sans que je ne puisse le contrôler, mes joues prirent une teinte rouge. Mais je ne baissai pas les yeux pour autant, affrontant son regard débordant de sincérité. Le temps sembla se ralentir. Est-ce que Potter rapprochait-il ses lèvres des miennes ? Et Merlin, pourquoi ne m'éloignais-je pas en courant loin de ce pervers ? Et... Zut... Impact dans trois, deux, un ...
- La fête est terminée ! commenta Sirius debout sur une table.
Quant à moi, je sursautai. La voix de Sirius sembla me faire revenir à la réalité, et je me détachai de James après un sourire d'excuse. Comment ça d'excuse ? Pourquoi devais-je m'excuser de quoi que ce soit ? Par Morgane ! Il était temps d'aller se coucher !
Après un bref signe de main à notre petit groupe, je me dirigeai vers les escaliers mais fut bien vite retenu par une petite main.
- Oh non, pour toi la soirée n'est pas terminé, lança Peter avec un sourire énigmatique.
- Et pour toi non plus, sautilla Alice en s'adressant à James.
D'un mouvement synchronisé, nous nous observâmes horrifiés. Pourquoi avions-nous l'impression que toute cette histoire allait mal tourner ?
oOoOo
Tadaaam. Alors, verdict ?
Oui, je l'avoue, ce chapitre est loin d'être mon préféré. Mais il faut bien que l'histoire entre nos deux tourtereaux évoluent ^^'. En tout cas, j'espère qu'il vous aura plu plus qu'à moi :D
See you soon.
Normalement dans deux semaines maximum, si je réussie à respecter ma promesse ;)
oOoOo
Et comme convenus, les remerciements. \o/
-Elliana : Et voilà, le tout petit mois est terminé :D. Merci beaucoup pour cette review. Et j'espère que ce chapitre te plaira autant :D
Anonyme : Je comprends parfaitement, que le surnom puisse choquer. A vrai dire, moi aussi il me choquait au début. Et puis à force de le répéter encore et encore, je trouvais que ça sonnait bien. En tout oui, il y a bel et bien une raison à ce surnom. Mais pour le savoir, il faudra lire la suite ;) Merci infiniment pour ton commentaire.
Elara Perry : Waw, tant de compliments que je vais finir par rougir. *-* Alors merci, merci merci. Je suis contente que l'intrigue de base te plaise. J'avoue avoir espérer être assez originale, je crois que c'est un pari réussi ^^. Alors la réaction de James t'a plu ? :P
Myriam : Si tu as aimé, j'en suis ravie. Merci pour ta review :)
Holiday : Une review par chapitre ? *-* J'en suis comblée. Tu attendais la suite ? La voilà \o/. Merci beaucoup.
Ayvi : MERCIIII TOI :D Je pense qu'environ 15 chapitres seront prévu. Eh oui, ce ne sera pas une fiction si longue que ça. Après peut-être que je ferais quelques bonus, si certains me le demandent ^^.
Guest : Bon alors, vous êtes trois à avoir publié une réview sans laisser de noms, et du coup, je suis embêtée parce que ça aurait été plus simple de laisser un pseudo même banal ^^'. Mais merci à vous trois. J'espère que cette suite vous plaira.
AgathaCritie : Et maintenant que le prochain chapitre est publié, tu me détestes moins ? (a) Merci infiniment pour ton commentaire. Et à bientôt, je l'espère :D
Maliciaaaa : Trop de compliments, et je finis par rougir x) En tout cas, merci infiniment. A plus tard pour la suite, je l'espère.
Ignis Nebula : Tu me l'as demandé, et bien, j'accède à ta requête :D J'espère que la suite te plaira tout autant et merciiii à toi pour ta si gentille review. ^^
Et voilà pour les remerciements reviews ^^. Mais puisque je suis dans les remerciements, je tenais également à dire merci à tous ceux qui me suivent et en ayant mis ma fiction en favori ou autres. ALORS MERCI MERCI MERCI.
