hello! voila la suite de comment se débarrasser d'un démon vicelard!

alors je me répète les perso de -man ne sont pas à moi mais à Katsura Hoshino *vénère vénère sa déesse*

bref! merci beaucoup pour les Review et pquerette san merci pour ton avis (le problème est réglé je mettrais cella qui à l'origine sans vraiment de sentiment mais je l'ai modifié ^^ et qui sait si vous êtes curieux les gens je mettrais les deux x3)

bref! bonne lecture!

Désirant éviter le chemin des deux démons pervers, je séchais les cours de l'après-midi, au risque de me faire courser par le prof d'EPS (je parlais en connaisseur…BRR). Je m'enfermais avec précaution dans ma chambre, appréhendant la fin des cours. Dieu devait être d'humeur taquine, car à peine une heure plus tard quelqu'un frappa à la porte, me faisant sursauter.

— Allen t'es encore en vie ?

Je soupirais, soulagé d'entendre la voix hésitante de Lavi. Je déverrouillais rapidement ma porte, invitant le roux à entrer avant de la refermer.

— Oui je suis encore en vie mais pas grâce à toi !

Il se gratta l'arrière de la tête, gêné.

— Désolé… Mais j'avais peur d'y laisser ma peau. En plus quand je suis parti j'ai croisé Yuu.

Je grognais.

— Oui parlons-en de celui-là ! Tu m'as abandonné aux mains de deux démons qui en veulent à mes fesses !

— Deux démons ?! Yuu en est un ?!

— Mais bien sûre que cet enfoiré est un démon !

Je racontais à Lavi l'affrontement entre les deux démons, n'oubliant pas de parler des marques de griffures que m'avait fait Kanda. Il siffla.

— Ah oui je m'en souviens de ça ! Vous vous étiez encore disputé pour on ne sait quoi et il t'avait griffé le dos. Alors c'était pour ça…

Je hochais la tête, désespéré.

— Comme si je n'avais pas assez d'un démon, il faut qu'un deuxième vienne s'occuper de moi !

Lavi haussa les épaules, l 'air plus amusé qu'autre chose, quand nous entendîmes un craquement sourd, avant de voir ma porte de chambre tomber lourdement sur le sol, laissant le passage libre à un Kanda à l'air blasé.

— Tu pensais réellement qu'une porte fermée pourrait m'arrêter ? Tu es si naïf Moyashi.

Sans attendre, il attrapa Lavi par le col et l'envoya en dehors de ma chambre cogner dans le mur d'en face (à en juger par le gros boom qui se fit entendre juste après). Comme si de rien n'était, le démon de la colère replaça ma porte dans ses gongs, avant de se tourner vers moi, un sourire inquiétant sur le visage.

— A nous deux Mo-ya-shi.

J'avalais difficilement ma salive, reculant instinctivement. Evidement cela ne servait à rien, enfermé dans un si petit espace avec Kanda qui bloquait la porte. Comme si de rien n'était, le démon s'approcha de moi d'un pas nonchalant, avant de demander.

— Alors, est-ce que tu comptes rester docile ou vais-je devoir t'attacher pour m'occuper de ton cas ?

— Est-ce qu'il y a une option qui te ferait partir ?

— Bien sûre, il suffirait simplement que tu te mettes à quatre pattes la croupe en avant et je me chargerais du reste.

— Va crever !

— Tu as raison, je te préfère attacher au lit les jambes bien écartées.

En prononçant ces mots il libéra ses cheveux, récupérant le lien qui les retenaient. Je devais l'avouer Kanda avait des cheveux magnifiques qui, détachés, lui arrivaient jusqu'aux hanches, comme ceux d'une femme. Focalisé sur la chevelure du démon, je ne remarquais que trop tard qu'il s'était approché, reliant mes mains entre elles dans mon dos tout en me plaquant contre le matelas. Reprenant mes esprits, j'essayais de me dégager.

— Lâche-moi Bakanda ! Si tu crois que je vais me laisser faire tu te goure!

— Oh mais j'espère que tu résisteras.

Et il plaqua ses lèvres contre les miennes, profitant de mes protestations pour glisser sa langue entre mes lèvres. Son baiser était différent de ceux de Tyki, plus sauvage. Il explorait avec bestialité ma cavité buccale comme pour marquer son territoire, me donnant l'impression d'être dévoré par ce simple baiser. M'autorisant à reprendre ma respiration, il laissa mes lèvres pour aller mordre mon cou, remplaçant les suçons que m'avaient fait Tyki par les siens alors que j'essayais encore de me dégager, ne réussissant qu'à me mettre sur le ventre. J'aurais dû m'abstenir.

— Il fallait le dire si tu étais pressé Moyashi.

Je sursautais en sentant l'une des mains du démon relever mon t-shirt tandis que l'autre pelotait mes fesses. Alors qu'il passait ses doigts le long des marques qui marquaient mon dos, je réussis à demander.

— Pou-pourquoi tu fais ça ?

— Pourquoi ? Réfléchis un peu Moyashi.

Face à mon silence, il souffla, avant de déclarer.

— Ce qu'il y a de positif à être un démon de la colère, c'est que nous pouvons nous nourrir de n'importe qui, même entre nous.

Tout en parlant, il s'amusait à passer ses ongles sur mon dos, me faisant de légères marques.

— Et les démons de la luxure sont très possessifs avec l'humain qu'ils veulent posséder…

Il s'arrêta de parler un instant, passant sa langue sur mon dos, allant ensuite taquiner ma nuque.

— Alors plus je te touche, plus Tyki est en colère. Et avec une colère pareille j'ai de quoi me nourrir pendant les 10 prochains siècles ! Surtout qu'une haine pareille est particulièrement puissante.

Il s'amusa encore un instant à marquer mon corps, puis recula comme pour admirer son œuvre. Je me détendis légèrement, pensant qu'il allait partir mais au lieu de ça il déboutonna mon pantalon et m'en débarrassa avec mon boxer. Je criais, surpris.

— Non !

Il pouffa.

— Relax Moyashi, je ne te prendrais pas. Pas aujourd'hui. Je vais juste te laisser comme ça pour commencer et ensuite, je te prendrais.

Et il s'en alla les mains dans les poches, me laissant à moitié nu attaché sur mon lit. Je retenais un grognement, sachant que personne à part Tyki ne viendra ici. Je soupirais, essayant désespérément de me libérer de ce fichu lien pour cheveux trop résistant à mon goût, quand Tyki débarqua. Malheureusement pour moi il vint en parfait gentleman, frappant à la porte sans entrer.

— Allen tu es là ?

— Mouais…

— Je peux entrer ?

— Depuis quand tu me demandes mon avis ?

— Je n'ai jamais eu l'occasion de te le demander avant aujourd'hui.

Je grognais.

— Entre et ne hurle pas.

— Pour quelles raisons je devrais hur-

Il ouvrit la porte tout en parlant, le reste de sa phrase bloqué au fond de sa gorge alors qu'il me regardait avec stupeur. Je rougis, honteux.

— Tu pourrais me détacher au lieu de mater ?!

Il me dévisagea encore un instant, l'œil hagard, avant de défaire le lien qui reliait mes poignets et de le porter à ses yeux. Je me massais les poignets tout en l'observant. Je vis ses mains trembler, de rage ? Je n'arrivais pas à voir ses yeux, cachés par quelques mèches de cheveux, mais l'aura sombre qu'il dégageait ne me disait rien qui vaille. Ne sachant quoi faire, je remontais mon pantalon, guettant une quelconque réaction. Cette dernière ne se fit pas attendre, Tyki me plaqua brutalement contre le matelas. Je grognais, énervé par les manies de ces foutus démons alors que les prunelles de Tyki emprisonnèrent les miennes. Ses yeux habituellement couleur caramel-doré, étaient aussi pourpre que le sang humain, lui donnant un aspect menaçant. J'avalais difficilement ma salive, hypnotisé par ce regard sombre et dangereux qui refusait de lâcher le mien.

— Est-ce qu'il t'a touché ?

Sa voix était calme et dure. Incapable de prononcer le moindre mot, je me contenter d'hocher légèrement la tête, ne quittant pas le regard rougeoyant de Tyki.

— Est-ce qu'il t'a embrassé ?

Nouvel hochement de tête de ma part.

— Est-ce qu'il t'a pris ?

Je secouais la tête. J'entendis un grondement sourd sortir de la gorge du démon avant de sentir sa prise sur moi disparaître. Il se leva, marchant d'un pas raide vers la porte tout en marmonnant des paroles intelligibles. Je me rappelais soudain de ce que Kanda m'avait dit à propos de la puissance qu'il pourrait récolter. Reprenant mes esprits, j'attrapais le démon par la manche avant qu'il ne franchisse la porte. Il se retourna lentement vers moi, le visage impassible, mais le regard en ébullition. Inspirant profondément, j'affrontais son regard.

— Ne… Ne fais pas ça… S'il te plait.

Il me toisa un instant de toute sa hauteur, avant de déclarer d'une voix froide.

— On ne touche pas à ce qui m'appartient.

Il se dégagea de ma prise avant de se saisir de la poignée de la porte. Conscient de devoir tenter le tout pour le tout, je clamais.

— Je ne t'appartiens pas !

J'entendis clairement le craquement sourd venant de la porte. Tyki venait d'écraser la poignée de porte, laissant les restes tomber au sol. Il reporta à nouveau son regard sur moi, l'air encore plus menaçant qu'avant. Je m'approchais encore de lui, légèrement tremblant.

— Je ne t'appartiens pas…

J'approchais mon visage du sien, murmurant doucement.

— Pas encore.

Avant de déposer mes lèvres sur les siennes, espérant lui faire oublier Kanda, mais il ne réagit pas. Je reculais légèrement, blessé par son manque de réaction lorsque je l'entendis pousser un feulement rauque, capturant sauvagement mes lèvres alors que ses mains agrippaient mes hanches pour coller mon corps contre le sien. Gémissant, je passais mes bras autour de son cou, m'accrochant à ses cheveux. Sans prévenir il me souleva du sol, avant de m'amener sur le lit, m'installant à califourchon sur ses genoux nos lèvres toujours réunies. Me laissant respirer, il enfouit sa tête dans mon cou, ses mains palpant mes fesses avec avidité. M'accrochant à ses épaules, mon regard s'attarda avec une légère envie sur la bosse proéminente qui déformait son pantalon. Je libérais rapidement son érection de sa prison de tissu avant d'enrouler timidement mes doigts autour, entamant un mouvement de va et viens. Je sentis les mains de Tyki s'agripper plus fermement à mes fesses alors qu'il poussait un grognement. Je continuais mes mouvements sur son sexe avec plus d'assurance, appuyant légèrement sur le gland avec mon pouce. Feulant contre mon cou, Tyki s'allongea sur le lit en m'entraînant avec lui. Un gémissement m'échappa alors que son sexe effleura le mien encore confiné dans mon pantalon. Pressé, le démon déchira mon pantalon et mon boxer, envoyant les lambeaux de tissus par terre avant de coller ses lèvres contre mon oreille.

— Tourne-toi.

Haletant, j'obéis, me tournant de manière à ce que mon visage soit en face de son érection longue et dure. Hésitant, je passais lentement ma langue le long de sa hampe, attentif aux soupirs du démon. Je pris le gland entre mes lèvres, le tétant doucement, avant de m'interrompre brusquement à la sensation d'humidité sur mes fesses. Tyki avait écarté mes fesses et léchais mon entrée, avant d'enfoncer sa langue à l'intérieur. Un cri de surprise m'échappa tandis qu'une étrange chaleur embrasa mes reins, plus puissante que d'habitude. Je pris entièrement sa verge, la pompant avidement tout en essayant de retenir mes gémissements. Je comprenais mieux le comportement du démon, donner du plaisir était aussi agréable que d'en recevoir. J'aimais m'occuper de cette verge qui semblait gonfler et durcir à chacun de mes mouvements, alors que la langue de Tyki me préparait soigneusement. Mais je voulais plus, tellement plus. Tyki dû le sentir car il remplaça sa langue par deux de ses doigts, étirant les parois de mon intimité. Soudain, il retira ses doigts, m'arrachant un gémissement d'incompréhension. Tout aussi brusquement, il me fit cesser mes mouvements avant de me faire tomber sur le matelas sur le dos, de légères traces de liquides séminales sur le coin des lèvres. Les yeux fermés, je me frottais inconsciemment contre les draps en quête de satisfaction, alors que Tyki s'installa entre mes jambes, taquinant mes flancs du bout des doigts tout en me mordillant l'oreille. Sensible à ses caresses, j'ouvris légèrement les yeux, tombant dans le regard doré remplit de désir de Tyki. Déplaçant se mains jusqu'à mes cuisses, il les souleva légèrement, plaçant sa verge à mon entrée, avant de l'enfoncer entièrement d'un coup de rein. Je me cambrais violemment, envahis par un mélange de douleur et de plaisir, m'agrippant au dos du brun. Ce dernier avait penché la tête en arrière, poussant un soupire satisfait.

— Tellement étroit…

Il patienta un peu, avant d'entamer de lents va et viens, me faisant gémir à chacun de ses mouvements. La douleur s'estompa rapidement, laissant place à un plaisir incandescent, m'arrachant des cris peu virils. J'essayais de retenir mes cris, mordant l'épaule de Tyki jusqu'au sang, mais ce dernier ne semblait pas être d'accord. Il attrapa ma verge, la pompant à un rythme diaboliquement lent tout en chatouillant ma prostate à chacun de ses va et viens. Je me crispais, laissant mes gémissements sortir de ma gorge. Il continua sa douce torture, alternant entre va et viens et légers effleurement sur mon sexe tandis que mes hanches bougeaient en quête de plus de contact. Un coup plus violent que les autres m'acheva, me faisant jouir brutalement dans la main de Tyki avant de retomber sur les oreillers, l'esprit plongé dans un état de plénitude alors que mon intimité fut envahie par un liquide chaud et épais. Je sentis le souffle rapide de Tyki effleurer mon cou avant de sombrer dans le sommeil, épuisé.

voila voila ^^ j'espère que ça répond à ta question sur le pairing pquerette san =)

a plus les gens!