Coucou!
Merci à toutes et à tous pour vos commentaires et merci de suivre l'histoire! Ca me fait plaisir ;-)
Athénaïs avait donc choisi de passer le reste de ses vacances chez Rogue et était montée se coucher après cette première journée chez lui.
Bonne lecture!
Chapitre 7
Je suis chez moi, dans ma chambre. Mon père m'a encore rejoint pendant la nuit et il s'est glissé dans mon lit. Il se colle à moi et commence à me caresser, à m'enlever mes vêtements et à me murmurer des choses à l'oreille.
Je gémis, je me trémousse et je tente de le repousser. Je ne veux pas qu'il me touche, je n'en peux plus, je ne le supporte plus. Jamais je n'aurais dû avoir à supporter ça d'ailleurs. Je le repousse de mes bras et de mes jambes, je tourne la tête sur le côté et je lui répète que je ne veux pas en sanglotant pitoyablement. Mais il n'y a rien à faire, il ne me lâche pas.
J'ai chaud, je suis même carrément en nage et je me sens mal. Peut-être que je vais tomber dans les pommes, ainsi au moins je n'aurais pas conscience de ce que mon père me fait. Je sais, c'est lâche mais je n'en peux plus, je suis épuisée.
Alors que je me laisse sombrer doucement dans l'inconscience en continuant de pleurer et de me débattre, j'entends soudain une voix répéter mon prénom et des mains se poser sur mes épaules. Ce n'est pas la voix de mon père et ce ne sont pas ses mains…
« Athénaïs… Athénaïs… Réveillez-vous, Athénaïs… »
Subitement j'ouvre les yeux et je vois le visage pâle encadré de cheveux noirs de mon professeur de potions juste au-dessus de moi avant de tomber sur ses yeux noirs.
« Athénaïs, vous allez bien ? demande-t-il en fronçant les sourcils, l'air soucieux.
- Professeur ? interrogé-je, déboussolée.
- Vous avez crié… vraiment très fort, déclare-t-il en ôtant ses mains de mes épaules. Quand je suis arrivé dans votre chambre, je vous ai vue vous débattre dans votre sommeil. Vous étiez certainement en train de faire un cauchemar, alors je me suis dit que j'allais vous réveiller, expliqua-t-il brièvement.
- Ce… C'était pas vrai ? questionné-je en me redressant, les larmes aux yeux, toujours perturbée par mon songe très réaliste.
- Non, vous êtes ici chez moi. Personne ne peut vous faire du mal, ici, essaie-t-il de me rassurer.
- Je vous ai réveillé en criant, constaté-je, honteuse.
- Ce n'est vraiment pas grave, miss.
- Excusez-moi… dis-je en baissant la tête.
- Inutile de vous excuser, je vous l'assure », me répond-il gentiment.
Je m'assieds correctement dans mon lit et je m'adosse au montant en fermant les yeux. J'ai super mal à la tête, j'ai chaud et froid en même temps. Je souffle un bon coup pour me calmer et je remonte la couverture sur moi en frissonnant.
Soudain, je rouvre les paupières en tressaillant, surprise de sentir une main fraîche se poser sur mon front.
« Désolé, s'excuse mon professeur en éloignant sa main de mon visage. Vous êtes brûlante. Vous devez faire de la fièvre, ajoute-t-il en grimaçant.
- Je ne sais pas… Je ne me sens pas très bien… répliqué-je en refermant mes yeux qui menacent de déborder de larmes.
- Restez là, je vais vous chercher une potion », me conseille-t-il en sortant de ma chambre.
J'entends la porte se rouvrir assez rapidement après et je le sens revenir près de moi.
« Athénaïs, vous voulez bien ouvrir les yeux, s'il vous plaît ? » me demande-t-il doucement.
Je fais ce qu'il me dit en sentant cette douleur me vriller la tête quand j'ouvre les yeux et je le vois verser un peu de potion dans une cuillère qu'il approche ensuite de mes lèvres.
« Buvez ceci, décrète-t-il. C'est un antipyrétique puissant. »
J'ouvre la bouche et j'avale son remède sans protester.
« Bien. Maintenant, recouchez-vous », m'ordonne-t-il en posant la fiole et la cuillère sur la table de chevet.
Il me regarde redescendre dans le lit et me renfoncer dans les oreillers puis il remonte les deux couvertures sur moi et les dispose correctement pour que je n'aie pas froid.
« Si vous êtes d'accord, je vais rester là un instant pour m'assurer que votre fièvre baisse, déclare-t-il ensuite en m'observant de ses yeux noirs.
- Je ne veux pas vous embêter… murmuré-je, la gorge serrée.
- Vous ne m'embêtez pas, répond-il alors. Vous voulez bien que je reste à votre chevet ?
- D'accord… » acquiescé-je finalement en hochant la tête.
Il fait apparaître une chaise et s'y installe en me regardant, toujours inquiet.
« Je suis désolée… gémis-je encore, plaintive.
- Arrêtez de vous excuser et essayez de dormir, miss. Ne vous en faites pas, je suis insomniaque de toute manière », répond-il en haussant une épaule.
Je referme mes yeux et j'essaie de me rendormir en écoutant la respiration lente et régulière de Rogue qui est assis sur sa chaise à côté de mon lit.
C'est étrange de me dire qu'il va rester là à me regarder dormir… C'est même super bizarre… Mais je comprends sa démarche, si la fièvre ne baisse pas, ça pourrait devenir dangereux pour ma santé et il préfère être présent. Décidément, je ne suis vraiment pas un cadeau…
Je ne sais pas ce qu'il se passe. Je crois que je finis par m'endormir mais je me réveille quelques temps plus tard en sentant un linge humide sur mon front et ma joue. Je ne me sens pas vraiment mieux et j'ai la bouche pâteuse…
Je gigote un peu et je pousse un soupir.
« Athénaïs, vous êtes éveillée ? » me demande mon professeur de potions.
Je hoche simplement la tête. Je crois que je vais pleurer si j'essaie de parler. Je ne vais pas mieux, ma tête me lance horriblement et je suis épuisée.
« Ça n'a pas l'air de passer, constate-t-il comme moi. Vous voulez bien vous redresser légèrement pour boire un verre d'eau ? Vous avez la bouche toute sèche. »
J'acquiesce une nouvelle fois en faisant ce qu'il me dit et il m'aide à m'asseoir en prenant mon avant-bras dans sa main.
Il me tend un verre qu'il a préalablement rempli d'eau et m'interroge en me voyant grimacer :
« Vous avez la migraine, n'est-ce pas ?
- Oui… approuvé-je après avoir bu en lui rendant le verre vide.
- Je vais vous donner une potion anti-douleur et vous allez reprendre une cuillère de solution antipyrétique, décrète-t-il alors en agitant sa baguette pour faire venir l'anti-douleur. Tenez, buvez, ordonne-t-il directement en débouchant la fiole.
- Tout ? demandé-je, incertaine.
- Vu votre état, oui, buvez tout », acquiesce-t-il alors.
Ensuite il me rend une nouvelle dose de potion destinée à faire baisser la fièvre et il m'aide à me recoucher correctement.
« Actuellement, avez-vous chaud ou froid ? me demande-t-il.
- J'ai chaud », réponds-je en sentant la sueur couler dans mon dos et coller mes cheveux.
Il enlève une des deux couvertures puis je vois qu'il hésite à ajouter quelque chose.
« À quoi vous pensez ? interrogé-je, curieuse, ma tête me faisant déjà moins mal qu'auparavant.
- Eh bien, pour diminuer votre chaleur corporelle, il faudrait soit ôter la deuxième couverture, mais je sais que la plupart des gens préfèrent être couverts pour dormir, commence-t-il en me lançant un regard interrogateur.
- Oui, je ne sais pas dormir sans couette, approuvé-je en serrant inconsciemment le tissu entre mes mains.
- Soit, alors, dans ce cas… heu… enlever votre pyjama, déclare-t-il alors, hésitant et mal à l'aise.
- Oh… réponds-je en réfléchissant. Oui, ça me paraît logique… Vous croyez que je me sentirais mieux si j'enlève mon pyjama ? m'assuré-je, prête à tout pour faire baisser la fièvre.
- Oui, je le pense, acquiesce-t-il simplement, apparemment soulagé par la façon dont j'ai pris son idée.
- D'accord », dis-je en commençant à baisser mon pantalon sous la couverture.
Les yeux de Rogue s'arrondissent, sous le choc de mon geste, auquel il ne s'attendait apparemment pas – ou en tout cas pas si vite –, et il s'exclame :
« Mais attendez ! Je vais sortir de la pièce ou au moins me retourner, ajoute-t-il en joignant le geste à la parole et en me tournant le dos pour rejoindre la porte de ma chambre.
- Je suis sous la couverture, vous ne pouvez rien voir, réponds-je alors, indifférente – la fièvre m'a définitivement embrouillé le cerveau car c'est certain que je n'aurais jamais fait ça dans le cas contraire.
- Heu… oui, ce n'est pas faux mais… balbutie-t-il avant de décréter : Dites-moi quand je peux revenir vers vous.
- OK. »
Je me débarrasse de mon pantalon de pyjama puis je me redresse un peu dans le lit pour enlever mon haut et je jette les vêtements du côté où Rogue ne va pas. Je me réenfonce bien sous la couverture, veillant à ce qu'elle me couvre entièrement puis je déclare :
« Vous pouvez vous retourner. »
Mon professeur revient vers moi, il me dit qu'il va encore rester un peu pour s'assurer que, cette fois, la fièvre baisse et il se rassied sur la chaise en attendant que je me rendorme.
Cette fois-ci, lorsque je me réveille, je n'ai plus du tout mal à la tête et je me sens mieux. Je crois que je n'ai plus de fièvre.
J'ouvre les yeux et je veux me redresser un peu mais je sens une main se poser doucement sur mon épaule pour que je reste étendue et j'entends une voix moqueuse prononcer :
« Ne vous relevez pas, miss. Je vous rappelle que vous êtes nue. »
Mince… J'avais oublié ce petit détail…
Je me mords la lèvre et je rougis, confuse, avant de lever mes yeux bleus vers le professeur Rogue qui est toujours assis sur sa chaise près de mon lit et qui me regarde à présent avec amusement.
« Vous aviez oublié, n'est-ce pas ? me demande-t-il avec un sourire en coin.
- Oui, c'est vrai, avoué-je, ma pudeur refaisant soudainement surface.
- Je m'en doutais, vous étiez vraiment mal en point, cette nuit, répond-il en approchant un peu avant de poser sa main sur mon front pour contrôler ma température. Heureusement, la fièvre est partie, ajoute-t-il ensuite en se levant.
- Merci, professeur. Je ne voulais pas vous causer tous ces désagréments, déclaré-je, honteuse de l'avoir fait veiller toute la nuit pour moi.
- Je vous ai dit que ce n'était rien… Je suis rassuré que vous alliez bien maintenant. »
Un petit silence de quelques dizaines de secondes s'installe entre nous puis il le brise en décrétant :
« Je vais vous laisser pour que vous puissiez prendre une douche et vous habiller. Ensuite, vous pourrez me rejoindre dans la salle à manger pour prendre votre petit-déjeuner.
- D'accord. Merci, monsieur », le remercié-je encore en le voyant quitter ma chambre.
.
La cohabitation avec le professeur Rogue se passe plutôt bien.
Il essaie de ne pas tout prendre mal et de ne pas s'énerver à tout bout de champ. Je crois qu'il a plus ou moins compris que je ne moquais pas de lui. Je n'ai aucune raison de le faire, je lui ai répété plusieurs fois et, désormais, je pense que cette idée a réussi à se frayer un passage dans son épaisse caboche de gars têtu.
Il est plutôt gentil et prévenant avec moi. Il fait de son mieux pour ne pas m'effrayer, surtout que j'ai peur de tout et de n'importe quoi, mais il tente aussi de me pousser à me dépasser pour surmonter mes craintes. Il est arrivé à un bon équilibre, je crois.
J'écris à mon père environ une fois tous les deux jours et je lui envoie mes lettres avec les hiboux de l'école que Rogue fait venir exprès du château afin que mon père ne se doute pas que je n'y suis pas en réalité.
Je ne sais pas comment il a fait pour convaincre Dumbledore de le laisser aller me chercher et de me fournir un alibi sans lui expliquer clairement ma situation mais je lui fais confiance maintenant et je lui suis reconnaissante pour tout ce qu'il fait pour moi. Il m'aide même à remplir un peu mes lettres pour justifier que le directeur m'ait réquisitionnée pour l'aider dans cette mission imaginaire quand je n'ai plus d'idées.
« Avez-vous fini votre lettre, miss ? me demande-t-il en me voyant ranger ma plume et souffler légèrement sur le parchemin.
- Oui, j'ai terminé », acquiescé-je en lui tendant le parchemin.
Il ne lit pas ma missive, il n'en a jamais lu aucune, et se contente de la plier soigneusement et de la cacheter avec le sceau des Serdaigle, qu'il a également demandé à Dumbledore de nous faire parvenir. Ensuite, il l'attache à la patte de l'oiseau, qui est une petite chouette effraie cette fois-ci, puis il se dirige vers la fenêtre avec elle et la laisse s'envoler.
Tout comme Rogue, je regarde la chouette s'éloigner à tire d'ailes dans les airs pendant quelques secondes puis je lui déclare, en ramenant mes jambes sous mon menton et en les entourant de mes bras :
« Une épreuve pour vous. »
Il se tourne vers moi avec un sourire en coin et attend la suite.
C'est devenu une sorte de petit jeu entre nous depuis que l'on s'est mutuellement engagé à aider l'autre à surmonter son handicap social.
« Quelle est votre couleur préférée ? demandé-je alors, intriguée.
- Le vert, répond-il aussitôt en venant s'asseoir à la table en face de moi.
- Comme Serpentard ? C'est original… répliqué-je, moqueuse.
- Et la vôtre, miss ? me retourne-t-il ensuite.
- Le bleu, avoué-je alors.
- Comme Serdaigle ? C'est original… » me renvoie-t-il avec un rictus.
Je ne l'ai pas volée, celle-là…
Je souris en hochant la tête puis je poursuis sur ma lancée :
« Quelle est votre plat préféré ? Celui que vous voudriez manger par-dessus tout, s'il s'agissait de votre dernier repas.
- Hum… réfléchit-il quelques secondes. Je crois que ce serait un bon rôti de bœuf nappé d'une sauce aux airelles avec une poêlée de champignons des bois et des pommes de terre rissolées.
- Oh, très bon choix, ça a l'air appétissant, approuvé-je en imaginant ce plat. Mais, moi, j'opterais plutôt pour un risotto à la crème et aux champignons bien assaisonné et avec du parmesan.
- Nous sommes d'accord sur les champignons, relève-t-il, amusé.
- Oui, c'est vrai, reconnais-je. Heu… Votre saison préférée ? questionné-je après un petit temps de réflexion.
- Le printemps.
- C'est vrai ? demandé-je, surprise.
- Bien sûr.
- J'aurais plutôt pensé à l'hiver ou à l'automne, déclaré-je alors.
- Parce que je me montre glacial et sec envers tout le monde ? m'interroge-t-il, un peu peiné, je pense.
- Non, c'est parce que, moi, je préfère le calme bienfaisant de l'hiver quand la neige enveloppe tout comme dans un écrin, étouffe les bruits et transforme les paysages en œuvres d'art glacées, le détrompé-je aussitôt, avant qu'il ne se vexe. Je croyais que vous étiez du même avis que moi.
- L'hiver est une belle saison mais j'aime le printemps car c'est l'époque où les plantes repoussent et où les fleurs éclosent. C'est la saison la plus propice pour trouver de bons ingrédients pour les potions, m'explique-t-il. Et puis, quand le printemps arrive, je sais que les élèves vont bientôt rentrer chez eux et que les vacances sont imminentes », ajoute-t-il, pragmatique.
Je me mets à rire avant de lui répondre :
« Oui, quand le printemps est là, vous savez que vous ne devrez plus nous supporter bien longtemps.
- Exactement, miss, approuve-t-il, amusé.
- Citez-moi trois choses que vous aimez, décidé-je ensuite.
- Trois choses que j'aime ? répète-t-il en fronçant ses sourcils noirs.
- Oui. Moi, par exemple, j'aime me promener dans la neige bien enveloppée dans mon manteau bien chaud, j'aime apprendre et découvrir de nouvelles choses à Poudlard ou ailleurs et j'aime écouter la pluie qui tombe dehors alors que je suis couchée sur mon lit à lire un livre ou à réfléchir toute seule, lui raconté-je pour lui donner un exemple.
- Très bien, acquiesce-t-il, ayant compris le principe. Eh bien, moi, j'aime partir à la recherche d'ingrédients et concocter de nouvelles potions, j'apprécie lire un bon livre au coin du feu avec une bonne tasse de thé et j'apprécie… votre compagnie et nos discussions », avoue-t-il après un bref instant d'hésitation.
J'observe ses yeux noirs, un peu confuse à cause de ses dernières paroles, je rougis d'une manière incontrôlable puis je détourne mes yeux, me remets correctement sur ma chaise et replace une mèche de cheveux bruns derrière mon oreille pour camoufler ma gêne.
Ah ben ça… On peut dire que je ne m'y attendais pas du tout… Est-ce qu'il est vraiment sérieux ou bien me fait-il une blague ? Je ne sais jamais quand il veut faire de l'humour, il a toujours l'air incroyablement sérieux.
Je relève mon regard bleu vers lui pour l'examiner et je le vois esquisser une petite grimace un peu triste avant de se lever de sa chaise pour quitter la pièce et me laisser.
Ne voulant pas qu'il parte, je secoue la tête pour me reprendre et je déclare vivement :
« Moi aussi, j'aime bien nos discussions, professeur. Et je suis contente d'être ici.
- Ne vous sentez pas obligée… me répond-il simplement.
- Je ne me sens pas obligée, c'est vrai, monsieur », tenté-je de le rassurer.
Il me regarde attentivement comme pour sonder ma sincérité et j'ajoute alors :
« Vous pensez que je vous mentirais ?
- Non, mais vous êtes la gentillesse et la douceur incarnées. Vous ne voulez sans doute pas me blesser. Je sais que je ne suis pas la meilleure compagnie dont on pourrait rêver.
- Moi non plus, je ne suis pas la meilleure compagnie dont on pourrait rêver et je ne suis pas aussi gentille que vous ne le pensez.
- Vous êtes tellement gentille, prévenante et respectueuse des sentiments d'autrui que vous refusez d'avertir les Aurors de ce que votre père vous fait subir, tout ça pour lui éviter la prison et le scandale.
- Mais c'est… c'est mon père… me justifié-je en murmurant, la gorge serrée.
- Oui, et, moi, je suis votre professeur… » répond-il tristement en quittant la pièce dans un tournoiement de cape noire.
Merci d'avoir lu! J'espère que ça vous a plu ;-)
A la prochaine!
Bisous ;-)
