Bonjour tout le monde ! Voici le chapitre 7 de cette histoire! Je n'en reviens pas! Vous êtes de plus en plus nombreux à suivre mon histoire et je vous en remercie!
N'hésitez pas à me laisser une petite review! De plus sachez que les chapitres ne sont pas écrits d'avance.
Disclaimer: rien n'est à moi, je ne fais que mijoter quelques ingrédients ensemble!
Avertissement: Lemon en fin de chapitre
En cette fin du premier mois de l'année, bien que le froid fût toujours présent et que le vent picorait les visages audacieux, Hermione était là, en haut de la tour d'astronomie. Elle repensait à ce que son professeur lui avait dit. Ils avaient rendez-vous ce soir. Il ne l'avait pas tenue informée de la réception des ingrédients mais elle ne pensait pas à cela actuellement, quand Severus l'avait bousculée, il avait laissé tomber ses propres ouvrages parmi ceux de la préfète. Elle l'avait découvert parmi ses livres une fois arrivée dans ses appartements, un carnet en cuir noir, vieux dont les pages avaient été jaunies par le temps. Elle avait osé ouvrir le carnet et lu la première page :
" Dimanche 1 Septembre 1991.
Ma Lily,
Ton fils est arrivé aujourd'hui. Il rentre en première année, comme tu aurais pu t'en douter, il a été envoyé à Gryffondor. Tu dois être fière de lui. Il a tes yeux, ma douce. Après toutes ses années, je n'avais jamais pensé revoir tes yeux une nouvelle fois..."
Elle referma le livre violemment, et se rendit compte de ce qu'elle avait lu. Severus tenait un journal qu'il écrivait à l'attention d'une personne en particulier, Lily Evans. En le feuilletant une nouvelle fois, elle remarqua que les dates, correspondaient soit à la naissance d'Harry soit à la rentrée soit à l'anniversaire de sa mort, parfois pour certains moments où il était triste et qu'il pensait à elle. Harry lui avait parlé de ses souvenirs et savait qu'il avait été amoureux de sa mère pendant des années. Pourrait-il aimer de nouveau? Pourrait-il aimer une autre femme? Pourrait-il l'aimer elle? Elle mit le livre dans une poche de sa cape pour le rendre plus tard à son professeur.
Ses cheveux voletaient dans le vent et la nuit était tombée depuis longtemps. Elle s'appuya contre la rambarde. Les étoiles brillaient dans le ciel et Hermione se complaisait à les regarder en laissant son esprit divaguer dans ce noir intense.
Un homme lui plaisait. Severus Snape. Il y avait eu Krum, Cormac et Ron. Et aucun d'entre eux n'avait pu la rendre aussi pantoise et rêveuse que Severus. Elle avait échangé le plus érotique des baisers qu'elle n'eut jamais donné. Et elle commençait à éprouver certains sentiments à son égard. Comment avaient-ils pu surgir? C'était tout de même son professeur qui l'avait vu grandir. L'homme qui l'avait surnommée Miss Je-sais-tout. Le monstre des cachots. Mais lui qui lui avait proposé son aide, qui était compréhensif envers sa peine et qui était charmant en sa compagnie. Quelqu'un qui l'aidait et qui - espérait-elle - l'appréciait un tant soit peu.
Quand la grande horloge sonna vingt heures, Hermione se rendit compte qu'elle était en retard. Elle se mit à courir, dévalant les escaliers et manquant de faire tomber quelques armures, effraya certains tableaux mais au moment de passer par le chemin pour atteindre les cachots, un attroupement de Serpentards lui gêna le passage. Elle se positionna dans un recoin, pour ne point se faire repérer et attendit. Près de cinq minutes étaient passées depuis qu'elle attendait, Severus n'aimait pas les personnes en retard. Une fois le couloir vide, elle recommença à courir. Elle toqua à la porte toute essoufflée. Severus ouvrit brusquement la porte et lui lança au passage un regard des plus courroucé.
"Excusez-moi Severus! " fit Hermione "mais un groupe de vos chers Serpentards m'a empêchée d'arriver à l'heure et je ne voulais pas être vu!"
Severus ne dit rien. Il lui fit un signe de tête pour qu'elle rentre au plus vite. Elle pénétra dans le bureau et se retourna vers son professeur. Elle lui tendit le livre qu'il avait fait tomber. Severus se crispa. Il avait reconnu la couverture.
"Comment..." débuta-t-il.
"Vous l'avez fait tomber en me percutant"
"L'avez-vous lu?" l'interrogea-t-il
" Quelques mots seulement. Dès que j'ai vu qu'il n'était pas à moi, je l'ai refermé"
Il prit une grande inspiration, prit le livre et alla le poser dans sa bibliothèque. Puis une fois fait, Severus l'invita à passer par un petit escalier qui l'amenait aux quartiers de son maître de potions. Elle découvrit un petit salon et s'arrêta subitement. Une petite table était dressée au centre pour deux, agrémentée de deux couverts et de chandelles allumées. Hermione, subjuguée, se retourna vivement vers l'homme. Severus avait un léger sourire en coin sur ses lèvres.
"Mais..." fit elle sans voix.
"J'ai préféré demander un repas aux cuisines."
Elle s'approcha de lui et l'embrassa furtivement sur la joue. Elle était contente de ce revirement de situation. Severus lui faisait la cour, et elle n'avait pas l'impression qu'il se cachait !
Quant Severus l'avait invité ce soir, il n'avait plus en tête de l'avoir seulement dans son lit. Non. Il avait appris à apprécier cette présence féminine dans son laboratoire, dans ses quartiers, dans sa vie. Pourquoi ne pouvait-elle pas en faire partie, avait-il pensé. Enfin, peut être qu'elle ne voudrait pas, qu'elle penserait qu'il était trop vieux pour elle. Mais si cela avait été le cas, elle aurait refusé ses avances et elle ne viendrait plus vers lui. Alors pour leur entrevue, il avait envie de la séduire, envie d'apprendre à la connaître. Il avait envie qu'elle trouve en lui, une oreille qui puisse l'écouter, des bras pour la réconforter. C'est alors que le dîner de ce soir lui était venu en tête.
Et voir le sourire que le visage de la jeune fille arborait, le ravissait. Cette soirée n'avait que bien commencé. Il lui désigna une chaise de la main, la recula et l'aida à s'asseoir. Il s'assit sur la chaise à coté d'elle et dans un 'pop' l'elfe Daisy apparut.
"Bonsoir Miss Granger, Daisy est contente de vous servir ce soir, et de vous voir en compagnie de Maître Snape. Que voulez-vous boire Maître Snape?"
" Apporte-nous du vin de France, je te laisse choisir, Daisy."
"Oh! Merci Maître Snape, Daisy sera ravie de choisir pour vous." Fit la jeune elfe en se courbant et disparaissant aussi vite qu'elle était arrivée.
Hermione rigola sous l'attitude de l'elfe. Severus la regarda en biais et un léger sourire apparut sur son visage. Hermione le regarda dans les yeux un instant. Elle posa négligemment sa main sur celle du potionniste.
"Pourquoi tout ceci Severus?"
"J'ai pensé que cela vous détendrait un peu...Enfin, j'ai pensé que..."
" Merci Severus!" Fit-elle en retirant délicatement sa main de celle de son professeur.
Quand l'elfe fut de retour, elle leur servit un verre de Pinot Noir. Le repas n'avait guère tardé après qu'ils aient fini leur premier verre. Hermione était souriante et elle croyait même apercevoir un fin sourire sur les minces lèvres de son enseignant.
"Severus, racontez-moi un peu votre enfance. Je viens de vous raconter la mienne." dit-elle en prenant une fourchette de son plat.
Il reposa son verre, s'essuya le coin de la bouche.
"Il n'y a rien d'intéressant, un père violent autant sur ma mère que sur moi. "
Hermione eut un mouvement de compassion. Sa tête se pencha et ses yeux se firent plus tendres.
"Hermione, ne me regardez pas avec ses yeux là. Je n'ai pas eu une enfance des plus trépidantes. Je préférai être à Poudlard que rentrer chez moi lors des vacances. Et dès que j'ai été en âge de faire les choses par moi même j'ai coupé les ponts avec ce qu'il me restait comme famille, et j'ai peut être fait de mauvais choix mais je ne regrette pas là où je suis aujourd'hui" lui confessa-t-il tout en la regardant dans les yeux.
"Je me pose certaines questions tout de même Severus" elle soutint son regard, prenant son courage à deux mains elle poursuivit "Comment avez vous pu succomber à la marque des ténèbres?"
Il hésita un long moment, prenant une bouchée de son assiette et fuyant son regard, il commença son récit :
" Vous savez, Hermione, quand on a 17 ans, et que vous ne plaisez pas aux femmes, et que celle dont vous êtes amoureux s'est mariée en sortant de l'école, vous faites les choix qui vous semblent bons. Ceux qui vous tendent la main, ceux qui vous invitent dans un groupe, ce groupe qui vous promet monts et merveilles...Je suis tombé des nues dès que j'ai su ce que le seigneur des ténèbres voulait faire. Et quand j'ai su la mort de ...de… de Lily, j'ai rejoint l'ordre et j'ai accepté ma situation de bête noire..."
Il prit une lampée de vin mettant un terme à ses confessions. Heureusement pour lui, Daisy arriva pour débarrasser leur table. Elle leur apporta leur dessert, une succulente tarte à la citrouille. Quand la pendule du salon sonna minuit, ils ne s'en rendirent pas compte, tellement absorbés par la discussion de l'un et de l'autre.
"Je me souviens de l'année où nous avons chassé les Horcruxes. Nous étions seuls, chacun son caractère et chacun ses faiblesses" commença Hermione." Ron s'inquiétait pour sa famille en écoutant tous les soirs la radio, Harry s'en faisait pour sa vie, et faisait ça en l'honneur de ses parents disparus et du professeur Dumbledore..."
"Et vous? Pourquoi le faisiez-vous?" l'interrogea Severus.
"Moi?... Je crois que je le faisais pour Harry. J'étais toujours à l'affût du moindre bruit. Je positionnais tous les sorts de protection que je connaissais afin de ne pas être trouvés et arrêtés dans notre quête... et quand Ron nous a abandonné, je crois que c'est...à ce moment que j'ai commencé à faire le point sur les sentiments que j'éprouvais pour lui... "
Severus la fixait, la laissant ainsi continuer ses confessions. Il n'avait pas pour habitude d'endosser ce genre de rôle et personne ne venait le voir pour ça. Mais pour elle, il était prêt à tout. Non, seulement, il la trouvait intelligente, intéressante mais il la trouvait bien plus qu'attirante.
Vers une heure du matin, il lui proposa un thé, ils se posèrent sur le canapé devant le feu qui crépitait depuis le début de la soirée. Chacun était assis de chaque côté de canapé, ayant l'accoudoir dans leur dos. Severus avait son bras droit négligemment posé sur le haut du canapé, lapant son thé fumant, tout en la scrutant. Elle soufflait sur son thé, afin de le refroidir, comme pour se donner du courage pour la suite de la soirée. Elle savait que si elle restait plus longtemps cela allait finir comme son dernier rêve. Avait-elle envie d'aller plus loin? Il était tout de même plus vieux qu'elle, avait de l'expérience, elle lui trouvait un certain charme. Oui, il n'était pas le premier prix d'une tombola, mais son regard l'attisait, l'attirait dans le plus profond des abîmes.
Il ne restait pas beaucoup d'espace sur le canapé. Severus voulant jouer les confessions du tout pour le tout, lança le sujet sensible.
" Et pourquoi avez vous décidé de faire oublier la mémoire à vos parents?" tenta-t-il. Il savait qu'il empruntait un chemin glissant, mais si elle venait à sangloter, il n'avait qu'à combler les derniers centimètres qui les séparaient.
A cette question, le corps de la jeune femme se crispa. Elle ne le regarda pas, prit une gorgée de son thé. Prenant une grande inspiration, son regard croisa les yeux onyx de son professeur, qui était impatient du déroulement à venir.
"Pour les mettre en sécurité, pour ne pas que des mangemorts les trouvent, pour les savoir vivants, et les savoir ... heureux."
En disant le dernier mot, les larmes jaillirent. Les voyant couler, Severus se rapprocha d'elle et la prit entre ses bras. Elle posa sa tête contre son torse. Severus essayait de contenir les soubresauts qui parcouraient son corps en lui caressant doucement les cheveux. Il les embrassa et il se rendit compte que cela réussissait à la calmer. Il renouvela ceci plusieurs fois. Ce fut seulement quand Hermione avait reprit son souffle et arrêter ses larmes, qu'elle releva doucement son visage pour se retrouver à quelques centimètres de ses lèvres. Severus remarqua le trouble qui traversait le visage juvénile. Il ressentait la même chose à cet instant. Elle essuya ses larmes de la main, et renifla.
"Excusez-moi Severus, c'est toujours difficile de parler d'eux"
"Je comprends Hermione, mais je suis là vous savez."
Elle dodelina de la tête pour confirmer ses dires. Severus ne la lâchait pas, ne voulant pas du tout perdre les sensations du moment. Il lui caressa la joue suavement, Il vit Hermione fermer les yeux.
Allez Severus, c'est maintenant ou jamais.
S'écoutant, il pencha la tête et prit possession des lèvres de la jeune femme. Hermione qui attendait ce moment, se rendait compte que cette fois-ci elle ne rêvait plus. Elle pouvait goûter la saveur du thé vert sur ses lèvres. Severus se délectait de ce baiser. Il en avait tellement eu envie, il l'avait attendu depuis des jours et il en avait rêvé durant maintes et maintes nuits, les draps s'en souvenaient encore. Il déplaça sa main dans ses cheveux, fourrageant le peu de discipline qu'Hermione avait pu fixer. Les mains de l'homme étaient assurées. Celles d'Hermione beaucoup plus hésitantes. Elle ne savait pas où les mettre, ni à quels endroits les poser. Certes, elle avait tout de même de l'expérience, mais pas autant que Severus.
La langue du potionniste demanda l'accès à sa bouche. Hermione le lui accorda. Leur baiser devenait de plus en plus entreprenant. Les mains de Severus avaient atterrit au niveau de sa taille, palpant ses hanches sans retenue. Les bras de la jeune femme, enroulés autour du cou du Serpentard, montraient l'envie qu'Hermione avait de son professeur.
Lorsque Severus voulu enlever la cape de son élève, celle-ci mit fin au baiser. Au bout de souffle, ils se regardèrent, Severus ne comprenant pas ce qu'il se passait, il prît la parole.
" Hermione, vous allez bien?" fit-il tout en lui caressant doucement la joue.
La préfète détacha ses bras du cou de son professeur et se décala de quelques centimètres.
" Nous allons trop vite, j'aimerais que nous prenions notre temps Severus."Commença-t-elle tout en se levant du canapé. " J'apprécie vraiment le moment, surtout ce moment, mais aller trop vite comme ça ..."
Elle bougea la tête comme pour se convaincre que de coucher avec lui ce soir ne serait pas une bonne idée.
Tout en la regardant, il regretta un moment de l'avoir embrasser, mais ce qu'elle lui disait le remplissait d'espoir. Elle l'appréciait et voulait prendre son temps. Jamais une femme ne lui avait dit ceci. Non, pour celles qu'il avait connu, c'était généralement que pour une seule nuit, alors il finissait toujours au lit le premier soir. Il se leva pour aller en face d'elle. Il lui prit la main et embrassa cette dernière.
" Nous irons à votre rythme."
Le visage d'Hermione esquissait un sourire timide. Il l'intimidait, il la dépassait d'une tête. Il posa une main sur sa délicate joue et l'embrassa suavement.
"Il est tard "fit-il après avoir quitté ses lèvres" je vous raccompagne à vos quartiers".
"Mais...Nous n'avons pas du tout commencé à préparer la potion" remarqua-t-elle soudainement.
Severus leva un sourcil.
C'est maintenant que tu le remarques.
Il posa sa main dans le creux de ses reins pour la pousser vers la porte.
LM HG LM
Quelques jours plus tard.
Hermione courait dans les couloirs du château écossais. Elle était en retard à son cours de botanique. Elle essayait de replacer ses cheveux que Severus avait volontairement défaits.
Après leur cours, elle s'était posée sur l'arête de son bureau. Severus s'était levé de sa chaise, avait lancé un silencio et un collaporta afin de ne pas être dérangé. Il rangea sa baguette et se positionna devant la jeune femme. Elle était encore plus belle que la veille. Il plaça sa main droite en dessous sa cape, pour se poser délicatement sur sa taille, tandis que l'autre remontait vers sa nuque. Hermione ne l'avait pas quitté des yeux. Elle retenait son souffle. Quant elle vit, qu'il se dirigeait vers son cou, elle pencha sa tête dans l'autre sens pour lui donner pleine aisance. Il suçota, lécha toutes les parties de peau qu'il pouvait voir. Il releva sa main juste en dessous de la courbe de son sein, afin que la jeune femme puisse sentir ses prochaines intentions. Elle ne bougeait plus, enhardie par le plaisir que les lèvres de Severus sur sa peau lui procurait.
Puis le maître de potion osa. Il posa sa main sur le sein gauche de la jeune femme. Elle ouvrit les yeux surprise mais fut obligée de les refermer quand Severus vint capturer ses lèvres dans un baiser. Il palpa son sein délicatement à travers le tissu. Mais il en voulait plus. Il attrapa la taille de la jeune femme et posa les fesses d'Hermione sur le bureau, l'obligeant à écarter les jambes afin qu'il puisse être encore plus proche d'elle. Incitée par les gestes de Severus, Hermione passa ses bras autour du cou de son professeur. Mais ils avaient totalement occulté le fait que la jeune femme avait encore deux heures de cours après. Ce fut quand severus pressa son sein que ses pensées devinrent plus claires. Elle se recula de quelques centimètres.
"Je suis déjà en retard " fit elle doucement tout en lui faisant comprendre que leur interlude prenait doucement fin.
"Je sais" fit-il tout en lui embrassant délicatement les lèvres.
Il se décolla d'elle à contrecœur et la laissa descendre de son bureau.
Elle replaça ses vêtements et il se dirigea vers son bureau, se saisit d'un bout de parchemin et d'une plume et griffonna quelques mots. Il lui tendit le rouleau et arrêta d'un coup de baguette les sortilèges sur la porte. Elle lui sourit et le remercia par un baiser volé. Elle quitta sa classe en courant.
Quand Hermione arriva enfin aux serres du professeur Chourave, elle était rouge, et essoufflée d'avoir couru. Elle frappa à la porte. Le professeur ordonna d'entrer.
"Excusez-moi, Professeur Chourave." fit-elle tout en lui tendant le rouleau que Severus lui avait remis. La petite femme ronde lui désigna la place libre après avoir lu le mot de son maître de potions adoré et pu suivre son cours.
En s'asseyant derrière le pupitre, elle pouffa encore pantoise de son quart d'heure avec Severus elle n'avait plus qu'une idée en tête. La main experte du potionniste sur son sein. Il avait dû sûrement sentir son téton se dresser sous son chemisier. Hermione passa ses deux heures de cours sous radar car les cours du professeur de Botanique n'étaient qu'une petite échappatoire, il fallait rempoter des mandragores et cela ne nécessitait pas une grande attention. Elle fit machinalement les gestes et quand le professeur donna la permission aux élèves de partir, elle fut la première à quitter les serres.
La nuit tombée, Hermione était penchée sur son devoir de métamorphoses, assise tranquillement sur son lit. Le professeur Mcgonagall lui avait proposé de faire un devoir de fin d'études. Elle lui avait proposé de devenir son apprentie l'année prochaine. Alors elle profitait de ne pas voir son professeur ce soir, et étudier dessus. Si son travail était récompensé, elle pourrait voir pour essayer de faire retrouver la mémoire à sa famille. C'était ce qui lui permettait de rester vivante. Un but. Un espoir dans ce monde où le Noir obscur commençait seulement à se dissiper. Les blessures physiques ou mentales mettaient un certain temps à cicatriser.
Celle de Severus était imposante, impressionnante. La peau n'avait pas retrouvé sa texture habituelle. La bouche de Nagini avait englobée le bas de sa clavicule et son épaule, laissant le venin brûler petit à petit sa peau, laissant ainsi la porte ouverte à la contamination de son sang. Par les temps humides, son épaule devenait plus douloureuse qu'à l'accoutumée. Il essayait de la masser, de boire une potion mais il avait toujours l'impression que le serpent l'empoisonnait à petit feu.
Il n'avait plus de cours ce soir, et il n'avait pas prévu de voir Hermione non plus. Il prit le livre en cuir que sa petite furie avait trouvé. Il s'affala sur son canapé, posant les pieds sur l'accoudoir. Il ouvrit la dernière page du livre et lu ce qu'il avait écrit.
"1er mai 1998,
Lily,
C'est la dernière fois que j'écris dans ce carnet, car je sais que demain, je ne survivrai pas.
Le seigneur des ténèbres a décidé d'attaquer demain. Je crois que tu connaissais la prophétie. L'un ne peut vivre tant que l'autre survit. Ton fils va devoir mourir. Un peu avant que je tue Dumbledore, il m'a avoué que le jour de ta mort ton fils avait absorbé une partie de l'âme du Lord noir. Ton fils va mourir les laissant tous périr...
J'ai toujours su que je ne fêterai pas mes 40 ans. Je ne verrais pas non plus les 39. Je ne peux que me réjouir, je vais te revoir maintenant. C'est la seule chose qui me permet d'adoucir ma mort. J'espère voir ton fils afin de lui livrer les choses que je sais.
Je vais passer ma dernière soirée à boire. La mort sera ma libération. Le serment de protéger ton fils sera terminé quand j'aurais soufflé mon dernier soupir.
Je t'aime Lily, je t'ai toujours aimée..."
Il n'y avait plus rien sur la page. Severus referma le carnet, et croisa ses bras sur ses yeux. Il devait aller voir sa Douce. Il savait qu'Hermione pourrait l'aider à se sentir mieux. Il se leva précipitamment du sofa. Enfila sa cape, il profiterait de son passage dans les couloirs pour enlever des points aux infortunés qui croiseraient sa route. Il croisa deux Poufsouffles, quatre Serdaigles et trois Gryffondors, un total de cent cinquante points avait été enlevé pour les trois maisons. Mais en passant devant la statue du Bossu boiteux, il percuta une touffe brune, ils se retrouvèrent l'un sur l'autre affalés sur le sol.
"Je suis confuse" fit la jeune femme sans savoir sur qui elle avait atterrit. Elle souleva la tête pour atterrir dans les prunelles sombres de son maître de potions favori.
"Severus!" s'exclama-t-elle.
Il poussa légèrement la jeune femme pour qu'elle se relève. Il épousseta sa robe de sorcier, et la regarda.
"Vous avez la fâcheuse habitude de tomber sur n'importe qui, Miss granger" lui fit remarquer Severus.
Hermione regarda autour d'elle, personne n'était dans le couloir.
"Mais je fais attention de choisir le "n'importe qui", Professeur!" rétorqua la jeune femme.
Il leva un sourcil et s'approcha d'elle tel un prédateur, le voyant elle recula autant qu'il avançait.
" Vos appartements ne sont pas loin..."fit-il la voix pleine d'espoir.
Elle fit oui de la tête.
"J'y retournais justement"
Elle passa à côté de lui et avança jusqu'à ses quartiers. Severus resta à une certaine distance de son élève ne voulant éveiller aucun soupç pénétra dans ses quartiers et laissa le tableau légèrement ouvert ainsi Severus pourrait entrer discrètement. C'est d'ailleurs ce qu'il fit quelques secondes plus tard. Hermione s'était assise sur son canapé en tailleur, elle défaisait ses chaussures. Severus la regardait faire sans rien dire, il se déplaça vers le canapé une fois que les chaussures avaient atterri en bas du sofa.
"Qu'il y a t'il Severus? Il n'était pas prévu de se voir ce soir."
Elle voyait à l'expression du visage de son professeur qu'il n'était pas bien.
"Avez-vous lu mon carnet ?"fit-il en s'asseyant à ses côtés.
"Votre carnet ?"
"Oui, le livre que vous m'avez rendu. L'avez-vous lu ?"renchérit-il.
"Seulement quelques mots et des dates, mais je ne suis pas allée plus loin" avoua-t-elle.
Severus se tourna vers Hermione, il prît sa main au creux de la sienne et ancra ses yeux aux siens.
"Hermione, j'ai écrit ce carnet pendant plus de 17 ans. Et je l'ai relu ce soir. La dernière page seulement. Je l'ai écrit la veille de ma morsure. Je ne pensais même pas que j'allais survivre. Je ne sais pas pourquoi dès que j'ai refermé le livre, j'ai voulu vous voir. L'interlude de tout à l'heure m'a laissé sur ma faim". Finit il en la dévorant des yeux.
Il remonta sa main vers sa joue et caressa le petit sourire qui apparaissait doucement sur le visage de sa compagne.
"Hermione, je vais tout t'avouer"
Elle fut surprise par le tutoiement que Severus employa soudain.
"Je n'ai jamais eu de relation fixe, toujours des histoires d'un soir et je n'ai éprouvé de sentiments que pour une seule personne. Mais toi, Hermione, tu as tout chamboulé. En toute honnêteté, je te voulais dans mon lit." Hermione s'offusqua mais Severus continuait toujours son explication."Tu as réussi à m'en faire vouloir plus. Tes baisers volés en sortant de ma salle de classe, les regards que tu me lances en cours à la dérobée. Hermione je bous de l'intérieur. J'ai besoin de sentir ton corps contre moi". Il joignit les gestes à la parole en la rapprochant de lui "Hermione je t'en prie. J'ai...J'ai…"
Elle voyait bien qu'il était perturbé. Elle s'approcha de son visage et captura ses lèvres. Severus surpris qu'elle prenne l'initiative la souleva afin de la poser sur ses genoux.
Il défit très vite l'uniforme qu'elle portait lui laissant uniquement sa jupe et son chemisier.
"Hermione fais-moi oublier, je t'en prie".
Elle le regarda dans les yeux et posa ses deux mains de chaque côté de son visage. Elle voyait bien qu'il n'était pas au meilleur de sa forme et qu'il avait besoin de réconfort.
"Severus je suis là"
"Je sais ma douce c'est pour cela que je suis venue te voir, Sentir ta peau sous la mienne " Il bougea ses mains sur ses cuisses "Sentir tes frissons quand je remonte légèrement mes mains"
Elle se recula surprise de la hardiesse de l'homme sous elle.
"Hermione nous en avons tous les deux envie. Pourquoi te bloques-tu? Je ne te veux aucun mal"
"Je le sais, Severus."
"Laisse-toi faire…"lui fit-il, la voix pleine de promesses.
Il l'entoura de ses bras et les souleva du canapé. Hermione enroula ses jambes autour de son professeur. Il la plaqua doucement contre le mur voisin et l'embrassa à pleine bouche. Il avait besoin d'elle, besoin de la sentir contre lui. Et plus que tout, il souhaitait l'entendre gémir sous lui. Oh oui qu'il voulait entendre ses cris sortirent de sa petite bouche. Elle lui caressa le torse essayant d'atteindre les boutons de la redingote. Severus grogna quand elle réussit à déboutonner le premier bouton. Il comprit à cet instant qu'elle n'était pas contre aller plus loin.
Il picora de baisers sa nuque, tout en caressant de sa main gauche la taille fine de la jeune préfète en chef.
"Hermione, es-tu d'accord pour continuer…?" Essaya Severus tout en lui soufflant délicatement au creux de l'oreille.
Hermione grisée sentit son corps fondre comme neige au soleil.
"Oui. Oui. Ma chambre. En haut des escaliers" articula-t-elle entre deux baisers.
Sans plus attendre il la décrocha du mur pour monter les quelques marches et ouvrit la porte d'une main car il maintenait toujours Hermione contre lui.
Il découvrit la chambre de sa petite Furie. Il s'assit sur le rebord du lit à baldaquin tout en continuant d'embrasser Hermione. Leur baiser devenait de plus en plus passionné et leur envie se communiquait à l'un comme à l'autre. Severus commença à palper sa cuisse sans quitter les lèvres de la jeune femme. Il n'y avait plus de gêne. Plus de réticences devant cet homme plus âgé qu'elle. Il ne pouvait que lui apprendre. Elle n'attendait que ça. Son corps frissonnait sous les caresses audacieuses de son enseignant. Il palpait son dos, fourrageait ses cheveux, embrassait sa peau. Hermione ne pensait plus à rien. Elle ne pensait qu'aux mains expertes de l'homme sur lequel elle reposait. Elle lui défit le reste des boutons de sa tunique et lui enleva. Il était torse nu, en dessous. Elle le laissa s'en débarrasser et regarda son torse avec intérêt. Elle passa ses doigts délicatement sur les cicatrices qui le recouvraient. Puis elle s'attarda sur la plus imposante. Celle que le serpent avait laissée. Elle en traça les contours.
" Ça fait mal?" le questionna Hermione.
" Non, plus maintenant" fit-il en redéposant ses mains sur ses hanches.
Il prit possession de ses lèvres une nouvelle fois tout en déboutonnant le chemisier de la préfète. Il découvrit un joli petit soutien-gorge vert tout en dentelle. Très Serpentarde cette couleur, pensa-t-il. Pendant qu'il embrassait la naissance de sa poitrine, il passa ses mains dans son dos pour dégrafer la prison de tissu qui l'empêchait de profiter de ses ravissants seins girons. Quand il emboucha le téton turgescent d'Hermione, le dos de la jeune femme s'arqua sous les intentions libidineuses de son futur amant. Des gémissements se firent entendre, remplaçant le silence dans la chambre. Le bassin de la Gryffondor commença à onduler sentant l'érection de son potionniste monter sous ses assauts. Severus se coucha sur le lit emmenant Hermione dans sa chute. Il roula sur le côté afin d'avoir Hermione sous son corps. Il la regarda et replaça une mèche de ses cheveux derrière son oreille. Il pouvait sentir sa poitrine monter et descendre sous lui. Il se releva, enleva son pantalon et se rallongea à ses côtés. Il caressa du bout des doigts le haut de sa poitrine, et l'embrassa dans le cou, tout doucement il descendait ses gestes vers son ventre et vers son sexe. Hermione tremblait comme une feuille, non pas qu'elle était transie de froid, non, elle était transie de désir et de plaisir à la fois. Quand il arriva au niveau de sa culotte, il s'arrêta, préférant caresser la couture du sous-vêtement, il voulait la faire accepter et qu'elle soit à l'aise avec ce qui allait suivre. Maintenant ce n'était plus ses mains qui bougeaient mais sa bouche, il passa de son cou aux seins de la jeune femme. Chaque téton passait sous sa langue experte. Hermione gémissait de plus en plus fortement, et lorsqu'il arriva au bout de tissu qui l'empêchait d'aller caresser ses replis, il embrassa son clitoris à travers le textile. Le corps d'Hermione s'arc-bouta sous le plaisir, Severus en profita pour retirer la lingerie. Hermione se retrouvait nue devant les yeux de son professeur et d'un seul coup elle ne se sentait plus à sa place et Severus capta son regard. Il retira son caleçon et s'allongea à ses côtés.
"Hermione?" l'interpella-t-il
Elle tourna la tête et croisa son regard. Il en profita pour l'embrasser. Elle se posa sur le côté et fit glisser sa main le long de son bras pour se poser sur le flanc de Severus. Il ne fallait pas qu'elle perde pied. Elle avait atteint un point de non-retour. Elle glissa sa main vers l'aine de Severus. Il ferma les yeux lorsque que les doigts de la jeune femme se refermèrent autour de son membre gonflé. Il avança sa main afin d'explorer les replis d'Hermione mais à peine avait il eut le temps de caresser son intimité, que sa petite Furie pressa plus fortement ses doigts sur sa verge. C'en fut trop pour lui. Il avait envie de plus.
" C'est assez! Je ne tiens plus" fit-il en la plaquant contre le matelas et en l'obligeant à écarter les cuisses.
Il se positionna sur elle. Tout en l'embrassant, il prit son sexe entre ses mains et commença à le bouger vers son entrée. Il vît que ce geste plaisait beaucoup à son amante, il appuya sur son bassin afin de la pénétrer en douceur. Hermione ferma les yeux sous cette intrusion mais elle ne pouvait qu'apprécier ce que Severus lui faisait. Une fois introduit jusqu'à la garde, Severus scruta sa compagne. Elle était toute haletante, les mains posées sur les épaules de son professeur, elle bougea légèrement ses hanches. Il débuta un léger va-et-vient. Leur laissant le temps pour apprécier cet acte.
Le moment que Severus attendait tant était en train de se dérouler. Il était en train de lui faire l'amour. Il sentait ses parois contre son pénis, tout comme il sentait ses mains se crisper dans son dos.
"Encore! Oui! Plus fort!" étaient les seuls mots qu'Hermione pouvait dire.
"Oh Oui, Ma belle! " fit Severus en la pénétrant plus fort encore.
" Ne t'arrête surtout pas" fit Hermione en lui agrippant les fesses. Il captura sa bouche dans un baiser des plus langoureux, pendant que son bassin la butinait de plus en plus.
Severus commençait à ressentir un pincement au niveau des testicules. Il n'allait plus tarder. Il décida d'accélérer ses assauts, Hermione était proche de l'extase. Les halètements qu'elle produisait le confirmaient. Il souleva son bassin de ses mains pour changer d'angle et ajouta une rotation légère pour varier le plaisir. Ce fut le déclencheur. Les parois vaginales d'Hermione se contractèrent, provoquant des gémissements de plus en plus forts. Son orgasme était une apothéose. Elle n'avait jamais ressenti cela auparavant. Severus s'activa, il voulait profiter de ce qu'il ressentait autour de son sexe pour lui aussi jouir. Il accéléra ses mouvements, faisant sortir et rentrer sa verge dans les tunnels étroits post-orgasmiques d'Hermione. Puis ce fut la délivrance, Severus se déversa en elle en s'écroulant contre la jeune femme.
Ils étaient tous les deux à bout de souffle. Hermione ressentait le souffle chaud de son amant contre sa nuque. Il se retira d'elle et s'allongea sur le dos. Il tendit son bras vers Hermione et l'attira à lui. Elle posa sa tête contre son torse et ferma les paupières. Severus caressait négligemment le bras de sa Douce. Il réfléchissait à la suite. Comment allait se dérouler leur histoire? S'ils en avaient une.
"Severus? Que sommes-nous?"demanda Hermione tout en caressant les poils présents sur le torse de son amant.
"Je ne sais pas " avoua-t-il, en furetant ses cheveux
"Sommes nous un...un couple?"
"Tu aimerais que nous en soyons un ?"
Elle haussa les épaules.
"Je crois surtout que je suis bien avec toi!"
"Je suis ton professeur, je suis plus vieux que toi. J'ai déjà tué. Je suis un mangemort...Tellement de choses qui pourraient te dissuader ".
Elle releva la tête et croisa son regard. Elle lui caressa la joue.
" Je suis ton élève. Plus jeune que toi. Meilleure amie du Survivant. Née moldue. J'ai une jolie cicatrice qui me le rappelle. "
Severus étonné demanda à la voir. Effectivement les lettres du mot " sang de bourbe" étaient à jamais gravées sur sa peau.
"Qui? Qui à osé te faire subir ça ?" fit-Il avec véhémence.
" Bellatrix Lestrange, au manoir des Malfoy!" récita Hermione.
"Nous sommes deux à avoir les stigmates de la guerre. Toi ces mots infâmes et moi cet immonde tatouage" fit Il en désignant la marque des ténèbres sur son avant bras.
Elle déposa sa tête sur l'épaule de son professeur et soupira.
"Tu restes cette nuit?" Demanda t elle avec espoir.
"Je ne pense pas que cela soit une bonne idée, ma douce. J'aimerais beaucoup pouvoir me réveiller en te sachant à mes côtés mais… je dois faire ma ronde dans moins de quinze minutes. " dit-il en regardant le réveil.
Il passa ses bras autour d'elle, afin de faire durer le moment et lui déposa un léger baiser sur le front.
"Je te vois demain. Viens à mon labo après la fin de tes cours. Nous commencerons l'élaboration de la potion." lui proposa-t-il." D'ailleurs j'ai acheté de la poudre de Défense d'éléphant. Je pense que cela peut nous servir."
"Bien sûr! Comment ai-je pu oublier cet ingrédient." S'exclama Hermione.
Elle ne voulait pas quitter le lit. Être contre Severus, lui procurait du réconfort. Ce qu'elle n'avait pas ressentit depuis très longtemps. Leur moment avait été magique, faire l'amour avec lui avait été comme si cela paraissait normal.
Elle allait devoir mettre fin à cet instant. Elle ne voulait pas quitter ses bras. Elle n'aurait jamais pensé que son professeur puisse être câlin après l'amour. Il lui caressait toujours son bras. Il ne disait rien.
Elle s'écarta doucement des bras de Severus, enfila sa robe de chambre et ouvrit la petite porte de sa table de nuit. Elle prit une petite fiole contenant un liquide violet et le bu d'une traite.
Severus avait suivit des yeux son amante et tiqua sur le contenu de la fiole.
" Potion de contraception?" dit-il.
"Oui. Juste au cas où." lui dit-elle en déposant la fiole vide sur la table de chevet.
Il s'appuya sur ses coudes et regarda la jeune femme ramasser les vêtements de son enseignant, éparpillés dans la pièce. Elle les lui tendit et Severus commença à se rhabiller.
Aucun mot ne fut échangé jusqu'à ce qu'ils soient devant la porte de ses quartiers. ils se regardèrent un instant et Severus l'embrassa passionnément. Un dernier baiser avant de se séparer.
"On se voit demain, ma belle" fit il en lui caressant la joue du bout des doigts.
Elle opina du chef tout en ouvrant la porte. Quand Severus posa le premier pied dehors, Hermione agrippa sa manche pour l'attirer vers elle. Elle l'embrassa comme si sa vie en dépendait. Se fichant pertinemment de qui pourrait les voir.
"Doucement, ma petite Lionne indomptable" fit Severus en souriant légèrement .
Hermione se détacha de lui à contrecœur. Il s'écarta d'elle et tourna les talons, laissant ses capes virevolter derrière lui.
Ce qu'ils n'avaient pas vu, était que deux yeux d'un chat tigré n'avaient rien manqué de la scène.
Alors les amis?
A tres vite j'espère!
Bonne journée
