Dernier chapitre avant mon départ. Je sens que vous allez me détester avec le final de ce chapitre, je vous préviens mon sadisme est à son paroxysme.

Njut : Merci pour ton message comme promis avant mon départ voici un chapitre.

Chapitre 6 : Premières découvertes

Monroe : Comment se fait il que Nick et toi ayez le même pendentif ?

Stiles retirant son collier le posant sur la table basse : Le même, vous en êtes sur.

Monroe tendant la main : Je peux.

Stiles : Je vous en prie.

Monroe l'examinant : Ils se ressemblent, je ne pourrais pas l'affirmer avec certitude mais ils ont la même forme. Les idéogrammes semblent concorder également mais il y a des choses qui diffèrent, on dirait qu'il a été fabriqué à l'envers.

Stiles : Bon sang, pourquoi est ce qu'il faut que je me retrouve toujours dans des situations impossibles. Voyant le regard torve de Monroe : Non, c'est une question purement rhétorique qui n'attend pas de réponse.

Monroe : Comment sais-tu ce que j'allais te dire ?

Stiles : Je connais un homme très semblable. Ca doit être un truc de loup ou d'alpha que d'avoir toujours une réplique cinglante dès qu'une question vous semble idiote.

Monroe : On ne t'a jamais dit que tu parlais beaucoup trop.

Stiles : Tout le temps, mon compagnon n'a de cesse de me le répéter.

Monroe : Et je suppose que tu ne l'écoutes pas.

Stiles : Pas systématiquement, je dois l'avouer, je le regrette parfois aussi.

Monroe : Dans le monde du surnaturel, avoir la langue trop bien pendue est souvent un risque supplémentaire.

Stiles : Plus encore que tu ne l'imagines.

Monroe : Je n'ai pas besoin de l'imaginer, ton cousin et toi semblez faits sur le même moule bien que vous ne soyez pas du même sang.

Stiles : Je devrais me consoler en me disant que je ne suis pas le seul à attirer les ennuis.

Monroe : Oui, ton cousin semble attirer les ennuis comme un aimant.

Stiles : Il ne reste plus qu'à attendre Nick pour essayer d'avoir de plus amples informations. Jamais je n'aurais pensé que tante Mary soit mêlée au surnaturel. Elle semblait tellement douce et attentionnée, incapable de faire du mal à quiconque.

Il fut interrompu par un Monroe qui manqua de s'étouffer avec sa tasse de thé.

Monroe : Excuses-moi, je sais que Nick et toi avez une image très différente de celle qu'en ont les wessen. Elle a tué plusieurs des nôtres. Oh ! Je sais inutile de me le dire, nous ne sommes pas tous des gentils. Le mot blutbad n'est pas fait pour désigner un gentil loup. La plupart de mes semblables dévorent les êtres humains. Moi-même, je ne suis pas tout blanc mais j'ai renoncé à tout cela, il y a plusieurs années. Je suis même devenu végétarien pour être sur de ne plus succomber à la tentation. Je te dégoûte ?

Stiles : Bien sur que non, tu fais preuve d'un grand courage pour tourner le dos à ton passé et de t'allier avec un Grimm. Je suppose que tu t'es fait pas mal d'ennemis en l'aidant et en devenant bien plus.

Monroe : Tu n'as pas idée.

Stiles : Mais ça vaut le coup n'est ce…

Ils furent interrompus par une clé tournant dans la serrure. Ils se turent tous les deux et d'un commun accord, Stiles remit le pendentif autour de son cou. Monroe et lui pensaient qu'il valait mieux préparer le terrain.

Les pas s'approchaient tranquillement et plus ceux-ci augmentaient en volume moins les deux personnes dans la pièce se sentaient à l'aise.

Nick : Stiles, je suis r…

Nick laissa la fin de sa phrase en suspens, il s'attendait à beaucoup de choses mais pas à cela.

Stiles : Ferme la bouche, tu va finir par gober une mouche.

Nick : Je m'attendais à beaucoup de choses mais là tu me surprendras toujours Stiles. Est-ce que je dois m'attendre à un carnage dans le reste de la maison.

Monroe : Bien sur que non, je… Ecoute, Nick, je…

Stiles se sentant de trop : Je vais vous laisser, prévenez moi quand vous serez prêts à dîner. Et éviter de vous disputer trop fort les enfants, la maison est vieille.

Il eut la satisfaction de voir Nick et Monroe prendre une belle teinte rosée avant de fermer derrière lui la porte du salon. Un silence s'installa entre les deux hommes, aucun d'eux ne voulait faire le premier pas. Celui-ci aurait pu durer longtemps si Monroe ne s'était pas décidé.

Monroe : Je suis venu pour… Enfin, tu vois… Stiles a bien compris lui.

Nick : Non, je ne vois pas.

Nick savait qu'il mettait Monroe au supplice mais il voulait le faire mijoter un peu. Monroe était impulsif ce qui parfois était une qualité mais à l'heure actuelle c'était un gros défaut quand il s'agissait d'un ami ou de la famille.

Monroe : Je me suis comporté comme un idiot. Je sais bien que je n'aurais pas dû réagir ainsi. Je m'en suis d'ailleurs excusé auprès de Stiles.

Nick : Tu sais très bien que ce n'est pas ça que je te reproche. Ne me prends pas pour un idiot que je ne suis pas. Quand avais-tu l'intention de me dire qu'une menace potentielle venait d'arriver en ville.

Monroe : Je…

Nick : Je pensais que tu avais un peu plus confiance que ça en moi.

Monroe : Bien sur que j'ai confiance en toi, ce n'est pas ça. C'est juste que…

Nick : Quoi vas-y parles, qu'est ce que tu as pour te justifier ?

Monroe : Je voulais te protéger comme je te l'ai dit que les loups garous sont bien plus dangereux que les wessen plus imprévisibles aussi. Ce n'est pas une de tes grimmeries classiques.

Nick : Si je comprends bien, tu as essayé de me protéger. Pourquoi ?

Monroe hurlant : Parce que je t'aime, idiot de Grimm. Qu'est ce que tu dis de ça, que vas-tu trouver à rétorquer ?

Nick s'approchant : Je t'aime aussi, crétin de blutbad.

Monroe prit l'initiative du baiser passionné qui s'en suivit. Ce soir-là, le dîner se fit dans une ambiance un peu plus détendue bien que Nick pressentait que la conversation qui allait suivre, risquait d'être beaucoup moins sympathique.

Stiles : Bon autant mettre tout de suite les pieds dans le plat. Il y a quelques mois, tante Mary est venu nous rendre visite, elle m'a demandé de conserver ceci tant que le moment ne serait pas venu.

Il sortit donc son pendentif et le posa sur la table. Nick le prit dans les mains et sortit le sien les posant tous deux côte à côte.

Monroe : Pas de doute, ils ont été fabriqués sur le même moule.

Stiles les prit dans les mains et en les examina tous les deux durant de longues minutes.

Stiles : Pas de doute, je dirais même qu'ils sont faits par se compléter en faisant…

Le déclic s'enclencha les deux pendentif se rattachaient chacun par leur extrémité, i.

Stiles : Et bien, ma foi…

Nick : Quoi ça te dit quelque chose.

Stiles : Absolument… Rien du tout.

Nick : Très intelligent Stiles vraiment très malin.

Tous trois passèrent une bonne partie de la soirée à réfléchir à la signification des symboles. Il fut décidé de faire une copie papier et que Stiles et Nick conserveraient chacun leur moitié. Monroe choisit de rentrer chez lui, laissant les deux cousins se reposer.

Ce fut le téléphone qui les réveilla tôt le lendemain. Stiles commençait déjà à se rendormir quand Nick toqua à sa porte. Lorsqu'il ouvrit la porte, Nick lui tendit le téléphone.

Nick : C'est pour toi, c'est Scott, il a l'air paniqué.

Stiles : Merci. Scott, salut qu'est ce que… Calmes-toi, je ne comprends pas encore le speedy loup-garou… Derek est quoi… Il a quoi… Où est il maint… Ici à Portland… Il faut que…

Il manque de tomber à la renverse en essayant de s'habiller tout en appelant Nick.

Nick : Qu'est ce qui t'arrive ?

Stiles : Il faut qu'on fonce chez Monroe.

Nick : Pourquoi ?

Stiles : Si on veut éviter un bain de sang, il fait qu'on aille chez lui.

Nick ne se le fit pas dire deux fois moins de dix minutes plus tard, ils étaient dans la voiture.

Nick : De qui vient la menace ?

Stiles : De Derek, mon compagnon…

A suivre