Bonjours à tous, voici un nouveau chapitre. je suis désolée qu'il soit si court mais j'ai été surchargé cette semaine et c'était soit un nouveau chapitre assez court publié cette semaine, soit un nouveau chapitre plus long publié la semaine d'après^^
Pour ceux qui le souhaite, je suis sur Twitter, vous pouvez toujours me suivre et voir ou j'en suis dans l'écriture de la fanfic, plus d'info sur mon profil.
Bonne lecture!
Réponses aux reviews anonymes:
Camille: Merci beaucoup, je suis contente que ma version de Klaus te plaise. J'espère que la suite te plaira.
Itami: Non, ne t'inquiètes pas, je n'abandonnerais jamais cette fanfic. Il est vrai que je peux mettre du temps à publier, mais en général c'est parce que j'ai été très occupé par les études. Je vois que l'attitude de Mary te déplaît de plus en plus. Disons que c'est une jeune fille qui est tombée amoureuse du mauvais gars et que malheureusement elle ne s'en aperçoit pas. Comme on dit l'amour rend aveugle. Pour Anne et Antoine, justement tu verras des scènes entre eux dans ce chapitre, ça sera à toi de voir si les intentions d'Antoine paraissent bonnes ou pas. Oui, Entre Klaus et Elijah le choix est difficile, pour la jalousie de Nicklaus, tu verras bien mais il n'y a pas Elijah dans ce chapitre^^ Quant à Rebekah, c'est vrai qu'elle est très aveugle au sujet de Klaus mais il y aura de nombreuses scènes entre elle et Caroline (pas dans ce chapitre néanmoins), pour la résistance de Caroline à l'hypnose, ça sera expliqué bientôt. Merci beaucoup pour ta review.
mariie: Pauvre Mary, elle énerve beaucoup de lecteurs :( pour la résistance de Caroline à l'hypnose, ça sera bientôt expliqué..mais pas dans ce chapitre^^
lollipop: Encore une lectrice énervée par Mary mdr, bon mon rythme de publication est une fois par semaine tous les vendredi si ça peut t'aider. J'espère que la suite te plaira :)
ManN96: Merci beaucoup, je suis contente que le style te plaise! Oui, quoi de plus beau qu'une fic klaroline 3 ? J'espère que la suite te plaira.
laura: T'as de la chance on ne voit pas beaucoup Mary dans ce chapitre. En espérant qu'elle ne te saoule pas trop. Merci beaucoup pour ta review!
anonyme: Comme on dit mieux vaut tard que jamais, alors je ne te taperais pas sur les doigts^^ça me touche beaucoup que ce soit grâce à ma fanfic fic que tu apprécies le klaroline. J'ai prévu de nombreuses scènes Rebekah/Caroline (même s'il n'y en a pas dans ce chapitre), j'ai toujours aimé les clash entre ses deux vampies^^ Comme beaucoup de lecteurs Mary t'énerve, mais bon c'est juste une jeune fille amoureuse, tu verras dans ce chapitre, elle n'est pas si méchante que ça, juste amoureuse :) oui moi aussi j'adore Anne, c'est marrant car initialement c'est Anne qui devait tombée amoureuse de Klaus mais au fur et à mesure des chapitres j'ai changé d'avis. Ce n'est pas trop dans la nature de Caroline de vouloir jouer avec Klaus, elle est mauvaise menteuse, donc pour elle ça sera une véritable épreuve. J'espère que la suite te plaira.
Caroline choisit de ne pas répondre à Klaus. Elle ne voulait pas jeter de l'huile sur le feu, sa situation était suffisamment délicate.
« Cela dit je suis soulagé de la guérison de ma fille, déclara le baron d'un ton qui se voulait affectueux.
- Je comprends, votre fille est une personne très charmante et cela aurait été dommage qu'elle décède si jeune », répondit Klaus sans quitter Caroline du regard
Elle détourna les yeux et se tortilla légèrement sur sa chaise, elle devenait de plus en plus mal à l'aise face à Klaus.
Cela aurait été dommage qu'elle décède si jeune …
En réalité c'était cette phrase qui lui faisait l'effet d'une gifle. Caroline avait été étouffée par Katherine sur un lit d'hôpital, lorsque son cœur avait cessé de battre, elle n'était qu'une jeune fille de dix-sept ans. Et rien ne changerait ce fait, peu importe les années qui passaient , Caroline resterait figée dans ses dix-sept ans, pour l'éternité.
La jeune fille se demandait si Klaus avait conscience de l'impact de cette phrase sur elle ou s'il l'avait dit uniquement pour faire semblant de discuter avec l'homme qui était censé être son père.
« Oui..vraiment dommage, répéta le baron, mais parlons de sujets plus intéressants. Je suis curieux d'en connaître plus sur vous et votre famille. Je viens de m'apercevoir que je n'ai jamais entendu parler de vos parents. Pourtant, j'ai effectué quelques recherches... »
Le visage de Klaus se durcit brusquement. Il posa le regard sur le baron et Caroline vit les pupilles du vampire se dilater.
« Vous ne poserez aucune questions sur ma famille et moi. Vous abandonnerez toutes les recherches que vous faisiez à notre sujet. Je vous interdis de chercher de quelconques informations sur nous », ordonna Klaus d'un ton autoritaire.
Le baron hocha la tête, tel un automate. Klaus croisa les yeux de Caroline qui affichait une expression scandalisée, il lui adressa un sourire railleur et reprit la conversation.
« Et si vous m'en disiez plus sur votre charmante fille.
- Oh.. et bien il n'y a pas plus douce et soumise que ma fille », mentit le baron en jetant un regard meurtrier à Caroline au cas où elle le contredirait.
Klaus, qui avait suivit l'échange de regard entre le baron et sa fille, observa attentivement la réaction de Caroline qui lui laissait penser qu'elle était peut-être douce, mais certainement pas soumise.
« J'ai entendu une rumeur comme quoi votre fille avait fugué », affirma Klaus.
Le baron toussota de surprise alors que Caroline se sentait de moins en moins à l'aise, sans compter qu'elle commençait à ressentir une légère douleur à la mâchoire. Klaus cherchait à en savoir plus sur elle et le pire, c'était qu'il ne s'en cachait pas. Elle se gifla mentalement, pourquoi devrait-il s'en cacher ? Il était un hybride psychopathe qui ne craignait rien et encore moins un jeune vampire comme elle.
« Oh...vous savez...laissons les rumeurs là ou elles sont..., bredouilla le baron.
- Bien sûr », répondit Klaus poliment.
Avant que Caroline n'ait pu réfléchir, elle décida de se mêler à la conversation.
« Vous savez père, Anne m'a fait part d'une nouvelle inquiétante.
- Vraiment ?
- Oui, répondit Caroline en regardant Klaus droit dans les yeux, elle m'a dit qu'un voleur rôdait entre les murs de notre maison.
- Oh, je n'ai constaté aucun vol, répondit le baron pensivement.
- Moi non plus, renchérit Klaus, et je ne vois pas pourquoi un voleur perdrait son temps à détrousser une pauvre domestique alors qu'il se trouve dans la maison d'une des plus grande famille de la société anglaise. A moins que cette domestique ait quelque chose à cacher...
- Tout à fait Lord Nicklaus, cette histoire est ridicule. Mais avec le meurtre de ce pauvre domestique lors de la soirée, il est compréhensible que ce genre de rumeur se répandent. »
Caroline se souvint brusquement du meurtre d'un domestique lors de la soirée durant laquelle elle avait rencontré Rebekah.
« Qu'en est-il au sujet du meurtre ? Avons-nous trouvé le coupable ? Demanda Caroline d'un ton curieux.
- Ma très chère fille, ceci est une affaire d'homme qui ne concerne pas les femmes. », répondit froidement le baron.
Caroline hocha la tête et décida de ne plus se mêler à la conversation. Parler avec les manière d'une noble sans utiliser son anglais habituel lui demandait beaucoup d'efforts. Sans compter qu'elle ne se sentait pas bien du tout. Sa mâchoire l'élançait douloureusement et elle avait de plus en plus de difficultés à respirer. Le repas arriva, lui faisant brièvement oublier ces désagréables sensations. Elle ne suivait plus du tout la conversation de son père et de Klaus qui restait très superficielle.
Son état durant le repas ne faisait qu'empirer avec sa mâchoire douloureuse et ses difficultés à respirer venait s'ajouter son ouïe extra-sensorielle qui ne semblait vouloir se concentrer que sur une seule chose : les battements de cœurs des humais qui entouraient la jeune fille.
L'esprit de plus en plus lent à réagir, Caroline sentit le baron la secouer. Elle posa son regard sur lui et vit sa bouche remuer mais ne pu entendre aucun son. L'ouïe de la jeune fille se concentrait sur une seule chose : les battements du cœur et l'artère principale du cou du baron. Sans s'en rendre elle s'était brusquement penchée vers le baron mais sentit une main ferme la tirer en arrière par les épaules.
La personne qui l'avait brusquement tirée en arrière n'était autre que Klaus. Ce dernier prononça une phrase à l'intention du baron que Caroline ne pu entendre et entraîna rapidement la jeune fille loin du salon.
Anne se trouvait dans les cuisines et observait les autres domestiques vaquer à leurs tâches. La jeune sorcière se sentait inutile et coupable d'avoir perdu la montre-gousset. Elle sortit de ses pensées lorsqu'elle vit Antoine entrer dans la cuisine. Il était le garçon d'écurie et finissait souvent son travail tardivement. Ce dernier vint s'asseoir sur un banc face à Anne et lui adressa un petit sourire.
« Je ne suis pas le seul à être inutile à ce que je voix, déclara-t-il d'un ton chaleureux.
- Miss Caroline est au dîner, elle n'a plus besoin de moi pour l'instant », répondit simplement Anne.
Un silence gêné s'installa entre les deux jeunes gens. Anne savait qu'Antoine avait été plus ou moins épris de Mary, mais elle ne connaissait pas ses véritables sentiments pour sa sœur. Le comportement de Mary avec Lord Nicklaus s'était répandu comme une traînée de poudre chez les domestiques. Elle savait qu'Antoine avait surpris Mary avec Lord Nicklaus lors de la dernière réception, il avait parut furieux mais depuis, il était redevenu le jeune homme souriant et chaleureux.
« Je suis désolée, lâcha Anne, au sujet de Mary..
- Ce n'est rien, je n'étais pas vraiment amoureux d'elle, juste de l'image qu'elle donnait d'elle. Maintenant je sais à quoi m'en tenir », répondit Antoine en soupirant.
Anne hocha la tête et contempla ses mains durant quelques instant sans savoir quoi dire.
« Il paraît que tu n'apprécies pas Lord Nicklaus, fit Antoine.
- Oui, c'est vrai, confirma Anne.
- Mais pourquoi ? Il a tout pour plaire aux dames...
- Je ne suis pas une dame, répondit Anne, et tu ne comprendrais pas...
- Explique-moi, tu sais très bien qu'avec moi ton secret est bien gardé...
- Je... Lord Nicklaus est un voleur.. »
Antoine ouvrit la bouche d'un air stupéfait.
« Je sais, ça peut paraître fou, mais il m'a volé quelque chose de très précieux, affirma Anne en parlant de la montre-gousset.
- C'est étrange, confirma Antoine, mais je peux t'aider à le récupérer si tu le veux...
- Je ne pense pas, répondit Anne en frissonnant et en repensant au sort que Lord Nicklaus pourrait leur faire subir s'ils étaient prit sur le fait.
- En fait, un ami a libre accès aux quartiers de Lord Nicklaus, il s'occupe de l'entretien », l'informa Antoine d'un ton conspirateur.
Anne eut un petit sourire et prit sa décision.
Mary tenta brièvement de se concentrer sur ses livres de magie. Agacée, elle referma un vieux grimoire d'un coup sec. La jeune sorcière se leva et s'assit sur le rebord de la fenêtre de la petite chambre qu'elle partageait avec Anne. Elle perdit son regard dans le paysage assombri par la nuit. Elle ne cessait de se demander si les choix qu'elle faisait étaient corrects. Et s'il ne l'aimait pas ? Et s'il se jouait d'elle ? Mais Lord Nicklaus avait l'air tellement sincère. Pourtant, ce qu'elle avait fait en laissant la montre dans les quartiers de Nicklaus, elle savait que c'était à l'encontre de son devoir de sorcière. La jeune fille soupira et se demanda quelle serait la réaction de sa sœur si cette dernière apprenait ce qu'elle avait fait.
Elle observa durant plusieurs minutes le paysage qui se trouvait être l'arrière cour de la propriété qui était faiblement éclairée. Son attention fut attirée lorsqu'elle vit deux silhouettes qui s'engouffraient dans la partie sud de la propriété et se mettre hors de vue. Mary les avait reconnus, il s'agissait de Lord Nicklaus et de Caroline. Un sentiment de haine envers elle monta brutalement en elle. Si elle l'avait pu, Mary aurait certainement expédié un de ses puissants maléfices sur la jeune vampire. Elle demanderait des explications à Lord Nicklaus concernant ce qu'elle avait vu. Au stade de leur relation, elle pouvait bien se permettre de le lui demander. Ce fut avec un sentiment de jalousie intense que Mary alla se coucher.
Les sens de Caroline étant complètement brouillés à cause de sa soif de sang, elle ne pu voir l'endroit dans lequel Klaus la conduisit. Elle sentait toujours sa main qui lui tenait fermement la taille. Le trajet s'était fait dans le silence complet et de toute façon Caroline avait tellement soif que le seul son qui sortirait de sa gorge serait sans doute un croassement de souffrance.
Elle sentit Klaus la relâcher et s'éloigner d'elle. Il revint quelques minutes plus tard accompagné d'un être humain. Caroline le savait car elle entendait les douces pulsations de son cœur. Elle fut soudainement assaillie par une odeur délicieuse. Une odeur qui réveillait ses instinct les plus bas. Elle releva la tête tandis qu'elle sentait ses crocs se dévoiler. Elle vit Klaus qui tenait contre lui une domestique à laquelle il avait perforé le cou laissant le sang de cette dernière couler.
Caroline s'avança et lorsqu'elle fut suffisamment proche, Klaus lui lança la victime qu'elle rattrapa aisément. La jeune vampire n'hésita pas une seconde à plonger ses crocs dans le cou de la domestique et à boire goulument le sang de cette dernière. Alors que Caroline vidait peu à peu la domestique Klaus ne perdit pas une miette du spectacle.
