Bon matin, Bonjour, Bonsoir, Bonne nuit !
Les vacances touchent à leur fin T.T, du coup dès la rentrée je reprends le rythme normal et la suite viendra dans deux semaines, sur ce, j'espère que ce chapitre vous plaira !
Chpt VI. Sous l'eau
Brrr... Fait froid sous l'eau... Dire que je ne suis vêtue que d'un débardeur gris. Bon, j'ai un jean plutôt large, mais je me les caille tout de même ! J'ai la chair de poule ! J'ai juste pus me dégoter un petit bonnet noir, pour couvrir un minimum mes oreilles.
Je me tiens à la barre et regarde les fonds marins, ça me fait bizarre d'être sous l'eau, je ne sais pas nager et après que j'ai mangé mon fruit du démon, je n'ai plus jamais remis un pied dans l'eau. D'ailleurs, en parlant d'eau, parlant de celle-ci, elle a été polluée par la Marine a un tel point qu'on voit seulement à deux centimètres sans les lumières, mais grâce aux lumières on voit à plusieurs mètres devant soi, même si c'est le radar qui nous permet de ne pas nous cogner contre les rochers. Merci la technologie !
- Amaryllis ! Un rocher droit devant ! déclara le soldat en charge du scanner.
- Pierre, ordonnais-je silencieusement.
- C'est compris ! répondit-il automatiquement.
Pierre est le soldat qui s'occupe justement de la trajectoire du sous-marin, il tourna une manivelle et appuya sur trois boutons distincts, avant que la route du submersible change de quelques centimètres, à ce qu'on évite le rocher plus tard.
J'ai vite dû retenir leur prénom, en même temps que je leur disais «Toi là !» parce que je ne connaissais pas leur nom, ils les ont dit rapidement !
Pfiou... On vient de passer à côté du rocher... Ça c'est fait...
- Au faite, les documents ils sont gardés où ? leur demandais-je.
Je dirigeais ce sous-marin et pourtant je ne savais pas où étaient les documents.
- Ils sont dans une cabine près de la salle des machines, comme c'est au plus bas étage, on pensait que ce serait mieux, me répondit Jacques, celui du scanner.
J'hoche de la tête pour montrer que j'étais d'accord. Puis, de toute évidence, près de l'entrée ce ne serait pas une bonne idée, mais pour l'instant personne ne peut rentrer à part un... à part un homme-poisson ! Mais on crèverait puisqu'il ouvrirait la porte.
Bordel ! Je me fais des films là ! Comme si Namur, le huitième commandant allait ouvrir la porte du sous-marin ! Déjà elle est verrouillée, mais ça reste un homme-poisson... Ensuite il prendrait le risque de mouiller les informations, donc de les détruire, mais si ça concerne Barbe Blanche, je pense qu'il connait ses propres informations, non ? Puis peut-être avec un peu de chance, il est pas du tout là.
- Quelque chose de géant est tout proche ! s'exclama Jacques.
- Un rocher ? lui demandais-je.
- Non, me répondit-il.
Je fronce les sourcils, saute par-dessus la rambarde et me mets à ses côtés pour observer ce truc géant.
- C'est quoi ? le questionnais-je.
- Je ne suis pas sûr, déclara-t-il, un rocher sera plus noir, parce que c'est quelque chose de solide.
- Donc ce truc n'est pas totalement solide ?
- Si, mais moins... Ça ressemblerait plus à un navire, mais la Marine n'en a pas des aussi grand.
Quelque chose me traversa. Oh non... J'espère que c'est pas ça !
- Bill ?! appelais-je.
- Oui ?
- Est-ce que tu peux voir quelque chose à tribord ?
Bill est celui qui s'occupe de voir l'extérieur, grâce à une «longue vue» pour regarder de un au-dessus de l'eau, mais je ne sais pas si c'est camouflé.
- Hum... voyons... heuuuuuu...
Son «euh...» commence à devenir soulant !
- Tu vois quelque chose ou pas ?
- Bin, en faite... Y'a quelque chose de blanc...
Blanc ?! Comme le Moby Dick ?! Je commence à flipper ! Je me dirige vers lui et lui prends le truc des mains, regarde d'abord comme ça, c'est vrai y'a que du blanc sur le tribord ! Je relève le périscope et...
- merde... soufflais-je.
Des commandants de Barbe Blanche ! Juste penché sur le bastingage ! Observant sûrement le périscope qui dépasse de la surface de l'eau ! Mais l'eau est aussi plus claire ici ! Pourquoi je n'y ai pas pensé plus tôt !
Je referme vivement le périscope qui se replis et cri :
- Plongez plus !
D'abord ils me regardèrent étonnés.
- C'est un ordre ! rajoutais-je.
Je n'ai pas l'habitude, mais c'est un état d'urgence.
- Compris ! Nous plongeons dans...
- Non ! Maintenant ! C'est Barbe Blanche ! braillais-je.
Je ne suis pas sûre si par hasard, on m'entendait sur le pont de l'Homme le plus fort au Monde. Peut-être... Mais j'espère pas ! Après cette annonce, plusieurs soldats déglutirent et celui que j'avais remballé, qui était Pierre, commença une descente plus appuyée. Il fait encore plus froid !
- Amaryllis ? Le bateau il nous suit toujours... annonça Jacques en observant le scanner avec crainte.
- On va faire un détour, déclarais-je.
- Hein ?! Comment ça ?! On n'a pas le temps de faire un détour ! cria un autre soldat.
- Et tu veux qu'on fasse quoi ? rétorquais-je en le regardant indifféremment. Si on arrive à la base du G-3, mais qu'on a toujours Barbe Blanche aux fesses, il va attaquer la base.
- Oui, mais...
- Je sais qu'on a pas le temps, mais est-ce qu'avoir les informations n'est pas mieux avec un petit retard de cinq minutes, que d'arriver à l'heure et se faire voler les informations sous le nez ? demandais-je.
Les soldats se turent après mes paroles. Et bin... Je ne pensais jamais sortir une chose pareille un jour...!
- Pierre, prend une autre trajectoire, ordonnais-je.
Et espérons que Barbe Blanche n'ait pas un scanner comme le sonar du sous-marin. Pierre tourna plusieurs manivelles et on sentit clairement que le sous-marin tourna à gauche, à l'opposé de Barbe Blanche. Mais quelque part... Il va savoir qu'on le fuit et pour fuir quelqu'un on va à son opposé, donc même s'ils ne peuvent pas nous détecter, ils sauront qu'on prend cette direction.
- Pierre... Fais demi-tour, on va passer sous le Moby Dick, déclarais-je agripper à la rambarde.
- Quoi ?! Mais pourquoi passer sous eux ?! s'exclamèrent plusieurs soldats.
- Si on fuit quelqu'un, on va à son opposé, maintenant la question est s'ils peuvent aussi nous détecter. S'ils le peuvent même faire un détour ne servira à rien, mais s'ils ne font que penser et nous suivre parce qu'on va à leur opposé, alors nous devons aller vers eux, pour les semer, expliquais-je sérieusement avec un fin sourire.
- C'est du suicide ! s'exclama un soldat.
Le silence remplit le sous-marin. C'est vrai que ce n'est pas très malin, mais ils doivent aussi savoir quelle direction nous prenons.
- Tu les crois bêtes ? demandais-je au soldat.
- Hein ? Mais non ! C'est tout de même un Empereur ! s'outra-t-il.
- Justement, affirmais-je. Jacques ?
- Ils nous suivent, me répondit-il.
- Donc, normalement ils ne peuvent pas étendre le Haki jusqu'à cette profondeur.
D'ailleurs il commence à faire chaud. Je crois que l'air devient oppressant, on doit remonter à la surface pour une petite pause, mais on a un Empereur aux basques.
- Soit ils suivent leur instinct, ce qui est peu probable, soit ils ont un sonar, expliquais-je. Faisons demi-tour et on verra ce qu'il se passera, mais n'oublions pas que le commandant de la huitième est un homme-poisson.
- Justement ! Nous ne devons pas faire demi-tour ! s'écria le même soldat.
- S'il nous poursuivrait, il nous aurait déjà rattrapé depuis longtemps, à part si...
À part si justement, c'est lui qui guide l'équipage ! Oh merde !
- Est-ce qu'on peut encore plonger ?! demandais-je précipitamment.
- Si on plonge encore plus, on risque d'endommager la coque ! me répondit Pierre.
Merde ! Merde !
- Amaryllis ! cria un soldat arrivant en trombe par l'entrée.
Il est totalement essoufflé et il transpire à grosses gouttes.
- Qu'est-ce qu'il y a ? lui demandais-je.
- On doit refaire surface ! déclara-t-il en haletant. Les stocks d'air sont encore restreints, nous ne pourrons pas tenir plus de dix minutes maximum !
Encore un problème !
- Un rocher droit devant ! Non, c'est un... C'est un volcan sous-marin !
Bordel ! Je resserrai ma prise sur la rambarde. Ce n'est pas possible ! Comment je peux gérer tout ça ?! Tentant de me calmer, je retire le bonnet et observe chaque soldat. Ils ont tous leur regard fixé sur moi, attendant certainement un ordre, mais je garde le silence.
- Est-ce que par hasard, la petite-fille de Sengoku ne serait pas de taille ?
Qui a dit ça ? Je dirige directement mes yeux jaunes vers lui, le soldat qui n'arrête pas de protester tous ce que je dis !
- Je suis Amaryllis et personne d'autre, grognais-je.
- Et la petite-fille de l'Amiral en Chef, rétorqua-t-il. Tu l'as certainement supplié pour qu'il te donne cette mission.
- Je ne lui ai rien demandé, sifflais-je hargneusement. Je ne voulais pas cette responsabilité.
- Bien sûr... fit-il sarcastiquement.
Qu...! Qu'est-ce que je peux répondre ?! Bon ! C'est le moment de trouver des solutions et celui-là, on s'en occupera plus tard.
- Toi ! dis-je en pointant le soldat qui était entré en trombe. Appelle Garp et dis-lui où nous sommes !
Il partit tout de suite par la porte qu'il avait empruntée précédemment.
- Pierre remonte à la surface !
- Quoi ?! Mais il y a...!
- Barbe Blanche, l'interrompis-je.
- Mais qu'est-ce que tu comptes faire ?! s'exclama Jacques.
- Je vais les occuper pendant que vous refaites le plein d'oxygène, débutais-je sérieusement, mais je veux que pendant que je suis sur le pont vous mettez toute l'énergie des moteurs dans les turbines, comme ça quand nous partons, on aura une petite avance.
- Mais c'est risqué, déclara Jacques.
- On n'a pas le choix, tranchais-je avec certitude.
Un ange passe, pendant lequel les soldats réfléchissent à mes ordres.
- Ça marche, déclara Pierre, nous remontons à la surface.
On voit à travers la vitre, que l'eau s'éclaircit, la surface se rapproche. Et le sous-marin gris surgit hors de l'eau. Comme ça, on a aussi évité le volcan. Une secousse prend soudainement le sous-marin ! Vers l'arrière !
- Quelqu'un est monté sur le pont ! déclara un autre soldat.
- Déverrouillez les portes ! ordonnais-je en partant.
Sur le chemin vers la porte qui mène au pont du sous-marin, je fourre le bonnet noir dans ma poche. La porte ! Je monte les quelques marches et entends que la porte a été déverrouillée comme je l'avais demandé. J'ouvre la porte précipitamment et... Hiiiii !
Un coup de paume vient à ma rencontre ! Je l'évite de justesse et envois avec mon pouvoir l'attaquant plus loin sur le pont. Pfiou... Je l'ai échappé belle... Je remonte sur le pont et laisse la porte ouverte, pas trop le choix j'ai envie de dire, on doit aérer le sous-marin.
Devant moi, celui que j'ai repoussé, Namur le commandant de la huitième flotte, l'homme-poisson. Et merde... C'est bien ce que je pensais, il les guidait. Je suis à deux mètres de la porte, me tenant droite, sûre de moi et pourtant je suis prête à n'importe quel geste de sa part pour que je me mette en position de combat.
Namur, quand à lui, est prêt de la rambarde et juste derrière lui se trouve la proue du Moby Dick. Je suis dans la merde...
- Vous voulez quoi ? demandais-je.
- Les documents, me répondit l'homme-poisson indifférent.
- Quels documents ?
- Tu te fous de ma gueule ? grogna-t-il en fronçant les sourcils.
- Un peu, souris-je.
Je ne pus placer un mot de plus qu'il fonça sur moi. Mais grâce à Garp et aussi parce que lui, il est plus léger que le papi. Je réussis à le retenir d'avancer plus. Mes mains devant moi, les jambes légèrement fléchis pour un meilleur appui, je maintenais Namur, qui tentait d'avancer ce qu'il réussissait tout de même chaque seconde, un millimètre. Je renforçais ma prise et il recula. Je dois gagner le plus de temps possible !
Oh merde ! Namur ramène une paume à l'arrière ! Il va utiliser le karaté des hommes-poissons ! Mais je vais tenir, je vais rester ! Je ne vais pas bouger ! Il frappe de sa paume !
- Aah ! Urgh !
Oh, le mur ! Il a réussit à me propulser contre le mur, juste à côté de la porte ! Bon, je vais devoir me battre mais sérieusement. Me redressant sur mes jambes, je me mets en position de combat et charge sur lui. J'utilise mon pouvoir.
Il pare mon poing de sa paume ! Mes pouvoirs psychiques sont contre son karaté des hommes-poissons. Allez ! Mon regard jaune est encré dans le sien. J'oublis presque tout ce qui se passe autour de nous. Je ne me concentre plus que sur le combat.
Un éclair bleu me frappe ! Aie ! Putain ! Je dirais que c'était un coup de pied ou de jambes... Je me redresse d'abord sur les coudes pour voir un commandant de plus et comme par hasard... Le commandant de la première division ! Marco le Phénix ! Où est Garp ?! J'ai besoin de son aide là !
Je me redresse vivement et me place à nouveau devant la porte.
- T'es de quel rang ? demanda le blond.
- Comme si ça t'intéressait, rétorquais-je en me remettant en position de combat.
Ses sourcils se froncèrent, peut-être qu'il n'aimait pas que je ne lui donne aucune réponse. Ils s'hochent tous les deux la tête et charge sur moi ! Ils veulent sûrement me dégager pour récupérer les documents ! Je charge aussi beaucoup d'énergie psychique que je peux dans mes mains. Je dois réussir cette mission !
Des halos blancs apparaissent autour de mes mains ! J'ai assez d'énergie maintenant !
Les commandants sont tout proches et je pare la plupart de leur attaque ! Un coup de pied contré par mon poing gauche. Une paume retenue par ma main droite. Mais il commence à attaquer de plus en plus rapidement ! J'arrive plus à suivre et me prends un coup de jambes dans les côtes ! Oh la vache !
«Ton pouvoir te permet aussi de visualiser les choses quand tu as les yeux fermés, comme le Haki, mais différemment»
Ok, ok, Garp ! Mais ça serait cool que tu débarques au lieu que je me souvienne de ce que tu me disais aux entrainements ! Humpf ! Un coup de genoux de plus ! Merde !
Je grogne contre moi-même et ferme les yeux, me concentrant sur les auras dégagés par les deux commandants. Je vois... Je vois leur mouvement à l'avance ! J'esquive leur coup et pare la plupart, tentant également de les frapper ! Mais je me prends rapidement un coup dans la mâchoire ! À cause de ça, j'ouvre les yeux et vois le premier commandant se changer en Phénix !
Il fonce beaucoup trop vivement vers moi, j'arrive à peine à le voir ! Une de ses serres attrapent mon cou ! Il me plaque au sol ! Putain ça fait mal !
- Je la tiens Namur, va chercher les documents, déclara-t-il en prenant une forme hybride.
Putain, il ne peut pas retirer sa serre au moins ?! Je tente de me dégager, mais il renforce sa prise.
- Je te conseille de rester tranquille, siffla-t-il sournoisement.
Je grogne face à mon incapacité, en même temps retenir Barbe Blanche, je suis pas au niveau de faire ce genre de choses ! Puis, je ne sais pas pourquoi j'ai la fâcheuse impression qu'ils ne se sont pas battus à fond, pas du tout même... Je tente à nouveau de me débattre, mais cette fois-ci...
- AAAH !
Un son désagréable résonne ! Il m'a déboité le bras !
