... Bonjour ?
Non, non, pas tapé, PAS TAPE s'il vous plaît ! Je suis vraiment VRAIMENT désolé de l'attente de ce chapitre, mais les études sont vraiment des garces, elles ne me laissent aucun répit ! Du coup, l'inspiration a aussi décidé de me quitter... Bref, ce n'est pas la joie ! J'essaies vraiment de me remettre à écrire pour au moins finir cette histoire... Merci aussi à ma bêta Aiedail Choupette, qui à ma grande surprise, ne m'avait pas oublié !
Voilà donc un nouveau chapitre tout beau tout chaud ! Dégustez moi ça, et j'attends les critiques des consommateurs, VMVSAV ! (Vous même vous savez, pour ceux qui ne connaissent pas cette abréviation de mon cru...) bref, reviews !
PS: Bonne année, bonne santé, bonnes études, bonnes à tout faire, Bonifacccio...euh non, je m'égare...
Rosalie resta pendant des jours et des jours cloitrée dans sa chambre, telle une coquille vide. Elle ne parlait plus, ne se nourrissait plus. Elle s'affaiblissait à vue d'œil, malgré le soutien d'Alice et de Bella accompagnée d'Edward, au cas où la soif de sa sœur serait trop grande et qu'elle attaque sa femme.
Quant à Emmett, il restait à l'écart dans les bois, assez près pour être là en cas de besoin, mais assez loin pour ne pas voir la peine qu'il avait causée. C'est dans cette atmosphère pesante que les premiers alliés des Cullen arrivèrent à Forks. Le clan Denali fut accueilli par Carlisle, Esmée, le Docteur et Rose.
-Merci d'être venus, commença Carlisle. Docteur, Rose, voici les Denali, l'autre famille végétarienne dont nous vous avons parlé. Voici Tanya, Kate, Eleazar et Carmen.
-Voilà donc ceux qui chamboulent l'ordre établi…constata Eleazar avec un sourire.
-Nous n'avions pas prévu de vous créer autant de problèmes en venant ici, nous sommes désolés… dit Rose.
-Oh, il fallait bien que ça arrive un jour déclara Kate. Et maintenant, nous pourrons nous venger.
-Il n'y aura pas de combat, je ferai tout pour éviter ça avertit le Docteur.
- Vous n'y pourrez rien, Docteur. Ce qui doit arriver arrivera, rétorqua Kate. Et là, les Volturis regretteront amèrement ce qu'ils ont fait à Irina.
Un silence tendu se posa entre le voyageur et la vampire.
-C'est votre vaisseau ? demanda Eleazar en s'approchant de la boîte bleue du Docteur.
-Oui, c'est le Tardis.
-Et c'est vrai qu'il est plus grand à l'intérieur ?
-Evidemment.
-On peut le visiter ?
- Non.
Le ton sec du Docteur surprit Rose.
-Mais Docteur… intervint-elle.
-Ce n'est pas une attraction touristique, c'est une entité vivante. On n'est pas chez Elvis. Maintenant excusez moi, mais je dois me reposer, trancha le Docteur en rentrant dans le Tardis et en fermant la porte à clé.
-Qu'est ce qu'il a ? demanda Carlisle.
-Je ne sais pas, je vais voir. Ravie de vous rencontrer, déclara Rose aux Denali en ouvrant la boîte bleue avec sa propre clé.
Le voyageur s'était installé sous sa console pour faire des réparations, tournevis sonique en main et lunettes sur le nez. Il semblait aussi concentré que d'habitude, mais ses gestes trahissaient son agacement.
-Mais qu'est ce que qui vous prend ? Commença Rose.
- Quoi ? Demanda le Docteur en se relevant et triturant les commandes du Tardis de façon virulente.
-Vous n'avez jamais été antipathique. Mais depuis quelques temps, vous vous énervez pour un rien, vous perdez patience… Pourquoi ?
-Vous voulez savoir pourquoi ? Vous voulez savoir pourquoi ? Gronda le Docteur. Parce que je dois tout faire pour éviter une guerre que j'ai provoquée en venant ici ! Parce que j'ai amené un produit qui détruirait une espèce de vie entière ! Parce que je m'attache à des gens qui pourraient mourir par ma faute ! Parce que je me retrouve coincé sur cette planète ET QUE L'ON PREND MON VAISSEAU POUR UN STUPIDE PARC D'ATTRACTIONS !
Et le voyageur envoya valser son tournevis sonique à travers la pièce en allant s'asseoir sur le siège du capitaine, les yeux pleins d'éclairs, le visage fermé.
Rose alla doucement ramasser l'outil du voyageur, puis se rapprocha de lui et, en un geste très simple, le serra dans ses bras. Le Docteur finit par se détendre et enlaça à son tour la jeune femme.
-Je suis là, et je me sens impuissant, confia-t-il au creux de son oreille.
-Docteur… Vous avez tort.
La jeune femme blonde desserra son étreinte et s'agenouilla en face de l'homme.
-Vous vous souvenez de notre premier voyage ensemble ? Vous m'avez emmenée à la fin de la Terre. Quand j'ai demandé comment vous la sauverez, vous m'aviez dit que vous n'alliez pas le faire parce qu'elle avait fait son temps. Mais au fond, je pensais que vous n'en étiez pas capable. « Sauver une planète entière ! Impossible ! » me disais-je. Aujourd'hui, j'ai compris à quel point j'avais tort. Vous avez sauvé la Terre de la menace des Daleks, et malgré une régénération difficile, vous l'avez à nouveau protégée des Sycoraxs dans la foulée…
Le Seigneur du Temps leva les yeux du sol et regarda sa compagne dans les yeux.
-Vraiment Docteur, si vous ne pouvez rien faire maintenant, moi je suis un Slitheen.
Le voyageur éclata de rire, et Rose sut qu'elle l'avait réconforté. Puis, en l'espace d'un instant, ils eurent un éclair de compréhension. Ils se voyaient vraiment pour la première fois. Un quart de seconde plus tard, ils eurent la même révélation. La seconde suivante, la même idée jaillit dans leur esprit. Et à la seconde où ils allèrent accomplir leurs desseins…
On frappa à la porte.
La tête d'Alice passa dans l'entrebâillement, l'air grave, et dit simplement :
-Ils arrivent.
