La suite tant attendue ! La voici ! Enfin, me direz vous, mais j'avais attendu avec impatience que tous les éléments propices à une bonne rédaction soient réunis… Et il y en a des masses, je vous le promet ! Enfin, trêve de bavardages, je vous souhaite une bonne lecture, voilà la révélation totale sur la situation…

Vous avez bien vu que la fic n'était pas encore « Complete », ce qui signifie que la fin de Dray, n'est pas encore pour aujourd'hui… Héhé, bonne lecture à vous !

« Une pomme par jour éloigne le médecin, pourvu que l'on vise bien » Winston Churchill


J'ouvre les yeux. Je suis allongé sur mon lit, immobile. Et seul. Et la porte est fermée. A clé. Et je n'ai aucun moyen de sortir. Et merde… Tout ça à cause de Harry… Ou de moi, je ne le sais même plus ! Ce mec est définitivement trop ambiguë ! Un coup il me réclame en jouissant, il embrasse même mon futur, et accepte mes futurs enfants, et de l'autre, dès que j'apparais, il éclate de rire, m'enferme dans cette maudite pièce et m'annonce que des Aurors ne vont pas tarder à arriver…

Des Aurors… Pour moi, sans aucun doute… Je me relève sur les coudes, la nuque douloureuse… Il me semblait bien pourtant m'être évanouit sur la moquette, alors pourquoi suis je dans des draps ? Non, il n'a pas pu venir me voir, rien n'a changé dans la pièce. Rien, sauf moi.

J'entend soudainement la sonnette de la maison s'actionner, en bas. Et c'est étrange, mais j'ai comme l'impression d'un coup de poignard… Ou plutôt, comme si le glas venait de sonner… Je me fais des idées, n'est ce pas ? Je tend l'oreille, inquiet, et désireux de ne pas en perdre une miette, tandis qu'une fois de plus, mon regard chercher une échappatoire en vain.

Des bruits de pas, une hésitation. Une porte qui s'ouvrent, trois voix qui parlent. Une féminine, deux masculine. Et celle de Potter qui répond. Les pas reprennent, plus nombreux. Ils s'éloignent, ils vont sans doute au salon. Après tout, ils ont le temps, je suis bien enfermé, ils peuvent bien boire un verre avant de me tuer.

J'ai envie de crier. J'ai envie de hurler. Je souhaite me libérer, je veux exploser. Etre comprimé dans un espace clos alors que la panique lentement vous prend est une expérience que je ne conseille à personne. Les murs semblent se rapprocher, le blanc se fait suffocant, les fenêtres disparaissent, et la liberté n'est plus qu'une image. Non, je dois rester calme. Un Malfoy doit savoir se contenir. Ecoutons les…

Ils parlent, elle rit, ils restent sérieux. Mon nom est prononcé, mais je ne comprend pas pourquoi. Ou peut être seulement j'essaye de ne pas comprendre. Harry, tu ne peux pas me faire ça… Ils discutent bien pendant dix minutes, je devine que les Aurors interrogent mon brun. Sur moi ? Je ne saurais le dire. Puis ils se lèvent, et marchent, reprenant soudainement le silence.

Je fronce les sourcils, les pas ne se dirigent pas dans les mêmes direction. L'un s'éloigne, je ne l'entend presque plus malgré la lourdeur des foulées, un autre en revanche monte à l'étage, et le dernier s'approche de la porte d'entrée. Je crains le deuxième, qui se rapproche inexorablement de moi. Est-ce un piège ? Je retiens mon souffle, je le sens ouvrir une à une les quelques portes de la maison. Ils semblent fouiller en fait la demeure de Harry Potter.

Et celui ci ? Je ne l'entend pas…Ou plutôt si, je crois qu'il est vers la porte… Mais je ne comprend pas ses propos… Instinctivement, je reprend ma forme féline pour mieux entendre. Et c'est avec surprise que je reviens en chaton. Mon reflet lui même a l'air surpris. Mais je n'ai pas le temps de m'interroger sur cet étrange phénomène que déjà, la poignée de la porte s'abaisse…

…Pour se bloquer automatiquement, le sortilège s'activant. Je recule de quelques pas, oreilles couchées en arrière, le sang battant à tout rompre. Ca y est, il est là… Ou plutôt, « elle », car sa démarche était trop féminine pour être un homme. Elle réessaye d'entrer, une fois, deux fois, avant de se reculer, de sortir ce que je suppose être sa baguette de ses robes, j'entend le froissement de l'étole. Et murmure :

« Finite Incantem »

Et la porte se décolle d'elle même, s'ouvrant sans grincement. Et moi, toujours effrayé, je suis sur le lit, bien en vue sous ma forme féline, mes yeux jaune exorbités et regardant la femme face à moi.

Pansy Parkinson. Mon ancienne futur fiancée dingue de moi. Auror. Elle regarde rapidement la chambre, et me jette un œil désintéressé :

« Y a rien par ici non plus, je l'entend grommeler, mécontente »

Et elle fait tout aussi rapidement demi tour, refermant la porte derrière elle.

Et moi, je suis tout simplement sur le cul. Dans tous les sens du terme. Choqué, oui,c e serait le mot. Un Auror envoyé par Potter venu me récupérer, ouvre une porte hautement suspecte parce que fermée à clé, et trouve un chaton terrorisé qui correspond étrangement à la description sans doute donnée par Harry, fait demi tour, et prétend qu'il n'y a rien ! Non mais Merlin, c'est quoi ce machin là ?

Pansy fait encore quelques pièces, de plus en plus énervée, et redescend rejoindre ses collègues, près de la porte. De nouveau, je n'entend plus que des grésillements inaudibles, puis, quelques minutes plus tard, la porte se refermer. Aussitôt alors, les pas, que je devine être ceux de Potter, reprennent, et montent les marches de la maison.

En quelques foulées, il se retrouve derrière ma porte, et l'ouvre à la volée, légèrement surpris. Et quand il me voit, sa première expression est le soulagement. Il veut sourire, mais soudainement, son regard se baisse sur les draps en dessous de moi, et devinez quoi ? Gagné, il éclate de rire.

Oui, j'ai oublié de vous préciser que j'ai mouillé mes draps sous l'effet de la peur…

Je ne laisse pas le temps cette fois ci à Potter de rire de tout son saoul avant de me renfermer, et immédiatement, je reprend ma forme humaine, et lui bondis dessus, ignorant volontairement ma nudité. Il n'a pas le temps de réagir, et se retrouve aussitôt plaqué contre le mur par un blondinet plutôt furieux (Comprenez : Moi, Moi, et encore Moi) qui lui crie dessus de la moins élégante des manières, les mains serrées autour de son cou à l'en étouffer.

« TOI ! hurlais-je. TOI ! JE VAIS TE TUER ! ESPECE D'ENFOIRE !! »

Il a l'air surpris de mes propos, et moi je le suis plus encore de son manque de réaction, mais je ne le lui fais pas savoir, et raffermis ma prise en l'inondant d'injure toutes plus imaginatives les unes que les autres. Il commence à gémir de douleur sous mes doigts et je me rapproche encore plus de lui, le plaquant totalement contre le mur de tout mon corps. Il ondule, cherchant à attraper sa baguette, mais elle est coincée contre ma cuisse… Enfin, le truc dur que je sens, c'est bien sa baguette, n'est ce pas ?

Il rouvre les yeux, essayant d'inspirer un peu d'air, et je croise son regard vert pour la première fois de très très près. Et le seul adjectif qui me vient alors à l'esprit c'est « beau »… Beaux parce que remplis d'incompréhension. Beaux parce que légèrement voilés sous la douleur. Beaux parce qu'il essaye de parler, mais n'y arrive qu'avec ses prunelles… Beau parce qu'il me supplie d'arrêter…

Et brusquement, je me rend compte de l'anormale teinte de son visage, et de ses yeux qui se ferment doucement… Il est en train de perdre conscience ! Je le lâche d'un coup, catastrophé et prenant conscience de ce que je m'apprêtais à faire. Je recule d'un pas, mains levées et horrifié par mon acte tandis qu'il tousse, titubant et à la recherche d'air. Le silence est redevenu d'or entre nous en cette seconde, et je ne peux que me contenter de le regarder, jusqu'à ce qu'il ait assez d'air pour murmurer, la voix sifflante.

« C'est comme ça que tu me remercie ?J'apprécie… Mais maintenant, tu te débrouilleras tout seul. »

Et il fait demi tour, quittant la pièce en quelques foulées, et refermant la porte derrière lui. Sans y mettre le moindre sortilège. Je l'entend tousser toujours lorsqu'il descend les escaliers, mais je suis trop estomaqué pour faire quoi que ce soit. Une interminable poignée de secondes s'écoule alors pendant lesquelles je me reconnecte lentement avec la réalité, et ce fut suffisant pour me faire m'interroger sur ses dernières paroles…

Le remercier ? Pourquoi ? Me débrouiller seul ? Il ne m'a pas aidé …Il n'a rien…

Et l'illumination survient. Lui qui se moque de moi. Mon apparence devenue un peu trop facilement reconnaissable pour tout le monde. Lui qui m'enferme dans la pièce. Lui qui m'annonce, sans plus de détails, que les Aurors vont venir. Ces derniers qui fouillent l'appartement. Pansy qui ne me reconnaît pas. Potter qui revient me voir, soulagé. Et Harry à l'air déçu en refermant la porte derrière lui. Mon brun à moi qui en fait, ne m'a pas trahit.

Mon Sauveur que je viens d'étrangler.

Je me sens un peu sale, là.

J'abandonne aussitôt tout mes principes ancien de Malfoy, comme quoi il ne faudrait jamais courir après quelqu'un, ou ne pas supplier, ou alors garder un masque de circonstance… Non, ces principes, je les fous à la poubelle en même temps que j'enfile mon pantalon, et un tee shirt rapidement, il n'est pas question que je laisse filer Harry sans m'expliquer avec lui.

En à peine quelques secondes, je bondis donc hors de ma chambre, parcourt le couloir, dévale les escaliers, saute jusqu'au salon, et trouve un Harry au visage fermé, allongé dans son canapé, qui me fixe d'un air méprisant.

« Qu'est ce que t'as, Malfoy, tu as oublié quelques insultes ?

-Harry…

-Potter, je te pries, on est pas ami, vu qu'il semblerait que tu veuilles me tuer… Mais vas y, te gênes surtout pas ! Je risque ma vie, en acceptant de te garder dans la maison, en te cachant, et la seule chose que tu trouves à faire c'est venir…mmmmmhhhhhh »

Oui, pas d'autre choix que de le faire taire, vu qu'il commençait réellement à s'énerver. Et pour cela, nul autre moyen que de m'approcher de lui, et de me servir de mes lèvres pour bloquer les siennes. Me demandez pas pourquoi, c'est venu instinctivement. Et donc, je l'embrasse, écrasant presque ma bouche contre la sienne, en un baiser qui n'a rien de tendre, ni d'amoureux, mais qui veut surtout exprimer notre état actuel.

Et il me repousse subitement, ses mains sur mes épaules, me fixant d'un air outragé, comme si j'avais osé faire une chose dégoûtante… Pourtant, à Noël, il ne disait pas non…

« Malfoy, qu'est ce que tu fous, enfoiré ?!

-Je voulais te faire taire, c'est tout…

-Et tu as utilisé… Pourquoi, me faire taire d'abord ? réplique-t-il en fronçant les sourcils.

-Pour pouvoir m'expliquer… »

Je dis ceci en m'agenouillant au pied du canapé, près de lui, sans le quitter des yeux. Au diable les préceptes Malfoyiens, je devais lui dire la vérité, utiliser ce petit soupçon Gryffy qui coule dans mes veines.

« Je pensais que tu voulais me vendre aux Aurors… C'est pour ça que j'étais énervé, et que je t'ai attaqué…

-Mais…

-Tais toi, ou je t'embrasse. Donc je n'ai pris conscience de la réalité des faits que lorsque tu es repartis… Ca a été comme un déclic…Jen'auraisjamaisdût'attaquerjesuisdésolé ! je terminais, d'une traite, espérant qu'il n'ait pas comprit »

Mais étonnamment, il entendit, et son visage s'adoucit quelque peu, même si son regard restait toujours un peu méfiant…

« C'est vrai ce que tu me dis ?

-Aussi vrai que je t'ai fais jouir de plaisir ! »

Cette fois ci, son visage devient écarlate, tandis que les souvenirs remontent à son esprit.

« Ah… Mais, pourquoi avais-tu fais cela ?

-Cadeau de Noël… Ca t'a fait plaisir ?

-Je… Oui… Merci… En fait, tu étais là depuis le début… C'est le Draco du futur qui m'a expliqué qui tu étais en vérité… Et qui m'a dit que Blaise préviendrait sans doute les Aurors en donnant ton nouvel Animagus… »

Je hochais doucement la tête, comprenant subitement tout ce qui s'était passé… Mais avant que je puisse ajouter quoi que ce soit, Harry reprit.

« Mais, à vrai dire, je m'en doutais un peu… Je savais que tu étais un Animagus félin, et le chaton que les enfants m'avaient apporté avait des manières tellement aristocratiques…

-Tu t'es bien moqué de moi sur ce coup là ! je me défendis.

-Et tu te vengeais bien correctement, avec le bacon, des coups de griffes, et j'en passe…

-Tu as oublié la fellation ! »

Nouveau rougissement de sa part, que je trouve incontestablement trop mignon ! Alors, je ne me retiens plus et vais chercher ses lèvres pour un baiser cette fois ci tendre et chaste. Il paraît surpris au premier abord, mais répond vite à ce contact privilégié. Il cherche même à l'approfondir, allant mordiller ma lèvre inférieure, et glissant sa langue à la recherche de la mienne, pour entamer une danse connue de nous seuls. Quand enfin, nous devons nous séparer, il est encore plus rouge, et me fixe d'un air un peu perdu. Je me redresse légèrement, et vais caresser de mon nez ses tempes où bat si fortement son sang.

« Tu m'as vraiment fait peur, ce matin…

-Dray…

-Oui ?

-C'était sur ce canapé que tu… il hésita sur ses derniers mots. M'a…

-Sucé ? nouveau rougissement de sa part alors qu'il opine du chef. Oui, c'était ici…

-Est ce que tu peux… Enfin… Non, oublie, ça ne se fait pas de le dire… »

Il est définitivement trop craquant avec son air perdu, elle me semble loin l'époque où après avoir renvoyé les enfants, il avait ce regard si cruel, si manipulateur… Il faudra d'ailleurs que je lui en demande la raison… Mais pour l'instant, j'ai autre chose en tête, même si le Potter language n'est pas quelque chose de foncièrement compliqué.

« Est ce que je peux, quoi ?

-Non, oublie Dray…

-Dis le, je ne suis plus cheval sur les convenances… en disant cela, je m'étais rapproche, soufflant érotiquement contre son oreille.

-… Me refaire ce que tu as fais… Tu peux le recommencer ?

-T'embrasser ?

-Oui, mais, pas sur les lèvres…

-Où ça alors ? je demande, lubrique. »

Son regard s'assombrit, et il prend ma main avec une énergie insoupçonnée pour la poser franchement sur son entrejambe déjà bien réveillé. Je ne peux que hausser les sourcils devant tant d'audace, mais je me reprend bien vite, et lui souris tendrement.

« Tes désirs sont des ordres… »

Et je grimpe au dessus de lui sur le canapé, à quatre pattes, le fixant avec gourmandise.

« Contente toi juste de ressentir… Et fais le moi savoir quand tu aimes »

Je scelle cette promesse tacite d'un nouveau baiser. Baiser qui s'intensifie aussitôt, à ma demande, tandis que mes mains glissent déjà vers son cou, à a recherche de ses points faibles. Pour une fois, il n'est pas saoul, il est parfaitement conscient, et sa saveur est toute autre… très agréable, enivrante, et légèrement piquante, toute une essence de Potter. Je n'aurais pas été un Malfoy, nul doute que j'en serais tombé amoureux…

Bon, peut être serait-il temps de mettre fin à la comédie ? J'aime cet imbécile. Et je le proclame.

Et pour le moment, je suis occupé à lui procurer les derniers sévices. Sa chemise n'a pas fait long feu sous mes doigts, et depuis quelques secondes, je livre une ardente bataille avec ses mamelons, dont mes lèvres en semblent désormais les maîtres incontestés. Mais quoi que je fasse, je ne quittais pas mon amant des yeux, le couvrant de baisers tantôt papillons, tantôt passionnés, poussant même l'audace jusqu'à lui refaire un suçon bien voyant sur la clavicule. Et mes lèvres descendent peu à peu, découvrant lentement ses milles et unes courbes, ses secrets, et ses attentes.

Il est sous moi, offert, il ne songe même plus à se dégager. Nous somme sur un petit nuage. Dans notre monde. Il nous a été accordé un séjour au paradis… Je compte bien en profiter.

Il gémit, sous moi, de plaisir, et je grogne, au dessus, savourant cette domination et cette confiance. J'atteins bientôt son nombril, et m'y attarde quelques instants, la respiration déjà erratique. Mes mains vont se perdre sous son pantalon, qui devient de plus en plus serrés, et lui se tord sous moi. J'aime.

J'ouvre lentement le premier bouton de son jean, puis fais glisser sa braguette. Je m'y prends doucement, lentement, continuant de ma langue de torturer ce petit creux significatif de notre ascendance. Son pantalon glisse sur ses jambes, et je m'attaque aussitôt à son boxer. Mes mains se font câlines, et ma langue, aguicheuse, mais lui sait savourer l'instant présent. Comme moi, il fait fi de notre position pour se concentrer sur le plus important… La gâterie que je lui prépare.

Son sous vêtement disparaît bientôt, le laissant étendu devant moi, dans le plus simple appareil, et offrant ainsi une vision de pure extase. Son souffle court mêlé à ses mèches torsadées m'excitaient tout autant que pouvait le faire la plus divine créature… mais ne l'était-il pas après tout ?

« Malfoy… S'il te plait…

-A tes ordres. »

Et aussitôt ma phrase déclarée, je me penche vers son sexe douloureux, et en lape délicatement l'extrémité, ainsi que le ferait un chat. Et c'est Harry qui en miaule de plaisir, se cambrant pour réclamer plus. Et ce qu'il demandait, je le lui donnais. Et au centuple. Commençant doucement par de tendre caresses, tantôt de la pointe de la langue, tantôt de l'intégralité, ainsi que je le ferais avec une sucette. Je sens deux mains venir se poser sur mon crâne, s'emmêlant dans mes mèches blondes, m'incitant doucement à approfondir mon geste.

Ce que je fais. Une seconde plus tard, son membre est entièrement glissé dans ma bouche, ce qui l'amène à glapir de bonheur. Et commencent alors les vas et viens. Lascifs, langoureux, puis de plus en plus précis, ma langue se mêlant comme elle le pouvait à cet étrange jeu qui, des semaines plus tôt, m'aurait profondément horrifié.

Il ne met pas longtemps à parler, entre ses gémissements devenus incessants, pour me murmurer des avertissements. Qu'il vienne, je m'en fiche. Qu'il se libère, je n'attend que cela. Qu'il jouisse, et je serai heureux…

Et il jouit.

Et je suis heureux.

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Quelques instants plus tard, je suis contre lui, toujours habillé, tentant tant bien que mal de contenir mon excitation, tandis que lui est toujours dans les brumes post orgasmiques. Il me sourit d'un air rêveur, et murmure quelques mots que je ne veux toujours pas comprendre… Je lui caresse les cheveux en guise de réponse, et vais déposer un chaste baiser sur ses lèvres, refusant toutefois de l'approfondir.. Il pourrait ne pas en aimer le goût.

« Harry… je murmure.

-Quoi ?…

-Dis moi… Est-ce que… Je pourrais… Rester ici…Caché ?

-Non… Mais protégé, oui. »

Alors que mon cœur s'était brutalement arrêté de battre, il repart de plus belle en voyant le sourire de mon vis à vis lentement se former sur ses lèvres ourlées de tendresse. Et je souris à mon tour, allant me pelotonner contre lui.

« Merci, Harry…

-… Mais en temps que Dray-chaton ! »

Je relève brusquement les yeux vers lui, iris écarquillés.

« …Quoi ?

-Oui… Tu es bien plus mignon ainsi…

-Mais…Je… je ne savais plus quoi lui répondre.

-Tu as quelque chose à dire, Dray…

-Je… Non. »

Je baisse les yeux, désappointé. Ca va m'embêter, tout cela… Et ajoutons le fait que j'ai toujours une trique d'enfer, cela ne va vraiment, mais vraiment pas m'aider !

En fin de compte, dès qu'il a finit de jouir, je n'étais plus si heureux que cela.


Voilààààààà

Bon, un peu citronné sur la fin, comme d'habitude, je ne suis pas du tout satisfaite de mon petit lemon (lime ?), mais bon, nous ferons avec… Donnez moi quand même votre avis, ainsi que vos conseils, j'en suis friande !

Et comme toujours, demandes en mariages, lettres de morts, menaces, compliments, avis de naissances, je prends tout, tant que cela se lit !

Puis je espérer encore 15 reviews comme le dernier chapitre ? La suite devrait quand même arriver d'ici quinze jours environ, dès que le bac sera finit…

Bon, en attendant, merci à tous, et n'oubliez pas l'auteur !

Hanakaya

Juin 2008