OLA AMIGOS! Aujourd'hui ce n'est pas une mais DEUX mini-fic que je vous présente. Et aujourd'hui entre en scène de nouveau perso'! Oubliez Orléans, Vendôme, Chartres, Saint-Germain, Andrésy, Poissy et tout les autres satanés nordique! Aujourd'hui destination le pays des olives et du soleil, j'ai nommé LE SUD!
Disclaimer: Hetalia ne m'appartient aucunement et Tristano (Marseille) ainsi que Lyons-la-forêt (Denis) appartiennent à Veneziano-sama qui me les a prêté~
Avignon: Théo
Valence: Valérie (Valorí)
Marseille: Tristano
Lyons la forêt: Denis
Toulouse: Zacharias (Zach)
Biarritz: Xabier (Xabi)
Nîmes: Naïs
Montpellier: Jordi
Bonne Lecture!
Le Sud, c'est comme une grande famille. Tout le monde y est plus joyeux, plus estival, plus fêtard, plus généreux. Enfin, c'est ce que croit le Nord en tout cas. Les sudistes ont le sang chaud et n'hésite pas à le faire comprendre.
On parlait souvent des querelles entre bretons et normands au nord, mais il existait en France une autre polémique qui faisait rage depuis des décennies déjà. Une guerre presque ethnique qui avait déchiré le Sud de la France en deux parties bien distinctes: les basques et les occitans-provençaux.
Ce matin même Zacharias la ville de Toulouse s'était allié à Xabier ou Biarritz pour attaquer la maison de Tristano. Le marseillais du haut de sa terrasse avec vue sur les calanques soupira en voyant les deux némésis qui ne s'entendaient que sur un seul sujet attaquer vainement sa petite maison. Les deux basques s'amusaient en effet à lancer des pétards sur le balcon du marseillais qui dégustait des viennoiseries, faisant mine de ne pas les avoir vu. Son amant Lyons-la-forêt lui semblait assez perdu face à l'étrange spectacle matinal. Dans un nouveau soupir, Tristano tendit une nouvelle viennoiserie au normand:
-Laisse les, ils font ça chaque vendredi… Ce sont des idiots.
-Euh? Mais pourquoi? Enfin, je veux dire, tu ne leur a rien fait!
-En effet mais ce sont des problèmes de compréhension d'un tout autre registre… Un peu comme vous avec les bretons.
-Je vois…
-Bref, reprend donc un pain au chocolat.
-ON DIT CHOCOLATINE ESPÈCE D'ATTARDÉ!
Biarritz lança un nouveau pétard sur Marseille.
Pour la première fois de sa vie Lyons-la-forêt rencontrait la "famille" de son amant. Il se sentait assez stressé et espérait faire bonne impression. Après tout il venait d'un coin perdu dans le nord et eux étaient des assez grandes villes méditerranéennes. Tristano sentant son ami mal à l'aise exhibé devant les yeux sulfureux de ses pairs lui serra doucement la main.
-Bon, les gars, commença le grand brun, je vous présente Denis, ou Lyons-la-forêt, mon petit-ami.
-Bonjour… tenta maladroitement le blond. Les yeux des autres semblaient le mettre à nu.
-Denis, je te présente Valérie, ou Valence, Avignon alias Théo, Naïs la ville de Nîmes et enfin Montpellier, Jordi.
-Ravi de vous rencontrer mon cher, fit le dénommé Jordi en lui baisant la main sous les yeux jaloux de Marseille. Celui-ci releva la tête et lui lança un rictus moqueur des plus énervant. Denis lui resta figé un instant.
-Soit en paix, souris doucement Valence, une brune aux cheveux lisse et aux yeux bleus azur, c'est un charmeur mais il est très gentil.
-Merci…
Théo se leva brusquement alors que Tristano et Jordi commençaient à se disputer.
-Pourquoi tu ramènes toujours des enfoirés!
-AVIGNON TON LANGUAGE! gronda Marseille
-Maaaaaais! C'est un pas beau! protesta l'éternel petit frère.
Valence calma Avignon quelques temps grâce à un câlin et peu à peu l'atmosphère se détendit et Denis semblait se faire accepter par tous à l'exemption du plus petit qui le foudroyait toujours d'en regard noir. Ce fut Nîmes que le rassura cette fois-ci:
-Ne t'inquiète pas, Avignon aime juste énormément Marseille depuis des siècles et doit simplement se sentir jaloux. Cela lui passera.
La vieille ville avait une voix mûre et emplie d'une sagesse qui le laissa bouche bée. Elle portait une simple robe blanche style empire et avait ses cheveux attachés dans un chignon défait "à la romaine" orné d'un bijou doré rappelant les traditionnelles feuilles d'olivier. Elle avait des grand yeux azur tout comme Valence brodé de longs cils châtains clairs. Elle avait l'élégance et la prestance des grandes dames. Lyons-la-forêt se sentit apaisée par le doux sourire de son ainée.
La conversation vira soudainement et inexplicablement sur les origines des prénoms des représentants:
-Tristano ou plus communément Tristan signifie révolte ou tulmute.
-Ça te va plutôt bien, railla Jordi.
-La ferme Jojo, explique nous plutôt l'origine de ton 'vénérable' prénom.
-Mais avec plaisir très cher Nono~! Mon prénom est surtout connu pour son Saint patron, dont la fête est l'équivalent de la Saint Valentin dans certaines régions espagnoles.
-Traitre, lacha Tristano
-Roooooh! C'est bon! Il sont cool les espagnols!
-Mais il signifie…? questionna Nîmes.
-Labourer la terre… répondit Jordi d'une toute petite voix alors que Marseille partait dans un fou-rire.
-Naïs signifie grâce en hébreu, lança Nîmes pour calmer les deux bruns.
-C'est très jolie et cela te va très bien, la complimenta Valence avec un petit sourire avant de continuer, mon nom à moi veux dire courageuse en hébreu.
La belle brune se tourna alors vers le 'petit' Avignon:
-Et le tien Théo?
-Théo ça veut dire Dieu en grec, rétorqua fièrement la forteresse du sud.
-C'est super comme nom ça! Pourquoi je dois m'appeler 'labourer le sol' moi?!
-Parce que tu as une tête de vache peuchère.
-RÉPÈTE POUR VOIR-
-Et toi Denis? demanda à nouveau Nîmes pour que la situation ne s'envenime.
-Moi…? En fait c'est un dérivé de Dionysos le dieu grec.
Un rictus dément apparu sur le visage de Théo.
-Dionysos? Le dieu du vin, des plaisirs en tout genre et de l'excès?
-Oui pourquoi? fit gentiment le normand.
-C'était un débauché, répondit simplement Avignon une lueur narquoise dans les yeux avant de continuer d'un ton moqueur. En fait, il te va plutôt bien ton nom De-nis!
J'adore mon nom de famille mais il y a beaucoup trop de jeux de mot déplacé dessus entre "Denis c'est un combo de Penis et Dick" et "Denis le Dieu de la débauche" TT_TT
