Disclaimer : l'univers de Bleach et les personnage tout droit tirés du manga appartiennent à Tite Kubo. Les autres sont de mon oeuvre. Moi, je me repais seulement des misères que je leur fait subir. Mouahahaha ?
CHAPITRE V
À tout vivant une fin !
(À tout mort une fin aussi…)
[ Date indéterminée – Heure indéterminée ]
NB : « Kyodo Chie : vieil homme à la barbe de père Noël. Est aussi le chef, accessoirement. »
"Ici, seule Mimi a le droit de l'appeler par son prénom. Pour nous, c'est « Boss ». Clair ?" Grogne le Psychopathe.
"Pourquoi ?"
"Parce que c'est comme ça. Ne pose pas de question et rends toi utile, plutôt."
X X X
[ Date indéterminée – Heure indéterminée ]
NB : « Mimi : gamine aux cheveux et aux yeux blancs. Ne combat pas. Matheuse invétérée. »
"Notre organisation a été crée pour protéger les âmes errantes comme toi", explique l'acrobate.
"Par qui ?"
"Le Boss et Mimi."
"Ensemble ?"
"Oui."
"Mais pourquoi ont-ils décidé, eux, de faire ça… ?"
"Bien que les Disciples de Yanluowang soit là pour remplir le rôle de protecteurs, ils ne vivent pas dans notre dimension et ceux qui y stationnent y sont trop peu nombreux. Et nous ne faisons pas confiance à ces Disciples de Yanluowang. Nous préférons être pleinement indépendant. Vivre sans compter sur leur protection aléatoire."
X X X
[ Date indéterminée – Heure indéterminée ]
NB : « Hakanai Kurai : cochon pendu (aucunes connotations salaces) espiègle. Espion et éclaireur de par ses capacités de dissimulations. Surnommé Haka. »
"Tu sais, nous sommes tous mort dans des circonstances assez dramatiques. C'est ce qui fait la cohésion du groupe ! C'est merveilleux, n'est-ce pas ?!" S'exclame la gamine.
"Heu…"
"Tout le monde est au courant pour la mort des autres. Une fois qu'ils te feront confiance, ils te le diront aussi, ne t'inquiètes pas. Moi je veux bien te le dire tout de suite ! Mais comme ma mort ne fait qu'une avec celle de Kyodo… Il faut que lui aussi soit d'accord…"
X X X
[ Date indéterminée – Heure indéterminée ]
NB : « Finger : geek à l'air pervers occupant le poste de stratège. Ne combat que lorsque sa présence est nécessaire. »
-"À force d'éliminer des Guàiwùs, tu verras ta puissance augmenter", déclare le Père Noël. "Et plus tu auras de puissance, plus tu pourras t'attaquer à des Guàiwùs forts, et donc plus tu gagneras en puissance. C'est un cercle vertueux. Mais méfies-toi. À vouloir aller trop vite, on finit par trébucher et tomber. Combat avec parcimonie, sans te hâter. Tout vient à point à qui sait attendre…"
X X X
[ Date indéterminée – Heure indéterminée ]
NB : « Kaïto : psychopathe sexy taillé pour les champs de batailles. Combattant sans pitié. »
-"Le Boss et Mimi sont les créateurs. Le premier à les avoir rejoins c'est moi, il y a de cela maintenant vingt-sept ans. Ensuite est arrivé Finger, en 1993. Le plus récent, après toi évidemment, c'est Kaïto. Il nous a rejoint il y a seulement trois ans. Et pourtant… Il est le plus puissant d'entre nous. Après le Boss, bien sûr.
X X X
[ 29 Octobre – 10h25 ]
Selon le manuel de survit des âmes errantes en territoire libre, dans la rubrique « bestioles à éviter », il y avait un très bon résumé des espèces entrant dans la catégorie « nocif pour mon intégrité physique et mentale ». Après un cours accéléré sur la culture des âmes errantes réalisé par la bande au complet, j'avais incorporé ces notions de bases plutôt rapidement. À croire que quand ma vie est en danger, je suis capable de me surpasser dans mes études.
Dans cet entre-deux monde, il y a nous, les âmes errantes, pauvre petite choses perdues dans un lieu qui n'est plus le leur. Et ces petites âmes errantes – que je suis – ont la particularité d'être le met favori des gros machins monstrueux et squelettique que sont les Guàiwùs. Mais vu que plus on est de fou, plus on rit, il faut rajouter sur ce plateau d'échiquier peuplé de pions fous les Disciples de Yanluowang. Ça, c'est des mecs qui se baladent en kimono et hakama noir, waraji et tabi, katana à la hanche. Facilement reconnaissable. Leur point positif, c'est qu'ils sont apparemment là pour zigouiller les Guàiwùs. Leur point – sacrément – négatif, c'est que s'ils croisent une âme errante, il semblerait qu'ils aient la fâcheuse tendance de la faire disparaître. Où ? Personne ne le sait.
Et évidemment, ce serait trop simple si cela suffisait. Non. Après les monstres, les mecs en noirs, il y avait les mecs en blanc (ça en deviendrait presque logique). Enfin, le mec en blanc. Parce que le seul qui en ait aperçu un, c'est Haka. Et ça n'a eut lieu qu'une seule fois. Il semblerait que eux, contrairement aux disciples de Yanluowang, soit des êtres humains. Mais des êtres humains qui butent des Guàiwùs (ceux là, personne ne les aime). Appelons les simplement des masochistes. Parce que, honnêtement, si, lorsque leur tour de mourir arrivera ils doivent flinguer du Guàiwùs pour survivre, et bien moi, à leur place, je resterais au maximum tranquille de mon vivant. Histoire d'avoir au moins un peu la paix.
En gros, le fin mot de l'histoire tient en trois points.
1- Guàiwù : monstre squelettique friand d'âmes errantes pour le dîner. Très méchant.
2- Disciple de Yanluowang (qu'il semblerait que la bande abrège en « Fils de Yan ») : être à l'origine non définie habillé comme s'ils sortaient de l'ère edo. Ils dégomme du Guàiwù, et – bien que personne n'ai encore eut le courage de vérifier – peut-être aussi de l'âme errante. Moyen méchant.
3- Mecs en blanc (j'ai définitivement oublié le petit nom que leur a donné la bande) : font la même chose que les disciples de Yanluowang. Sans la partie désagréable pour les âmes errantes. Mais dans le doute, on se méfie. Donc : méchant (?).
Étrangement, en sortant de ce briefing improvisé, j'ai perdue foi en la vie. Pardon. En la mort.
X X X
[ 2 Novembre – 16h34 ]
Presque une semaine. Presque une semaine !
Comment ? Mais comment donc avais-je réussis à tenir si longtemps auprès de ces tordus du ciboulot ?! Et que j'te zigouille des Guàiwùs par-ci, et qu'j'aille m'amuser à en courser d'autres par là… Et sans la moindre surprise, c'était le Psychopathe qui s'en donnait le plus à cœur joie.
De mon côté, mon « entrainement » continuait. Basé sur du dégommage de Guàiwùs. What a surprise ! La plupart du temps, c'était Haka qui se chargeait de les superviser (et de s'assurer que ce n'était pas le Guàiwùs qui me massacrait). Une fois cependant, alors qu'il était en mission pour quelques obscures raisons, ce fut Kaïto qui me surveilla. Ou plutôt, m'engueula pour ma faiblesse innommable, ma nullité absolue, ma lenteur incompréhensible, mon inutilité consternante… Charmant garçon.
Mais bon, j'avais réussis à le battre, ce Guàiwù. Je m'en était même approximativement bien tirée, outre quelques bleues, griffures et autres traumatismes. Heureusement, donc, que Mimi était également une surdouée lorsqu'il s'agissait de soigner les bobos. Elle utilisait ce qu'ils avaient appelé Qi pour me guérir. C'était d'ailleurs ce même Qi qui augmentait en moi à chaque combat, me rendant plus forte.
Enfin c'est ce qu'ils disaient. Parce que moi, je ne voyais pas trop de différences. La plupart du temps, je devais m'enfuir en courant pour ne pas me faire bouffer, et j'étais obligée de passer par mille et une ruses pour battre tous ces Guàiwùs. Les attaquer de front était impensable.
J'étais d'ailleurs en train d'échafauder mes prochaines perfidi – ahem – mes prochains plans d'attaques quand j'entendis des éclats de voix résonner dans le hangar.
"… que c'est hors de question ! Avec elle ?! Mais vous avez fumé ou quoi ?"
Je levais les yeux pour voir ce qu'il se passait. Non loin devant moi, toute la troupe était rassemblée. Et le Psychopathe avait une main tendue rageusement dans ma direction.
"Mais regardez la, avec ses yeux de merlans fris. Elle reste des heures assises à rien foutre, la tête on ne sait où. Elle est lente, faible, elle ne sait pas se battre, elle…"
Attendez… C'est de moi dont il parle ainsi ? Je me renfrognais. Après tout, j'avais l'habitude. Et je n'étais pas suicidaire au point de me révolter.
"Voyons, Kaïto ! Ne dis pas de telle chose", piailla Mimi. "D'accord, elle n'est pas encore très rapide. Mais elle va le devenir. D'accord elle n'est pas très forte. Mais elle va le devenir aussi. Et regarde, moi non plus je ne sais pas me battre…"
"Mais toi ce n'est pas pareil, Mimi", se radoucit un instant le Psychopathe. "Toi, tu peux faire des choses incroyables. Mais elle (comment arrivait-il avoir l'air si dégoûté en prononçant uniquement quatre lettres ?), elle ne sait rien faire. Elle est inutile."
Quatre-vingt troisième fois. C'est la quatre-vingt troisième fois qu'il prononce le mot « inutile » pour me désigner. Dans deux jours, il aura à coup sûr dépassé les cents. Les paris sont ouverts !
"Mais c'est justement pour ça que tu dois accepter. Tu es sûrement la meilleure personne ici qui pourrait l'aider à s'améliorer", geignit Mimi.
"Non, non, non, Mimi. Tu sais très bien que c'est impossible. On est trop différents, on ne pourra rien faire. Elle me gênera ! Je ne peux pas faire équipe avec une fille inutile comme elle !"
Quatre-vingt quatrième fois ! À ce rythme là, c'est en moins de deux jours que… Hein ? Que venait-il de dire, là ?!
"Comment ça : « faire équipe » ?!" M'exclamais-je.
Les têtes pivotèrent dans ma direction, et je tentais d'ignorer les regards haineux que me lançait Kaïto.
"Et bien, tu sais, on t'en a déjà parlé. Dans notre organisation, on est regroupé par deux. Moi je suis avec Kyodo, Haka avec Finger. Kaïto n'avait pas de partenaire, puisque nous étions un nombre impair. Mais maintenant que tu es là…"
Attendez, ils veulent que je me mette avec ce type ? Sont-ils fous ? Je n'y survivrais pas !
"Pour une fois, je suis d'accord avec l'autre Psychopathe : hors de question", affirmais-je avec véhémence.
"Comment m'as-tu appe…"
Un son strident raisonna dans l'espace. Au tout début, durant les premiers jours, ce « tuuuuut » surprenant m'avait fait sursauter un nombre incalculable de fois, mais j'avais finis par m'y habituer. Même s'il continuait de faire monter en moi un certain sentiment de panique… Après tous, c'était peu être pour moi que…
"Groupe de Guàiwùs détecté deux kilomètres au nord. Nombre : trois. Qi dégagé : niveau 3. Direction prise : sud", dit d'une voix monotone Finger en examinant ses écrans de contrôle.
Avec un certain soulagement, je me rasseyais : trois Guàiwùs, c'était encore beaucoup trop pour moi. Ils n'allaient pas me demander d'y aller. Alors que les autres se préparaient, ils furent coupés court par la voix profonde du Boss.
"Rin. Tu t'en occupes."
Mon sang se glaça. Quoi ? Mais pourquoi ?
"Je… J'y suis déjà allée deux fois aujourd'hui", baragouinais-je.
"Ce n'est pas pour toi que tu dois y aller, mais pour commencer l'entrainement de votre nouvelle équipe", déclara-t-il.
Kaïto ne s'opposa pas. En même temps, Kaïto ne s'opposait jamais à une décision du Boss. Personne ne s'opposait à une décision du Boss.
"Mais-" commençais-je.
Je subis immédiatement les admonestations de Kaïto, offusqué par mon manque de respect.
Il m'agrippa par la nuque et me força à me lever. Sa poigne me faisait mal et je tentais de m'en débarrasser. Heureusement, il me lâcha de lui-même et me poussa vers la sortie. Je me retins de fondre en larme. Mais le vieux avait était clair : soit je pars, soit je reste. Et pour rester il faut se battre. Alors entre deux maux, j'avais choisis le moindre. Plutôt que de connaître l'épouvante d'une proie se sachant traquée, j'avais préféré cette peur, cette appréhension et cette adrénaline qui m'écrasait sans pitié actuellement. Alors je restais. Je me battais. Et j'avais peur.
Mais je n'étais plus seule.
X X X
[ 2 Novembre – 16h48 ]
"Bon sang, mais il n'y a rien !"
Et la palme de la déduction est décernée au Psychopathe pour sa parfaite analyse de la situation.
"Bah… Ça veut dire qu'on peut rentrer", tentais-je.
Vu qu'il ne semblait pas y avoir de Guàiwù à l'horizon et donc rien à chasser, notre présence près de ce lac n'était plus nécessaire.
"Ferme-la au lieu de raconter des choses inutiles", m'assena le Psychopathe. "Tu sais quoi ? Comme de toute façon, tu ne me serviras à rien si un combat s'engage, tu vas rester ici pendant que je vais les chercher. Ils ne doivent pas être bien loin…"
"Mais je…" commençais-je.
Le regard glacial m'intimait clairement à me taire.
"Si tu viens avec moi, tu finiras irrémédiablement en chair à canon… Alors je te recommande de rester ici. Compris ?"
Vu sous cet angle là…
Et puis ce n'était pas comme si ça me posait un problème de ne pas rester avec lui. C'était même tout l'inverse. Plus j'étais loin de lui, moins je risquais d'y passer. Après tout, il allait chercher les monstres. Et il me proposait gentiment de ne pas prendre part au combat. De plus, je ne risquais pas de me faire zigouiller par le psychopathe lui-même, si je n'étais pas avec lui. En bref, tout allait bien dans le meilleur des mondes.
De toute façon, le psychopathe avait déjà disparu derrière la barrière des arbres, sans attendre ma réponse.
Je shootais dans un caillou qui tomba dans un ploc sonore au milieu de la mare qui me faisait face. J'admirais les cercles concentriques produit par l'impact qui vinrent clapoter sur la rive à mes pieds.
Dans un soupir, je m'étendis dans l'herbe grasse et me perdis dans l'immensité du ciel, comme les fois où je montais en haut de la tour de mon lycée.
Je devinais que l'autre psychopathe allait utiliser ce qu'ils appelaient le Qi pour traquer les Guàiwùs. Apparemment, ils étaient tous capable de ça. Sauf moi. J'étais totalement infoutue de faire ce genre de chose.
Dommage pour moi. Sinon, j'aurais pu sentir la présence du monstre avant que celui-ci ne me voit.
X X X
[ 2 Novembre – 16h48 ]
"Ils se séparent ?!" S'exclama Mimi.
Les quatre autres, qui étaient restés au hangar, suivaient la progression de leurs camarades sur l'écran d'ordinateur de Finger.
"Mais à quoi joue Kaïto !" Grogna Haka. "Il est censé la protéger…"
"Il faudra bien qu'elle apprenne à se défendre toute seule", contredit le Boss.
"Mais..." tentait Haka.
"Personne n'a eut de traitement spécial ici. Elle n'en aura pas plus", trancha le Boss, d'une voix sans réplique.
Il y eut un long silence, pendant lequel ils se contentèrent de fixer les petits points bleus, l'un statique, l'autre progressant vers l'ouest, représentant respectivement Rin et Kaïto.
"Ce qui m'inquiète vraiment, c'est le fait que les Guàiwùs aient totalement disparu", reprit le Boss.
"Le logiciel a une marge d'erreur, Boss", rappela Finger. "Pour peu qu'ils arrivent à dissimuler leur Qi, ils peuvent disparaître de nos écrans. Si nous parvenons à percevoir Kaïto, qui doit certainement également la cacher, c'est parce que nous avons la signature de son Qi enregistrée dans la base de données. Ils n'arriveront pas le trouver tant qu'il n'aura pas baissé sa barrière. Mais…"
"Mais Rin, elle…" Souffla Haka.
"Et bien, au moins, si elle est découverte, elle songera peu être à apprendre à se dissimuler", coupa de nouveau le Boss.
Un nouveau silence de mort répondit à ses paroles. Même si Haka trouvait le Boss particulièrement dur, il ne doutait pas qu'il avait raison. Alors il se tut et se contenta de fixer le point immobile de Rin en serrant les poings. Le Boss posa une main apaisante sur son épaule.
"Elle ne nous considère que comme un moyen de survivre, Haka. Lorsque je lui ai proposé de nous rejoindre, cela signifiait qu'elle nous donnait sa vie, en échange des nôtres. Tant qu'elle ne nous vouera pas une confiance absolue, elle ne fera pas véritablement partie du groupe. Et elle n'aura droit à aucune pitié de ma part."
"… Je sais", murmura Haka.
Mimi lui prit la main.
"Ne t'en fais pas. Je sais que ça ne se terminera pas comme avec Aya. Tout va bien se passer, sourit-elle. Elle fera bientôt partie des nôtres. Et alors on aura plus à-"
Un « tuuuut » strident la coupa. Un coup d'œil à l'écran suffit au quatre personnes pour voir que Kaïto avait retrouvé les trois Guàiwùs et que le combat s'engageait.
"Tu vois, Haka", dit joyeusement Mimi. "Il va s'en occuper et ils vont rentrer. Tout va bi-"
Elle fut de nouveau interrompue par un « tuuuut » sonore. La même pensée se forma dans chaque esprit : « où ? ».
IMPACT
[ Pendant ce temps là, à KARAKURA ]
Ichigo Kurosaki fronça un peu plus les sourcils.
Il était un homme d'action. La patience n'était pas un de ses points forts. Surtout lorsque l'inquiétude lui tenaillait le ventre. Et qu'il ne savait même pas s'il y avait raison de s'inquiéter.
De la fenêtre de sa chambre, son regard se dirigea vers le quartier où logeait Inoue Orihime. Et où elle devrait être actuellement, si tout était normal. Mais voilà presque deux semaines qu'elle avait disparue on ne sait où. Son appartement avait été laissé tel quel, ses habits étaient toujours dans son armoire, il y avait même les reste d'un repas dans le réfrigérateur, à côté d'une bouteille de lait entamée.
Tout semblait normal dans cet appartement. Sauf que sa propriétaire s'était tout simplement volatilisée.
Inoue aurait pu partir en voyage. C'était une possibilité. Après tout, il venait de finir leurs années de lycée, et Inoue, comme beaucoup d'entre eux, avaient décidé de prendre une année sabbatique afin de se remettre de leurs divers combats. Et il était habituel dans ces situations de partir en voyage, non ?
Mais Inoue n'avait prévenue personne. Et ça, ce n'était pas dans ses habitudes.
De plus, cette disparition ressemblait à s'y méprendre à ce qui c'était passé quelques ans plus tôt, lorsqu'elle avait été enlevée par les Arrancars.
L'instinct d'Ichigo lui disait qu'il avait raison de s'inquiéter. Et c'est cet instinct qui, jusqu'à maintenant, lui avait permit de survivre.
La seule chose qui pouvait le rassurer un temps soit peu, c'était l'apparition d'un Shinigami à Karakura, juste quelque temps avant la disparition d'Inoue. Et ce dit Shinigami n'était pas venu le voir, ce qui était plus qu'inhabituel.
C'est sur ces soupçons que Ichigo avait contacté Rukia, actuellement au Seireitei. Il attendait maintenant une réponse qui n'allait pas tarder.
Et on avait intérêt à lui donner des explications. Parce que sinon il se verrait obliger d'aller les débucher de force.
Ses sourcils se touchaient presque tant il les fronçait, lorsqu'on toqua à sa fenêtre.
Chiffres :
- Le chapitre 5 comprend 3227 mots (Disclaimer, Note et Chiffre non comptées).
- Nous sommes le 23 novembre 2014 et il est 23:22:47.
Note(s) : voilà, voilà, comme promis nous sommes Dimanche et ce chapitre est sorti (enfin, il est possible qu'il ne soit pas sortie avant que minuit n'arrive. Prions pour que cela n'arrive pas et que je respecte ma promesse !)
Je remercie tous ceux qui ont lus. J'espère que cela vous a plu ? Si quelques choses vous gènes (ou si ça vous plait) tenez moi au courant !
Bref : j'espère que cela vous a plu, et je vous attends avec impatience pour le CHAPITRE VI !
Je vous embrasse et vous dis à très bientôt !
