Voici le septième chapitre de ma fiction sur Percy Jackson !
J'espère que vous allez l'apprécier. ^^
En tout cas, je remercie ceux qui me suivent depuis le début de ma fic
et je les remercie pour leur soutient.
Bonne lecture !
By Oxum, divinité brésilienne
Chapitre 7 : Disparition(s)
POV Annabeth
Rachel s'effondra sur la table, et en même temps, la fumé verte s'évapora, comme si elle n'avait jamais existé. Je me précipitai vers elle.
- Rachel ?
Elle plissa pendant quelques secondes les yeux, et elle se redressa, frottant l'arrière de sa tête. Ses yeux parcoururent les visages des demi-dieux. Puis elle me regarda. Elle eut une petite grimace.
- J'ai eu une vision ? m'interrogea t-elle.
Je me contentai de hocher la tête. Chiron se racla la gorge.
- Je crois que cette réunion est maintenant terminée. Vous pouvez retournez à vos activités. ( il se déplaça avec son fauteuil roulant vers la cheminée ) Jason, Annabeth et Rachel vous restez.
Je restai donc à ma place en attendant que les autres conseillers en chef sortent de la Grande Maison. Chiron reprit la parole.
- Deux grandes prophétie en très peu de temps... c'est mauvais signe. Peux-tu nous rappeler la première, Annabeth ?
- Oui.
Je réfléchis quelques instants, puis je récitai la première prophétie.
« Sept sang-mêlés obéiront à leur sort,
Sous les flammes ou la tempête le monde doit tomber,
Serment sera tenu en un souffle dernier,
Des ennemis viendront en armes devant les Portes de la Mort. »
Un long silence suivit la dernière phrase, brisé par Jason.
- Je la connais.
Nous nous tournèrent d'un même élan vers lui.
- Je la connais, répéta t-il. Cette prophétie, je l'ai déjà entendue.
Il se prit la tête entre les mains et il serra les dents, comme si il se forçait à se rappeler quelque chose.
- Un garçon... murmura t-il. Qui éventrait des ours en peluche...
Je m'immobilisai. Qu'est-ce qu'il racontait ?
- D-dans une sorte de temple et... et...
D'un coup, il tapa du poing sur la table. Je sursautai.
- Maudite perte de mémoire, grogna t-il.
Le vieux centaure se tourna vers nous.
- Tant que Jason ne retrouve pas ses souvenirs, je doute que l'on puisse avancer ; que se sois pour retrouver Percy ou pour résoudre ses deux prophéties. Mais nous pouvons quand même essayer.
- Le premier vers est facile à déchiffrer, commençais-je. Nous sommes déjà sûr que la prophétie concerne sept demi-dieux. Le deuxième parle de flammes et de tempête... Quels dieux ont pour pouvoir le feu ou la tempête ?
- Pour le feu, déclara Rachel, je pense que ça peut être Héphaïstos. D'ailleurs, Léo qui est l'ami de Jason est un fils d'Héphaïstos, non ?
Jason acquiesça.
- Et la tempête, continua t-il. Ça peut être Jup... je veux dire Zeus.
- Ou Poséidon, susurrais-je.
Il eut de nouveau un silence, prouvant que la disparition de Percy avait touché tout le monde. Je baissai la tête, le regard rivé vers le sol.
- L'avant dernier vers parle « d'un souffle dernier », poursuivit Jason. Ça veut probablement dire que...
- C'est bon, Jason. On sait ce que veux dire « un souffle dernier ». Tu n'as pas besoin de nous parler des détails, répliquais-je. Quant au dernier vers, il n'y a presque aucune énigme ; nous ne savons juste pas qui sont nos ennemis. Peut être que les deux prophéties sont liées ? Comme si celle que venait de faire Rachel était, en quelque sorte, une suite de la première ?
- La deuxième prophétie parle de la Terre et d'un certains « Masque d'or ». ( il baissa les yeux ) Ça va paraître idiot mais... peut être que la Terre est notre ennemie ?
A ce moment là, j'eus une sorte de flash. Je me retournai rapidement vers Rachel. Nos regards se croisèrent, et j'articulai silencieusement les mots : « la main ». Rachel parut se souvenir et elle regarda vers le sol, comme si elle avait peur d'être à nouveau emmener par cette horrible main. Elle redevenu livide.
Je réfléchis pendant plusieurs secondes, cherchant dans les diverses légendes grecques. Puis je me souvins alors de la quête dans le labyrinthe de Dédale, au moment où Percy entrait dans l'arène d'Antée.
« Percy ! ais-je crié, sa mère, c'est Gaïa ! Ga... »
Les pièces du puzzle commencèrent à s'assembler.
La Terre. Gaïa. Rachel qui se fait attaquer par une main sortant du sol. Percy qui disparaît mystérieusement sans laisser de trace.
Gaïa, la mère de Cronos ; c'est elle notre ennemie.
Je levai la tête, et je croisai le regard de Chiron. Lui aussi avait compris.
La réunion se termina enfin, et Rachel, Annabeth et Jason sortirent de la Grande Maison.
Jason et Annabeth retournèrent à leur bungalow respectif, pendant que Rachel décida de téléphoner à son père. Elle traversa les champs de fraises, et elle monta la colline du pin de Thalia. Elle passa devant Peleus, le dragon qui protégeait la Toisson d'or, et elle le caressa sous le menton. Rachel savait que Peleus la reconnaissait et qu'il ne lui ferait aucun mal. Elle dévala à toute vitesse la pente qui menait au monde extérieur.
A un moment, elle alla près d'un buisson, et elle en sortit un vélo qu'elle avait caché là. Elle le prit, et elle commença à rouler.
Rachel se dirigeait vers une petite supérette qui était à quelques kilomètres de la colonie, où il y avait un vieux téléphone fixe. Rachel aurait pu utiliser le portable de Annabeth, mais celui-ci avait été endommagé par un monstre lors d'une précédente quête ; il était donc inutilisable.
Elle n'avait pas vraiment envie d'appeler son père, mais elle le devait, au moins une fois par semaine. C'était la seule condition qu'il lui avait demandé en échange de son départ pour la colonie des Sang-mêlés – elle lui avait fait croire que c'était qu'une simple colonie de vacances pour adolescents, et non une colonie pour des demi-dieux grecs – .
Après avoir pédalé pendant un bon moment, elle arriva enfin à la supérette ; un petit magasin de produits diverses portant le doux nom de Sam's Club.
Elle entra, et elle se dirigea directement vers le téléphone mural. Elle mit une pièce dans la petite encoche et elle composa le numéro. Première sonnerie. Deuxième sonnerie. Son père décrocha.
- Allô ? Papa ? demanda t-elle.
Et il s'en suivit une conversation de quelques minutes, où elle lui raconta ce qu'elle faisait à la colonie. Elle inventa aussi quelques activités que l'on pratiquait dans presque tout les centres de loisirs. Elle demanda des nouvelles à son père mais elle connaissait déjà la réponse : toujours quelque chose qui concernait le travail ou l'argent.
Rachel eut un soupir de soulagement quand elle remit le téléphone à sa place. Elle détestait avoir des conversations avec son père.
Elle retourna à l'extérieur et elle remonta sur son vélo.
Quand elle arriva à la colonie, l'après-midi était déjà bien avancée. Elle fit le même chemin mais en sens inverse, et elle monta la colline qui abritait sa grotte. Elle accéda enfin à l'endroit qui lui servait en quelque sorte de résidence secondaire pour l'été. Elle pénétra à l'intérieur et elle prit son chevalet et une toile. Elle l'installa à l'entrée de la grotte, à quelques pas du drap violet qui lui servait de porte. Elle bloqua sa palette avec son coude et elle ouvrit plusieurs tubes de peinture. Elle prit dans sa main un pinceau assez fin et elle commença à peindre.
Rachel peignait sans grande concentration, faisant des pauses de temps en temps pour admirer le paysage qui s'offrait à elle. Elle jeta un bref coup d'œil à sa toile ; pour l'instant, ça ne ressemblait à rien.
A un moment, Rachel retourna dans sa grotte pour aller changer l'eau où elle nettoyait les pinceaux.
Puis elle souleva le drap violet et elle revint à l'extérieur.
Rachel lâcha d'un coup ce qu'elle avait dans les mains, et le bol rempli d'eau tomba violemment au sol. Elle recula d'un pas, les yeux fixés sur le tableau qu'elle avait peint. De près, cela ne représentait rien, mais de loin...
Le cœur de Rachel se mit à battre à vive allure, et son visage devint livide. Sa main commença à soulever doucement le drap violet pour retourner se réfugier dans la grotte. Sans bruit, elle se retourna lentement, et elle avança un pied à l'intérieur. Mais le deuxième n'eut jamais le temps de suivre le premier.
Soudain, le sol en dessous d'elle s'effondra, et Rachel s'enfonça jusqu'à la taille. Elle essaya de se relever, mais elle était complètement coincée. Elle agrippa le drap violet, et elle tenta de se hisser. La terre autour d'elle devint molle, et Rachel continua de s'enfoncer, comme dans un sable mouvant.
" Toi et tes prophéties, tu ne me rends pas la tâche facile... "
Rachel reconnu la voix de femme, et elle se mit à paniquer. Elle tira sur le drap le plus possible, essayant tant bien que mal de sortir.
Soudain, la tringle qui soutenait le rideau se décrocha, et en même temps, le rideau tomba au sol.
" De toute manière, il fallait bien que tu rejoignes Percy Jackson tôt ou tard... "
Rachel le lâcha ; ça ne servait plus à rien de s'accrocher au drap. Elle essaya de se cramponner à l'herbe elle-même, et elle se mit à bouger dans tout les sens pour essayer de l'atteindre.
Rachel savait que plus on remuait dans un sable mouvant, plus on s'enfonçait, mais elle avait cédé entièrement à la panique.
Elle commença à appeler au secours, et les larmes inondaient à présent son visage.
Elle était maintenant enfoncée jusqu'au cou, et la terre continuait de s'affaisser.
Elle essaya par tout les moyens de remonter, agitant les bras et les jambes pour se pousser vers le haut.
Rachel finit par s'épuiser, et elle appela une dernière fois à l'aide, réussissant même à sortir sa main droite pour signaler sa position.
Et la terre l'avala complètement.
Fin du chapitre !
Alors, votre verdict ? 83
Cette fois, j'ai écouté la chanson " Somewhere only we now " de Keane.
A bientôt pour le chapitre 8 !
Et bon 14 juillet !
