Un grand merci à RUBIKA666, 66Naku, Aurelie Malfoy, molly59, Lucius Snape, khalie, MarineD., littlebeattle, Marion, Mokonalex qui ont laissé une review pour 'Fièvre et métamorphose'.

Voici donc le septième chapitre.

Bonne lecture.

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Auteur : Sephora85

Titre en latin : Liberate me ex infernis

Titre en français : Libère-moi de l'enfer

Traducteur : DiagonAlleyParis

Disclaimer : Les personnages de Harry Potter appartiennent à J.K. Rowling

Beta Reader : Tigrou19 qui me relit et corrige mes imperfections.

Sujet : L'action de cette histoire se situe pendant l'été après la sixième année de Ginny Weasley à Poudlard. Ginny a des yeux verts et non pas marrons comme dans les livres. Sephora85 ignore complètement le septième tome. Le titre signifie 'Libère-moi de l'enfer'.

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Liberate me ex infernis

Chapitre 7 : Palais et punition

Ginny regarda Rabastan Lestrange s'approcher de leur table. Il ne ressemblait pas à ce qu'elle avait imaginé. Il était grand et beau, tout comme Lucius. Mais ses cheveux étaient plus courts et d'un marron foncé exactement comme la couleur de ses yeux.

Qu'avait-elle imaginé ? Peut être qu'il ressemblerait au diable ? Elle devait arrêter d'avoir des préjugés sur les mangemorts. Elle allait passer beaucoup de temps avec eux désormais.

Lucius et Severus se levèrent de leur chaise et donnèrent une accolade fraternelle à Rabastan.

« Severus, Lucius, vous semblez miteux. »

« Ahhh, Rabastan. Je me souviens que tu n'avais pas l'air mieux après ton séjour à Azkaban. » Lucius lui sourit d'un air moqueur.

Ginny les regarda curieusement. Les yeux de Rabastan tombèrent sur elle et il lui adressa un sourire.

« Qui est la belle jeune femme qui vous accompagne ? », demanda-t-il en s'inclinant légèrement en direction de Ginny avant de s'asseoir en face d'elle. Ginny rougit mais lui retourna un timide sourire. Lucius se laissa tomber sur la chaise juste à côté d'elle.

« C'est Ginny Weasley. Elle partageait une cellule avec nous à Azkaban. », expliqua Severus, l'air de rien. Rabastan arqua un sourcil tout incrédule.

« Weasley ? Racontez-moi donc comment une si délicate jeune femme comme vous, Ginny, peut être une fugitive selon la loi ? » Ses yeux marrons étaient fixés sur son visage. Il essayait de flirter avec elle. Elle en était sûre.

« Eh oui. J'ai mis Celui-Qui-A-Survécu en colère et maintenant, je suis une paria, une traîtresse. », dit-elle en souriant amèrement.

Rabastan se pencha légèrement vers la table pour se rapprocher d'elle. « Alors, je vais avoir le plaisir de profiter de votre compagnie un peu plus longtemps ? »

Ginny l'aimait bien. Elle voulut lui répondre mais Lucius fut plus rapide.

« Oui, Rabastan. Ginny va nous accompagner. Elle est sous ma protection. » Lucius lança à l'autre homme un regard entendu. Lucius était-il jaloux ? Ginny regarda la scène en silence. Elle devait admettre qu'elle était flattée de leur attention. Elle sourit intérieurement.

Rabastan s'adossa de nouveau sur sa chaise en souriant d'un air bienveillant. « Je suis sûr que je peux vous aider à la protéger. »

Severus roula les yeux.

« Oui. Oui...Nous allons tous la protéger… », dit-il irrité.

« Je peux me protéger moi-même, je suis une sorcière, vous savez ? », déclara-t-elle en agitant devant eux sa baguette.

Les hommes la fixèrent avec un petit sourire moqueur. Qui étaient-ils ? Un club d'hommes qui pouvaient sourire avec un air diablement attirant ? Ginny prit une gorgée de sa bièraubeurre afin de s'empêcher de rougir. Pensait-elle vraiment qu'ils étaient attirants ? Mon Dieu, toute cette affaire avec Azkaban lui avait fait perdre la boule.

Ou peut-être était-ce encore l'effet de la fièvre ? Mais, non. Sa tête était froide. Zut !...

« Où te caches-tu actuellement ? », demanda Severus à Rabastan.

« Je viens juste d'arriver et je ne sais pas où aller. »

« Sais-tu où se trouvent Drago et les autres ? » Lucius regarda l'autre homme avec un air préoccupé.

« J'ai entendu dire que Drago se cachait avec certains de ses amis quelque part dans les bois. Le reste d'entre nous joue à cache-cache avec le Ministère. »

« Nous devons convoquer tous les autres mangemorts et nous avons besoin d'un endroit où nous serons en sécurité et que nous pourrons utiliser en tant que quartier général. », expliqua Severus.

Rabastan acquiesça de la tête avec un air songeur. « C'est plus facile à dire qu'à faire. Le manoir Malfoy est hors de question car le Ministère le surveille. »

Ginny écouta tout cela avec inquiétude. Ils devaient trouver un endroit où aller.

« Depuis la mort de Narcissa et de Bellatrix, Ravensden Hall m'appartient. Il est protégé par une puissante magie. Personne ne peut tracer cette demeure sans l'autorisation de son propriétaire et vous pouvez être assurés que je préférerais mourir plutôt que de révéler son emplacement au Ministère. », déclara Lucius.

« Ravensden Hall ? » Ginny regarda le sorcier blond curieusement, elle n'avait jamais entendu parler de cet endroit auparavant.

« C'était la maison de la famille Black depuis des siècles. Narcissa et Bellatrix étaient des Black. », expliqua Lucius calmement.

« C'est parfait. Nous devrions nous y rendre immédiatement. » Rabastan repoussa sa chaise et se leva. Lucius et Severus firent de même. Ginny était heureuse qu'ils puissent aller dans un lieu sûr même si cela signifiait que celui-ci serait le futur quartier général des mangemorts. Harry et les autres ne voulaient plus d'elle à leur côté… Elle devait donc aller voir ceux d'en face…

Ginny s'arracha trop rapidement de sa chaise, elle faillit s'évanouir. La potion ne l'avait pas totalement guérie, elle était encore faible. Lucius, qui se tenait à côté d'elle, la prit par la taille pour l'empêcher de tomber.

« Qu'est-ce qui ne va pas chez elle ? » Rabastan regarda Ginny avec insistance.

Severus remonta la manche du bras droit de Ginny, révélant ainsi la plaie encore rouge et purulente. « Je lui préparerai une autre potion guérissante beaucoup plus puissante lorsque nous serons à Ravensden Hall. »

« Nous devons transplaner dans la forêt qui entoure le manoir car la maison pourrait nous tuer si nous transplanions directement dedans. » Lucius relâcha la taille de Ginny car elle pouvait de nouveau marcher seule maintenant.

Ils sortirent du pub et se retrouvèrent dans l'Allée des Embrumes.

« Pouvez-vous transplaner ? », demanda Rabastan à Ginny avec un charmant sourire sur les lèvres.

Elle secoua la tête. « Non, je n'ai pas encore dix-sept ans. »

« Nous allons transplaner côte-à-côte car je suis le seul à pouvoir localiser Ravensden Hall. » Lucius saisit la main de Ginny. En souriant, Rabastan lui prit l'autre tandis que Rogue agrippait l'épaule du blond.

L'Allée des Embrumes disparut de leur vue, la pression habituelle du transplanage compressa son corps. Lorsque Ginny rouvrit les yeux, ils étaient en effet à l'orée d'une forêt ; devant eux se trouvait une tourbière mais aucune maison ou quelque chose comme ça. Avant qu'elle ne puisse poser une question, Lucius s'avança, releva la manche de son bras droit. Sa blessure était presque complètement guérie. Les hommes devaient la prendre pour une mauviette.

Lucius pointa sa nouvelle baguette vers son membre et la coupure se rouvrit, du sang coula lentement de celle-ci et tomba à terre.

« Avec mon sang pur, je vous ordonne de nous autoriser l'accès à Ravensden Hall, la demeure de la Noble et Ancienne Maison des Black. »

Le sang au sol sembla s'évaporer, produisant une brume rouge autour d'eux. Ginny recula de peur et se cogna contre Rabastan qui lui sourit.

Soudain, de hautes portes en fer apparurent devant eux, tout en haut de celles-ci était inscrit en grosses lettres dorées 'Toujours Pure', c'était de toute évidence la devise de la famille Black.

« Fascinant, n'est-ce pas ? », chuchota Rabastan à son oreille. C'est un monde totalement nouveau pour Ginny. Le sang faisait tout. C'était la première fois que Ginny était heureuse d'être une sang pur, sinon elle n'aurait probablement pas été là.

Les portes en fer s'ouvrirent pour eux et ils entrèrent dans le parc de Ravensden Hall. Ginny regarda tout autour d'elle mais ne put découvrir la moindre maison, le jardin devait être grand. Ils suivirent un chemin de cailloux blancs pendant une demi-heure environ puis Ginny aperçut un majestueux palais blanc. C'était impossible d'appeler cela une maison. C'était au moins trente fois plus grand que le Terrier. Ginny s'arrêta et regarda, bouche bée, le bâtiment.

Lucius se retourna et sourit d'un air suffisant quand il vit ses yeux s'écarquillés. Il s'approcha d'elle.

« Vous découvrirez bientôt que notre côté peut vous offrir plus que le vôtre, beaucoup plus que vous ne l'avez rêvé. Votre sang vous permettra d'accéder et d'être acceptée dans nos milieux sans aucun problème. » Il lui prit la main et la baissa. Ginny ne savait pas quoi répondre. Il gloussa doucement et la conduisit à l'intérieur de la demeure.

La porte d'entrée en bois s'ouvrit lorsque Lucius la toucha avec sa paume. Un beau chandelier en cristal illumina le sol en marbre du hall d'entrée. Les murs étaient parsemés de bougeoirs et des portraits de la famille. Un long escalier en marbre conduisait au premier étage. Il y avait encore quelques heures, ils étaient à Azkaban et maintenant ils étaient là. Ravensden Hall était fabuleux. Les trois hommes ne semblaient pas être impressionnés.

« C'est assez poussiéreux. N'y a-t-il pas d'elfes de maison ? », demanda Rabastan irrité. Ginny ne pensa pas que c'était le cas. Le sol ne brillait pas mais il était propre.

« Il devrait y en avoir. Je pense qu'il y a quatre elfes de maison attachés à cette demeure. S'ils l'ont abandonnée et que je les retrouve, ils seront sévèrement punis. », siffla Lucius tandis qu'il franchissait une double porte qui menait à un salon et qu'il asseyait sur un canapé de couleur crème. Severus et Rabastan se laissèrent tomber sur deux impressionnants fauteuils. Ginny regarda autour d'elle. Le sol était fait de bois d'ébène et une splendide cheminée en marbre noir se trouvait à côté des canapés. Ginny avait entendu dire que la plupart des familles au sang pur étaient riches, à l'exception des Weasley bien sûr, mais cette demeure avait dû coûter une fortune.

« Est-ce que cette maison offrira suffisamment de place pour tous les mangemorts ? », demanda Severus d'un air sceptique.

Ginny s'assit sur un autre fauteuil et le regarda, toute incrédule. Cette demeure pouvait facilement contenir la moitié de la population sorcière !

« Cela suffira, même si le manoir Malfoy aurait mieux été car il est beaucoup plus spacieux. », dit Lucius d'une voix traînante.

Encore plus spacieux ? Ginny ne pouvait imaginer une maison offrant encore plus d'espace que Ravensden Hall.

« Les cachots de cet endroit sont plus grands que ceux de mon manoir, ce qui est un avantage. », continua Lucius.

« Des cachots ? », demanda Ginny, hésitante.

Severus se moqua d'elle. « Oui, ce sont des chambres sous terre, Ginny. »

« Ha, ha. Je ne suis pas surprise de voir que vous êtes habitué aux cachots. Je suppose que vous y sentez comme à la maison. », siffla-t-elle. Rabastan laissa s'échapper un éclat de rire.

« Surveillez votre langage ! », grogna Severus.

Ginny se leva lentement de son fauteuil. « Et si je ne le fais pas ? J'ai une baguette et je suis parfaitement capable de m'en servir. »

Severus rejeta sa tête en arrière et rit avec un air menaçant. « J'aimerais bien vous voir me combattre mais je vais vous décevoir, je ne me bats pas contre les petites filles en âge scolaire. »

Rabastan et Lucius lui lancèrent des clins d'œil amusés. Apparemment, ils ne la prenaient pas au sérieux.

Elle leur adressa son plus meurtrier regard, se retourna en colère et se dirigea vers le hall d'entrée.

« Allez, Ginny. Ne soyez pas offensée. » L'amusement était clair dans la voix de Rabastan, ce qui la mit hors d'elle. Arrivée à l'embrasure de la porte, elle fit volte-face et envoya en leur direction son meilleur sort de la chauve-furie. « Je suis à l'étage si vous avez besoin de moi. », cria t-elle avant de monter les escaliers.

Elle entendit leurs cris furieux lorsque les chauves-souris les attaquèrent et sourit intérieurement.

Ginny avança lentement à travers le long couloir du premier étage, passa à un autre escalier qui menait à l'étage suivant. Elle devait faire attention ou alors elle allait se perdre. Il y avait des dizaines de portes en bois. Elle avait vraiment besoin d'une salle de bains mais comment en trouver une ? Ginny ouvrit différentes portes mais elles menaient qu'à des chambres ou à des bureaux.

Soudain, elle entendit un bruit de pas derrière une des portes, elle s'arrêta et écouta attentivement en tenant fermement sa baguette.

Elle se rapprocha très prudemment de l'endroit d'où provenait le son. Sa main trembla légèrement tandis qu'elle tendit le bras pour saisir la poignée dorée. Elle prit une profonde aspiration puis poussa la porte pour l'ouvrir. C'était une autre chambre. Les rideaux étaient tirés mais heureusement les bougeoirs aux murs s'allumèrent dès l'ouverture de la porte. Ginny s'avança dans la pièce. Il y eut un bruissement sous le grand lit à deux places. Elle pensa à appeler les hommes mais elle abandonna immédiatement cette idée. Elle devait montrer qu'elle était quelqu'un.

Son cœur battait frénétiquement. Elle se dirigea vers le lit, prête à jeter un sort à toute personne qui se cachait sous celui-ci. Elle retint sa respiration avant de tomber à genoux et de regarder sous la literie. Deux paires d'yeux verts la fixaient. En premier lieu, Ginny voulut crier mais elle réalisa ensuite à qui appartenait ces regards. Deux petites elfes de maison se recroquevillèrent et la regardèrent peureusement. Ginny relâcha son souffle et sourit amicalement aux petites créatures.

« Pourquoi vous cachez-vous là ? N'ayez pas peur de moi, je ne vais pas vous faire du mal. »

Les petites elfes ne bougeaient toujours pas, leurs petits corps continuaient à trembler.

« Sortez ! Je vous promets que rien de mal ne vous arrivera. »

Lentement, les deux elfes de maison sortirent de leur cachette et se prosternèrent.

Même à genoux, Ginny était encore plus grande que les petites créatures. Elles n'étaient pas totalement développées, ce devait être encore des enfants. Ginny n'avait jamais vu de jeunes elfes de maison auparavant.

Elles étaient vraiment mignonnes.

« Comment vous appelez-vous ? »

« M-mon n-nom est Wimpy, mademoiselle ! », couina l'elfe de maison avec une serviette sale jaune autour de son corps.

« L-le mien est Wonky, mademoiselle. », dit l'autre avec une serviette rouge. Ginny eut pitié des pauvres créatures.

« Etes-vous frères et sœurs ? », demanda t-elle incertaine.

« O-oui, mademoiselle. Nous sommes sœurs. », répondit Wimpy d'une voix aiguë.

« Où sont vos parents ? »

Les deux elfes de maison se mirent à sangloter. « Ils appartenaient à cette maison mais ils sont morts. »

« Je suis désolée. Mais pourquoi vous cachiez-vous sous le lit ? »

« N-nous avions peur. La maison est sale, nous ne sommes pas aussi bonnes dans le nettoyage que nos parents. Le Maître est en colère. Le Maître va nous punir. » Wonky recouvrit son visage de ses petites mains.

« N-nous méritons d'être punies. Nous sommes de mauvaises elfes de maison. » Wimpy tira sur ses longues oreilles.

« Non, vous ne l'êtes pas. Dites-moi, quel âge avez-vous ? » Ginny les regarda curieusement.

« Moi, j'ai dix ans et Wimpy a neuf ans. »

Ginny avait entendu dire que les elfes de maison vieillissaient comme les êtres humains. C'étaient donc des enfants.

« Ne vous inquiétez pas. Je ne permettrai pas que votre Maître vous fasse du mal. » Ginny regretta d'avoir jeté le sort de la chauve-souris en direction de Lucius. Cela pourrait réduire sa volonté d'être gentil avec les elfes pour elle.

« Venez avec moi, mais restez derrière moi. » Ginny sortit de la pièce, suivie de Wonky et de Wimpy.

Elle descendit les escaliers et se tint dans le hall d'entrée, à l'affût du moindre bruit. Elle entendit des jurons derrière une porte au bout du couloir. Ginny s'approcha de celle-ci et indiqua aux elfes de rester derrière elle.

Elle poussa la porte et entra dans une immense cuisine. Les trois hommes qui étaient assis autour d'une table levèrent les yeux quand elle arriva.

« C'était vraiment un méchant sort que vous nous avez lancé là. » Rabastan fit un large sourire. Ginny sourit pour s'excuser.

« Je vous ai entendu jurer. Que s'est-il passé ? » Ginny resta près de la porte.

« Le garde-manger est vide. Les inutiles elfes de maison n'ont pas lancé le sortilège du réapprovisionnement sur celui-ci. Nous n'avons rien à manger. », siffla Lucius irrité.

« Pourquoi ne vous asseyez-vous pas ? » Severus regarda Ginny d'un air interrogateur.

Elle se retourna, ouvrit légèrement la porte et invita les deux elfes de maison à entrer. Les petites créatures avancèrent dans la cuisine et s'inclinèrent profondément. Leurs corps ne cessaient de trembler.

« Je les ai trouvées en haut. »

« Et que faisaient-elles là-haut tandis que leur Maître était en bas ? » Lucius se leva de sa chaise, fixa ses serviteurs, baguette à la main.

Ginny sut qu'il voulait les punir et se plaça devant d'elles.

« Hors de mon chemin, Ginny. Elles m'appartiennent et méritent une punition. », siffla-t-il en se tenant debout juste devant elle. Ginny leva les yeux et secoua la tête.

« Vous ne devez pas intervenir dans la juste correction de serviteurs. », dit Rabastan tout sérieux.

« Juste ? Ce ne sont que des enfants. Elles étaient seules dans la demeure et ne savaient pas quoi faire. Vous ne pouvez pas les punir. Je ne le permettrai pas. »

Lucius la regarda dans les yeux et eut un petit sourire satisfait. « Rabastan, tiens-la. » Ginny fixa les hommes avec de gros yeux. Rabastan saisit doucement son bras et la déplaça. Elle essaya de se débattre mais il était beaucoup trop fort.

Wimpy et Wonky se recroquevillèrent aux pieds de Lucius, leurs petits corps tremblaient de peur.

« Pas de nourriture, la maison est sale et vous n'accueillez même pas votre Maître. Je ne vais pas tolérer un tel comportement. » Lucius regardaient les elfes de maison sans pitié.

Severus semblait ennuyé et Rabastan retenait encore Ginny.

Lucius pointa sa baguette vers les petites créatures. Un fouet apparut à l'extrémité de celle-ci et Wimpy et Wonky reçurent chacune un coup. Ginny sentit des larmes couler le long de ses joues. Rabastan la relâcha quand la punition fut donnée. Ginny courut à la porte en passant devant Lucius.

« Vous me dégoûtez », murmura t-elle avant de tourner le dos aux hommes. Sa vision devint floue en raison de ses larmes.

Elle quitta la cuisine, monta rapidement les escaliers et se précipita dans la première chambre qu'elle trouva. Elle se jeta sur le lit et se mit à pleurer.

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Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.

Je vous donne rendez-vous à vendredi prochain pour la suite.

En attendant, merci de prendre quelques instants sur votre précieux temps pour me laisser une petite review.

Bisous.

DiagonAlleyParis