Disclamer: Le monde d'Harry Potter appartient à
Chapitre 7: Rupture consommé
Gripsec revint quelques minutes plus tard, accompagné d'un autre gobelin qui paraissait plus grand et très en colère si l'on en jugeait à son expression. Il tendit la potion à Pétunia qui l'avala directement. Bizarrement, elle n'eut aucun haut le cœur.
«Ça va Tante Tunie? Les potions ont souvent un goût atroce» demanda Harry.
«Ça va, cette position avait un goût de framboise» répondit Pétunia, ravie.
Harry et Hermione ouvrirent grand les yeux, comment était ce possible? Alors que leur potion avait un goût dégueulasse. Les gobelins eurent un rictus amusés en voyant l'expression des deux jeunes.
«Nos potions sont plus élaborés que les votre, nous sommes plus avancés dans certains domaines tels que les potions, les avancés médicaux, mais les sorciers pensent toujours que nous sommes des créatures à l'intelligence limité, ce qui explique pourquoi nous devons nous adressés au département de contrôle et de régulation des créatures magiques » déclara Gripsec sèchement.
« Je vous présente le directeur Ragnok, qui dirige la banque et c'est lui qui est en charge des coffres des quatre fondateurs.»
«Bonjour, je tiens à m'excuser de la gestion plus que déplorable de la banque en ce qui vous concerne , nous aurions du être plus prudent au lieu de faire confiance au professeur Dumbledore. Nous savons qu'il est celui qui détient vos relevés. Voyez vous, la banque a un système de traçage de courrier, lorsque un client nous signale qu'il n'a pas reçu son courrier, dans ce cas il suffit d'activer le traçage pour retrouver le courrier perdu. Je ne sais pas pourquoi nous n'avons pas pu retrouver votre trace en ce qui concerne l'héritage des fondateurs, alors que leur sang coule indubitablement dans vos veines. Nous pensons Gripsec et moi, qu'une partie de votre sang contenant les informations de votre ascendance a été sceller en même temps que vos pouvoirs et seul un grand sorcier a pu faire cela» déclara le directeur Ragnok.
« J'espère que vous n'êtes pas pressés car j'ai beaucoup de chose à vous dire aujourd'hui» continua t-il.
Les trois autres se regardèrent, Pétunia se disait qu'heureusement elle avait pris ses précautions avant de sortir, elle songea a Dudley est se demanda si lui aussi avait des pouvoirs, maintenant qu'elle savait qu'elle était une sorcière à part entière.
Gripsec fit apparaître un fauteuil et un service à thé et servi ses hôtes, pendant que Ragnok alla prendre place là où Gripsec était assis quelques minutes plutôt.
« Commençons par vous Madame Pétunia Dursley, vous êtes désormais Lady Poufsouffle à vous de choisir si vous voulez faire apparaître le nom de votre mari ou non, vous posséder un quart de Poudlard, dont le parc, les serres et la forêt interdite, vous héritez aussi d'un manoir en Écosse dans les vallées de Great Glen , d'une maison à Liverpool, d'un manoir à Southampton, et d'un siège au Magenmagot. Votre fortune s'élève à 2 412 354 239 gallions quatorze mornilles et dix neuf noises soit 17 489 568 239 livres sterling. Selon votre arbre généalogique, vous descendez d'Aurora Williams, qui était en réalité la fille de Dame Helga, qui pris le nom de son époux lorsqu'elle convola.» déclara t-il.
Pétunia était sous le choc, quelques heures plutôt elle se demandait comment elle allait faire pour subvenir à ses besoins et elle découvre maintenant que non seulement qu'elle était une sorcière, mais aussi qu'elle était riche, immensément riche.
Il poursuivit avec Hermione:
« Miss Granger, vous êtes désormais Lady Serdaigle, vous disposez d'un siège au Magenmagot et vous héritez aussi d'un quart de Poudlard, ainsi que la bibliothèque du château. Votre fortune s'élève à 2 662 296 814 gallions quinze mornilles et six noises soit l'équivalent de 19 301 651 908 livres sterling. D'après votre arbre généalogique, que j'ai sous les yeux, vous êtes la descendante de Galaad Levinson qui est le fils de Dame Elena, la fille de Rowena, je crois savoir que elle vit à Poudlard en tant que spectre, vous pourrez lui demander plus d'information concernant votre histoire. Vous héritez aussi d'un château au Pays de Galles, d'une maison à Plymouth et d'un château en Bourgogne, en France.»
Hermione était sous le choque, non qu'elle était en manque d'argent, bien au contraire sa famille était aisée du côté moldu, Levinson était le nom de famille de sa grand mère paternelle, mais savoir qu'au final elle n'était pas une sang de bourbe l'a perturbée énormément. Au moins cet imbécile de Malfoy ne pourra plus rien dire sur moi maintenant, pensa t-elle. Mais comment allait elle annoncer tous ça à ses parents?
« Quand à vous héritier Potter , vous héritez de du titre de Lord Gryffondor mais aussi de Lord Serpentard, vous êtes détenteur de deux sièges au Magenmagot et de deux quart de Poudlard. Le montant des coffres de Godric Gryffondor est de 5 953 535 173 gallions quatre mornilles et trois noises soit 43 163 130 006 livres sterling, vous héritez aussi du village de Godric's Hollow, et d'un manoir situé ici à Londres, à Hampstead et de l'épée de Gryffondor.» dit il de manière sèche.
Harry regarda le gobelin quelques instant pour essayer de comprendre sa réaction, et là tout s'éclaira.
«Excusez moi de vous interrompre Directeur Ragnok, mais l'épée de Gryffondor n'a t-elle pas été forgé par les gobelins?» questionna t-il.
« Effectivement, cet épée a été forger pour notre roi Ragnuk Ier, notre roi fit de Godric un ami de la nation gobeline et lui offrit son épée en gage d'amitié. Mais lorsque Godric mourut au lieu de nous rendre l'épée ses descendants la gardèrent sans chercher à savoir qu'elle démarche était nécessaire pour pouvoir l'a gardé. Et nos relations étant ce qu'elles sont, nous n'avons jamais pu réclamer l'épée.» expliqua t-il amer.
Harry comprenait l'amertume des gobelins face aux sorciers, non seulement on leur interdisaient d'avoir une baguette, mais en plus on leur volait leur objet de valeur. Il eut honte pendant un moment alors qu'il n'avait rien fait. Il décida de réparer ce tort.
« Et que faut il faire Directeur» demanda Harry.
Les deux gobelins furent surpris par la question du jeune homme, aucun sorcier n'aurait poser cette question, puisqu'ils estimaient que la relique leur appartenait de droit, hors ce jeune garçon d'à peine quinze ans, comprenait la valeur que cet objet avait pour eux.
« Eh bien, pour garder l'épée vous devrez nous versé une compensation financière, nous pouvons instauré cela pour les générations futur, ainsi vous n'aurez aucun problème si vous souhaitez transmettre l'épée en héritage, nous lierons la relique à votre sang pour que seuls vos descendants puisse l'avoir, sinon, faute de descendant, l'épée nous reviendra» expliqua Ragnok.
« D'accord combien devrais-je vous donnez s'il vous plaît» continua Harry
« Nous nous baserons sur 9 millions de gallions étant donné que votre ancêtre était un ami de la nation gobeline et qu'en plus les Potter ont toujours étaient respectueux avec nous. Nous ferons l'inventaire des voûtes comme ça l'épée reviendra d'elle même, ainsi nous pourrons lier la relique à votre sang» déclara Ragnok
Harry hocha la tête en signe de consentement, le gobelin poursuivit.
« Du coté de Salazar Serpentard, vous héritez de 11 830 746 527 gallions cinq mornilles et sept noises soit 85 772 912 323 livres sterling., vous héritez aussi d'une maison à Bristol, d'un manoir à Brigthon, un château à Aberdeen, une maison dans le sud de la France et le château Serpentard situé sur l'île de Skye.
Soit 21 798 087 217 gallions treize mornilles et douze noise si l'on rassemble la totalité de vos comptes. Vous êtes la personne la plus riche de Grande Bretagne .» dit Ragnok
Harry était songeur, ainsi donc il était multimilliardaire est personne ne lui avais jamais rien dit? «Même pas Ron, c'est peut être pour cela qu'il voulait me faire perdre mes pouvoirs, pour qu'il puisse réclamé mon héritage. J'ai vécu dans la misère parce que Tante Pétunia n'avait pas d'argent pour m'offrir autre chose que les vieux vêtements de Dudley. Et Dumbledore était au courant de toute cette histoire et il n'a rien dit? Il a voulu me spoiler mon héritage mais aussi celui d' Hermione et Tante Tunie. Je crois que le Vieux Fou sait qu'on aura plus de pouvoir que lui au château en terme de décision étant donner que c'est le notre. Foutu vieux débris glucosé manipulateur, mais comment un seul homme peut il faire autant de mal? Est ce que c'est lui qui a bridé les pouvoirs de Tante Pétunia? On a tout l'été pour monter un plan, mais une chose est sur, cette rentrée va être spécial.»
« Voulez vous visités vos coffres? Gripsec va préparé les dossiers avec tous vos avoir et résidence. Quand t'as vous Madame Dursley je vous conseillerai de passé chez Ollivander avant de rentré chez vous pour pouvoir canaliser votre magie.» dit Ragnok.
Tous se levèrent, et descendirent au fin fond des souterrains, Harry passa même devant son coffre, ils descendaient de plus en plus bas, ils virent une cascade et crurent même apercevoir un dragon blanc. Pétunia était verte, les wagonnets aller trop vite pour elle, mais toutefois elle ne régurgita pas ce qu'elle avait avalé le matin. Côté positive, les coffres des fondateurs étaient tous côte à côte, ils décidèrent donc de commencer par la voûte de Serpantard, Ragnok posa sa main sur une surface qui ressemblait à une porte et demanda à Harry de versé quelques gouttes de sang dans un réceptacle prévu à cet effet, il s'exécuta et la porte disparu. La voûte ressemblé à une caverne avec plusieurs creux dans le mur, il y en avait cinq, la première était remplie de bijoux, et d'armes en tout genre, la deuxième était une bibliothèque remplie a ras bord, dans la troisième il y avait plein de coffres en tout genre et des malles. Dans la quatrième voûte il y avait des fioles de potions et des ingrédients très rare sous sort de conservation et enfin dans la cinquième voûte se trouver des milliards de pièces d'or, d'argents et de bronze.
Harry décida de prendre quelques livres seulement, il trouva un petit journal noir qu'il le prit également et sorti vite du coffre.
Dans le coffre de Gryffondor les agencements étaient les même, il prit quelques livres de métamorphose et trouva le journal de Gryffondor.
Ce fut ensuite le tour de Hermione, qui fit la même chose que Harry, elle se retrouva dans une caverne elle aussi, sauf que celle ci contenait sept grottes, les trois premiers étaient remplis de livres sur tous les sujets possible, la quatrième contenait des malles et des coffres remplis de bijoux et tableau d'art, le cinquième coffre contenait des habilles, des baguettes, quelques grimoires et les deux derniers coffres étaient remplis d'or. Elle décida de prendre quelques gallions et des livres su l'arithmancie, l'occlumencie et la legilimencie et un petit carnet bleu avec des initiales gravé en lettre d'or.
Enfin, ce fut le tour de Pétunia, qui procéda de la même manière que les deux précédents, elle découvrit une immense clairière et non une grotte comme elle s'y attendait, il y avait quatre chênes énormes avec un trou en forme de porte pour chacun. Dans le premier chêne, elle découvrit des plantes, des graines sous sorts de conservations et de stases, des notes un peu partout, dans le deuxième chêne, elle trouva des malles et des grimoires énorme, dans le troisième chêne, elle trouva des bijoux, des tableaux, des baguettes et de vêtements et enfin dans le quatrième chêne elle découvrit une montagne d'or. Elle décida de prendre de l'argent, assez pour pouvoir faire l'échange en monnaie moldu, elle prit quelques livres et trouva un journal en cuire noir et or avec un blaireau dessiner dessus.
Ils sortirent enfin des souterrains et remontèrent à la surface en faisant un petit détour dans le coffre des Potter pour récupérer le fameux souvenir de James pour innocenter Sirius.
Ils retournèrent dans le bureau de Gripsec qui les attendait avec des boites devant lui, il tendit une boite bleu à Hermione, une jaune à Pétunia et une rouge et vert à Harry, ils découvrirent des chevalières. La chevalière d'Hermione était en or, avec un aigle sur la monture, avec un saphir comme œil, celle de pétunia était aussi en or, mais elle était surmonté d'une onyx. Quant aux chevalières d'Harry, l'une était en or avec un griffon gravé dessus et l'autre était une en argent ayant la forme d'un serpent qui s'enroule sur lui même.
«Mettez les, si elles s'ajustent à vos doigts, cela voudra dire que la magie vous acceptent comme chef de famille, ou dans votre cas , comme futur héritier. Miss Granger vous êtes automatiquement émancipé étant donnée que vous avez un an de plus que vos camarades et que vous aurez 16 ans le 19 Septembre.» expliqua Gripsec.
Chacun mis sa chevalière qui s'ajusta automatiquement à leurs doigts, une douce chaleur les enveloppa et ils surent que la magie les avait reconnu comme héritier légitime. Les chevalières d'Harry fusionnèrent pour donner une bague ayant la forme d'un serpent qui s'enroule lui même en or surmonter d'un griffon.
Pétunia pensait demandé un inventaire de leurs compte à Hermione et elle, étant donner que la personne qui leurs avait caché leur ascendances avait du trouver un moyens de piocher dans leur coffre, elle voulais s'assurer que tout leur reviendrai.
«Pourriez vous faire l'inventaire de nos voûtes gestionnaires en chef, juste pour être sur que tout est là s'il vous plaît» demanda Pétunia.
Hermione l'a rejoignit sur ce point, elle voulait être sur que personne ne l'avait spoiler son héritage.
«Bien sur Lady Poufsouffle, il en va de même pour vous Lady Serdaigle. Autre chose?» demanda t-il.
Cela fit bizarre à Pétunia et Hermione d'être appelés Lady, mais elles réussirent à cachés leur surprise. Elles demandèrent un moyens de paiement sans passé par la banque, le gobelin donna à chacun une carte de crédit qui fonctionner dans les deux monde avec leur nom inscrit dessus, ainsi que les dossiers sur toutes leur propriétés et les entreprises dont ils étaient actionnaires. Pétunia, Harry et Hermione prirent ensuite congés du gobelin, non sans demander une autre potion révélatrice et une qui débloque les pouvoirs pour Dudley.
Ils sortirent de la banque, et se dirigèrent vers Fleury et Bott qui se situait au nord du chemin de Traverse, pour acheter leur manuels scolaires et un livres sur les bonnes manières en société, et un livre intitulé L'art de la noblesse à travers les âges qui expliquait tout ce qu'un Lord et une Lady doivent savoir. Ils continuèrent à flâner à travers les boutiques.
Il arrivèrent devant l'échoppe d'Ollivander, qui se trouvait au sud du chemin de Traverse, ils entrèrent rapidement, heureusement il n'y avait personne.
«Bonjour, que puis-je pour vous? Ah... Tiens , comment allez vous ? 27,75 cm bois de Houx plume de phénix si je ne me trompe pas, n'est ce pas?» demanda Ollivander
« Il n'y a que Ollivander qui puisse te sortir les références de ta baguette comme si tu le lui avais demander» pensa Harry.
«Oui c'est ça, mais nous sommes là pour ma Tante» déclara Harry, en présentant Pétunia.
Ollivander pris immédiatement les commandes.
«Vous êtes droitière ou gauchère?» questionna t-il, pendant que son mètre ruban agressé le poignet de Pétunia qui avait répondu qu'elle était ambidextre.
Il commença à donner des baguette à Pétunia, or il ne se passé rien, les baguettes défilés au main de Pétunia pourtant rien ne se passé, sa faisait déjà une demi heure qu'ils étaient là, Pétunia commença à s' inquiéter et si le gobelin c'était trompé et qu'elle n'était pas une sorcière se disait elle, quand soudain une boite sortie de nulle part se dirigea vers elle. Elle ouvrit la boite et pris la baquette blanche avec quelques rayures noirs qui se trouvais à l'intérieur, elle sentie alors une chaleur intense se propager dans tout son corps, elle se sentait enfin complète, elle agita un peu la baguette, et des étincelles blanches et rouges en sortirent. Elle était tellement concentré sur sa baguette qu'elle ne se rendit pas compte que deux autres boites c'était diriger vers Harry et Hermione, rendant Ollivander muet de stupéfaction.
Harry prit la baguette à l'intérieur, une chaleur semblable à ce qu'il avait ressentie lorsqu'il avait acheté sa baguette se propagea dans tout son corps, il agita la baguette et des étincelles noirs et vertes firent leur apparition.
Hermione quand à elle, ressenti la même chose que les deux autres, ces étincelles à elle étaient blanches et noirs.
Ollivander était toujours muet, spectateur du prodige qui se dérouler devant lui, il finit par se reprendre et se rendit compte qu'il s'agissait des baguettes fabriqué par son arrière grand-père qui n'avait jamais pu trouver de possesseur car trop puissante, la particularité de ces baguettes étaient, qu'elles étaient composés de deux bois et deux cœurs de baguettes différents, c'est pour ça qu'il les avaient mis à l'arrière de la boutique, car c'étaient des baguettes puissante, trop puissante même. Intéressant, se dit-il.
« Étonnant, ces baguettes sont ici depuis une éternité et elles n'ont jamais pu trouver de maître, c'est vraiment incroyable» chuchota t-il.
Il brisa le silence qui régner dans l' échoppe, et finit par se reprendre complètement et commença à donner les composants de chaque baguette.
«Madame, votre baguette est faite à partir de deux bois diffèrent, du chêne blanc et du houx, avec deux cœurs qui sont une plume de phénix de feu et un crin de licorne deux animaux fort rare et au caractère totalement différent, 25,6 cm, bois souple idéal pour les duels, sortilèges de guérison et la métamorphose, un mélange très étrange, mais puissant» dit il.
«Eh bien , vous m'étonnerez toujours jeune Harry , votre baguette est aussi fait de deux bois, du cerisier et du sureau, elle contient un crin de sombral et une écaille de basilic, 27,75 cm, souple, idéal pour les duels et les enchantements de haut niveau et peut être mortelle. C'est assez drôle de voir qu'elle contient du sureau et un crin de sombral sachant que ces deux composants ont la réputation de flirter avec la mort. Il n'empêche que c'est une baguette très puissante» continua t-il.
«Miss Granger, votre baguette est faite à partir de bois d'acacia et de sorbier, elle est composé de ventricule de dragon et d'une plume de phénix de glace, qui est un animal encore plus rare que le phénix de feu, 26 cm, excellent pour les sortilèges de défenses et de protection, duels et enchantements, bois rigide, c'est une baguette de caractère» finit il.
Les trois autres étaient plongés dans leurs pensées, ils payèrent 600 gallions au total car c'était des baguettes rare, avant de partir, Harry fit faire un serment à Ollivander de ne jamais révéler qu'il avait une nouvelle baguette au risque d'y laisser la vie, le fabricant de baguette prêta serment et avant de partir Hermione demanda ce qu'elle devait faire de sa première baguette, Ollivander la rassura en lui disant qu'à partir du moment ou une nouvelle baguette l'avait choisie l'autre était « morte», et en vérifiant sa baguette dans sa poche Harry se rendit compte que sa qu'elle était brisé en deux.
Ils décidèrent de passé au Ministère de la Magie avant de rentré, pour déposer le souvenir à la directrice du département de la justice.
Ils furent reçu rapidement par la directrice elle même, sans passé par les vérifications habituelles.
«Bonjour, je suis Amélia Bones, directrice du département de la justice magique, que me vaut votre visite» demanda t-elle poliment.
Pour la première fois Pétunia se sentit à l'aise et prit la parole directement.
«Bonjour, je suis Pétunia Dursley né Evans, la sœur de Lily Potter, je suis la tutrice d'Harry Potter, j'aimerais porté plainte contre Poudlard, pour n'avoir pas été informée que mon neveu a été obliger de participer à un tournoi mortel alors qu'il n'était même pas majeur, mais aussi contre un certains Peter Pettigrow» déclara t-elle furieuse.
Amélia était scotché devant la colère de cette femme, elle n'arrivait pas à croire que Dumbledore n'est pas informer la famille du jeune Potter qu'il participait au Tournoi des Trois Sorciers. Et pourquoi voulait-elle portait plainte contre Pettigrow alors qu'il était mort, se demanda t-elle.
«Je prends note de votre première plainte, mais pour il n'est pas possible de le faire étant donné qu'il est mort assassiné par Sirius Black après qu'il est vendu les Potter au Seigneur des ténèbres alors qu'il était leur gardien du secret» répondit Amélia, toujours aussi perplexe.
Harry serra les poings imperceptiblement, il détestait entendre que Srius avait vendu ses parents alors qu'il était innocent, il imaginait toujours son parrain à Azkaban, souffrant à cause des détraqueurs. Pétunia lui serra le genou en signe de soutien et lui faire comprendre de ne pas montrer ses émotions.
«Il se trouve que je reviens de Gringotts ou j'ai pu entendre pour la première fois en 14 ans le testament de ma sœur et de mon beau-frère, je puis vous assurez que Sirius Black n'a pas vendu ma sœur comme vous le dites, à croire que vous êtes incapable de mener une enquête correctement ici. Mon beau-frère a laisser un souvenir qui prouve que Sirius Black n'a jamais été leur gardien du secret, c'est cela Harry?» demanda Pétunia de manière innocente, alors qu'au fond elle jubilait de voir Amélia devenir rouge brique sous l'insulte qu'elle avait dit, pendant que Harry hoché la tête.
«Voici le souvenir en question, je ne sais pas comment vous faites pour le voir mais, j'ai entendu mon beau-frère dire que Pettigrow était leur gardien du secret et qu'en plus le professeur Dumbledore le savait, alors veuillez m'expliquer pourquoi le parrain de mon neveu a été enfermé pendant 12 ans à Azkaban avant qu'il ne parvienne à fuir» continua t-elle, d'un ton glacial.
Amélia était abasourdi par la nouvelle, Black était innocent? Elle agita sa baguette est une pensine arriva quelques minutes plus tard.
«Ceci est une pensine, elle va nous permettre de visualiser ce souvenir, vous devez juste poser un doigt dessus» expliqua t-elle.
Elle prit le souvenir et le déversa dans la pensine et tout le monde mis un doigt sur sa surface et ils furent tous emportés dans le souvenir.
Ils arrivèrent tous dans un salon au ton clair et accueillant, la cheminé avait était allumé, un homme aux cheveux noirs de jais en bataille avec des yeux noisettes encadrés par des lunettes circulaires était assis dans un des fauteuil du salon avec un bébé avec les même cheveux que lui et des yeux émeraudes, dans les bras.
«Coucou Harry, ça va mon bonhomme, bientôt on sera en sécurité, tonton Queudver va nous aider» disait il à l'enfant.
Quelques minutes après une femme rousse avec des yeux émeraudes entra dans la pièce.
«Il est bientôt l'heure James, tu es sur qu'on ne devrait pas choisir Rémus plutôt que Peter» demanda t-elle d'une voix douche chargé d'inquiétude.
«J'aurais préférer mais Dumbledore n'a pas confiance en lui à cause de sa nature de loup-garou, tu sais que c'est lui qui a insisté pour qu'on prenne Peter au lieu de Sirius, faisons lui confiance Lils» déclara t-il pensif.
Le feu de la cheminée devint vert et une personne sorti de l'âtre, c'était un homme grand et très âgé si l'on se fiait à sa longue barbe blanche, il avait les yeux bleu derrière des lunettes, quelques secondes après, vint un homme petit, boudiné, les yeux fuyant.
«Albus, Peter, on commencé à s'impatientait» dit James en essayant de détendre l'atmosphère.
«Mais non James, juste un léger contre-temps, placer vous en cercle je vais lancé le fidelitas» déclara Dumbledore, il commença à psalmodiait des mots dans une litanie inconnu, mais sa semblait fonctionné puisqu'une lumière dorée émaner de sa baguette et entouré le couple et l'enfant et un étrange fil d'or les liés au dénommée Peter.
Une demi-heure après le rituel était fini.
«Encore merci Albus et toi aussi Peter tu es vraiment un super ami, merci de prendre se risque pour ma famille.» dit James ému.
Peter hocha juste la tête en signe d'assentiment en se tenant le bras gauche, et déclara avoir un rendez vous et reparti aussi tôt, Dumbledore ne tarda pas à prendre congé lui aussi. Ce que Peter n'avait pas remarquer c'était que Lily l'avait vu se tenir le bras, elle en fit part à son mari plus tard.
«James as-tu remarquer que Peter se tenait le bras gauche avant de partir, comme si il avait mal» questionna t-elle.
«Mais non Lily, tu as du mal voir, je pense que tu es juste tellement inquiète que tu vois le mal partout, c'est notre ami, il ne LE rejoindrait jamais» déclara James, alors qu'au fond de lui un doute s'installait.
Le souvenir prit fin à ce moment là, et tout le monde fut éjecter de la pensine, Amélia était pâle comme un cadavre, Harry, Hermione et Pétunia avait les yeux chargés d'une fureur contenu.
«Mais... je ne comprends pas, Pettigrow est mort, on lui a même décerné un ordre de Merlin première classe et Albus, en tant que président du Magenmagot à approuver la décision et n'a jamais rien dit» murmura Amélia avec difficulté.
«Votre ministère à enfermer le parrain de mon neveu sans aucune preuve tangible et sans procès de surcroît, Harry ici présent m'a affirmé que Pettigrow est toujours en vie et qu'il l'a même rencontré lors de sa troisième année, puisque c'est un foutu animagus rat, et lors de cette même troisième année, si mes souvenirs son bon, vous aviez placé des détraqueurs partout et qui ont failli tuer mon neveu, et que ce Pettigrow a même aidé votre Seigneur des Ténèbres à revenir à la vie et au lieu de le prendre au sérieux vous traitez mon neveu de malade, alors qu'il a sauvé votre foutu monde sorcière au détriment de sa vie et de sa famille, d'ailleurs je porte aussi plainte contre le ministère pour diffamation» éructa Pétunia encore plus furieuse, après le visionnage du souvenir.
Amélia comprenait cette femme devant elle, elle venait de revoir sa sœur qui avait été assassiné à cause de leur monde, et non seulement ils ne témoignaient aucune reconnaissance à son neveu mais en plus ils se permettaient de traîner son nom dans la boue. Elle avait toujours su que Fudge était un idiot, mais là il toucher le fond. Si il s'agissait de Susan, sa propre nièce, elle aurait foutu le feu elle même au Ministère, il était temps de prendre position est d'agir pour le bien de la communauté.
«Vous savez Madame Dursley, vous avez raison, je pense avoir assez fermer les yeux sur les pratique du ministère et je vais vous aider, parce que je comprends ce que vous ressentez. Mon frère et ma belle-sœur ont été tuer par les adeptes du Seigneur des ténèbres, la seule survivante a été ma nièce. J'aurais été à votre place, j'aurais été tout aussi furieuse si on traitait ma nièce de cette façon. Je vais tout faire pour que Lord Black retrouve sa liberté, mais il faut qu'il comparaisse devant le Magenmagot pour avoir un procès» expliqua Amélia.
Pétunia sentie la sincérité d' Amélia, elle savait qu'elle était triste et en colère pour eux mais aussi pour elle même, elle entendait des bourdonnement émaner d'elle comme si, elle pensait à haute voix, elle capta quelques mots, mangemorts, famille détruite, Susan orpheline, foutu Dumbledore, Voldemort de mes fesses, ce qui l'a rassura et la fit discrètement sourire.
«Bien, je compte donc sur vous, nous allons y aller, encore merci Madame Bones» déclara Pétunia en prenant congé.
Ils déposèrent Hermione et rentrèrent chez eux, il était 15H, la voiture de Vernon était garé dans leur allée, ils rentrèrent et trouvèrent Dudley blanc comme un linge, un hématome sur le visage, recroquevillé sur le canapé, des bruits de gloussement se faisait entendre.
«Dudley chéri, qu'est ce qu'il y a? Qui t'as fait ça? Questionna Pétunia angoissée.
Dudley regarda sa mère droit dans les yeux, et Pétunia fut envahit par des flots d'images, elle voyait Dudley descendre du premier et tomber sur Vernon avec une autre femme, le choc qu'il eu en voyant son père amené une autre femme que sa mère et l'embrassait à pleine bouche devant lui, la violente altercation qui s'en suivit, le fait que Dudley avait fait de la magie accidentelle qui eu pour effet de pousser la femme en question contre un mur, le coup de poing Vernon lui mis en le traitant de monstre. Pétunia était horrifiée parce qu'elle voyait, Vernon avait ramené une de ses maîtresse ici! Ils étaient même encore là. Et il avait osé lever la main sur son bébé. Pétunia sentie une colère sourde l'envahir.
Dudley se rendait bien compte que quelque chose clochait, comme si sa mère connaissait l'histoire d'avance, il se sentait bête, bête d'avoir suivi l'attitude de son père, bête d'avoir était jaloux d'Harry, bête de l'avoir insulté. Il se rendait compte qu'il c'était comporté comme un sale gosse en se moquant de Harry, alors que celui ci n'avait plus de parents qu'il ne lui restait qu'eux. Dudley commença a versé des larmes, pour le temps perdu, pour son comportement, pour sa mère, pour Harry et pour lui même.
Harry était muet de stupéfaction, son cousin était entrain de pleurer, sa tante le serrait fort dans ses bras, en lui murmurant des paroles de réconfortantes, Dudley finit par se calmer et les premiers mots qu'il dit furent:
«Je suis désolée Harry, pour toute ses années d'enfer, j'étais juste jaloux et je me suis comporté comme un crétin, je comprendrais que tu ne veuilles pas me pardonner» la voix remplie de tristesse.
« T'inquiète Dud', j'avais déjà compris et sache que je ne t'en veux pas» déclara Harry, heureux que sa famille soit enfin réunit.
Vernon fit irruption dans le salon juste à ce moment là, et commença à vociférait:
«Ou étais-tu allé avec le monstre? Je rentre rien n'est prêt et ton monstre de fils agresse mon amie que j'ai du coucher dans notre lit parce qu'il a envoyé valser contre le mur»
Pétunia était folle de rage que ce gros porc ait pu frapper son fils, elle l'imagina se prendre deux grosses baffes, elle fut surprit d'entendre Vernon hurlait de douleur en se tenant les deux joues. Elle se leva et lui fit face et sorti sa baguette.
«Je te laisse cinq seconde pour que tu prennes ta pétasse et que tu te casses avec elle, quand tu seras revenu, tu trouveras la maison vide, je demande le divorce espèce de gros porc, j'emmène mon fils avec moi et ne cherche jamais à reprendre contact avec nous, ou sinon sa sera la dernière chose que tu feras vivant, tu m'as comprise? Déclara t-elle d'une voix glacial.
Vernon regarda sa femme comme si c'était la première fois qu'il l'a voyait, il sentait le danger émaner d'elle, il ne fit qu'acquiescer sans dire un mot et parti chercher sa maîtresse et s'en alla en vitesse.
C'est là qu'Harry remarqua Hedwige, il alla récupérer sa lettre et l'a lu rapidement
Salut mini Cornedrue,
J'accepte de vous héberger ta tante, ton cousin et toi, mais vous ne pourrez pas rester éternellement, Albus compte transformer ma cachette en QG, mais cela n'arrivera pas avant juillet donc vous pouvez venir le temps de trouver une solution.
Voici mon adresse c'est le 12,Square Grimmauld Place.
Porte toi bien,
Patmol
«Tante Tunie, Sirius accepte de nous héberger quelques temps, on peut y aller maintenant si tu veux» l'informa Harry.
Pétunia ordonna aux deux garçons d'aller préparer leur valises et qu'ils partaient, ils empaquetèrent tous leur affaires, Pétunia demanda à Harry de lui apprendre une formule pour rétrécirent leur affaires, c'est ainsi qu'elle appris le réducto, qu'elle réussit du premier coup. Elle réduisit toutes leurs affaires et ils s'en allèrent sans se retourner.
Ils se retrouvèrent bien vite devant le 12 Square Grimmauld, ils virent la porte du 12 est y sonnèrent, ce ne fut pas Sirius qui leur ouvrirent, mais Rémus qui avait l'air très surpris. Il regardait Pétunia les yeux grands ouverts et finit par se reprendre.
«Que puis-je pour vous» demanda t-il poliment.
«Je suis la tante d'Harry, Sirius nous a dit qu'on pouvait venir quelques temps chez lui» dit elle en s'écartant pour qu'il puisse voir Harry et Dudley.
Ils les firent rentrés rapidement, une fois à l'intérieur il prit Harry dans ses bras et appela Sirius, des bruits d'éclats de voix se firent entendre, ils avancèrent vers les voix en questions et ils virent Sirius criait sur un tableau, qui lui répondait aussi. Il se tourna et vis ses spectateurs, il fit abstraction des cris du tableau et salua Harry.
«Bonjour mini Cornedrue, bienvenu dans la noble et ancienne maison des Black, je te présente ma très cher mère Walburga Black.» dit il en lui présentant le tableau.
Harry regarda le tableau en question, la mère de Sirius était une très belle femme, elle devait avoir environ 40 ans sur le tableau, elle avait des cheveux noir et des yeux gris, comme ceux de Sirius.
«Bonjour, Lady Black» dit Harry, se qui fit taire Walburga.
Sirius regarda Harry les yeux ronds, Dudley imita Harry, Pétunia quant à elle se présenta.
«Bonjour Lady Black, je suis Lady Pétunia Poufsouffle, ravie de faire votre connaissance, je voudrais vous remercier de nous accueillir chez vous pendant quelques jours.» dit elle.
Walburga regarda Pétunia quelques instant, et lorsqu'elle vit la chevalière a l'annulaire droite de Pétunia, elle inclina la tête et répondit enfin:
«Bonjour, Lady Poufsouffle, c'est un honneur de vous accueillir dans notre humble demeure mon fils et moi, rester aussi longtemps que vous le souhaiterez. Je vous prie de bien vouloir nous excuser du comportement que vous avez vu quelques minutes plutôt. Je pense avoir besoin de repos, mon elfe Kreattur, sera à votre disposition tout au long de votre séjour très chère. Sur ce je me retire.» dit elle en inclinant encore une fois la tête, et des rideaux cachèrent son tableau.
Tout le monde regarda Pétunia, sauf Harry.
«C'est quoi cette histoire Harry, pourquoi ta tante c'est présenter comme Lady Poufsouffle» questionna Sirius.
«C'est parce qu'elle est Lady Poufsouffle Patmol, et si on allait s'asseoir» déclara Harry tranquillement.
