Hello tout le monde ! J'espère que les fêtes de fin d'années ont étés bonnes! Et que la reprise n'est pas trop dur ! Bon l'excuse pour le retard de ce chapitre , c'est que ma SFRBOX n'arrête pas de planter depuis une semaine. Elle va finir par valser par une fenêtre !

Bon sinon, voici le 6eme chapitre et j'espère qu'il vous plaira tout autant que les autres !

Bonne lecture ... Enjoy ... et Commentez !


Chapitre 6 :

C'est sur un petit nuage que toute la famille Kurosaki découvrit Kuuran le lendemain. Ce dernier sifflotait tranquillement en préparant le petit déjeuner pour tout le monde. Ce qui n'était pas son habitude loin de là. Tout comme le fait d'être levé avant tout le monde.

-T'es tombé du lit ? lui demanda son père en s'asseyant à table.

-Nan !

Yuzu s'approcha de son frère et lui fit une bise avant d'aller s'asseoir à son tour. Karin entra au radar dans la cuisine et ne salua personne. Elle ne serait complètement réveillée qu'une fois son petit déjeuner terminé ! Le seul manquant pour voir ça était Ichigo qui pionçait encore.

-Tu as l'air particulièrement heureux, fit remarquer Yuzu.

-On peut rien t'cacher !

Kuuran offrit un magnifique sourire à tout le monde. Il posa sur la table une pile de pancake dans une assiette, puis servit une tasse de café à son père avant de remplir la sienne et de finalement s'asseoir à son tour.

-Et peut-on savoir ce qui te met dans cet état ? demanda Isshin suspicieux.

-Rien d'illégal, j'te rassure !

Et c'est tout ce que le brun obtint comme réponse. Il ne réussit pas à faire cracher le morceau à son fils. Malgré l'aide de Yuzu. Mais ça ne le tracassait pas plus que ça de savoir pourquoi. Il était heureux de voir enfin son fils heureux. Il n'avait qu'une inquiétude : la réaction d'Ichigo quand il verrait son jumeau dans cet état.


Uryu se demandait comment allait se passer cette journée. La veille, il avait accepté les avances de Kuuran. Il rougissait encore aux souvenirs des baisers échangés. Baisers on ne peut plus chastes. Le décoloré ne l'avait nullement poussé ou cherché à avoir plus que ce qu'il lui avait donné. Et il lui en était reconnaissant. Ils s'étaient quittés sur le seuil de la maison Ishida, interrompu par Ryuken qui se demandait ce qu'il se passait. Uryu était alors rentré s'enfermer dans sa chambre en criant un « rien qui te concerne », et Kuuran était parti après avoir salué le médecin. Celui-ci avait observé le décoloré s'en aller avant de rentrer et de fermer la porte dubitatif.

Uryu n'avait pas arrêté d'y penser et arrivant l'heure de dormir ne trouva pas le sommeil. Il savait pourquoi mais ne voulait s'y résoudre. Il n'en avait pas besoin. Mais il avait tord. Tout son corps lui réclamait l'apaisement que seule sa petite lame pourrait lui procurer. Il ne pouvait s'empêcher de penser à Kuuran et des images pas très nettes lui venaient en tête. Et la seule façon de calmer la tempête qui régnait à l'intérieur de lui résidait dans sa petite lame. Il s'était donc résolu. Il avait cédé. Il était allé dans la salle de bains. Et quand il revint se coucher, il avait quatre nouvelles lignes à chaque bras.

Il ne savait pas comment allait se passer cette nouvelle journée. En fait, il avait un peu peur que tout ça ne soit qu'un mauvais tour joué par le décoloré. Il avait hâte de l'avoir en face de lui pour savoir à quoi s'en tenir, mais en même temps, il avait peur d'être la risée de tous si Kuuran s'était joué de lui. Cela fut pire quand il arriva au lycée. Il voyait les autres élèves s'écarter de lui, encore plus que d'habitude et il se retenait de leur crier dessus. Il continua comme ça jusqu'à sa classe, devant laquelle il attendit le début des cours, en se plongeant dans un livre. Ce qu'il ne fit pas longtemps. Il sentit une présence prés de lui et releva les yeux pour voir qui se risquait à l'approcher autant. C'était Kuuran qui lui offrit un magnifique sourire avant de l'embrasser furtivement. Il rougit avant de se cacher dans son livre, en espérant que personne n'avait rien vu.

-B'jour, fit le décoloré.

-Bonjour, répliqua-t-il timidement.

-Ça va ?

-Ça peut aller. Disons que tu m'as surpris, c'est tout.

-Tu veux pas que ça se sache au bahut ?

-Je … je n'ai pas vraiment pensé à ça.

-Tu as pensé que c'était une blague !?

Etait-il aussi lisible que ça ? Il n'avait qu'une envie à cet instant, se terrer dans un trou et disparaitre car il voyait bien le mal qu'il venait de faire. Même si Kuuran souriait, il savait qu'il lui avait fait mal.

-Disons que oui … connaissant ta réputation, l'idée m'a traversé l'esprit plus d'une fois depuis hier soir.

-J'apprécie ta franchise, Uryu. Beaucoup.

Ishida se sentit rougir encore, quoique plus faiblement. Ainsi il s'était trompé et Kuuran ne voulait pas se cacher. Ça ne l'étonnait qu'à moitié connaissant le personnage.

-Alors ? demanda le décoloré.

-Je … je sais pas. Et toi ?

-Moi j'm'en fiche. Si tu préfères garder ça pour en dehors, y'a pas d'problème !

Ishida sourit puis se pencha pour embrasser furtivement son petit ami. Il était heureux que Kuuran accepte son avis, et il était heureux de réussir à le faire sourire ainsi. Avec si peu. La cloche retentit et bientôt le couloir fut noir de monde. Ils se tenaient juste cote à cote, ne discutant même pas, profitant juste de la présence de l'autre, mais il s'était établi comme un périmètre autour d'eux. Le professeur arriva et ils regagnèrent leurs places respectives. Ainsi débuta le début des beaux jours.


Ichigo ne pouvait s'empêcher de regarder son jumeau. Celui-ci abordait un sourire éclatant et répondait à toutes les questions du professeur. Correctement. Le roux ne pouvait s'empêcher de trouver tout cela bizarre. Un étrange sentiment lui étreignait le cœur. Il ne comprenait pas pourquoi, mais il n'aimait pas ça. Il n'aimait pas la façon dont son frère se comportait depuis quelque temps. Il changeait de façon d'être et … c'est comme s'il l'abandonnait. Hors, il lui avait juré qu'il serait toujours là pour lui. Alors pourquoi changeait-il sans son accord ? Pourquoi se permettait-il ce changement ? Pour qui ? Il devait le découvrir et y mettre un terme. Kuuran lui appartenait ! Quoiqu'en dise ce dernier d'ailleurs !

La cloche sonna la fin du cours et le léger brouhaha habituel pendant le changement de professeur lui cacha la vue de son frère quelques instants. Il voulut se déplacer pour aller le voir, mais il ne fut pas assez rapide. Le professeur de la deuxième heure fit son entrée et tous les élèves reprirent leurs places. Y compris son frère. Ce qui le mit dans un état de rage. Il avait du mal à rationnaliser ses pensées. Tout ne tournait qu'autour du fait que son frère lui appartenait, et, qu'il n'avait pas à modifier son comportement de la sorte.

Quand vint, enfin, l'heure de la récréation, il ne fut pas assez rapide, son frère disparu de sa vue avant qu'il n'ait put l'interpeler. Il eut beau courir dans les couloirs, il ne le trouva pas. Par contre, il trouva Inoue. La jeune fille l'avait observé discrètement pendant les cours et le trouvait bizarre. Aussi fut-elle surprise quand il la prit par le bras et la força plus ou moins à le suivre.

-Ichigo ! S'exclama-t-elle.

-Quoi ! fit-il un peu brusquement en se retournant.

-Tu es sûr que ça va ? Tu es bizarre ?

Ichigo se figea stupéfait. Si Inoue avait remarqué que quelque chose le dérangeait, qu'en était-il du reste de la classe. Et de son frère ? Il décida de changer de comportement.

-C'est rien Orihime … c'est juste que tu me manquais.

-Tu es sûr ?

-Mais oui ! Que veux-tu que ça soit d'autre ?

Il se rapprocha d'elle et l'enlaça avant de l'embrasser tendrement. Elle se laissa faire et une fois qu'il sentit toute tension envolée, il la conduisit par la main dans une salle désaffectée. Il ferma à clef derrière eux et la conduisit au fond de la classe. Inoue suivit, elle avait l'habitude de suivre Ichigo dans des cas comme celui-ci. Elle savait très bien ce qui allait se passer. Et même si elle n'avait pas plus envie que ça, elle le laisserait faire. Parce qu'elle ne voulait pas le rejeter. Parce qu'elle ferait tout pour le garder. Parce qu'elle l'aimait.

Ichigo avait trouvé une façon d'évacuer sa colère et de penser à autre chose qu'à son frère. Pourquoi fallait-il toujours que celui-ci occupe le premier plan dans son esprit ? Il avait pourtant d'autres supports. Et il en tenait un entre ses mains à présent.

Il l'embrassait toujours et elle répondait à ses baisers avec ferveur. Il passa ses mains sous ses fesses et rapidement, il lui enleva sa culotte. Elle ne rechigna pas et il put aventurer une main dans son entre jambe. Il joua un moment avec, faisant glisser son doigt dans ses chairs qui s'humidifiaient, jouant avec son clitoris, faisant monter en elle le désir et l'excitation nécessaires à la suite qu'il prévoyait.

Ce fut elle qui récupéra le préservatif qu'il avait toujours dans la poche arrière de son pantalon, et pendant qu'elle ouvrait le paquet, lui sortait le sien. Elle l'habilla d'un geste parfaitement maitrisé, puis elle s'assit sur une des tables présentes le long du mur, écartant les jambes en grand et il vint se glisser entre elle. Il la pénétra brutalement pour se mettre en mouvements tout aussi brutalement. Il avait en lui un trop plein d'énergie agressive, et il devait l'évacuer. Et c'était une agréable façon de le faire que de baiser la rousse. De toute façon, s'il ne l'avait pas trouvé, il aurait finit par évacuer sa rage sur quelqu'un d'autre en lui mettant son poing dans la gueule. Et puis comme disait le proverbe, faites l'amour, pas la guerre. Et c'est ce qu'il s'évertuait à faire à cet instant précis.

Leurs bouches ne se quittaient plus et leurs langues ne cessaient de jouer ensemble. Ils s'adonnaient avec tout le plaisir et toute la fougue de leur jeunesse à cet acte si beau. Inoue retenait avec beaucoup de peine les gémissements que lui procuraient les allers et venues de la verge du roux dans ses entrailles. La position était telle qu'à chaque coup de bassin du roux, celui-ci tapait sur son clitoris, augmentant ainsi son plaisir. Elle était sûre qu'elle pourrait jouir s'il continuait comme ça. Encore un peu, juste un tout petit peu. Elle le sentit accélérer et son excitation s'en trouva accentuer elle aussi.

Ichigo mit fin au baiser à regret, mais il avait besoin d'un peu d'air pour mener à bien la fin de leur rapport. Il posa ses mains sur les hanches de la rousse et mit toute sa fougue dans le sprint final. Il entendit Inoue se retenir de crier alors qu'il sentait ses chairs se contracter autour de son membre dur. Il ne résista pas et jouit en elle.

La tête d'Inoue vint contre la sienne et ils restèrent ainsi quelques secondes, reprenant leurs souffles. Ça avait été d'une rare intensité. Pour lui et pour elle. Il s'était vidé de toutes ses mauvaises pensées et de toute son agressivité. Il se sentait beaucoup mieux. Il se sentait bien.

-Ça va ? demanda Inoue.

-Très bien merci. Et toi ?

-On en peut mieux … tu ne voudrais pas …

Il comprit ce qu'elle voulait et il se retira. Inoue se pencha pour ramasser sa culotte qu'elle remit prestement alors que lui se rhabillait aussi. Elle lui sourit et l'embrassa tendrement.

-Je t'aime Ichigo, lui murmura-t-elle.

-Je t'aime aussi Orihime, répondit-il.

Il était sincère à cet instant. Il l'aimait. Vraiment. Et il voulait que tous le sache. Et surtout elle. Alors pourquoi l'image de son frère venait-elle sans cesse le narguer ?