Non, vous ne revez pas c'est bien un nouveau chapitre. Ca commence à devenir interessant là. Mais je ne vous dis rien.

Bonne lecture :)


Chapitre 7 : 59ème fois

POV Bella

- Comment ça fait maintenant ? Me demanda ma sœur

- Deux heures. Dis-je en regardant ma montre

CRAC !

- C'est le combien ?

- Cinquième.

- Tu me dois 30€ ! me dis Alice fièrement

- Et Tu m'en dois 35€ de la dernière fois. Dis-je simplement

- C'est pas vrai déjà !

- Et quand t'as parié que tu ne louperais pas ton avion pour rentrer en France y'a 6 mois ?

- Ah, oui. C'est vrai.

Carlisle, Esmée, Rosalie et Edward sortirent de la cuisine. Ma mère se dirigea vers moi.

- Bella, j'ai accidentellement cassé le cendrier en cristal que m'avais offert pour la fête des mères de l'année dernière. Me dit-elle honteuse.

- Accidentellement ?

- Oui.

Comme je savais très bien que son « accidentellement » voulait dire « je l'ai violemment envoyer contre le mur » je lui demanda :

- Le combien ?

- C'était le troisième.

- T'inquiète pas, va. C'est pas grave.

- Merci. Je t'aime Bella.

- Moi aussi maman.

Ma mère me prit dans ses bras pour se calmer. Edward avait du faire quelque de très grave, comme par exemple vendre de la drogue ou tuer quelqu'un pour provoquer cette dispute entre les 3 membres de la famille contre lui. J'avais compris les mots « Des centaines d'années » & « frontière » dans la querelle incompréhensible. Ma mère avait jetée des objets cassable sur lui. Il avait fait une très grosse bêtise, pour ne pas dire énorme.

- Maman. Qu'a fait Edward ?

- Il a violé la règle la plus ancienne de la maison.

- Oh.

Étant un garçon, la règle la plus vieille de la maison est « Ne pas mettre de fille enceinte avant 25 ans si tu n'es pas marié avec elle ». La colère montais en moi ou peut-être de la jalousie. Je repoussa gentiment ma mère, et me dirigea vers la chambre d'Edward. Je ne pris pas la peine de toquer et entra en trombe dans la pièce. Un pièce avec la fenêtre ouverte et sans Edward dedans. Je refermais calmement la porte et m'en allais sans rien dire. Je pris ma voiture de location et parti inspecter Forks. Au bout de deux heures, j'abandonnais. Je me garai dans l'allée du garage lorsque je vis la Volvo d'Edward garé à la lisière de la forêt. Sans réfléchir, je m'enfonçais dans les bois.
Je ne savais ni où j'étais ni comment j'avais atterri là mais j'avais l'avais trouver, dans une clairière absolument magnifique. Edward était allongé de tout son long, dans l'herbe la plus verte que j'avais jamais vu, regardant les nuages. Je l'appela pour savoir si il dormait. Il tourna la tête, se leva et se dirigea vers moi. Non, ne viens pas. Pas avec cette expression sur le visage. Non, arrête-toi. C'est ce que j'aurai du lui dire. Mais les mots restèrent coincé dans ma gorge. Il me rappelais trop Jacob lorsqu'il voulait me « punir ». Je fondis littéralement en larmes et retourna sur mes pas en courant. Quelques secondes plus tard,avant même que je sorte de la clairière, je sentis une main m'arrêter. Je me stoppa net.

- Pitié. Jacob, pitié. Je t'en supplie. Je ne le referais plus. Ne me fais pas de mal. Je t'en supplie. Jacob …

Pour toute réponse, le fameux Jacob me retourna et me pris dans ses bras.

- Ssssssht, Bella. Jacob ne te fera plus de mal. Je suis là, maintenant.

Je reconnus la douce voix d'Edward. Je m'accrochais à sa chemise pour l'empêcher de partir, pour me convaincre que ses paroles étaient vraies.

- Edward, je ne veux plus. Je n'arrive plus à le supporter. J'ai trop mal …

- Tu ne souffrira plus, Bella. Je te le promets.

Il me fit m'assoir sur lui doucement, très doucement, et il me berça longtemps, très longtemps. Je ne sais pas combien de temps nous restâmes comme ça, mais la nuit tomba. Edward me relava encore plus lentement qu'il m'avait fait assoir, comme si j'allai me briser. Nous avons marché plusieurs minutes, voir heures. Edward me tenait en me portant presque. Nous arrivâmes enfin à sa voiture. Il me fit m'assoir à l'arrière de la voiture. Lorsque qu'il fut assit à mes côtés il me fit face et me demanda :

- Bon maintenant tu vas me dire ce que ce connard de Jacob t'as fait.

Les larmes recommencèrent à couler.

- Calme-toi Bella. Je suis là.

Pour me le prouver, il me prit dans ses bras. Je m'accrochais, une fois de plus, à sa chemise.

- Raconte-moi tout, Bella. Prends tout ton temps.

Je pris une profonde inspiration, et lui raconta tout :

- Il y a 5 ans, je suis sorti avec Jacob. C'était l'homme parfait. J'imaginais faire ma vie avec lui. Mais le jour où on a emménagé ensemble tout à changer. Au début, il me battait parce que j'étais rentrée trop tard de l'école de danse, parce que j'allais voir trop souvent ma famille et que soit disant je resté pas assez avec lui. Puis il a commencé à me séquestrer : je ne pouvait sortir que pour aller à l'école. Il m'amener en cours et venait me chercher. Je n'ai plus vu ma famille pendant 6 mois. Un jour, Emmet a défoncé la porte et m'a sorti de là. Mais je l'aimais, Edward. Chaque fois qu'il me frappait, je lui pardonnais en me disant qu'il changerait. Alors lorsque je l'ai vu tout seul, sous la pluie, a m'attendre devant l'école, a me dire qu'il avait changer depuis que j'étais parti, que je lui manquais atrocement, j'ai craqué et je suis reparti vivre avec lui. Et ça a été pire que tout. Il m'a ... Oh mon Dieu, Edward, je ne plus vivre ça. Ne me laisse pas, Edward. S'il te plait.

- Je suis là, Bella. Je le serai toujours.

- Tu me le promets ?

- Je te le jure.

J'ouvris les yeux pour les refermer violemment. Putain de soleil ! J'ouvris, cette fois, les yeux à moitié pour voir le sublime visage d'Edward. Mes yeux se dirigèrent vers ses lèvres. Ses lèvres si parfaite. J'avais une de ces envie de les embrasser. Oh, attendez : déjà premièrement : pourquoi je vois le visage d'Edward alors que je suis dans mon lit, deuxièmement pourquoi mon lit ressemble étrangement à l'arrière d'un voiture, et troisièmement pourquoi je ne porte qu'une chemise et que je suis collée contre un Edward à moitié nu aussi. Oh, non. Pas ça. Je me releva brusquement, faisant tomber Edward de la banquette arrière. Il gémit de douleur. Je récupéra en vrac mes vêtements sans vérifier si me manquer quelque chose et sortit de la Volvo. Ce n'est que lorsque je fus en plein milieu de la route que je me rendis compte que je ne portais que la chemise d'Edward. Sans rien en-dessous. J'avais deux choix : ou repartir vers la Volvo, affronter Edward et me rhabiller, ou partir en courant en espérant que personne me voit jusqu'à chez moi. La deuxième option me paraissais la bonne. Je courus alors jusqu'à moi. Merci mon Dieu, je n'avais croisais personne. Je sortis les clés de la porte d'entré de la poche de mon jean's, les rentra dans la serrure et ouvrit la porte. Je rentra et découvrit Jacob dans mon salon.

- Bella ! Tu es enfin là ! Je t'ai attendu toute la nuit, tu sais. Et … Pourquoi es-tu habillé comme ça ?

Je n'eus même pas le temps de répondre qu'il me donna un violent coup de poing dans le ventre. Pour la troisième fois en quelques jours, je fondis en larmes.

- Ne me dis pas que tu as couché avec quelqu'un d'autre que moi ! Qui ? QUI !

Il me frappait, me frappait encore et encore. Comme avant. Après un coup dans mon visage, je m'écoulais par terre. Il s'assoyait à califourchon sur moi en me disant que je lui appartenais, que personne n'avait le droit de me toucher ni même de me regarder. Puis il me viola pour la cinquante-neuvième fois. Lorsqu'il eut fini il me murmura :

- Ça t'apprendra à me tromper.

Et je perdis connaissance.


Aloooooooooooooooors ? Vous aimez. Bella en prend vraiment plein la tête. Mais attendez de voir le chapitre qui arrive. C'est encore mieux :D

Les reviews ne font pas de refus comme toujours.

Carlie-chou