Hola personas. J'ai écrit ce chapitre tôt (18h à 19h20) mais je le poste que là parce queeeeee IDK. Je reviens de l'entraînement et chuis claquée ptn.

Encore merci à Mundanchee et Mudomo !

RAR : Mundanchee et Mudomo : Je suis bien d'accord, les voir se dépatouiller c'est très drôle x) Et ensuite, oui les chapitre sont liés normalement, donc oui, il est censé y avoir la réaction de Myc' au cadeau de Greg (si je n'oublie pas '^') Merci pour la review !

Et bonne lecture !


Il est l'arme la plus fatale... quand on y croit


Lestrade reprenait le travail ce jour-là. Sa soirée avait été, on pouvait le dire, riche en émotion. Voir l'incrédulité dans le regard du plus âgé des Holmes avait été rassérénant. Il y a bien longtemps qu'il n'avait pas ri comme ça depuis bien longtemps. Le divorce de sa femme en fait. Il ne savait pas pourquoi mais depuis le début du mois, les Holmes semblait s'être rapprochés de lui quand bien même il n'avait pas beaucoup vu le plus jeune.


Il arriva rapidement au Yard. Son bureau lui avait un peu manqué. Juste un peu, même s'il n'y passait pas trop de temps.

« Chef, vous êtes revenu.

- Oui, enfin !

- Un vendredi ?

- … Pas un mot Donovan. »

Elle avait ri. En même temps, qui prend un jour de congé en plein milieu de la semaine ? Personne, évidemment. C'est vrai qu'il n'avait pas pensé à demander à Mycroft de lui rallongé son congé. Fichtre. Il sortit son téléphone de sa poche et tapa rapidement un texto.

A Mycroft Holmes, 7 :50

Vous auriez pu me mettre deux jours de congés, puisque je ne travaille pas (en théorie) le week-end. GL

De Mycroft Holmes, 7 :51

Je me suis sincèrement demandé si vous alliez vous en rendre compte. MH

A Mycroft Holmes, 7 :52

Enfoiré de politicien. GL

De Mycroft Holmes, 7 :53

Plaît-il ? MH

Greg soupira et pénétra dans son bureau. Il remarqua tout de suite que le décoration avait été changée, comme il l'avait demandé.

A Mycroft Holmes, 7 :56

Merci pour la déco. GL

De Mycroft Holmes, 7 :57

De rien. Bonne journée. MH

On venait clairement de lui signifier que la discussion était terminée. Ce n'était pas si grave, il était censé avoir du travail. Sally entra brusquement dans son bureau.

« On a du boulot. »

Et les deux policiers partirent. Le DI envoya un message à John dont il reçut une réponse positive à leur venue. Sherlock n'en pouvait plus de ne rien faire. Madame Hudson allait garder Rosie et eux allaient enfin sortir un peu. Depuis le temps. Sa réponse décrocha un petit sourire au policier.


« Qu'est-ce qu'on a ?

- Homme, de race blanche, dans la trentaine, pas de papiers ni d'empreintes. Son corps est chaud. »

Elle lui montra les doigts brulés.

« C'est un professionnel donc.

- C'est ce qu'il essaie de vous faire croire. »

Il se retourna et tomba nez à nez avec Sherlock.

« Ah oui, pourquoi ?

- D'abord, la ruelle. Elle n'est pas isolée et fréquemment utilisée. La preuve, vous avez été prévenu rapidement parce que son corps est encore chaud. Les coups de couteau – qui l'ont sûrement tué – ne sont pas précis. Il y a des empreintes de pas plus loin dans le sang. »

A chaque fois qu'il était à côté du détective consultant il avait l'impression d'être un imbécile.

« Mais je conçois que je ne vous ai pas laissé assez de temps pour voir tout ça. »

Grande première chez Sherlock. Des excuses –même masquées – en face. C'était nouveau. Tout le monde le regarda avec des yeux ronds.

« Ce qu'essaie de dire Sherlock c'est qu'il n'a pas changé mais que John lui a sommé d'être tolérable pendant ce mois de fête. Ce qui, en somme, est un vrai défi pour mon frère.

- Tu n'avais pas du travail toi ?

Il pointa le corps puis son frère.

- Mon travail est là.

- « Tu ». Depuis quand est-ce qu'il te tutoie ?

- Depuis quand écoutes-tu John ? »

Une bataille de piques monstrueusement gentilles commença entre les deux frères alors que Greg notait toutes les observations faites dans un petit carnet.

« Depuis quand est-ce que tu le tutoies ?

L'inspecteur, prit dans ses réflexions, n'entendit pas le médecin.

- Greg ?

- Oui pardon, tu disais ?

- Depuis quand est-ce que tu le tutoies ?

- Heu … quelques jours, je pense.

- Tu penses.

- Oh tais-toi. »

John rit silencieusement, faisant attention à ne pas attirer l'attention des deux énergumènes plus loin. Ce qui ne s'était pas avéré fructueux.

« Un problème les garçons ?

- Non. »

La journée ne faisait que commencer.


L'enquête ne fut pas compliquée à résoudre. La personne qui avait tué ce malheureux n'était qu'une femme jalouse qu'il se soit lassé et ait cherché quelqu'un d'autre. S'il avait bien compris ce type était un membre du MI6 qui n'avait pas eu de chance. C'était la raison pour laquelle Mycroft avait été là toute la journée.

Le soir, il alla au 221B Baker Street. Il avait besoin de quelques éléments pour faire liens et seul Sherlock aurait pu les lui fournir. Sur le seuil de la porte qui menait à l'appartement Rosie le regardait.

« Rosie !

- Tonton Greg ! Vient vite ! »

Greg monta les marches et se stoppa sur le seuil de la porte, le regard interrogatif.

« Myc' tu peux venir s'il te plait ? »

L'inspecteur ne pensait pas que le Holmes serait là. Quand il entra dans son champ de vision il lui sourit un peu, discrètement. On lui rendit le signe.

« Un problème, Rosie ?

- Vient ! »

Elle se saisit de sa manche et tira durement dessus, essayant de faire bouger l'homme. La tentative fut un échec. Alors, elle se mit derrière lui et le poussa. Il consentit à bouger. Il se retrouva nez à nez avec le policier qui ne savait plus où se mettre. Il n'osa cependant pas reculer. Le regard ambré de Mycroft était pénétrant. Il en avait des frissons.

John et Sherlock, alertés par le bruit, s'était rendu dans le salon (John avait plutôt extirpé Sherlock du lit, en paresseux qu'il était). Rosie avait le bras tendu et pointait quelque chose au-dessus de la tête des deux hommes qui était contre le chambranle.

« Tada ! Bisou maintenant ! »

Les deux concernés ne comprirent que quand ils levèrent la tête. Mycroft resta interdit mais n'en montra rien. Gregory, de son côté, piqua le rouge le plus intense de tous les phares du monde. Sa bouche s'ouvrait et se fermait mécaniquement. Il était plus que gêné. Dans un élan de lucidité, alors que tout le monde fixait la petite Rosie, il décida d'opérer une retraite stratégique. Il n'avait que cela à faire.

Cela ne fut pas, semble-t-il, de l'avis du deuxième principal concerné, qui lui saisit le bras pour l'empêcher de s'enfuir.

« Eh bien, inspecteur, auriez-vous peur d'un baiser ? »

Une lueur amusée trônait dans les yeux du Gouvernement. Sherlock, désintéressé, s'était déjà rendu dans la cuisine pour continuer une expérience. Rosie et John, intéressés, étaient restés. Sans lui demander son avis, Mycroft passa ses bras dans le dos du policier et embrassa doucement ses lèvres. Si doucement que ça avait été plus doux qu'une caresse. Après cela, il s'en alla sans rien dire d'autre. Gregory en était bouche-bée.

« Heu…je…je vais y aller. »

Et il s'en alla, son esprit ayant l'air d'avoir quitté son corps.

« Woah.

- Comme tu dis, Rosie, comme tu dis. »

Le père se tourna vers sa fille et, avant qu'elle ne puisse s'enfuir, lui demanda.

« D'où vient le gui, Rosie ?

- Madame Hudson a dit que ce serait une bonne idée. Elle a parlé de décoincer des balais. Je n'ai pas compris. »

John, n'y tenant plus, explosa de rire. C'était la meilleure idée du siècle.


Dans son appartement, Gregory tournait en rond comme un lion dans sa cage.

« Il m'a embrassé. Il l'a vraiment fait. Oh mon dieu, qu'ai-je fait pour mériter cela… »


Je suis désolée s'il y a des fautes mais ma beta et moi-même sommes très occupées de notre côté, je ne veux pas lui imposer une correction dans une période comme celle de maintenant.

A la prochaine

Cliff