Salut à vous toutes ! Même à celles qui ne laissent pas de review.
Et oui, me voilà un peu avance. En tout cas pour celles à qui j'avais dit que je ne pourrais pas publier avant ce soir lol. Mais j'ai une bonne nouvelle : Internet is back !
Maintenant faut que je me bouge les fesses lol, j'ai plus qu'un chapitre d'avance.
En tout cas j'espère que ce chapitre vous plaira et que l'évolution de l'histoire aussi.
Voilà la réponse aux review anonymes. (Je m'inquiète un peu yen a de moins en moins).
Lily : Merci de t'être inquiété, c'est gentil. Désolé de ne pas t'avoir répondu dans le chapitre 6 mais je me suis connecté rapidement chez mon père et la première chose que j'ai faite c'est poster le chapitre, du coup je n'ai vu ta review qu'après. Merci aussi pour le compliment.
Alison : Merci beaucoup pour ta review. A bientôt.
Lisez bien et rendez vous en bas.
Chapitre 7 : Pourquoi te voudrait-on du mal ?
POV Bella
96 heures.
5760 minutes.
345 600 secondes.
En bref cela faisait quatre jours que j'étais coincée chez moi.
Je n'osais même plus aller chasser tellement j'avais peur de tomber sur ce vampire, cet Edward, ou un de ses compagnons, sa famille comme il les avait appelés. Ni aller au lycée et en ville… on ne sait jamais.
Je n'étais jamais restée aussi longtemps sans sortir de chez moi, même lorsque j'apprenais à contrôler ma soif, je sortais. J'avais beau être du genre casanier et aimer rester chez moi pour dévorer un bon livre ou regarder un bon film, être forcée de rester entre quatre murs était pour moi une torture. Mais le pire, c'était de savoir que je m'enfermais toute seule. De savoir qu'il me suffirait d'ignorer ma peur et de faire fi de ma réticence à côtoyer d'autres vampires pour pouvoir recommencer à mener ma petite vie tranquille, comme je l'entendais.
Et puis le lycée me manquait enfin, les cours me manquaient. J'avais toujours aimé apprendre, me remplir la tête et découvrir de nouvelle chose. Et même après avoir refait maintes et maintes fois chaque cours de chaque matière du secondaire, après que les cours n'aient plus rien eu de nouveaux pour moi, ou alors dans des cas exceptionnels, comme la première fois où nous avions utilisé un ordinateur en classe, j'aimais aller en cours. Parce qu'il est vrai que j'avais un peu plus de mal avec l'aspect humain du lycée, fréquenter les profs et les élèves tous les jours était assez dur pour moi. Non pas parce que j'avais du mal à contrôler ma soif et que je craignais d'agresser quelqu'un, mais parce que j'étais de nature un peu sauvage et que j'avais du mal à me laisser approcher. Cette tendance s'étant accentuée lors de ma transformation, j'avais du mal à m'en défaire.
Je tournais dans mon appartement comme un lion en cage. Je n'avais toujours pas pris de décision et cela commençait à me rendre dingue.
Je crois que c'était l'une des décisions les plus difficiles que j'avais eu à prendre dans toute ma longue vie. J'étais complètement perdue, je ne savais pas quoi faire et cela me terrifiait d'autant plus.
J'en étais là de mes réflexions lorsque j'entendis qu'on frappait à ma porte.
Je devins tout de suite méfiante, très méfiante. Puis je me dis que cela devait sans doute être la vieille dame qui vivait dans l'appartement d'à côté, madame O'Malley, m'apportant un de ses petits plats « pour que je me remplume un peu et retrouve des couleurs ». C'était tellement ironique que c'en était presque drôle. Mais c'était totalement et irrémédiablement adorable, d'où le fait que j'avais toujours un pincement au cœur quand je jetais la nourriture à la poubelle. De ce fait je me gardais bien de dire ou faire quoi que ce soit pour qu'elle arrête.
Je me levai donc et allai ouvrir, me préparant à l'accueillir avec mon plus grand et beau sourire. Au moins cela me distrairait cinq minutes.
J'ouvris la porte vivement, prête à lancer un « bonjour » convivial et amical mais ce que je vis me stoppa net dans mon élan. Ou plutôt qui je vis. Edward. Et à en juger par leur teint et leurs yeux, sa famille. Je restai un moment les bras ballants, ne sachant quoi dire ni quoi faire tant j'étais surprise. Ils étaient sept, quatre garçons, trois filles. L'une d'elles, une petite brune à l'air joyeux s'avança jusqu'à la hauteur d'Edward et inspira comme pour parler. Seulement je ne lui en laissai pas le temps et lui fermai la porte la porte au nez.
POV Edward
Il était 19h lorsque Carlisle rentra de l'hôpital. Puisque nous étions enfin tous réunis, nous pûmes nous rendre chez Bella. On aurait pu l'appeler pour lui demander si on pouvait lui rendre visite ou même tout simplement pour l'avertir, néanmoins, on ne doutait pas qu'elle refuserait, on espérait donc que l'effet de surprise jouerait en notre faveur et l'empêcherait de s'enfuir.
Le bâtiment où elle vivait ne fut absolument pas dur à trouver. Non pas parce que Forks était une petite ville, enfin, si un peu quand même, mais parce qu'on était là à l'époque où il avait été construit.
Etant nombreux nous nous rendîmes là-bas avec deux voitures. Il est vrai que nous aurions pu courir mais, d'une part nous voulions avoir l'air le plus normal possible pour ne pas effrayer Bella et d'autre part il nous serait difficile d'expliquer à quelqu'un pourquoi nous étions venus à pied en ville alors que nous vivions très en dehors de la ville.
Nous nous faisions donc discrets. Faut dire que la famille Cullen au grand complet, fraîchement arrivée d'Alaska, débarquant soudainement chez une jeune fille de dix-sept ans qui vit seule, cela pouvait paraître assez bizarre.
Appartement 2B, autrement dit, pour ceux qui n'auraient pas compris, l'appartement numéro 2, au rez-de-chaussée, dans le second bâtiment. Nous nous dirigeâmes donc vers celui-ci d'un pas tranquille. Nous étions tous plutôt silencieux, enfin du moins on ne discutait pas. Pourtant, du côté de leurs pensées c'était la folie. Tous se posaient des questions, certaines utiles, d'autres pas.
Emmett – « On est pas si effrayant que ça quand même? Non ! C'est Eddy qui n'est pas doué ! »
Rosalie – « Pourquoi est-ce qu'elle les préoccupe tant? On a qu'à l'ignorer, un point c'est tout. »
Alice – « Peut-être qu'elle deviendra mon amie? Je pourrais peut être l'emmener faire du shopping? On pourrait la caser avec Edward ! Oui et ce serait plus mon amie mais ma sœur ! Trop génial ! »
J'étais déjà exaspéré, mais là franchement, j'avais envie de grogner. Ce que je fis d'ailleurs.
« - Edward, s'il te plait ? Me demanda Esmée d'un ton doux mais autoritaire.
- Si tu pouvais les entendre…, marmonnai-je. »
Elle me sourit comme pour s'excuser de ne pas pouvoir le faire. On entra dans le bâtiment sans avoir à sonner pour nous faire ouvrir, grâce à une vieille dame qui sortait et qui, nous voyant arriver, nous attendit en tenant la porte. Carlisle arriva le premier et offrit son plus beau sourire à la vieille femme.
« - Bonsoir madame, dit-il.
- Bonsoir jeune homme. »
Il lui sourit de plus belle. On se mit tous à sourire d'ailleurs. C'était toujours très drôle d'entendre quelqu'un appeler l'un d'entre nous « jeune homme » ou « jeune fille », surtout quand ce quelqu'un était une personne âgée. Une personne âgée qui était presque toujours plus jeune que nous tous.
Nous la laissâmes donc passer, puis on entra tous les uns derrière les autres dans le hall de l'immeuble. On repéra immédiatement la porte menant à l'appartement de Bella, en même temps à part l'ascenseur et la porte conduisant aux escaliers, il n'y en avait qu'une autre, celle menant à l'appartement 1B.
L'immeuble avait beau dater de plusieurs dizaines d'années, de plus d'un demi siècle même, il était en excellent état. L'intérieur avait même été refait et ça lui donnait un aspect très moderne, trop peut être. Tous les murs étaient blancs, entre coupés de touches de rouge venant des quatre portes. Le sol était également rouge, mais plus soutenu, plus foncé, plus bordeaux quoi, à l'exception d'une petite scène carrée et intégralement blanche au centre, recouvertes de nombreuses plantes. Un peu bizarre comme ambiance pour un hall d'immeuble d'habitation, mais ça plaisait à Rosalie et Emmett par exemple.
« - Sympa l'ambiance ! Dit-il. J'ai bien envi de changer la déco de notre chambre, qu'en dis-tu Rose ?
- Emmett ! S'écria Alice. On vient juste de refaire la déco de la maison, tu exagères !
- Je croyais que tu aimais le shopping ? Lui demanda Rosalie malicieusement, réaction exceptionnelle de sa part. Mais ça me plaît comme idée, affirma-t-elle à Emmett.
- On n'est pas la pour parler déco, vous vous rappelez ? Questionnai-je d'un ton à la fois blasé et narquois.
- Edward a raison, trancha Carlisle. Tenez vous un peu, ce n'est vraiment pas le moment. »
Tous les trois prirent un air penaud et dépité se chamailler était leur activité préférée. Enfin après le shopping pour Alice, se regarder dans un miroir pour Rosalie et pour Emmett… et bien non, pour lui c'était vraiment ce qu'il préférait faire, car nous embêter était drôle et tout ce qui pouvait être source d'amusement lui plaisait. Ce qui expliquait sans doute pourquoi il s'était carrément mit à bouder.
On se posta tous devant la porte d'entrée de Bella. On attendait, ça c'était sûr mais quoi ? Alors que nous restions tous ainsi immobile à contempler le bois comme si nous pouvions voir à travers, j'entendis les pensées de Carlisle et me concentrai dessus.
« Edward, puisqu'elle te connaît déjà tu devrais peut être… »
Je me tournai vers lui et lui lançais un regard lourd de sens. Il arqua les sourcils et me lança à son tour un regard qui voulait tout dire. Je poussai un soupir que j'exagérai volontairement, histoire de bien faire comprendre à Carlisle, mais aussi aux autres, que tout cela commençait à me gonfler sérieusement. Toutefois, je le fis quand même, je passai donc devant et frappai à la porte. On attendit quelques minutes sans que rien ne se passe, la seule réaction que je perçus fut les pensées de Jasper qui défilèrent dans sa tête, et par la même occasion dans la mienne, à toute vitesse.
« Elle est peut être absente. En même temps en arrivant à l'improviste… »
Je m'apprêtai à frapper de nouveau quand elle ouvrit la porte.
Elle affichait un sourire magnifique. Tellement sincère qu'il atteignait ses yeux. Elle lança un « bonjour » plein de joie, de gentillesse et de douceur. Ces émotions restèrent sur son visage jusqu'à ce qu'elle prenne conscience que c'était nous et pas quelqu'un d'autre. À ce moment là je vis la surprise, l'horreur et la peur se dessiner peu à peu sur ses traits si jolis et délicats.
Jolis ?
Délicats ?
Mais où est-ce que j'avais bien pu aller pêcher ça ?
Ma réflexion fut interrompue par Bella qui nous claquait la porte au nez. Enfin, le nous englobait surtout Alice et moi, puisqu'elle s'était rapprochée et placée à côté de moi dans l'espoir d'établir un contact avec Bella. J'entendis alors ses pensées et ça ne présageait rien de bon. Enfin pour Bella surtout.
« Oh mon Dieu ! Mais c'est quoi ces fringues ? Ok, c'est pas vraiment moche, ni mal accordé. C'est déjà ça. Mais un jean élimé et un tee-shirt ! Et… oh seigneur c'est quoi ces chaussettes ! »
Je poussai Alice du coude, ce n'était pas trop le moment. Il était plutôt temps de se concentrer sur sa réaction.
On s'est tous regardé, étonnés, mais seulement à moitié. On s'était tous attendu à une réaction de sa part, c'était obligé, mais pas excessive à ce point là.
POV Bella
Je m'adossai contre le battant. Si mon cœur fonctionnait encore, je suis certaine qu'il aurait battu la chamade et que j'en aurais eu le souffle court. J'entendis qu'on frappait à nouveau à la porte mais je n'ouvris pas. Je pris le temps de retrouver mes esprits tranquillement, de réfléchir.
Depuis des jours, je cherchais à savoir si je devais les éviter ou pas, et là, ils se trouvaient devant ma porte. Vu que je n'arrivais pas à me décider, peut-être que le destin l'avait fait pour moi.
On frappait toujours à la porte, et par on j'entendais lui, forcément, alors ne pouvant pas me cacher derrière elle jusqu'à la fin des temps, je me résolus à la rouvrir. Tout doucement, de façon très timide, l'écartement me laissant à peine la place de jeter un œil vers l'extérieur, comme s'ils étaient e dangereux psychopathes qui se jetteraient sur moi dès que j'ouvrirai un peu plus. Décidément j'agissais n'importe comment quand il se trouvait dans les parages. C'était à n'y rien comprendre. J'ouvris la porte en grand sans rien dire et restai là à les fixer.
Oulala, ils devaient me prendre pour une folle.
Je m'éclaircis la gorge, mais je ne dis toujours rien. Aucun son ne voulait sortir de ma bouche. Ils me regardaient tous avec bienveillance et compassion, et c'était vraiment…
Attendez ? Tous ? Ah non ! Il y en avait au moins un, en l'occurrence une, à qui je n'inspirais aucune bienveillance ni compassion. La grande blonde aux allures de mannequin me regardait avec indifférence, à la limite de l'agacement. On aurait presque dit qu'elle s'ennuyait.
Et ben ma cocotte ! Personne ne t'a obligé à venir !
Ah bravo ! Je commençais déjà à m'énerver alors que personne n'avait encore prononcé un mot.
Calme-toi Bella ! Ça ne t'avancera à rien de t'énerver !
Alors que je tentai de retrouver mon calme, je m'aperçus qu'ils me regardaient toujours. L'un d'eux se racla la gorge, comme pour m'inciter à avoir une quelconque réaction. Il me semblait que c'était le grand brun baraqué, celui qui tenait la blonde par la taille et qui avait le regard malicieux, mais je n'avais absolument aucune certitude.
La petite brune qui avait essayé de me parler tout à l'heure avait le plus grand sourire que j'ai jamais vu et il avait l'air complètement sincère. Elle avança doucement et cette fois, passa devant Edward. Elle inspira à fond.
« - Bonjour. »
Elle avait une voix douce et cristalline, très semblable à celle d'une petite fille. C'était un son merveilleusement agréable et rien que pour le plaisir de le réentendre je lui répondis, ce qui me surprit d'ailleurs.
« - Euh… Bonjour.
- Ah, tu n'as pas perdu ta langue ! Tu nous fais entrer ? »
Elle avait dit cela à une telle vitesse que j'en fus étourdie. Je reculai pour les laisser passer.
« - Le salon est, euh…, est…, le salon est à gauche. »
Et ben ! Si j'avais tant de mal à articuler une simple petite phrase, on n'était pas sorti de l'auberge.
Je fermai la porte dès que le grand blond recouvert de cicatrices fut passé. Je les rejoignis au salon où ils attendaient tous debout, éparpillés un peu partout dans la pièce, à regarder autour d'eux.
Je les invitai à s'asseoir d'un geste de la main et allai me poster debout, près de ma grande fenêtre. Je regardai dehors pour me donner une contenance, mais surtout pour me tenir prête à partir au cas où il y aurait un problème et que je doive fuir le plus rapidement possible.
Je poussai un soupir ils n'avaient pas l'air décidé à parler les premiers alors je me décidai à engager la conversation. Après tout la petite brune avait fait le premier pas, je pouvais bien faire le second.
« - Alors ? Hum, qu'est-ce que vous faites ici ?
- Et bien Bella, permettez-moi d'abord de me présenter. Je me nomme Carlisle Cullen et voici ma famille. Ma femme Esmée, débuta-t-il en indiquant de la main la jeune femme aux cheveux couleur caramel à sa droite.Et voici nos enfants, Alice et Rosalie, dit-il en indiquant tour à tour la petite brune et la magnifique blonde, Emmett, ajouta-t-il en touchant l'épaule du grand baraqué à l'air jovial, Jasper et bien sûr tu connais déjà Edward.
- Bien ! Moi c'est Bella, mais vous le savez déjà. Alors puisque je n'ai rien de nouveau à vous apprendre, si vous me disiez pourquoi vous êtes tous chez moi ? »
J'avais dit cela d'un ton très sec et catégorique, espérant avoir des réponses à mes questions.
« - Bien sûr Bella, on voulait simplement apprendre à te connaître.
- Me connaître ? Pardonnez-moi si je suis sceptique, non en fait pardonnez-moi si je ne vous crois pas du tout. Qu'est-ce que vous attendez de moi ?
- Tu sais, tout le monde n'a pas quelque chose derrière la tête, dit Edward. »
Je m'apprêtai à répondre mais fus interrompu par monsieur Cullen.
« - Edward, s'il te plaît. Cependant Bella, il a raison. Nous sommes simplement curieux. Mis à part nous même et notre famille qui vit en Alaska, c'est la première fois que nous croisons un vampire végétarien. Si en plus on ajoute à cela le fait que nous vivons dans la même ville, pourquoi ne chercherions-nous pas à te connaître.
- Je suis forcée d'admettre que vos arguments tiennent la route. D'accord. Mais ça n'empêche pas que vous débarquez ici en force, chez moi, et sans être annoncés. À ma place ne seriez-vous pas méfiant ? »
Il fronça les sourcils. Je les vis tous faire la même chose, ils semblaient réfléchir à ce que je venais de dire, ou en tout cas ils en donnaient l'impression. Et vu leur expression, je pouvais sans peine deviner qu'ils étaient d'accord avec moi.
« - Et bien je ne sais pas, j'en doute vois-tu, continua-t-il. Nous aurions sans doute menés quelques recherches pour apprendre à connaître la ou les personnes qui pourraient nous menacer. Ce que nous avons d'ailleurs fait et…
- Pardon ! Le coupai-je. Vous avez fait quoi ? Non mais pour qui vous vous prenez ? Est-ce que moi je suis allée fouiner pour trouver des ragots sur vous et ben non !
- Calme-toi s'il te plaît ! De toute façon on a rien trouvé.
- Et alors ? Vous pensez que ça change quelque chose ? Non ! Si vous vouliez tant me connaître, il fallait demander ! Je ne dis pas que j'aurais répondu, après tout je ne vous connais pas mais…
- Alors pourquoi tu t'énerves ? Me coupa un Edward à l'air passablement énervé, voire en colère, il se pinça l'arrête du nez et repris. Tu ne voulais pas répondre aux questions, ni juste parler et tu ne venais même plus au lycée. Que voulais-tu qu'on fasse d'autre ? »
Je savais que j'avais plus tort que raison et qu'ils étaient plus dans leur bon droit que moi, mais cela ne changeait rien. J'étais en colère et ce n'était pas prêt de s'arrêter. Ils me regardaient tous les yeux ronds tant ils étaient surpris, sauf Edward dont les yeux étincelaient de colère. Et je les comprenais car j'étais moi-même surprise de ma réaction, j'étais certes assez renfermée, mais je n'aurais jamais cru que je réagirais avec autant de violence.
« - Et alors ? C'est mon choix et mon droit. Je n'ai en aucun cas l'obligation de vous rendre des comptes. Maintenant sortez de chez moi !
- Attends Bella, s'il te plaît, me supplia presque Alice.
- Non ! Je vous ai dit de vous en aller, alors maintenant DEHORS ! »
Alors ? Que pensez-vous de la réaction de Bella ?
Laissez une petite review pour me le dire.
Merci et bisous !
