Kikou.
Bon ben voilou la suite. Certaines de mes revieweuses sont parties, dommage, mais bon, j'en ai des nouvelles.
Sinon cette fic est bientôt finie, mais si voulez des bonus par la suite dites le moi, que j'y réfléchisse.
Je vous remercie encore une fois pour vos coms.
Espy : Du calme, du calme, voici la suite, mais en même temps le titre c'est « c'en est de trop », donc. . .
Annadrya : Moi ça me va Super Gibbs. Et non tu n'es pas folle, et je suis fière que tu sois accro.
Jiraya : Tu me fais penser au chat poté, alors forcément je craque. J'ai rallongé ce chapitre à la sortie.
Coco : Waouh, quel compliment, j'adore. J'espère que mes doigts ont bien travaillé pour cette suite.
Mandy : Tout de suite les grands mots. Bon en même temps je le prends comme un compliment, hihi.
Couzi : Tu ne veux pas que je tus Tony tout de suite ? A la fin alors, non ?
Lili : On dirait un Picasso ton tableau, qui part dans tous les sens. Horrible. Ah et au fait tu parlais d'Abby ? Tu disais quoi déjà ?
Claire : La tristesse et la colère sont une couche fine qui enveloppe la colère et la tristesse, non ?
PBG : *passe un bras autour des épaule de PBG* Aller viens, on va faire un tour et si on trouve un poster où y a Gibbs et Tony je te l'achète.
Miryam : Et Tony sans le NCIS, c'est comme Tony sans ses films, ses amours, ses blagues, ses surnoms pour notre bleu, . . .
Nad : J'ai fait aussi vite que possible mais les vacances ne sont pas vraiment des vacances, hélas.
Gabrielle : Moi c'est ta review que j'adore. J'espère que ton attente sera récompensée avec cette suite.
Puis bonne lecture bien entendu.
. . . . . . . . . .
Tony fixe Gibbs, qui le regarde toujours le bras tendu, contractant plusieurs fois la mâchoire. Tony aperçoit dans son regard, une supplication et une prière pour ne pas qu'il passe à l'acte. Mais c'est trop dur. Il est prêt à appuyer sur la détente mais fronce les sourcils à l'entente de son prénom, par une personne qu'il n'y avait pas jusqu'à présent. Il réentend qu'on l'appelle plus fort sur sa droite. Il tourne alors la tête au ralenti en même temps qu'il abaisse doucement son arme, pour voir debout entre le bureau de Gibbs et McGee, Abby complétement apeurée lui faisant non d'un hochement de tête. Il la regarde dans les yeux et continu d'abaisser son arme le long de son corps.
Gibbs en profite pour récupérer l'arme et la tend aussitôt à McGee pour qu'il la récupère. Tony épuisé mentalement et physiquement, regarde autour de lui sans vraiment voir les personnes le regardant, jusqu'au moment où il sent une main posée sur son épaule. Il la regarde et remonte le bras pour voir son propriétaire.
- Aller, viens Tony.
Tony soupire en fermant les yeux un instant et se laisse entraîner par Gibbs, le tenant par l'avant-bras avec une main rassurante posée dans le dos, vers l'ascenseur. Les deux hommes passent devant McGee et Ziva, sans même les regarder.
Gibbs appuie sur le bouton d'appel et aussitôt les portes s'ouvrent. Tony fait un geste du bras pour qu'il le lâche et entre dans l'ascenseur suivit de Gibbs qui avant, tourne la tête vers l'open space où Abby avait rejoint McGee et Ziva, les regardant. Il leur fait un signe de tête que tout va bien à présent et entre à son tour.
Tony se pose au fond de l'ascenseur, le dos contre la paroi comme pour le soutenir. Gibbs lui tourne le dos en appuyant sur le bouton pour rejoindre l'étage de la salle d'autopsie. L'ascenseur commence sa descente et Gibbs laisse ses yeux fixes sur les portes closes face à lui, perdu dans ses pensées, jusqu'à ce qu'il entende un bruit venant de derrière lui. Il actionne le bouton d'arrêt d'urgence pour stopper l'ascenseur et se tourne sur Tony, qui s'était laissé glisser pour se retrouver assit, les genoux pliés avec ses bras dessus, la tête dedans.
Gibbs le regarde attendant et espérant qu'il prenne la parole. Plusieurs longues secondes s'écoulent, une éternité pour Gibbs, avant que Tony décide enfin à lever la tête pour le regarder.
- Tu n'es pas mon père Gibbs.
Gibbs plisse des yeux ne comprenant pas où veut en venir son agent.
- Toi, tu ne m'as jamais abandonné même quand tu aurais dû, . . . quand je le méritais.
- Tony, tu n'as jamais mérité . . .
- Ses règles m'ont fait fuir, les tiennes me font avancer.
Tony fait une pause dans ses paroles et se lève doucement en se tenant à la rambarde sous le regard de Gibbs le laissant venir à lui, seul, sans aide au risque de nouveau le faire se renfermer, malgré le fait évident que Tony est fatigué et faible. Une fois sur ses deux jambes Tony se lâche et avance d'un pas vers Gibbs, se tenant au maximum droit.
- Mais c'était mon père Gibbs. Celui qui gardait une photo de nous à la pêche dans son portefeuille, celui qui m'a donné son charisme et son sens de la séduction. Tu ne peux pas le remplacer.
- Je n'ai jamais . . .
- Mais pour moi, . . . tu es bien plus. C'est pour ça que c'est dur de t'affronter. J'ai toujours peur de te décevoir. Et tout ce que tu me dis me fait remettre en question et changer. . . Je pense que je suis . . . non, je suis devenu un bon agent grâce à toi et un homme. Mais depuis hier . . . je me comporte comme, . . . Tony se met à sourire, qui eut pour effet de faire paraître de la joie dans les yeux de Gibbs, Tu avais raison, comme un imbécile.
- Tony, écoute . . .
- Non, non Gibbs. Je . . .
Tony ferme les yeux pour reprendre sa respiration. Gibbs le regarde soucieux et remet l'ascenseur en route pour que Tony aille voir Ducky au plus vite. Mais Tony les rouvre et appuie à son tour sur le bouton d'arrêt.
- Gibbs, je suis désolé pour tout ce que j'ai pu dire et faire aussi.
- Je crois qu'il faudrait qu'on arrête avec les excuses, surtout celles qui sont inutiles. Tu veux que je te dise ? On est tous les deux des grands Imbéciles. Nous avons tous les deux nos torts, en commençant par moi et mon entêtement. Mais toi, ne refais plus jamais ce que tu as fait tout à l'heure où sinon je te garantis que je te mets un slap qui aura pour effet de faire sortir tes yeux de leurs orbites.
Tony lui tend la main.
- Merci.
Gibbs la lui prend volontiers pour la lui serrer.
- C'est quand tu veux.
Les deux hommes se lâchent et Gibbs remet l'ascenseur en route. Tony repose son dos sur la paroi en fermant les yeux sous l'œil toujours inquiet de Gibbs.
- Et maintenant ?
- Bah pour commencer, tu vas voir Ducky.
- Et après ?
- On arrête le meurtrier de ton père.
- Excellent programme . . . Dis, Gibbs ?
- Mmm.
- Je . . . je pense qu'on ne va plus t'entendre, . . . maintenant.
- Hein ?
- Bah tu as plus parlé en une heure qu'en . . . une année.
- Ca, c'est de ta faute.
- Hey !
L'ascenseur se stoppe et les portes s'ouvrent. Gibbs s'apprête à sortir quand il se rend compte que Tony ne suit pas. Il fait donc marche arrière et prend Tony par la taille en faisant basculer un de ses bras sur ses épaules pour l'aider à avancer.
- La prochaine fois que tu veux noyer ton chagrin Tony et que tu m'en veux, essaie le jogging ou la douche froide, plutôt que l'alcool.
- J'y songerais.
Les deux hommes avancent doucement et arrivent dans la salle d'autopsie aussitôt rejoints par Ducky.
- Anthony !
Gibbs l'aide à s'asseoir sur la même table que lui la veille. Tony se frotte les yeux d'une main pendant que Ducky lui fait pencher la tête sur le côté avec sa main posée sur son menton, pour regarder la blessure de Tony.
- Comment est-ce arrivé ?, demande Ducky à Gibbs, qui lui répond par un haussement d'épaule ne sachant pas lui-même.
Ducky reporte donc son attention sur Tony les yeux fermés à présent. Il lui remonte la manche de sa veste et de sa chemise pour lui passer un brassard et ainsi prendre sa tension.
- Anthony que s'est-il passé ?
- Ma tête a heurté une chaussure, avec au bout un tas de muscles. . . Mais ça m'a permis de faire un p'tit voyage dans les trams du métro de DC.
- Ouvre les yeux s'il te plaît, je vais examiner tes réactions . . . Ta tension est très faible. As-tu perdu connaissance ?
- Non je ne crois pas. Je me suis endormi.
- Tu as bu on dirait?
- Un chouia.
- Gibbs, il faut qu'il aille à l'hôpital. Ses signes vitaux et sa blessure m'inquiètent. Il faut qu'il passe des examens.
Tony essaie de se lever mais Ducky et Gibbs lui posent chacun une main sur chacune de ses épaules, l'empêchant ainsi de le faire.
- Gibbs ! J'ai juste besoin de dormir un peu . . . et p'têtre aussi de deux, trois aspirines, accompagnées de quelques points, . . . voir même quelques glaçons, . . . une douche ne serait pas de trop également, . . . puis aussi de m'apitoyer sur mon sort, . . . je vais p'têtre sûrement pleurer, hurler de rage pourquoi pas aussi, . . . mais c'est tout !
Gibbs et Ducky se regardent exaspérer.
- Tony . . .
- Non Gibbs, tu sais pourquoi ?
- Je m'en occupe.
- C'est à moi de le faire.
- Nous le ferons ensemble.
- De quoi vous parler tous les deux ?
Gibbs regarde Tony sans répondre à Ducky.
- C'est à toi de répondre Tony, si tu en a envie.
- Mon père est mort Ducky.
- Oh Anthony, je suis vraiment désolé mon garçon. Comment, si je peux me permettre ?
- On lui a injecté de l'air dans le cœur et, . . . et on a déguisé sa mort en accident de voiture avec un mot sur l'histoire et les bienfaits de l'air.
Gibbs écoute attentivement également, ne sachant rien de l'histoire au final.
- Il m'a appelé hier . . . avant que je parte de chez moi. J'ai pas décroché et . . . et il a laissé un message.
- Je l'ai écouté quand je suis allé chez toi Tony. Un malade qui n'aime pas les fruits.
- Je . . . je . . .
- Ecoute Anthony, je suis bien triste pour toi mais il faut que tu ailles à l'hôpital. Tu vas t'évanouir si tu continues à résister comme tu le fais. Je vais appeler une ambulance.
- Non Ducky. Je vais l'emmener pour être sûr de ne pas être suivis. Le prochain de sa liste, c'est Tony.
- Bien, alors maintenant. Il ne faut pas perdre de Temps Jethro. Son manque de concentration est la preuve qu'il y a un malaise.
Les trois hommes font leur chemin jusqu'au parking. Gibbs s'installe au volant après avoir installé Tony sur le siège passager avec l'aide de Ducky.
- Je vais vous accompagner Jethro.
- Non, préviens les autres et qu'Abby analyse le dernier message vocal du répondeur sur mon bureau.
Gibbs tourne la tête vers Tony endormi à présent et reporte son attention sur Ducky debout à côté de la voiture.
- Dis-leur aussi d'oublier.
- D'oublier quoi Jethro ?
- Ils comprendront.
Gibbs ferme la porte de la voiture et démarre laissant Ducky dans l'incompréhension sur le parking du NCIS.
Gibbs se concentre sur la route en regardant régulièrement dans son rétroviseur, pour écarter toutes voitures suspectes. Il tourne cependant la tête vers son agent alors qu'il commence à s'agiter. Tony se réveille et se redresse sur son siège en grimaçant, enlaçant de son bras son bas-ventre.
- Tout va bien Tony ?
- Je crois . . . que j'suis trop vieux . . . pour l'alcool et pour servir de punching-ball à une bande de . . . eh mais attends, . . . ils m'ont pris ma carte de crédit !
Il fouille dans sa veste et prend son téléphone.
- J'ai plus de batterie . . .
- Tu veux appeler qui ?
- McGee pour qu'il les repère s'ils s'en servent.
- Je lui dirais.
- J'ai plus de batterie !
- C'est pas grave Tony, j't'ai dit que je le ferais.
- Nan, tu comprends pas . . . c'est mon portable perso . . . Steve, l'inspecteur, . . .
- Je sais qui c'est.
- Ah, euh ouais, . . . il peut plus. . .
- J'ai mon portable Tony, déstresse.
- Je ne lui . . . je ne . . .
- Tony calme-toi.
- Gibbs, je sais qui c'est.
- Le meurtrier ?
- Je l'ai reconnu au téléphone.
- Et ?
- Accident de voiture, . . . son père.
- Tony, un nom ?
- Peter John Meiller.
- Une connaissance ?
- Son père, mon père, ont eu un accident de voiture y a une vingtaine d'années, . . . il est mort.
- Le père de Meiller ?
- C'est mon père qui conduisait.
- Donc il en voulait à ton père. Vengeance. Mais pourquoi toi ?
- Parce que j'aie du magnétisme ?
- A problème.
- Je suis fatigué Gibbs . . .
- On est bientôt arrivé à l'hôpital.
- Mon père n'y était pour rien . . . accident. Il a tué mon père . . . Il a tué mon père, pourquoi ?
- Je lui poserais la question avant de jeter la clef de sa cellule.
- Gibbs, . . . mon père est mort !
Gibbs tourne la tête vers Tony qui le regarde d'un air vraiment triste et effrayé.
- Je sais, mais ça va aller.
- Il est mort.
- Tony calme-toi, on est arrivé.
- Il . . . il est . . . il l'a . . . je vais le . . . je . . . je . . .
Gibbs s'arrête à toute hâte devant l'entrée de l'hôpital et se dirige rapidement du côté passager pour ouvrir la porte de la voiture, pour aider Tony à en sortir alors qu'il vient de vraiment réaliser ce qu'il s'est passé.
- Viens Tony.
- Gibbs, mon père . . . mon père. . .
Gibbs le prend par le bras pour le hisser hors de la voiture et appelle des renforts. Un médecin et un infirmier accourent vers eux.
- Monsieur, qu'est-ce qui s'est passé ?
- Il a subi un traumatisme physique et sentimental et je crois qu'il est en crise de panique.
- Allez chercher un fauteuil roulant, infirmier.
- Oui docteur.
- Il doit aussi avoir un taux d'alcool au-dessus de la norme.
- D'accord, quel est son nom ?
- C'est l'agent DiNozzo.
Tony continu ses flots de paroles en bégayant, toujours en regardant Gibbs.
- Ca va aller Tony. Tu as besoin de repos pour l'instant.
- Non.
Tony essaie de se dégager de l'emprise de Gibbs.
- Non Gibbs, je ne peux pas. Il faut . . . il faut vraiment . . .
Le médecin attrape l'autre bras de Tony voyant qu'il se débat de plus en plus et ayant vu sa blessure mais aussi les signes évidents qu'il n'est pas tout à fait sobre.
Mais cette main de plus sur le bras de Tony eut pour effet de le faire se débattre plus et il réussit à se défaire de l'empoigne des deux hommes le tenant.
Tony fait quelques pas en arrière en fixant Gibbs.
- Gibbs il faut que j'y aille.
- Tu ne pourras rien faire dans ton état Tony.
- C'était mon père Gibbs.
- Je sais que c'est dur, mais laisse les médecins te remettre sur pieds avant. Nous, on se charge de retrouver ce salopard et on te le garde au chaud. D'accord ?
- Ne me laisse pas papa, . . . pas encore.
Gibbs s'avance doucement de lui.
- Tony, c'est moi Gibbs.
- S'il te plaît, . . . ne me laisse pas.
Gibbs jette un œil rapide au médecin à ses côtés pour s'assurer qu'il était prêt à intervenir, voyant Tony chancelant de plus en plus. Une fois sûr, il reporte son attention sur Tony, en avançant de quelques pas encore et l'attrape juste au moment où Tony s'écroule.
Un autre médecin arrive avec un brancard accompagné par des infirmiers. Et avant de l'installer dessus, Tony toujours dans les bras de Gibbs, ouvre les yeux et chuchote.
- Ne me laisse pas.
- Je suis là Tony. Je suis là, je reste avec toi.
Les médecins l'installent sur le brancard, et Tony attrape la main de Gibbs en le regardant, les yeux à moitié fermer. Il commence à murmurer des mots, incompréhensible à Gibbs et alors que les médecins se mettent à pousser le brancard à l'intérieur, Gibbs toujours main dans la main avec Tony se penche tout en marchant à ses côtés pour entendre ce que Tony a à dire.
- Je . . . je t'aime, . . . papa.
Gibbs se redresse alors que la main de Tony se relâche autour de la sienne étant endormi ou évanoui à présent, il ne sait pas trop.
Les médecins lui ordonnent de rester là, dans le couloir, alors qu'ils pénètrent dans un autre couloir en passant par des doubles-portes bleues menant aux salles de consultations.
Gibbs se stoppe et regarde s'éloigner son agent, dans le flou le plus total.
La sonnerie du téléphone à l'accueil le fait revenir à la raison et s'éloigne du couloir se mettant face à une fenêtre, pour appeler à son tour avec son portable.
- McGee !
- Oui patron.
- Faites des recherches sur Meiller, Peter John Meiller. Je veux tout savoir de lui, où il vit, s'il est marié, tout jusqu'à sa marque de dentifrice.
- Euh oui d'accord.
- Et . . . et appeler la police de Philadelphie pour prévenir l'inspecteur Steve Reynolds que nous reprenons son affaire et qu'il nous envoie tout ce qu'ils ont sur le meurtre de DiNozzo Sénior.
- Mais patron, ils ne voudront jamais.
- Mon agent, mon affaire McGee.
- Ok patron.
Les deux hommes raccrochent le téléphone et Gibbs se passe une main fatiguée sur le visage en fermant les yeux et les rouvre d'un coup en sentant une pression sur le côté gauche de son bas du dos.
- Ravi de vous rencontrer agent Gibbs.
- Qui êtes-vous ?
- Le roi des anges de la mort.
Gibbs essaie de se tourner mais la pression dans son dos se fait plus forte.
- Nan, nan, agent Gibbs. Un geste et je tire, un mauvais pas et je tire sur la fillette assise à votre gauche. Ne faîtes pas le héros. Si je meurs, il meurt, vous mourrez, j'ai tout prévu. C'est comme aux échecs, je suis le roi, j'ai un cavalier et la tour, vous êtes le pion. Est-ce que c'est compris ?
- Je préfère les dames.
- Vous avez dû trop côtoyer Tony à ce que je vois.
- Meiller.
- Ah c'est bien. Drôle et intelligent.
- Méfiez-vous, j'aime l'humour noir quand j'ai à faire à des ordures comme vous.
- Aller ça suffit. On va avancer de deux cases et sachez que ma stratégie est sans faille. Mon cavalier qui parle avec la dame enceinte sur votre droite n'a pas le sens de l'humour, quant à la tour, elle guette l'entrée avec son compagnon préféré rempli de poudre.
Gibbs contracte la mâchoire et tourne la tête vers l'entrée pour y voir un homme lui souriant et sur une chaise sur sa droite, la femme enceinte en sueur et tremblant légèrement avec un homme assis à ses côtés avec un bras derrière sa nuque comme pour une étreinte, mais le sourire que lui fait l'homme, lui prouve que cette femme n'est qu'un otage. Gibbs plisse les yeux et aperçoit un couteau dissimuler sous un journal posé contre le ventre de la femme.
- Bien, maintenant que vous me croyez agent Gibbs, on va tranquillement se diriger dans la salle d'attente, le temps d'avoir des nouvelles de notre Tony. J'ai su dès le premier jour où j'ai épié ses gestes qu'il tenait autant, si ce n'est plus, à vous qu'à son propre père. Tony deviendra orphelin pour de bon avant de venir vous rejoindre, si vous voyez ce que je veux dire, agent Gibbs.
. . . . . . . . . .
Bon, à l'origine ce chapitre plutôt plat, mais il fallait bien des explications et du Tibbs réconfortant aussi, devait s'arrêter à `Je t'aime papa', mais je l'ai rallongé car je m'absente un temps et serais de retour normalement fin de la semaine prochaine voir début de celle d'après.
Voilou, un avis quand même sur ce chapitre ?
