Un petit chapitre pour Diox Veritae pour répondre aux nombreuses questions qu'elle m'a posées. Un grand merci à Bergère qui a remplacé ma béta habituelle qui n'avait pas internet aujourd'hui^^. Encore 2 chapitres déjà écrits, mais comme la dernière fois si vous avez des suggestions ou des demandes, n'hésitez pas, mon inspiration fonctionne très bien pour cette fic en ce moment et si vous commencez à me faire une suggestion il y a de très forte chance qu'elle se transforme en chapitre rapidement.
Et vous, mon cher garçon, êtes très mort
Minerva et son époux s'était retirés pour la nuit. Dans le but d'empêcher les précédents directeurs de venir dans leur chambre, Filius avait ensorcelé les portraits pour qu'ils gardent leurs occupants dans leurs cadres. Albus regardait tristement la porte.
-Vous êtes jaloux, Albus, constata Armando.
-Bien sur. Ma femme passe du bon temps dans les bras d'un autre homme…
-A-t-on vraiment besoin d'avoir cette discussion ? renifla Severus.
Personne ne l'écouta.
-Elle n'est plus votre femme. Vous vous êtes juré amour et fidélité jusqu'à ce que la mort vous sépare. Et vous, mon cher garçon, êtes très mort… l'apaisa Dilys.
-Il n'avait pas besoin de retourner le couteau dans la plaie en disant qu'elle était douée…
-Vous lui avez demandé, souvenez vous, soupira Armando.
- Pourrions-nous arrêter de parler de la vie sexuelle de ma mère ?
De nouveau, personne ne l'écouta.
-Au fait, Armando, demanda Albus. Elle m'a dit que vous l'aviez vu nue ?
Armando rougit.
-Oui, lorsqu'elle était étudiante. Je patrouillais dans les couloirs quand j'ai entendu des bruits bizarres provenant de la salle de bain des préfets. Un peu inquiet, j'ai ouvert la porte. Elle était assise sur le bord de la baignoire, nue.
-Et quels étaient les bruits étranges ? demanda Dilys.
-Elle faisait un concours de chant avec la sirène. Inutile de préciser que lorsqu'elle m'a vu, elle a crié puis m'a jeté un sort particulièrement douloureux.
Albus rit.
-Cependant, son physique en valait la peine, confessa Armando.
-Je pense vraiment que nous devrions arrêter de commenter les courbes de Minerva, coupa Dilys, Severus est au bord de l'apoplexie.
Severus jeta un regard assassin à Armando.
-Je ne vois pas le problème, renifla Phineus. Il ne savait pas que c'était sa mère jusqu'à sa mort. Ca ne devrait pas lui importer que nous disions qu'elle peut se tordre merveilleusement sous un homme, que ses seins sont fermes dans les mains…
-Vous ne le savez pas ! s'insurgea Albus
-J'ai vu comment ils allaient dans vos mains. Et son derrière…
-Je m'arrêterais ici, si j'étais vous… conseilla Armando.
-Elle ne crie peut-être pas, continua Phineus inconscient des regards qu'il recevait à la fois d'Albus et de son fils. Mais elle semble douée avec sa langue…
Il prit soudain feu. Tous les portraits regardèrent en direction des escaliers. Une Minerva légèrement échevelée et partiellement déshabillée se tenait devant la porte de sa chambre, la baguette pointée sur le portrait de Phineus.
-L'avantage d'être silencieuse c'est que mon ouïe est aussi bonne que d'habitude. Pourriez-vous maintenant être calme et laisser tomber ce sujet ?
-Bien sur, murmura Armando.
-Bien. Passez une bonne nuit.
Elle se retourna mais Albus l'appela.
-Vous ne l'avez pas tué, n'est-ce pas ?
-Bien sur que non. Je l'ai envoyé à Square Grimmauld.
