Blabla de l'auteur : Salut à tous. Et voici le dernier chapitre. Et oui déjà. Ou plutôt enfin mais bon lool. Merci à nouna (Ptdrrr Pour le bisou, on va espérer dans ce chapitre mais y a peu d'espoir lool. J'espère que ça te plaira. Bisous), klaude (Salut mec (désolée je suis fatiguée lol) Ouais ils font enfin connaissance et… Et rien, je ne vais pas gâcher la surprise lool. J'espère que ça te plaira. Bisous) et charl2ne (Salut miss. Ce n'est pas beau de mentir lol. Cette fiction est très ennuyeuse heureusement, on arrive au bout. Lol Mais non trucide pas le chat, il n'y est pour rien… Ou plutôt si trucide le chat du moment que tu ne touches pas à l'auteur héhé lool. Bisous) pour vos reviews, elles font toujours plaisir.

Merci également à chris87 qui l'a corrigée un soir où elle avait du temps à revendre.

Disclaimer : Tout ce que vous reconnaissez appartient à JK Rowling (bon sang, ça faisait longtemps que j'avais pas écris ça mais bon), le personnage de Clara m'appartient ainsi que les autres moins important.

Bonne lecture

A la fin de la journée, ils avaient les jambes en coton. Ils rangèrent leurs vélos et remontèrent en traînant des pieds. Ils entèrent dans l'appartement, se déchaussèrent, et sans même prendre le temps de faire le repas, ils se posèrent sur le canapé. Seulement, au bout de dix minutes, leurs estomacs criant famine, Clara se leva et alla dans la cuisine. Elle sortit de quoi faire une julienne de légumes accompagnées de blancs de poulet. Elle décongela la viande et après avoir lavé les légumes, les rapa. Elle fit dorer les morceaux de volailles puis les laissa cuire une heure. Durant ce temps, elle s'occupa des légumes les faisant revenir, avant de les laisser à leur tour cuire. A la fin, elle les égoutta et les déposa dans deux assiettes, ajouta les morceaux de poulets, et versa la sauce sur le tout. Pendant ce temps, Harry avait mis la table. Ils s'y installèrent et mangèrent. A la fin, la jeune femme débarrassa tandis qu'il parlait avec quelqu'un. A la fin de la conversation, il lui annonça une triste nouvelle.

« - Clara, il faut que je te dise. Je repars demain, dans la journée. Je suis désolé, ajouta-t-il devant son air triste.

« - Ce n'est pas grave, je le savais que tu partirais. On en a parlé tout à l'heure.

Il hocha la tête, mais la prit dans ses bras malgré ce qu'il s'était promit. Elle paraissait toute fragile à cet instant qu'il eut mal de la laisser.

Se reprenant, elle se dégagea doucement, et partit tranquillement dans sa chambre. Quand il la rejoignit, elle avait disposé tout son attirail à dessin. Elle le regarda.

« - J'ai envie de dessiner. C'est stupide, n'est-ce pas, ajouta-t-elle après un moment de réflexion.

Il haussa les épaules, et lui proposa de regarder un film. Elle accepta, et prenant ce dont elle avait besoin, elle le suivit. Ils mirent Titanic®. Haussant les sourcils, et retenant un soupir, elle s'assit pour dessiner. Durant les deux heures et demi que dura le drame, elle dessina, son ami. A la fin, elle avait quasiment terminé. Il ne manquait que la cicatrice. Comme il mit un autre film, elle le termina en quelques minutes. Changeant de feuille, elle le crayonna, de nouveau, mais debout au milieu de la page. Puis, faisant appel à toutes ses facultés d'imagination, elle tenta de dessiner ses parents. Malgré ses idées, elle se trompa sur quelques détails. La couleur des cheveux de Lily, les yeux de James, leurs tailles. Quand le troisième film fut terminé, elle avait terminé son œuvre. Sachant qu'elle s'était sûrement trompée, elle montra l'esquisse au jeune homme. Il lui dit ses erreurs, et elle put les corriger. Vers trois heures du matin, il partit se changer. Quand il revint, elle était à son bureau, dos à lui. Il regarda par-dessus son épaule. Elle avait dessiné les cheveux de Lily légèrement trop grand et, le jeune homme mit son bras sur l'épaule de son amie pour lui montrer l'erreur. Malgré elle, elle retint sa respiration, le temps de ce contact et se contenta de hocher la tête à ce qu'il lui disait. Comme il commençait à être fatigué, Clara lui proposa d'aller se coucher, mimant, elle aussi la fatigue. Il hocha la tête, et comme la veille lui fit la bise pour lui souhaiter bonne nuit. Elle le suivit jusqu'à ce qu'il sorte de sa chambre, verrouilla la porte d'entrée et la sienne, une fois à l'intérieur. Elle écouta les bruits, qu'elle n'entendrait bientôt plus. Au bout d'un moment, elle n'entendit plus que le bruit de sa propre respiration aussi se remit-elle au travail. A la fin, la représentation était bien seulement, les traces de gommages étaient visibles.

« - Bon c'est pas grave. Je n'ai qu'à le refaire. Maintenant que je sais à quoi ils ressemblent tous les trois, chuchota-t-elle.

Reprenant une feuille blanche, elle se remit au travail. Ce n'est que vers sept heure du matin, qu'elle termina. Souriant à l'esquisse, elle la posa sur son bureau. Elle se lava rapidement, et une fois prête, elle mit un mot à Harry lui expliquant qu'elle avait une course urgente à faire. Elle reprit son dessin, le mit sous plastique et marcha un quart d'heure avant d'arriver dans la boutique qu'elle souhaitait A l'intérieur, le propriétaire ouvrait à peine. Il la fit entrer, et l'aida dans son travail.

Une demi-heure plus tard, elle ressortait du magasin, fière de son travail. Elle passa au supermarché prendre quelques trucs et rentra. Quand elle arriva, à neuf heure, le jeune homme n'était toujours pas debout. A son tour, elle prépara le petit-déjeuner. Au début de la semaine, ils étaient arrivés sur les coups de onze heures, ce qui laissait à Harry, seulement deux heures, pour tout préparer. Une fois prêt, elle mit tout sur un plateau et fit la grimace. Doucement, elle toqua à la porte de la chambre. Comme il ne répondait pas, elle prit le plateau et entra doucement. Il dormait à point fermé. « Sans ses lunettes, il est encore mieux, pensa-t-elle avant de se gifler mentalement. C'est impossible, faut pas que je perde ça de vue. » Posant ce qu'elle tenait dans ses mains, sur le sol, elle le réveilla.

« - Debout, Harry. Il est neuf heure et demie.

N'obtenant aucune réaction, elle le secoua doucement.

« - Hey ho, debout, viens accueillir le soleil.

Un grognement fut la seule réponse qu'elle obtient.

« - Décidément, tu ne me laisse pas le choix.

Elle éloigna le petit-déjeuner, et se releva. Elle ouvrit la fenêtre, avant d'ouvrir en grand les volets. Une bourrasque d'air frais s'engouffra dans la pièce, ce qui fit bouger le jeune homme. Celui-ci chercha la couette et la rabattit sur lui.

« - Tu le prends comme ça ? Très bien, tu l'auras voulu. Ça c'est pour le réveil que tu m'as infligé hier.

Aussitôt, elle tira la couverture un grand coup. Elle l'observa. Avec son tee-shirt, et son caleçon, il ne devait pas avoir bien chaud, mais elle resta inflexible. Ce n'est que quand il se décida à ouvrir les yeux, qu'elle lui rendit, tout sourire, de quoi se réchauffer.

« - Salut ! ça va ? Bien dormi ?

« - Super, mais le réveil est difficile.

« - Tiens, bon appétit. Vu que c'est ton dernier jour en France, il faut que tu te réhabitues à tes repas habituels, aussi, malgré que l'odeur m'insupporte, je t'ai fait des œufs brouillés, du bacon, des toasts et du thé. Ce n'est pas beau ? Ceci étant je sais pas si tu manges ça le matin chez toi !

« - Ouais, c'est ça. Il manque que le journal, et les pantoufles, ajouta-t-il taquin.

Malgré le fait que, l'un comme l'autre, savait qu'il allait partir aujourd'hui, ils décidèrent sans se concerter, d'éviter d'y penser aussi, elle répondit :

« - Tu bouges tes fesses et tu vas chercher ce qu'il te manque. C'est aussi simple ! Bon je vais faire ma gym. Mange bien !

Elle sortit peu après, et s'installa dans la salle à manger. Faire ses mouvements, sans penser à autre chose qu'aux positions à prendre, lui fit du bien. Elle se sentait apaisée. Elle tentait d'oublier qu'à partir du lendemain, elle serait, de nouveau, seule dans cet appartement. Seule à prendre son petit-déjeuner. Seule à faire du vélo. Et seule à rire des idées qu'elle aurait. A la fin de sa séance, elle se sentit déprimée. Elle s'assit sur le tapis. Il n'y aurait plus qu'elle, et son chat. Abandonnée des autres. De sa sœur qui préférait aller vivre chez son père. Abandonnée de sa mère à cause de son travail. Abandonnée de ses amies qui allaient en cours. Elle resterait toute seule à faire les tâches ménagères, sans l'ombre d'une personne à qui parler.

« - Hey ! ça va ?

« - Harry ? Hein, oui, oui ça va. Pourquoi tu me le demandes ?

« - Tu as l'air triste, et tu pleures, alors je m'inquiète.

« - Ah ! Euh, oui en effet, je pleure. Ça prouve au moins quelque chose. C'est qu'hier je te décrivais bien une autre personne que moi. Je n'ai aucune force morale. Bon trêve de plaisanterie, tu veux aller te laver, ou j'y vais avant ?

« - Vas-y, je vais faire un peu de sport en attendant.

Hochant la tête, elle sortit de la pièce et entra dans sa salle d'eau. Sous la douche, elle laissa libre court à son chagrin. A la fin, les yeux un peu rouges, elle sortit de la pièce, et fit semblant de faire sa chambre. En vérité, elle tentait de s'occuper. Seulement, Harry ne fut pas dupe de son manège. Quand il la rejoignit, elle était assise sur son lit. Il la prit dans ses bras. Elle s'accrocha à son cou, comme si ça vie en dépendait, et pleura. Ils restèrent ainsi de longues minutes. Quand ils se détachèrent l'un de l'autre, elle avait les yeux très rouges, et qui brillaient.

« - J'ai pas envie que tu partes ! Je n'aurais plus personne avec qui discuter.

« - Pour tout te dire, je n'en n'ai pas trop envie non plus…

« - mais il le faut. Pour le bien de l'humanité, acheva-t-elle. Bon il faudrait mieux que tu ailles te préparer, la dernière fois, vous êtes arrivés vers onze heures. Je m'en souviens, je pensais que tu étais le facteur, sourit-elle à cette image.

Il se leva, et l'embrassa sur le front. A peine entendit-elle l'eau couler, que quelqu'un frappa à sa porte. Elle alla ouvrir.

« - Bonjour ! Entrez, je vous en pria, accéda-t-elle.

« - Bonjour miss. Comment allez-vous, demanda Albus.

« - Bien, bien, dit-elle à toute vitesse. Asseyez-vous, j'ai fait du thé. Vous en voulez ?

« - Volontiers. Où est Harry ?

« - Oh ! Euh, il est en train de se laver, j'imagine ! Il s'est enfermé dans la salle de bain peu avant votre arrivée.

Sur ces mots, elle les servit. Albus fit apparaître des gâteaux, et en proposa à la jeune femme.

« - Euh ! Non, merci, je n'ai pas faim, déclara-t-elle méfiante. Alors tout est prêt, j'imagine ?

« - Effectivement, tout est fin prêt.

Un silence gênant s'installa. Il fut brisé par Harry qui entrait dans la pièce.

« - Professeur Dumbledore, professeur Mc Gonagall. Comment allez-vous ?

« - Bien, Harry, et toi ?

« - Un peu anxieux.

Sans un bruit, Clara s'était faufilée dans la cuisine, et revint avec une nouvelle tasse fumante. Minerva s'aperçut qu'Harry ne la quittait pas des yeux, sans pour autant répondre clairement aux questions posées. Elle comprit et cela l'affecta. Comment avait-elle pu accepté un tel plan ? Il s'était attaché à cette jeune femme, sans savoir qu'il risquait de mourir. Sans un mot, elle se leva et la rejoignit. Celle-ci avait en effet, débarrassé la table des restes de la veille, et mettait tout à tremper.

« - Comment prenez-vous ça très chère ?

« - J'ai le choix ? Je le prends plutôt bien, vu que je n'ai pas fait de caprice en frappant du poings pour qu'il reste.

« - Je comprends. Vous savez, si vous le souhaitez, nous vous enverrons de ses nouvelles, chaque jour. Et vous pourrez lui parler. Je pense qu'il voudra revenir, ajouta-t-elle pendant que la jeune femme hochait la tête. Pardonnez-nous de vous avoir fait subir ça !

« - Ne vous excusez pas, j'ai été ravie de l'héberger quelques jours, et puis, on va dire que j'ai joué un rôle dans la sauvegarde d'un monde dont j'ignorais l'existence lundi encore. Et puis ma mère revient ce soir, donc ça ira. Rassurez-vous, dit-elle en posant sa main sur celle de la sorcière.

Elles se sourirent toutes les deux, puis Albus décréta qu'ils devaient tous partir. A ces mots, le cœur de la jeune locataire se serra. Elle inspira un bon coup et raccompagna ses invités jusqu'à la porte. Elle leur dit au revoir, et Harry lui fit la bise. Quand la porte se ferma, elle inspira un bon coup et retourna dans sa chambre. Elle n'eut pas le temps de commencer quelque chose, que la porte s'ouvrit.

« - Clara t'es où ?

« - Dans ma chambre, Harry ! T'as oublié quelque chose ?

« - Oui, quelque chose de véritablement important à mes yeux.

Comme elle haussait les sourcils d'étonnement, il se pencha vers elle et l'embrassa tendrement en tenant son visage entre ses mains. Il la prit dans ses bras, et elle répondit à l'étreinte. Il mit fin au baiser sans la lâcher pour autant. Au creux de l'oreille, il lui murmura :

« - A bientôt. Je te jure de revenir bientôt.

Il commença à partir quand elle se souvint de son cadeau.

« - Attends. J'ai terminé ça ce matin, j'ai été le faire plastifier ce matin. C'est pour toi.

Harry prit le papier plastifié et le regarda. C'était un portrait de lui et de ses parents. Elle y avait représenté leurs visages jusqu'au début de leurs épaules.

« - Merci, Clara. A bientôt, je te promets, lui dit-il avant de se retourner et de partir vers son destin…


Fin

Voilà, c'était la dernière page. J'espère que ça vous a plu ? A bientôt, pour une nouvelle fic, ou pourquoi pas la suite !

Miss Tagada (L)