Je sais que ça fait un moment que je n'ai pas publié et je m'en excuse. En plus, la fic est déjà terminé depuis belle lurette donc c'est impardonnable, mais j'avais quelque peu abandonné ce site. Je vais essayer de me rattraper et poster les autres chapitres rapidement.

Encore désolée!

Bonne lecture!


Chapitre 7

Cela ne faisait que deux semaines que je sortais avec Drago, et Pansy me haïssait à un point inimaginable. Je la détestais aussi, surtout depuis qu'elle m'avait traitée de gamine! Cela aurait pu s'arrêter là si elle n'avait pas commencé ses coups bas. Vous voulez des exemples?
Le deuxième jour de notre relation, j'avais dû m'exprimer qu'en chantant pendant près de deux heures. Ça aurait pu être drôle si je ne m'étais pas pris deux heures de retenue avec Macgonagall, qui ne croyait absolument pas à ma version des faits. Cependant, un grand mystère planait: comment avait-elle réussi à lancer un tel sort avec la chose qui lui servait de cerveau? Un des grands mystères de l'Univers.
Je n'avais rien fait pour me venger, aussi surprenant que ça puisse paraître. Je m'étonne moi même!
Enfin, si elle auvait arrêté là, je n'aurais rien fait. Mais elle avait continué ce genre de blagues, c'est donc pour cette raison que me trouvais à la bibliothèque – oui, oui, c'est assez improbable- avec Victor – encore plus impensable – en train de chercher dans des livres – oh c'est bon, vous allez arrêter, c'est pas si surprenant que ça – pour trouver quelque chose d'intéressant à faire à cette chère Pansy.

-Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple? Il me suffit de la noyer dans le lac, suggérais-je.
-Ce n'est pas un peu exagéré? Me demanda t-il.
-Peut-être un peu! Ou alors, un petit amplificatum pour qu'elle se gonfle.
-Non! On peut trouver mieux.
-Ouais, tu as sûrement raison.
-On finira bien par trouver. On va manger?

J'acceptais et nous sortîmes sous le regard accusateur de Pince. Elle avait l'air aussi étonnée que vous de nous voir dans son antre.
Victor lui lança un énorme sourire tout en la saluant. Si vous avez vu sa tête!
Quand nous arrivâmes dans la Grande Salle, je pris place entre mes amis et Drago. Par chance, Parkinson n'était toujours pas là.
Drago m'embrassa rapidement avant de reporter son attention sur ses amis. Ni lui ni moi n'aimions nous afficher en public. Et c'était tout aussi bien.
Mais ma bonne humeur s'envola quand un pékinois fit son entrée tout en se dirigeant vers nous.
Et... et une idée germa dans mon esprit pourtant si gentil. Un ou deux petits sortilèges ne coûtent rien. Je sortais discrètement ma baguette et murmurais un sortilège de crache limace en sa direction.
Elle se stoppa à quelques mètres de la table des Serpentards, alors que ses amies s'arrêtaient et la regardaient d'un air inquiet.
Sans que personne ne s'y attende, sauf moi et vous bien sûr, elle se mit à cracher des limaces sur le sol (ce qui alimenta les rires de la Grande Salle). Les professeurs tout aussi surpris mirent quelques instants avant de la faire conduire à l'infirmerie.
Rogue se leva et balaya son regard sur tout les élèves, en particulier sur les Gryffondors. Il croyait sûrement que ce coup venait d'eux.

-Je n'accepterais pas que cela se reproduise. Je veux savoir qui est responsable de cet incident et tout de suite!

Plus personne ne parlait, on entendait les mouches voler (enfin façon de parler étant donnée qu'il n'y en avait aucune).

-Si le ou la coupable ne se dénonce pas sur le champ, je crains de devoir le punir sévèrement...

Ses menaces planaient en l'air, mais personne ne bougea. Victor me regarda ainsi que quelques autres Serpentards qui me soupçonnait, connaissant très bien la haine qui m'animait envers cette fille.

-Bien! Je comprends qu'il ne veuille pas se dénoncer devant vous tous ici présents, sûrement par peur des représailles. Je l'invite donc à se rendre dans mon bureau le plus vite possible.

Sur ce, il invita tout le monde à finir son repas. Drago me regardait, hésitant entre l'amusement et la colère du fait que j'avais utilisée ce sort contre une de ses amies.
Quand nous rentrâmes dans la salle commune, je m'asseyais en compagnie de mes amis alors que ceux-ci me jaugeaient du regard.

-Quoi? Finis-je par demander.
-Tu n'aurais pas dû faire ça! Me gronda Alex.
-Pourquoi? Elle le méritait.
-Là, je l'approuve, fit Victor.
-Vous êtes toujours d'accord quand il s'agit de faire des sales coups, dit Max.
-Eh! C'est même pas vrai, c'est pas notre genre, me défendis-je. Et puis, c'est elle qui a commencé! C'est pas de ma faute si elle est jalouse.
-Tu aurais pu me dire que tu avais trouvé un moyen de te venger, bouda Victor.
-C'est venu comme ça! Mon esprit est tellement fertile parfois...
-Et ta modestie est tellement grande, rajouta t-il.
-Asteria, tu devrais aller t'excuser, me conseilla ma futur ex meilleure amie.
-T'es complètement malade! Je la déteste, et elle le mérite, tu ne peux pas le nier.

Je me levais sans rien ajouter d'autre. Je sortis rapidement de la salle commune. Non, mais je n'y crois pas! C'est moi qui devrait aller m'excuser, et en plus pour un aussi petit sortilège. Je crois qu'il y a des proverbes Moldus qui disent « qui sème le vent récolte la tempête » ou encore « qui s'y frotte s'y pique » et bah, pour la première fois, ils avaient raison.
Je continuais à marmonner dans ma barbe – qui était inexistante, enfin je l'espère – quand deux bras m'attrapèrent par la taille.
J'espérais pour celui qui avait fait ça que c'était Drago sinon je serais obligée de le tuer. Je me retournais et vit mon beau blond me regarder avec un sourire.

-N'importe qui pourrait te suivre, tu n'entends rien du tout!
-Parce que tu me suis?
-En quelque sorte, je t'ai vu sortir alors disons que j'ai emprunté le même chemin que le tien.
-C'est quoi la différence entre suivre quelqu'un et emprunter le même chemin?
-C'est différent! Affirma t-il. Disons que c'est un pur hasard.
-Pourquoi ai-je du mal à te croire?

Il ne prit même la peine de répondre et posa ses lèvres sur les miennes comme réponse. Le problème avec lui, c'était qu'il savait que dès qu'il m'embrassait, je perdais toute raison. Si vous étiez à ma place, ça vous ferait le même effet, je vous assure. Mais même la peine d'y penser ou de demander. Vous ne voudriez pas que je débarque chez vous, un accident est vite arrivé, pas vrai? Enfin, je dis ça mais je ne dis rien...
Il se détacha de moi et resta là à me regarder.

-J'ai quelque chose sur le visage? Demandais-je.
-Non! N'ai-je pas le droit de te regarder?
-Je ne sais pas, c'est à voir.
-Au fait, j'ai une faveur à te demander.
-Laquelle? M'inquiétais-je.
-A propos de Pansy.
-Mais qu'est ce que vous avez tous avec cette fille?
-C'est mon amie, et je n'aime pas que tu t'en prennes à elle.
-Et bizarrement, quand c'est elle qui s'en prend à moi, tu ne dis rien.
-Ce n'est pas pareil!
-Non, tu as sûrement raison, après tout je ne suis que ta petite amie, ironisais-je.
-Tu es plus intelligent qu'elle, alors ne rentres pas dans son jeu, Asteria!
-Si tu crois que la flatterie va marcher avec moi...
-C'est la vérité, d'accord? Laisses-la faire, et elle finira par se lasser.

Comment pouvait-il avoir autant d'effet sur moi? Je n'aimais pas être sous les ordres de quelqu'un. Et encore moins de Drago Malefoy! On avait beau être ensemble, il restait un Serpentard et un Malefoy de surcroît.
Je soupirais avant de lui dire que je ne ferais plus rien de stupide. Enfin, cela restait à voir, si elle allait trop loin, elle le regretterait à coup sûr.
Nous finîmes par rentrer dans la salle commune, il ne manquerait plus que l'on reste trop longtemps dans les couloirs et que l'on finisse en retenue!

Voilà une semaine que j'avais fais cette promesse à Drago, et autant vous dire que je n'allais plus tenir très longtemps. En plus, elle avait dû comprendre que je ne ferais rien parce qu'elle était de plus en plus exaspérante.
Elle avait eu la bonne idée de me lancer un sortilège pour m'agrandir les dents, sortilège que Pomfresh avait rectifié assez facilement.
Puis, quand j'étais sortie de la salle commune, un seau rempli de toutes sortes de nourriture m'était tombé dessus. Victor étant avec moi, il l'avait très mal pris.
Et cette fois, je venais d'échapper à une armure qui s'était mise à me pourchasser en me donnant des coups de pieds. J'avais donc oublié l'idée de la bibliothèque, Alex s'en sortirait très bien sans moi.
En frottant mes fesses douloureuses – parce que oui, cette satané chose avait atteint son but – avec toute la grâce possible, je m'asseyais avec Victor et Max.

-Qu'est ce qui s'est passé? M'interrogea Victor voyant la tête que je faisais.
-Il se trouve que je vais abandonner mes études, puisque je vais atterrir à Azkaban dans très peu de temps.
-Pourquoi tu n'en parles pas à un professeur? Me suggéra Max.
-Mais bien sûr, qui va me croire?
-Je voulais juste t'aider.
-Oublies ce que tu as dis à Malefoy, et fais quelque chose! Dit Victor.
-J'y pense sérieusement.

Le lendemain, j'avançais vers mon cours de métamorphose et m'apprêtais à descendre les escaliers quand j'entendis Parkison parler sur moi, ou plutôt devrais-je dire qu'elle crachait sur mon dos.

-Non mais c'est vrai, qu'est ce qu'il peut bien lui trouver? Elle n'est pas intelligente, elle n'est pas belle, n'a aucune forme. Pourquoi ne m'a t-il pas choisi moi?
-La ferme! Fis-je.
-Quoi? Dit-elle feignant de s'apercevoir seulement de ma présence.
-S'il ne veut pas de toi, il a ses raisons et tu veux que je te dise lesquelles? Tu es horrible, ton Q.I ne dépasse pas celui d'un troll, et encore même lui est plus intelligent que toi. Tu te crois attirante alors que tu ressembles plus à un pékinois qu'à une personne normale!
Tu veux peut-être que je continues? demandais-je hyprocritement.

Fière de moi, je tournais les talons alors que le visage de Pansy était à présent rouge, de colère mais aussi de honte. Il faut dire que plusieurs personnes avaient assisté à cette petite scène.
Le flot d'élèves reprit son cours et je descendais les escaliers quand un coup de derrière me fit trébucher. Je dégringolais les escaliers, alors que mes amis terrifiés tentaient de faire quelque chose.

Quand je me réveillais, j'étais à l'infirmerie. Je touchais ma tête douloureuse et pensais aux événements qui m'avaient conduites ici. Je me rappelais de ma dispute avec Parkinson et de la raison de ma chute. Quelqu'un m'avait poussée. Et la personne qui était derrière moi, n'était autre que cette peste. J'étais sûre que c'était elle!
Qu'elle me fasse des blagues plus stupides que les autres, ça passe mais qu'elle me mette ainsi en danger, elle allait le regretter, et peu importe que personne ne me croit et peu importe la promesse que j'avais faite à Drago, elle allait me le payer!
Je m'extirpais du lit et me mis debout, mais avant que je puisse faire un pas, Pomfresh arriva comme une furie.

-Asseyez-vous! M'ordonna t-elle.
-Mais... je vais très bien, je peux partir.
-Il en est hors de question!

Elle me tendit un verre ou flottait un liquide qui ressemblait fort à de l'eau mais qui n'avait pas le même goût du tout: c'était aussi acide qu'un citron.

-Maintenant, je peux partir?
-Vous devez avoir faim, il est l'heure de dîner.
-Un peu, avouais-je. Donc, je peux sortir?
-D'accord! Abdiqua t-elle. Mais si vous ressentez ne serais-ce qu'une petite douleur, vous venez ici tout de suite.
-D'accord, merci!

Je la saluais, et sortit immédiatement de l'infirmerie. Je rejoignais mes amis dans la Grande Salle le plus vite possible. Quand j'entrais, plusieurs regards se tournèrent vers moi. J'en conclus que tout le monde devait être au courant de ma chute « accidentelle » dans les escaliers.
Je les cherchais du regard et vis qu'ils étaient en compagnie de Drago, et donc de Parkinson.
Quand son regard – à l'autre timbrée – se posa sur moi, elle perdit vite fait de sa superbe.
Drago me fit une place entre lui et Victor et je m'assis. Ils posèrent rapidement les questions que l'on pose à un malade, en clair si j'allais bien. N'allez pas croire que mon blond décoloré s'inquiétait pour moi, il ne fit qu'écouter, ce n'était pas du tout le genre à s'inquiéter pour les autres.

-C'est bon, je vais bien! Dis-je. C'est seulement une petite chute.
-Petite? Tu as dégringolé je ne sais combien de marches, s'alarma Alex.
-Peut-être mais je vais bien.
-Ce que je voudrais savoir, c'est comment tu as fait pour tomber, dit Victor.
-Je savais que tu pouvais être maladroite, mais pas à ce point, renchérit Drago.
-Oui, je ne sais pas du tout... peut-être que quelqu'un m'a poussée, dis-je en foudroyant du regard Parkinson qui comprit très vite l'allusion.

Peut-être n'était-elle pas si bête que ça? Quoique, j'en doutais. Je ne savais pas ce que j'allais lui faire, mais elle allait me le payer. Comment ça je radote? Vous n'allez pas commencer à m'énerver vous aussi. Si vous voulez vous battre, il n'y a aucun problème, mais avec baguette, pas à mains nues. Tout de suite, vous ne voulez plus, ça ne m'étonne pas!
Ridicule! Ça caractérise vraiment les Moldus, ça! Oh! C'est bon! J'arrête. Mais si vous avez quelques idées à me suggérer pour me venger de cette garce, je suis toute ouïe.


Ai-je vraiment le droit de demander une review, j'en doute mais j'essaye quand même!^^