Citizens rejoy !
Your lady and mistress stands on the hight, playing track 3
Je remercie beaucoup les reviewers encore une fois, ça fait hyper plaisir et comme nous avons eut deux guests qui ont laissé deux reviews tout à fait ÉNORMES je vais même leur répondre ici même:
SaySomethingNice: J'aime beaucoup ton pseudo pour commencer ! Plus sérieusement, merci beaucoup pour tes reviews, elles me font énormément plaisir et pour revenir à ce que tu as dit concernant l'expressivité, je pense que c'est plus une question de perception et d'habitude de la langue vu que je traduis presque au mot près ^^
Il m'arrive quelque chose d'un peu similaire quand je compare les fictions anglophones et francophones, je trouverai la première intense, romantique et tout et tout alors que si je trouve exactement la même en français, je dirai que c'est du guimauve. Les mystères du subconscient je suppose ^^
En tout cas, si j'ai pu t'apporter un peu de réconfort suite à ton bac blanc, je suis contente ! J'ai aussi passé un exam blanc récemment mais c'est le vide intersidéral ces derniers temps pour moi x)
Si un jour tu te crées un compte, je serais ravie de discuter en PM avec toi (en général les réponses aux reviews de cette façon sont plus agréable ;p
Quoi qu'il en soit, bonne continuation !
LovDavidTennant: Je crois qu'il y a trop de choses à dire, tu voudrais bien me passer l'adresse de ton blog s'il te plaît ? ^^'
Bonne lecture !
Chapitre Six
Le Maître regarda attentivement le visage du Docteur pendant qu'il travaillait sur les boutons de son pantalon, captivé par son regard empli de luxure et de crainte; l'attraction et la haine filtraient par ses yeux bruns. Il le regarda avec une fierté véhémente dans le regard, comme s'il s'agissait d'une œuvre d'art; un chef-d'œuvre.
Son chef-d'œuvre.
Le Docteur savait qu'il était trop tard pour faire demi-tour. Au moment où il avait embrassé le Maître, il avait su que la situation aboutirait à ça, même si il avait senti les doutes criant depuis le fond de son esprit. Les doigts du Maître sur le bas de son ventre, le son de sa respiration, la saveur capiteuse de sa langue; enivrant, il ferma les yeux et ouvrit la bouche pour parler, pour protester.
Ce fut comme si le Maître savait. Avant que le Docteur ne trouve les mots justes il fut balayé, l'autre plongeant dans le cou du Seigneur du Temps tel un vampire, mordant et suçant cette peau, glissant sa langue sur ses veines battantes. Le Docteur gémit, son cou s'arquant sous la sensation, et chaque pensée de résistance avait disparue.
Cette action prit le moins grand au dépourvu. Il frissonna, sa langue toujours pressée contre les veines lancinantes du cou du Docteur. Il regarda confusément le côté du visage de l'autre Seigneur du Temps, ses doigts cessant soudainement. Le Docteur ne sembla pas le remarquer. Il haleta, basculant davantage son cou, tirant le Maître en avant tout en tirant sur sa veste qui glissa sur ses coudes.
Ca arriva en une fraction de seconde, et était plus que juste rapide. Peu importait ce qui traversait l'esprit du Maître à ce moment, il s'adapta rapidement: le sourire sombre de triomphe flasha momentanément sur son visage encore une fois puis il enterra durement son visage dans le cou du Docteur, plantant ses dents dans la chair. Il concéda de tirer ses mains hors de sa besogne, lentement, permettant à l'autre Seigneur du Temps de lui enlever sa veste. Elle tomba sur le sol derrière lui, la doublure en soie rouge brillante semblait noire sous la lumière froide de la lune.
La tête du Docteur pivota. Il était vaguement conscient d'avoir perdu son self-control, mais la sensation des dents du Maître contre la partie la plus sensible de son cou était comme une petite voix lui murmurant de se soumettre. Il sentit ses mains tremblantes déboutonner la chemise du Maître; sentit le Maître se cambrer animalement au toucher. Il entendit distinctement sa propre voix, haleter et gémir sous les taquineries de la langue du Maître. Quelle que soit la fierté qu'il avait espéré conserver, elle était désormais complètement perdue. Il entendit le bruit d'un matériau glissant sur de la peau. Il réalisa soudain qu'il était nu.
Les doigts du Maître glissèrent jusque sur ses hanches, ils les agrippèrent durement et les tirèrent brusquement. Les jambes du Docteur s'écartèrent. Il serra les dents quand le Maître se força entre elles, s'écrasant brutalement contre le Docteur nu. Le plus grand laissa échapper un halètement, saisissant la chemise à moitié défaite du Maître. Il y eut le bruit d'une déchirure. Le Maître s'arrêta.
Il s'éloigna du cou de l'autre homme, laissant une marque là où il avait mordu. Le Docteur ouvrit prudemment les yeux. Il retint son souffle.
Le Maître baissa les yeux. Les lambeaux de sa chemise glissèrent de ses épaules et tombèrent silencieusement au sol. Il releva les yeux vers le Docteur avec un regard mi irrité mi amusé.
"Vous venez juste de ruiner ma plus belle chemise."
Ses doigts creusèrent plus durement les hanches du Docteur. Il s'écarta et jeta le Docteur sur le lit, atterrissant dans un bruit sourd. Le plus grand se cala en regardant le Maître avec frustration.
Le Maître se rapprocha avec un regard moqueur sur le visage. "Contrôlez-vous, vilain garçon."
"Arrêtez-ça." Cassa le Docteur, dévoilant ses dents dans la frustration. Le Maître haussa les sourcils. "Vous n'avez pas besoin d'agir de cette façon."
"Mais c'est tellement amusant !" Sourit le Maître. "Et vous voir vous tortiller vaut bien des centaines d'années d'attente."
Le Docteur empoigna les couvre-lits, s'asseyant face au Maître. Il secoua la tête. "Je ne sais pas de quelles parties de notre passé vous vous souvenez," Dit-il, le ton de l'urgence faisait légèrement vaciller le visage du Maître, "mais quoi qu'il soit arrivé à l'époque, je suis différent maintenant."
"Oh oui…" Le Maître pressa théâtralement un doigt sur ses propres lèvres, "je peux le voir."
"Je suis sérieux."
Le Maître fit un pas de plus vers le lit, debout face à l'autre Seigneur du Temps avec une expression d'incrédulité. Il se pencha. Le Docteur essaya de tenir sa position, mais chaque réflexe de survie, chaque souvenir du Maître primait. Sa tête se pencha à peine en arrière; à peine une fraction de millimètre, mais c'était tout ce dont le Maître avait besoin. Il fit un bruit amusé dans sa gorge.
"Evidemment pas aussi différent que vous vous plaisez à le penser."
L'instant d'après le Maître se précipita en avant, poussant d'une seule main l'autre homme sur le lit. Il se glissa vers le bas, déboutonnant son propre pantalon sans le moindre effort. Celui-ci tomba au sol alors que le Maître grimpait sur le lit, poussant les jambes du Docteur de façon à se glisser entre elles. Il ne chercha pas à cacher le sourire gravé sur son visage.
Encore une fois, en dépit des mots, le Docteur n'avait pas tenté de résister.
On va s'amuser~
Sinon je suis contente, c'est les vacances (même s'il ne fais ni beau ni chaud... pour changer) et je vais pouvoir augmenter mon rythme de publication parce qu'en gros, je traduis à peu près 5 chapitres (généralement plus) durant les vacances et je publie après
- Donc tu fais poiroter tout le monde alors que t'as même fini le chapitre 12 ?!
Mais enfin non je... enfin oui mais...
- Brûlez-là !
Mais ça va pas ?!
- Brûlez la sorcière !
Je veux bien être fan de J.K Rowling mais ça en deviendrait presque blessant ! Si vous vouler je peux vous parler de mon ami imaginaire qui c'est suicidé des suites de sa dépression nerveuse pour patienter. Il c'est jeté par la fenêtre le pauvre et *reçois une baffe*
- PLAGIAT !
Bonne vacances...
