Coucou les meufs

Comment vous allez bien ?

Disclameur : Les personnages appartienne à la superbe S.M, je ne fais que joujoue avec ;)

Un grand merci à : Effexor, Clairouille, Popo, Triskelle sparrow et liloupovitch pour leur review :)

Merci à Bellaandedwardamour, Ebecquereau, Evermore04, Frimousse30, Ginie74, Lula-plume, Madisson', 3ailes01, Clairouille59, Emrokeuz, kara walnes, miss-stella6, Robsten35, Sand 91, Selima-twilight, chat-de-nuit, eyesblue, Gwen2907, lena41183, licorneblanche,Triskelle sparrow, paulipopo et Nilua pour m'avoir mit dans leur favoris !

Merci à Belhotess, Bellaandedwardamour, Christou57, Clairouille59, crepuscule2512, Fresh 501, kara walnes, Madisson', max 2112, melaniiie, Miss-carlotaA, pyreneprincesse, robSten35, samy940, Soribkris, eyesblue, Hanine, Idrill et Titie pour m'avoir mit dans leur story alerte !

Je tenais à remercier Effexor, qui m'a gentiment refait mon résumé et qui m'a grandement aidé pour avec ses conseil puis je la remercie pour la correction de mon travail ce qui n'est pas facile, vue la petite que je suis mdr'

Popo : Mdr' peut-être =) Tu sais que tu vas rire si tu relis ton com' avec ta suposition et ce chapitre mdr' pourtant je t'assure que j'avais l'idée avant mdr' ! Bon Ok ils ont était un peu féroce avec elle mais tu oublie que c'est de Bella dont on parle soit une vraie sauvage quand elle veux mdr' (enfin pour ma mienne :) ) ! Ah bon, toi aussi ? Tu pourrais m'en dire un peu plus ou bien tout me dire si tu es Ok ? :)

Je viens de faire ma semaine de stage, tout ce passe comme sur des roulettes mdr' même si assez fatiguant :)

Au fait si vous avez la moindre questions n'hésitez pas ou si vous voulez tout simplement papoter c'est Ok, je suis une vraie bavarde mdr'

Bon je vous laisse lire et on se retrouve en bas :)


๑•ิ.•ั๑ Chapitre six ๑•ิ.•ั๑

Je soufflai un bon coup, je fermai les yeux et priai pour que tout se passe bien, je priai pour qu'il veuille encore de moi. Main sur la poignée, je tournai celle-ci quand j'entendis enfin ce « clic ». Il n'avait pas fermé la porte à clé. Merci. Je pénétrai dans mon appartement et m'avançai en direction du salon.

J'avais profité de la nuit et du sommeil des Cullen pour revenir chez moi, je ne voulais pas abandonner James, je ne pouvais... je... j'ai... c'était inimaginable. Car je n'étais rien sans lui. Oui, je n'étais plus rien.

J'étais à l'entrée du salon, la lumière tamisée éclairait faiblement la pièce mais assez pour que je puisse distinguer avec clarté ce qui m'entourait. James était sur le coté droit de la fenêtre, qui cette dernière était en face de moi. Il était avachi sur son fauteuil en cuir marron. La petite lampe était sur une petite table qu'on pouvait confondre avec une table de chevet de son coté droit, tandis que de son autre coté une autre petite table, le seul mobilier qui séparait mon fiancé de la fenêtre. Sur cette petite table, il y avait un verre, un verre de whisky.

Il avait le visage fermé, la tête un peu penchée en avant tandis que son regard était dans le vide. De sa main gauche, de ses doigts, il caressait doucement le rebord de son verre, faisant le tour du cercle ; son autre main emprisonnait son menton alors que son bras s'appuyait sur l'accoudoir de son fauteuil. Il avait quelques rides entre ses sourcils, signe que quelque chose le tracassait.

Se pouvait-il qu'il s'inquiète pour moi ? J'osais espérer que oui, j'aimais à croire que mon bien-être, ma sécurité étaient importants pour lui.

Sentant ma présence, il releva la tête, tout d'abord surpris, puis il fronça les sourcils avant que son visage ne trahisse sa colère, sa haine.

Il n'était pas inquiet pour moi. Mon bonheur, ma sécurité lui importaient peu, en fait.

Pourtant, malgré que je sache qu'il allait me faire du mal, malgré que je sache qu'il ne m'aimait pas comme je l'aimais, que c'était Victoria, elle et seulement elle, pour toujours et à jamais... Malgré que je sache que j'allais souffrir de mille morts... Oui, malgré tout cela, je fis un pas vers lui, puis deux. Pour enfin arriver à la moitié, au centre du salon, en face de lui.

Je savais que mes yeux reflétaient la peine, la peine de comprendre enfin que je n'étais rien pour lui. Mes yeux reflétant la peur, la peur de ce qui allait arriver car il ne fallait pas se leurrer, il allait me frapper. Mes yeux exprimant de l'espoir, l'espoir qu'il se souvienne de nous, de nos débuts, de notre amour, qu'il se rappelle qui j'étais mais surtout qu'il se rappelle qui il était, qu'il se réveille. Mes yeux projetant également bien que cette émotion ne soit que minime, ce sentiment de colère, la colère contre lui, ce qu'il m'avait fait subir... ce qu'il allait me faire subir, la colère contre moi, pour l'aimer autant, pour lui pardonner.

Je voulais croire qu'il tiendrait sa promesse, qu'il changerait, qu'il m'aimerait, qu'il me chérirait, qu'il oublierait Victoria, sa chère et tendre Vicky. Je voulais le croire vraiment mais à force toutes ces convictions, tout ces espoirs, disparaissaient avec le temps, car le temps passait mais James, lui, restait le James de Victoria.

Restait-il en lui, bien qu'infime et dans un coin, une part de mon James ?

Après un moment, James se leva, doucement, tranquillement... trop tranquillement. Sa nonchalance, sa lenteur, son calme me statufiaient sur place, il faisait tellement peur.

Arrivé à ma hauteur, je déglutis, il me dominait de tout son corps. Il leva sa main doucement vers mon visage et me caressa gentiment ma joue, ses doigt descendant. Il me tenait le menton, me forçant à le regarder, ce que je fis. Je plongeai mon regard dans le sien, je n'arrivais pas à distinguer ce qu'il ressentait, je n'arrivais pas à savoir ce qu'il avait en tête, en cet instant précis.

Puis, l'espoir naissait en moi, avait-il enfin compris ? Avait-il remarqué ses erreurs ?

Puis, je me sentis faible, car ce simple geste aussi petit qu'il soit ne faisait qu'accroître mon amour pour lui. Achevant mes nouvelles résolutions, me donnait de l'espoir.

Je me sentis étrangement stupide lorsque qu'il me souffla d'une voix douce « Tu n'es qu'une sale pute, Isabella »

Je me sentis étrangement et férocement morte lorsque de son autre main libre s'abattit sur mon visage tandis que les doigts de sa main gauche me tenaient toujours le menton.

Une douleur fulgurante progressait dans tout mon corps, dans tout mon être. Il me tenait fermement le menton et réussit enfin à plonger ses prunelles dans les miennes, cette fois je distinguais parfaitement sa haine à mon encontre.

« N'as-tu donc pas compris que je ne voulais plus de toi ? Ce n'est pas toi, ce ne sera jamais toi. Tu n'arriveras jamais a surpasser Victoria et tu sais pourquoi ? » m'avait-il dit ensuite.

Je ne répondis pas, j'avais trop mal et je m'insultais moi-même d'avoir trouvé une excuse à son comportement, il n'était pas lui-même, il avait bu. Il me secoua, me hurlant inlassablement jusqu'à temps que je réponde :

« Tu vas me répondre, oui ? Tu vas me répondre pauvre conne ? »

Je ravalai mes larmes, suffoquant... j'avais mal, tellement mal. Ce ne fut qu'à sa troisième baffe que je répondis en un couinement faiblard et pathétique :

« Non, non je ne sais pas »

Alors il me lâcha et se mit à rire, d'un rire sans joie, un rire sadique, celui que l'on n'entend que dans les films d'horreur.

« Mais regarde-toi bon sang, regarde à quel point tu es moche et conne » avait-il dit et moi comme la trouillarde que j'étais, j'avais baissé la tête, comme une enfant prise en faute. « Victoria, elle, était tellement magnifique, grande, douce et aimante. Tellement drôle et intelligente. Elle avait des formes là où il fallait, elle était tellement bien gaulée et maintenant, alors qu'elle n'est plus là... je me retrouve coincé avec toi, tu es tellement banale Isabella, tu n'es pas moche mais il ne faut pas se mentir tout comme moi tu sais que tu n'es pas belle » avait-il dit avec une conviction et une détermination inébranlables.

Il était resté un moment, sans bouger, sans parler. J'aurais dû m'enfuir, je le savais. Mais mes jambes trop lourdes, me soutenaient déjà difficilement. A la place, j'étais restée plantée comme la grosse conne que j'étais, toujours la tête baissée, mes larmes inondant mon visage hideux.

J'étais allongée à terre, James à califourchon sur moi. La jupe blanche en toile que je portais était remontée, je n'avais plus de culotte. Me pénétrant d'un seul coup de rein, me faisant hurler de douleur, je n'étais pas prête à le savoir en moi, je n'étais pas réceptive.

– Tu n'es peut-être pas belle, dit-il. Mais tu es encore baisable.

– James, pleurai-je. Arrête, je ne veux pas de toi.

– Tu fermes ta gueule, femme, cria-t-il. Tu ne parles pas, tu ne pleures pas.

J'obéis ; que pouvais-je faire d'autre ? Je devais me résigner.

Une fatalité s'imposa à moi : je me faisais violer, pour la deuxième fois.

Une image, un flash ou ce que vous voulez me pénétra. Une personne, un homme.

Je le connaissais, Edward.

Tandis que James continuait ses va-et-vient à l'intérieur de moi, butant contre le fond de mon vagin, me faisant grimacer de douleur, j'entendis la porte d'entrer s'ouvrir avec force, je savais qui c'était alors je criais son nom.

– Edward, Je t'en supplie Edward, hurlai-je. Aide-moi, je suis là, je t'en prie.

– Ferme ta gueule, criait James tout en me donnant des coups et me pénétrant.

– Arrête James, m'époumonai-je. Edward ! Edward ! Edward !

Puis d'un seul coup, le corps de James quitta le mien. Je savais. Il était vraiment là, Edward. Il était venu me sauver, me protégeant, tel un ange gardien, un protecteur.

Je ne bougeais plus, j'étais comme paralysée, bien que ma féminité était toujours à la vue de tous, je ne pouvais pas. Toute force m'avait quittée. Je fermai les yeux.

Je ne sais pas combien de temps passa mais une chose au moins était sûre ; malgré qu'il soit long, le temps passa.

Je sentis quelqu'un se pencher vers moi, me prenant dans ses bras, me serrant contre lui.

– Bella ouvre les yeux, dit une jolie voix.

Je n'arrivais pas à les ouvrir.

– Bella réveille-toi.

J'aurais voulu lui dire que je ne dormais pas, que mes paupières étaient juste trop lourdes. J'aurais vraiment voulu lui dire mais tout ce dont je fus capable c'était de laisser un gémissement.

– Bella, continua t-il. Je suis là maintenant, écoute-moi, réveille-toi.

Je ne répondis pas.

– Bella, recommença Edward. Bella allez je t'en prie, ouvre les yeux... pour moi.

Et, comme si toute la fatigue, toute la douleur qui m'oppressaient disparaissaient, pour lui, rien que pour lui... j'ouvris les yeux.

Il était au dessus de moi, ses prunelles vert émeraude trahissant son inquiétude. Je fus happée par un regard d'une telle intensité. Je détournai les yeux, ne voulant pas me perdre dans la profondeur de son regard.

Et constatai, interdite, que je ne me trouvais pas dans mon appartement, j'étais toujours dans la chambre d'amis. Car en réalité tout était un rêve... tout n'était que cauchemar mais que Edward, lui, était toujours là. Pour moi. Je me rendis compte que j'avais refermé les yeux, et je les rouvris... pour lui.

Je ne sais pas comment cela c'était passé, mais je m'étais rendormie. Edward s'était installé sur mon lit, allongé à mon coté. J'étais dans ses bras, ses bras forts. Et je me tenais à lui, je ne voulais pas qu'il parte, je me tenais à lui comme si il était ma bouée de secours.

Il était ma bouée de secours, dans ses bras, je me sentais tellement en sécurité. Je savais qu'il ne laisserait rien m'arriver. Edward était mon ange gardien... mon protecteur.

๑۩۩.. Fin du Chapitre ..۩۩๑


Alors dois-je recevoir des fleurs ou des tomates ?

Je n'étais pas très sûr que ce chapitre est était fiable... mais je n'imaginais comment insérer Edward dans l'histoire avec une autre façon !

Je viens d'ouvrir un répertoire... enfin plutôt un genre de playiste de fiction... essayez de vous inscrire ! Après je verrais si oui ou non la fiction correspond à ce que je recherche !

http : / xTHE-fictionsx . skyrock . com (Enlevez les espaces !)

Je ne sais pas quand la suite arriveras ! Je vois un peu comment le prochain chapitre va se déroulé mais sans plus :)

Si jamais vous voulez papoter je suis Ok :)

Vous savez... au regard des alerte story, je n'ai même pas la moitier (peut-être le quart ?) des review's ! Je ne comprend pas, bon okai vous avez votre vie et tout le tralala mais mettre un review prend deux secondes !

J'aimerais avoir vos avis ! Vraiment, que ce soit bon ou mauvais mais des avis quand même ! C'est grâce à ça que j'avancerais puis franchement ça fait toujours plaisir et c'est souvent encourageant alors... :)

Bisous Bisous

Lilie