Merci à NathDW pour sa correction rapide et efficace.
Note : Je vais m'abstenir de commenter mon délai d'écriture. J'envisage sérieusement de revoir le temps que j'accorde à chaque hobby que j'ai... Si je pouvais, je serais plus rapide, mais bon... J'aimerais réussir à poster un chapitre par semaine, pas forcément sur cette fic-ci mais de manière générale. Voyons le bon côté des choses : l'été arrive et donc les grandes vacances.
Avertissement : Aucune idée si ce chapitre est utile ou non, mais après 2 chapitres assez sombres, j'avais envie d'un truc plus serein et joyeux pour Stiles et les autres. J'ai aussi bloqué sur un passage, ayant la scène en tête mais n'arrivant pas à le rendre comme je voulais. Et apparemment, la grippe ça sert, vu que le voilà fini.
Encore merci pour vos review, même tardives qui me motivent toujours autant. J'espère avoir répondu à tout le monde, sinon je m'excuse. En général, je prends le temps de répondre personnellement à chacun.
Réponses aux review anonymes :
Oro-BooBear : J'aurais pu faire du Boyd – Erica, mais j'ai commencé cette histoire à la fin saison 2 et je trouvais qu'on avait plus d'informations sur Isaac, ce qui le rend plus facile à travailler même dans un univers alternatif. J'aime beaucoup Jackson aussi, et je trouve que la série ne lui rend pas assez hommage dans son caractère. Je préfère l'imaginer taquin que connard fini. Oui Derek est plus humain ici mais bon, il n'a pas le même passé. Alors il y a une suite tant que je n'indique pas la fic comme complète, ou que je ne mets pas en descriptif hiatus. Bon après j'ai la médaille d'or de la lenteur... Donc merci pour le commentaire et le compliment et régale-toi (j'espère) avec ce nouveau chapitre.
Johnboyz : Je ne vais pas en m'améliorant niveau délais, c'est horrible. Je suis désolée vraiment, même si je n'ai pas beaucoup d'excuses je crois.
Chloe : Merci. C'est toujours un plaisir de lire que les gens aiment.
J'ose à peine mais : bonne lecture à ceux qui ne sont pas morts à force d'attendre ?
[Commentaire de la correctrice : "N/N : juste un peu pris la poussière :D et quelques toiles d'araignée aussi en décoration :D" ]
Chapitre 7 : Esprit de meute
« Vis ici avec moi » La proposition est inattendue mais ce n'est pas la première fois que Derek la lui fait.
« Quoi ici dans ton appartement ? Tu as encore de la place ? » Stiles se montre taquin dans sa réponse, mais il ne peut empêcher son cœur de battre plus vite et ses joues de rougir.
Et il sait, oh ça oui, maintenant il le sait parfaitement, que son compagnon a perçu son trouble. Une partie de lui a envie de juste répondre oui, mais l'autre plus raisonnable pense qu'il n'y a pas assez longtemps qu'ils sont ensemble pour cela. Bien sûr, il y a cette dimension de compagnons, d'âmes sœurs inséparables et sa foi en Derek et en leur relation. Mais peut-être que c'est trop vite, trop rapide, trop tout... Que dirait son père s'il lui demandait conseil ? D'attendre probablement... Il sent deux bras l'encercler amoureusement et un baiser se perd sur sa nuque.
« J'ai un grand lit » Susurre la voix douce du lycanthrope à son oreille. « Et beaucoup de place dans mes placards pour toi. »
« ... Tu as un lit où l'on peut dormir à cinq. Je veux bien te croire qu'il y a de la place. » Réplique sur le même ton plaisantin l'humain, et il s'appuie un peu plus contre le torse musclé de Derek, profitant de la chaleur inhumaine de l'autre.
« Je n'aime pas te savoir dans cette minuscule chambre seul... » Ajoute doucement l'aîné en resserrant ses bras autour de lui. « C'est frustrant... Savoir que tu es loin de moi, de la meute, que je ne peux pas te protéger correctement... C'est humiliant de voir où vit mon compagnon alors que je peux t'offrir plus de confort, de sécurité et de place... Rageant de te savoir loin de moi. Je préfère t'avoir ici, avoir ton bordel étalé dans tout l'appartement, avoir ton odeur incrustée dans tout, savoir que tu es dans mes bras et qu'au réveil, tu seras la première chose que je verrai. J'ai besoin de ta chaleur, de la douceur de ta peau contre la mienne, de toi ici... De savoir qu'il n'y a rien qui puisse m'empêcher de te câliner et de t'embrasser... J'ai besoin de toi près de moi pour me sentir complet. »
« Tu es un grand romantique toi » Commente Stiles doucement en tournant la tête pour observer son petit ami. Il est malaisé d'imaginer Derek aussi tendre dans ses propos quand on voit son attitude totalement neutre et froide en général.
« Non, juste totalement et éperdument amoureux de toi » Réplique l'Alpha avant d'embrasser chastement les lèvres de son compagnon.
« Si je dis oui... Tu as conscience que je devrai rester ici parce que je n'aurai pas d'autre endroit où aller si jamais... » Questionne Stiles lentement, un peu apeuré par l'idée que, si tout finit entre eux, il sera à la rue.
«Cela n'arrivera pas... Sauf si, toi, tu décides de partir. » Rappelle doucement Derek après un léger froncement de sourcils. Il sait combien son compagnon peut être angoissé, et il a conscience que sa demande est un peu atypique.
« OK d'accord. » Finit par répondre le plus jeune après quelques instants de silence. « Je vais sûrement faire la chose la plus folle de ma vie, mais tant pis. »
Derek se contente de sourire, satisfait et comblé par le oui. Son loup aussi manifeste un certain contentement, voire une réelle joie, à l'idée d'avoir Stiles ici et près de lui. Le lycan se penche un peu plus pour embrasser les lèvres tentatrices de son amant, et il le serre plus étroitement contre lui. Stiles finit par abandonner ce qu'il prépare comme en-cas pour enserrer la taille de Derek. Il niche son nez dans le creux du cou du Lycan et dépose un léger baiser sur la peau tendre. Il a envie de rester comme cela un moment, d'absorber la chaleur inhumaine de Derek, et de profiter de la tendresse qu'il y a dans ses gestes. Mais tout bon moment de parfaite félicité a sa fin et Stiles entend la porte du loft claquer. Il se détache lentement de son compagnon avec un léger sourire. La voix de Lydia claque dans le calme serein de l'appartement. Elle ne semble pas de bonne humeur. S'il se fie aux voix, Stiles devine la présence d'Allison, Jackson et Scott avec elle. Ils discutent avec animation, mais c'est surtout Lydia qui a les nerfs à fleur de peau. Stiles se tend légèrement et lance un regard un peu paniqué à Derek. Il sait qu'il a été injuste avec tout le monde et qu'il doit des explications, ou au moins des excuses... L'aîné lui offre un sourire rassurant.
« Lydia, tu devrais te relaxer de temps à autre. » Suggère d'une voix un peu incertaine Scott alors qu'ils apparaissent dans leur champ de vision.
« Je suis calme Scott ! Très calme, elle m'a juste exaspérée » Réplique de sa voix cinglante miss perfection.
« Euh non, en fait tu es sur les nerfs depuis quelques jours... » Réplique d'une voix qui se veut câline Jackson.
«Je ne suis pas énervée, je suis juste... » Lydia s'arrête en plein milieu de sa phrase et son sac chute bruyamment sur le sol. Bouche entrouverte, elle observe Derek qui a fait un pas de côté et offre à sa vue Stiles.
Le reste se passe si vite que Stiles n'est pas sûr de comprendre comment tout s'est enchaîné. Avant qu'il n'ait trouvé quelque chose à dire aux nouveaux venus, il se fait littéralement percuter par une masse de cheveux blond roux. L'humain essaye tant bien que mal de conserver son équilibre, histoire qu'ils ne s'étalent pas pitoyablement sur le sol. Finalement sûr de son équilibre, il referme ses bras autour de la taille menue de Lydia. Il s'est préparé mentalement à beaucoup de choses venant de sa meilleure amie après son long silence, mais pas à une miss perfection en pleurs qui le serre à l'étouffer. Il faut plusieurs minutes pour que les légers sanglots de Lydia s'espacent et se calment. Les autres n'ont pas bougé, tous assez surpris de trouver Stiles dans l'appartement, et par la vive réaction de celle qui se maîtrise toujours parfaitement, au point de paraître aussi froide que Derek.
« Tu es revenu. » C'est un murmure dans son cou, mais Stiles veut bien parier qu'ils ont tous entendu, à part Allison. Cette dernière offre un sourire tendre à l'hyperactif.
« Bien sûr, où voulais-tu que je parte. » Une fois que la phrase lui a échappé, il la regrette parce qu'elle est un peu maladroite.
Lydia se recule lentement avec un sourire et elle dépose une bise légère sur sa joue. Quand elle s'écarte, c'est Allison qui vient enlacer Stiles à son tour avant que les deux garçons s'y mettent. L'hyperactif hésite à leur dire qu'il étouffe, et il suppose qu'il comprend leur réaction. Bien sûr, il aurait été plus aisé pour lui d'avoir des reproches et des remarques désobligeantes suite à son comportement que des étreintes affectives. Mais sachant qu'ils sont une meute, il comprend ce besoin de contact après l'absence. Derek a plus ou moins réagi comme cela aussi. Peut-être qu'enlever un membre à une meute, c'est comme amputer quelqu'un d'une partie de lui. Il posera la question plus tard à son compagnon. En parlant de Derek, ce dernier est toujours appuyé contre l'îlot central de la cuisine avec un grand sourire sur les lèvres et un air mi-amusé mi-attendri sur le visage.
Finalement, ils ont encore tous finis, une fois de plus, dans le salon à même le sol. C'est une coutume locale apparemment : on fait un bon vrai feu de cheminée avec du bois, on met des couvertures et coussins sur le sol et on s'installe comme si on campait au milieu des bois. Bon après, pour une meute, cela doit s'expliquer, selon Stiles, ils doivent se sentir proche des forêts et de la nature. Ou alors, il extrapole tout seul. Mais bon il se sent bien et en sécurité, il a mis de l'ordre dans ses pensées, et donc son esprit s'emballe tout seul pour ne pas changer. Il a plus d'une idée saugrenue et étrange qui lui traverse l'esprit en ce moment concernant les meutes de loup-garous, mais il fait grâce à ses compagnons de les leur poser. Il sait que s'il ouvre la bouche pour parler maintenant, tout va sortir dans le désordre, qu'il passera d'une idée à l'autre sans attendre de réponse... Et il aime l'ambiance chaleureuse et silencieuse qui règne dans l'appartement et l'impression d'appartenir à une famille de nouveau.
Et puis, il est confortablement installé entre les jambes de Derek, en appui contre son torse musclé. Stiles est sincère avec lui-même, il n'a pas envie de bouger tant il est bien mis. Et il imagine qu'il passera la nuit ici, blotti contre le corps chaud de son compagnon. C'est que l'autre homme est relativement confortable comme oreiller ou couverture. Il dégage une chaleur agréable qui aide Stiles à s'endormir. Rien n'y fait, même si à Beacon Hills il peut certains hivers geler, rien n'est aussi froid pour lui qu'Oxford. Et il peine à s'adapter au climat local. Pour le moment, il somnole, perdu dans ses pensées et loin d'écouter le babillage des trois filles.
« Et toi Stiles ? » La question de Scott sort l'hyperactif de ses réflexions. L'humain le fixe un moment et cligne des yeux. Il a totalement décroché de la réalité pour laisser son esprit vagabonder comme à son habitude.
« Moi quoi ? » Questionne-t-il prudemment. Lydia roule des yeux et secoue doucement de la tête.
« On parlait des fêtes de fin d'année, qui sont dans deux semaines, et on aura un congé assez long. Du coup, la question était, retournes-tu aux États-Unis pour les passer avec ta famille et tes amis. » Explique gentiment Scotty avec un sourire avenant.
Stiles a un léger moment d'hésitation avant de répondre. C'est vrai qu'elles approchent à grands pas, mais il a jusqu'ici éviter d'en parler ou d'y penser. D'une part, parce qu'avec son questionnement existentiel sur les lycanthropes, il a eu l'esprit bien occupé, et d'un autre côté, il préfère ne pas y penser. C'est assez compliqué comme cela d'être loin de sa famille et de ses proches sans, en plus, se rappeler que tout ce qui est fête de famille se fera seul cette année dans sa chambre de dortoir. Il sent le regard de tout le monde peser sur lui.
« Euh non, question de prix de billet d'avion, et vous ? » Il répond très vite avec un sourire amical.
« On retourne en Irlande tous... » Commente doucement Lydia, qui lance un regard à Derek, avant de poursuivre « Et tu peux venir avec nous. Ce sera toujours mieux que de rester ici. »
« Oh et tu verras l'Irlande est un beau pays. Ce sera l'occasion de découvrir un paysage magnifique, beaucoup plus naturel qu'ici. » Ajoute Allison, les yeux pétillants. De toute évidence c'est une région qu'elle apprécie.
« Par contre, il va falloir faire le shopping des cadeaux de Noël ici, parce qu'on ne peut pas dire qu'il y a des masses de magasins dans le village. » Réplique une Erica qui calcule de toute évidence son budget de fin d'année sur ses doigts.
« Hum, on devrait commencer à organiser cela... Ce serait bien qu'on décide d'une après-midi shopping. » Lydia a déjà oublié sa proposition. On parle shopping et les trois filles se sont emballées, prévoyant déjà le nombre de jours, l'argent, et tout ce qui est nécessaire d'acheter en plus des cadeaux.
« Je suppose que ma réponse est obsolète » Murmure Stiles avec un léger rire. Elles ne lui ont guère laissé le temps de se décider avant de changer de sujet de conversation, et il commence à comprendre pourquoi, parfois, il agace les autres à passer du coq à l'âne sans leur laisser le temps de répondre ou de comprendre le lien entre les deux idées.
«Tu ne comptes pas dire non quand même ? » Questionne Jackson en haussant les sourcils de surprise.
Stiles lui sourit mais ne répond pas de suite. Il doute que ce soit une bonne idée, ou plutôt, il se demande ce que Derek en pense et s'il est d'accord que sa famille rencontre son nouveau petit ami. Après tout, s'il les accompagne, il sera un étranger dans une contrée encore plus étrangère et presque totalement dépendant de son compagnon et de la meute. Il balance entre l'envie de ne pas s'imposer et celle d'être avec eux et de partager un bon moment en famille. Pourquoi faut-il toujours qu'il réfléchisse autant ? C'est fatiguant même pour lui à certains moments. Il aimerait pouvoir sauter le pas et répondre un oui, sans réfléchir au fait qu'il n'a pas beaucoup d'argent pour offrir des cadeaux décents à tout le monde, qu'il va devoir s'imposer auprès des familles de ses amis, qu'il va dépendre d'eux faute de moyen de transport personnel et de connaissance des lieux... Il a dû se tendre parce la main de Derek glisse sous son pull et vient doucement caresser sa peau chaude. Il tourne la tête vers son petit ami, qui lui offre un sourire rassurant.
« J'aurais aimé quand même pouvoir formuler ma réponse » Élude finalement Stiles en lançant un regard en coin à Jackson, qui garde son air surpris. Il est évident que pour lui, l'idée de s'imposer n'est pas imaginable quand on parle de sa présence quelque part puisque tout le monde rêve d'être son ami. Ce qui n'est pas forcément le cas de Stiles.
«Ce serait un très beau cadeau de Noël de t'avoir près de moi, et pour le reste de la meute aussi » Susurre à son oreille Derek. Il semblerait qu'il ait compris le réel problème de Stiles. L'hyperactif se lèche lentement les lèvres. Après tout ce n'est pas comme s'il n'aime pas être avec eux et se sentir comme un membre à part entière de la meute.
«Je viendrai... Enfin, je vous accompagnerai. » Finit-il par répondre avec un sourire plus amical et sincère, alors que les filles en sont toujours à discuter robes, cadeaux et shopping.
« Donc je fais totalement partie de la meute et je passe les fêtes de fin d'année avec vous... » Commente Stiles doucement. « Ce n'était pas vraiment la fin de journée que j'avais prévue ce matin. Enfin, tu sais, j'étais encore dans l'idée de découvrir si les loup-garous existaient vraiment ou non, et de savoir si je devais continuer à m'apitoyer sur moi et souffrir de ton absence, ou tenter une discussion ouverte... Et au final, je me retrouve dans ton lit, avec la proposition de vivre ici. Et les autres ne m'en veulent même pas... »
« Tu fais partie de la meute. Ton absence a été source de souffrance pour tout le monde à différents niveaux. » Explique gentiment Derek avant de venir poser ses lèvres sur la gorge de Stiles.
L'humain ferme un moment les yeux et savoure le contact de la peau chaude et douce de Derek contre la sienne. C'est agréable de se faire câliner, caresser et embrasser comme cela, comme si l'autre n'en a jamais assez de lui. Il gémit ouvertement quand une langue taquine frôle sa peau sensible, avant que des crocs la pincent légèrement. Les mains de Stiles viennent se poser sur les épaules de Derek alors qu'il se cabre contre lui cherchant un plus grand contact. Finalement, l'idée de passer toutes ses nuits dans le lit de Derek a du bon et lui est plus qu'agréable.
« Je t'aime. Et je n'ai jamais voulu te faire souffrir. Je... » Commence doucement Stiles en ouvrant les yeux pour fixer le plafond.
« Je sais » L'interrompt doucement Derek, et il se détache un peu pour venir observer les yeux chocolat de son compagnon et de déposer une légère bise sur son nez. L'alpha dépose son front contre le sien et il inspire profondément. L'odeur de Stiles est unique, tentatrice et tellement réconfortante. « Arrête de te tourmenter avec ça. »
« N'en demande pas trop, je suis un hyperactif dont l'esprit ne fait que ce qui lui chante » Taquine avec un léger rire le plus jeune avant de resserrer sa prise autour de Derek. «Tu sais, parfois j'ai peur de ce que je ressens pour toi... » Confie-t-il à voix basse et légèrement tremblante.
« C'est-à-dire ? » Questionne le lycan en se détachant de son corps. Il est surpris par l'aveu et hésite sur comment l'interpréter.
Un moment, le cœur de Stiles s'affole et la panique le saisit. A-t-il eu le propos de trop ? Puis il s'apaise un peu sous le regard curieux mais toujours extrêmement tendre de Derek. Une des mains de son compagnon se pose sur sa joue et caresse doucement sa peau. Stiles sait que Derek n'est pas en colère ou frustré, juste curieux de comprendre le fin mot de l'histoire. Il inspire et, d'une voix hésitante, il se lance dans son explication.
« Je ne sais pas. Je n'ai jamais été aussi fortement attiré par quelqu'un avant. Et il n'a fallu qu'une semaine pour qu'on... enfin, qu'on passe la nuit ensemble et après ça, tout m'a semblé aller si vite. Je t'aime avec une telle force, que parfois, j'en ai la tête qui tourne. Être loin de toi, même quand je le choisis, me rend malade, et j'accepte même de vivre avec toi alors qu'on est ensemble que depuis quelques semaines... Mais je ne sais pas, quelque chose en moi me pousse à penser que tout ira bien, que ce que je ressens au fond de moi pour toi est partagé. Mais c'est tellement puissant que parfois je m'effraie... C'est stupide je suppose. » Explique dans un seul souffle Stiles et il lèche nerveusement ses lèvres.
« Non, ce n'est pas stupide, et je ressens la même chose. » Réponds doucement Derek en venant picorer les lèvres charnues avant de se laisser tomber à côté de Stiles sur le lit.
Il ne faut à l'hyperactif que quelques secondes pour venir se blottir, la tête sur l'épaule du lycan et le nez perdu dans sa nuque, contre Derek. Le bras libre l'enlace pour le serrer plus fortement, sans pour autant lui faire mal. Quand on sait la force réelle d'un lycanthrope, on peut être étonné de la douceur de l'Alpha envers son compagnon humain. Derek peut paraître beaucoup de choses quand on le rencontre, mais tendre et doux ne sont pas les premiers qualificatifs qui viennent à l'esprit, ni romantique et amoureux. Pourtant, il l'est avec Stiles, et l'humain pense lui rendre au mieux son affection et son amour.
« Et je ne sais pas où je vais trouver un job assez vite pour avoir l'argent nécessaire pour les cadeaux de Noël... » Confesse-t-il avec un soupire profond parce que l'idée le perturbe.
« On fera comme les autres, un cadeau commun... Tu ne penses quand même pas qu'ils font des cadeaux personnels ? En général, ils font leurs présents par couple et pour un autre couple. » Explique Derek. « Donc, bien que le shopping ne soit pas dans mes activités favorites, peu s'en faut, nous irons à la chasse aux cadeaux Noël ensemble. »
C'est assez amusant d'être au mois de Mai et de se dire : tiens, je vais écrire le prochain chapitre sur Noël... Et non, ce n'est pas un message pour vous dire que le chapitre 8 sera posté le 25 décembre 2014. Quoique... Non, je compte quand même poster avant cela. Bureau des réclamations, ci-dessus comme toujours.
