C'est moiiiiiiiii ! Dsl, mais j'ai eu beaucoup de boulot, je suis partie à Paris et j'ai changé d'ordinateur, je n'ai donc pas vraiment eu le temps d'écrire un chapitre. Il est vrai qu'Hiruma dévoile ses sentiments assez tôt, mais je vous rappel qu'il est au seuil de la mort --. Quant à la fin, je vous proposerais une fin alternative : triste et heureuse. Comme ça, tous les lecteurs auront droit à la fin qu'ils espèrent.

Mamori n'en croyais pas ses oreilles. A tel point qu'elle se pinça discrètement pour savoir si elle ne rêvait pas. En plus de lui avouer un sentiment qu'elle pensait absent chez lui, la jeune fille remarqua que celui-ci l'avait appelé par son prénom, accentuant encore plus son inquiétude. Elle lui posa une main sur le front.

Mamori : Hiruma-kun, tu ne ferais pas une poussé de fièvre par hasard ? Ça ne te ressemble pas de dire des choses pareilles.

Le démon lui retira sa main, l'air assez agaçé, limite énervé.

Hiruma : Je suis sérieux ! Si je ne te le dis pas maintenant, je n'aurais peut être plus jamais l'occasion de le faire.

La journaliste qui essayait jusque là de faire bonne figure, fit rapidement disparaître son sourire pour une mine attristée. Ses mains s'accrochèrent à l'arrière de la chemise de son collègue alors que sa joue se posa sur son torse, écoutant les battements réguliers de l'homme que la jeune fille aimait.

Mamori : ça me rappel quelque chose que tu avais dis lors d'un match…

La chemise d'Hiruma absorba les larmes de sa supérieure.

Mamori : « Personne n'est invisible en ce monde ».

Un silence lourd régna dans la pièce pendant 5 longues minutes alors qu'une des mains du démon caressait les cheveux roux de la reporter.

Mamori : L'opération est prévue pour quand ?

Hiruma : Après-demain, à 10h.

Mamori : Bien !

Sous le regard étonné d'Hiruma, la jeune fille essuya ses larmes du revers de la main et le regarda sérieusement.

Mamori : Je ferais en sorte que tu passes la meilleure journée possible !

Son regard se décala sur la pendule accrochée dans le couloir, 23h30. Elle se mit à se triturer les doigts de gène.

Mamori : Est-ce que… Je peux rester ici cette nuit ?

Mamori aurait juré qu'elle avait vu Hiruma rougir l'espace d'un instant.

Hiruma : Mouai, si tu veux. Je vais préparer des couvertures pour le canapé.

Mamori : Le canapé ? A oui, le canapé…

Le démon leva un sourcil.

Hiruma : A quoi pensais-tu au juste fuckin'patronne ?

La jeune fille vira au rouge et fit mine de ne rien savoir.

Mamori : Je ne vois pas de quoi tu parles, c'est toi qui a des idées perverses !

L'ancien joueur de football fit alors un rire démoniaque dont il avait le secret.

Hiruma : Tu t'es trahi, je n'ai jamais parlé d'idées perverses !

Plus rouge que jamais, la fan de gâteaux à la crème poursuivit le journaliste dans tout l'appartement.

Mamori : Tu vas me le payer Hiruma-kun !

Hiruma : YA-HAAAAA !

Après trois tours dans toutes les pièces, Mamori fini par attraper un pli de la chemise de son coéquipier qui lui fit perdre l'équilibre. Résultat, Hiruma tomba sur le dos alors que la jeune fille lui tomba dessus. L'espace d'un instant, leurs lèvres se frôlèrent. L'ancienne manager essaya de se retirer par réflexe, mais les mains d'Hiruma sur ses bras la bloqua. Lui, à l'inverse, approcha son visage, touchant ses lèvres puis l'embrassant carrément. Surprise en premier lieu, la jeune fille finie par fermer les yeux et répondit à son baiser. Alors que leurs langues jouaient entre elles dans une danse lente et irrégulière ; Mamori porta une main à la fermeture du jean de son compagnon, ce qui le fit stopper net son action. Hiruma porta alors un regard sérieux dans celui d'incompréhension de sa coéquipière.

Hiruma : C'est trop tôt.

Mamori : Mais, Hiruma-kun…

Hiruma : Je m'installerais dans le canapé, je te laisse ma chambre.

Mamori : Hors de question ! Tu es mal…

Le regard grave que lui porta le démon à ce moment là la désista.

Mamori : Bon d'accord.

Finalement, le propriétaire de l'appartement couché, la jeune fille fit de même vêtu seulement d'une petite culotte et d'un débardeur qu'elle portait sous ses vêtements. A 3h du matin, ne trouvant pas le sommeil suite aux évènements de la soirée, Mamori se leva et se coucha discrètement à côté d'Hiruma sur le canapé déplié.

Hiruma : Je peux savoir à quoi sert ma chambre si tu t'installes ici ?

La journaliste sursauta, surprise de savoir que son coéquipier était toujours réveillé. Elle détourna sa question.

Mamori : Toi non plus tu ne dors pas ? A quoi pensais-tu ?

Alors que Mamori pensait qu'il réfléchissait lui aussi à cette soirée, sa réponse la laissa muette.

Hiruma : A demain.

Et voilà un chapitre de fini ! A vos coms !