Bonjour a tous ! Je vous poste le chapitre suivant… je préfère vous avertir : il est très lent et il se passe peu de choses, mais il était essentiel a la poursuite de l'histoire. Je crois tout de même que vous apprécierez la fin ! Je vous poste la suite le plus vite possible, qui sera, je vous le promets, plus palpitante. Laissez-moi tout de même votre avis !!!

CHAPITRE 7-Une journée comme les autres PV Bella

Juste quelques minutes de plus… quelques petites minutes et j'allais enfin me décider à sortir du lit dans lequel je me prélassais depuis trop longtemps déjà ! Ce n'était pas du tout mon genre de paresser au lit ainsi, et j'étais certaine que mon père commençait à s'inquiéter même s'il ne prendrait jamais le risque de venir voir comment j'allais… C'était une des grandes qualités de Charlie : il me laissait tranquille. Il me faisait confiance. Ma mère, elle, serait venue me voir depuis plusieurs heures déjà en m'intimant de me lever. Mais pas Charlie…

Et aujourd'hui, j'appréciais tout particulièrement cette qualité parce que je n'avais aucune envie de me sortir de mes draps et d'affronter la réalité. Je ne désirais pas repenser à ma soirée d'hier et à la façon déplorable dont elle s'était terminée. Je n'avais pas envie revoir le magnifique visage d'Edward Cullen à quelques millimètres du mien alors que je m'apprêtais, comme l'idiote que j'étais, à l'embrasser. Et je ne voulais surtout pas me souvenir de la façon peu cavalière dont il m'avait fait comprendre qu'il n'était pas intéressé !

Je repoussai mes couvertures en soupirant et m'extirpai du lit. Ma quiétude s'était définitivement envolée de toute façon !

Je descendis à la cuisine où je trouvai mon père occupé à rafistoler sa canne à pêche.

-Bella ! Tu as dormi bien tard ce matin !

-Oui, j'étais très fatiguée. Une expédition de prévue ? lui demandais-je en désignant son équipement.

-J'y vais demain avec Billy… si ça ne te dérange pas !

Je me forçai à lui répondre par un sourire et m'installai face à lui, un bol de céréales dans les mains.

-Papa ! Ça fait presque un an maintenant que j'habite ici… je peux me débrouiller seule ! Et si je m'ennuie, j'appellerais Angela !

-Et pourquoi n'irais-tu pas voir Jacob ? me proposa mon père, l'air de rien. Tu n'es pas encore passé chez lui depuis ton retour de Jacksonville ! Je suis certain qu'il sera ravi !

Je relevai vivement la tête vers lui, souriante. C'était une excellente idée ! Voilà ce qui me ferait oublier Edward Cullen pendant quelques heures. Jacob Black, l'un de mes meilleurs amis, était un tel bout-en-train, je ne m'ennuyais jamais avec lui. Et puis, comme il n'étudiait pas dans le même lycée que moi, je le voyais très peu souvent !

Je finis mes céréales en vitesse, mis mon bol dans l'évier avant de sautiller jusqu'au téléphone. Il sonna alors que j'avais la main dessus. Surprise, je répondis.

-Bella ! C'est Alice ! Je voulais te dire que je suis désolée pour la façon dont mon frère s'est conduit hier. Ce n'est qu'un stupide crétin même pas capable de réaliser qu'il craque pour toi ! J'étais tellement certaine que ça allait fonctionner entre vous… je suis désolée ! J'espère que tu n'es pas trop déçue… mais ne t'en fais pas ! Ce n'est que partie remise ! À moins qu'il ne t'ait définitivement dégoûté, ce que je comprendrais parfaitement ! Ce serait tant pis pour lui ! Il aurait manqué sa chance ! Sinon, et bien tu pourrais venir à la maison aujourd'hui ! Je serais ravie de te voir et Edward sera là, bien sûr ! Il va s'entraîner une partie de la journée, mais ensuite, on fera une partie de base-ball tous ensemble ! Alors, ça te dis ?

J'avais l'impression qu'elle avait débité tout cela sans reprendre son souffle. Je restai muette de stupeur.

-Bella ? demanda Alice à l'autre bout du fil. Qu'est-ce que tu en dis ?

Mon cerveau se remit aussitôt en marche. Passer la journée chez Alice ? Avec Edward ? L'idée était tentante… très tentante même ! Voir où il vivait, rencontrer sa famille, voir comme il se comportait en-dehors des cours… Oui, j'avais une envie folle de tout connaître de lui !

D'un autre côté, me rendre là-bas serait un peu… idiot ! Et masochiste aussi ! Ne venais-je pas tout juste d'affirmer que je devais l'oublier ? Que je devais passer à autre chose ? Après tout, ce n'était pas comme si je le connaissais depuis des mois… je ne lui avais parlé qu'à quelques reprises… Alors il aurait dû être facile pour moi de repousser l'invitation d'Alice, de lui demander plutôt de venir chez moi ou d'aller nous promener en ville…

-Pourquoi pas ? dis-je plutôt. On n'a pas vraiment eu l'occasion de se voir hier puisque je suis…hum…. partie avec Edward…

-Oui, et ça m'a plutôt bien servie, pouffa Alice.

Je ne compris pas vraiment ce qu'elle voulut dire. Mais tout à coup, l'absurdité de ce que je venais de faire m'explosa au visage. J'allais passer la journée chez Alice… avec toute sa famille !!! Et j'allais devoir faire du sport !

Sans avoir pu me retenir, je poussai un gémissement.

-Bella, est-ce que ça va ?

-Je… je… tes parents seront là aussi ? bafouillais-je d'une voix que je voulais décontractée.

-Bien sûr ! répondit Alice, sans remarquer mon trouble. Mes parents, mon frère et Rosalie, Jasper bien sûr et Edward aussi…

Je sentis mes jambes ramollir à l'idée de tous ces gens que je ne connaissais pas et qui auraient le regard fixé sur moi pendant que je devrai frapper une balle ou pire, courir d'un but à l'autre ! L'horreur ! Finalement, ce n'était pas une bonne idée du tout…

-Alice, je…

-Alors je t'attends pour 13 heures ! À tantôt Bella !

Et elle me raccrocha au nez, comme si elle sentait que j'avais changé d'avis. Ce qui était sûrement le cas... après tout, elle avait deviné que j'en pinçais pour Edward alors qu'elle me connaissait à peine !

Je poussai un soupir et raccrochai.

-Un problème ? me demanda Charlie dans mon dos me faisant sursauter.

-Non, non. Je vais… je vais chez les Cullen… Alice m'a invité… à une partie de base-ball… avec sa famille !

Je m'évertuai du mieux que je pus à me montrer enthousiasme, mais je n'eus pas besoin de voir mon visage pour savoir que ce n'était pas très crédible.

-Toi ? Du base-ball ? dit Charlie avec sarcasme.

-Oui, pourquoi pas, répliquai-je, offusqué.

Mon père retint difficilement un rire.

-C'est toi qui vois !

Charlie me tapota maladroitement l'épaule avant de s'éloigner, un sourire moqueur sur les lèvres.

En retenant un nouveau soupir, je sortis mes livres d'école et m'attelai à mes devoirs pour passer le temps. Je ne savais plus trop si j'avais hâte que l'heure de partir arrive pour revoir Edward ou alors si je redoutais que le temps de me ridiculiser arrive. Je ne cessais de jeter de fréquent coup d'œil à l'horloge de la cuisine…

Parfois, l'heure avait sauté plusieurs minutes sans que je ne m'en aperçoive. Alors qu'à d'autres occasions, j'avais l'impression que le temps me narguait tellement les aiguilles bougeaient avec lenteur. Puis, elles s'arrêtèrent sur le 12 et il fut temps de me préparer. Mon père m'expliqua avec application le chemin pour me rendre jusqu'à la maison des Cullen, mais je me perdis à plusieurs reprises avant d'enfin trouver l'immense villa entouré de verres qui se cachait au fond de la forêt.

Je restai bouche-bée devant la splendeur de la maison… je n'étais pas du tout dans mon univers ici et j'eus soudain envie de faire demi-tour.

Trop tard cependant : Alice sortait déjà sur le porche de la maison, un grand sourire sur les lèvres. Je n'eus pas le temps de faire deux pas qu'elle se précipitait vers moi, ne se souciant pas de la pluie, pour me serrer dans ses bras en riant, apparemment ravie de me voir.

-Bella ! Je croyais que tu t'étais défilée ! lança-t-elle en m'entraînant vers la maison.

-Heu… bien sûr que non ! Ça ne m'aurait jamais passé par la tête !

-Menteuse ! s'esclaffa Alice.

Comment faisait-elle pour tout deviner alors que nous nous connaissions si peu ?

-D'accord, concédais-je en souriant. J'y ai pensé, mais… c'est seulement parce que je suis nulle au base-ball. Dans tous les sports d'ailleurs, je suis un danger public !

-Je sais ! pouffa mon amie. Mon frère m'a averti… mais je prends le risque !

-De toute façon, on ne jouera pas, affirmai-je.

-Et pourquoi cela ?

-Alice, il pleut des clous !

-Et alors ? C'est bien plus amusant ainsi !

Je lui jetai un regard pour m'assurer qu'elle rigolait… Merde ! Elle était sérieuse ! Oh non ! Moi qui avait cru pouvoir m'en sortir !

Alice dut remarquer ma tête déconfite, car elle me dit, juste avant de me faire entrer a l'intérieur :

-Ne t'inquiète pas… on va s'amuser comme des folles ! Et puis, tu as droit a petit un moment de répit avant la torture… je veux te présenter a toute ma famille !

-Super ! marmonnai-je sans aucun enthousiasme.

L'intérieur de la maison était encore plus saisissant que le dehors. Tout était blanc et lumineux, luxueux mais sans excès. Mais les membres de la famille Cullen, qui m'attendait visiblement, étaient presque plus impressionnant que la maison. Ils étaient tous si beaux ! Très différents les uns des autres, ils possédaient tous un petit quelque chose qui les distinguait de la moyenne des gens. La mère d'Alice était belle et délicate; son expression était aimable, bienveillante; son sourire lumineux. Le père d'Edward paraissait si jeune qu'il aurait pu passer pour son frère ! Il avait les mêmes yeux magnifiques que son fils… il m'inspira aussitôt confiance. Celui que j'identifiai comme le grand frère d'Edward, était grand et musclé, mais il avait un visage enfantin et un sourire espiègle. La jeune fille à ses côtés était tout simplement magnifique avec ses yeux bleus, sa longue chevelure blonde et sa silhouette parfaite.

Seul Jasper détonait dans le décor… tout comme je devais le faire ! Nous étions les intrus parmi cette famille qui semblait parfaite !

-Bella, je te présente ma mère Esmée, son mari Carlisle, mon demi Emmet et sa petite amie Rosalie. Et bien sûr, tu connais Edward et Jasper.

Esmée me prit dans ses bras, m'affirmant qu'elle était contente de me rencontrer parce qu'Alice avait beaucoup parlé de moi. Carlisle me serra la main avec chaleur. Rosalie se contenta de me faire un petit sourire. Jasper m'envoya un signe de la main, alors qu'Edward m'ignorait royalement… j'aurais dû m'en douter !

Le plus grand des garçons, Emmet, s'approcha de moi et me jugea du regard en souriant.

-Alors c'est toi Bella ! lança-t-il en souriant.

Il jeta un coup d'œil vers Edward avant de continuer :

-Je comprends mieux pourquoi mon frère s'est entiché de toi !

Je sentis mon visage s'embraser et je jetai à mon tour un regard à Edward. Son visage était fermé, ne reflétant aucune émotion particulière. Est-ce que ce qu'avait dit Emmet était vrai ou ne s'agissait-il que de taquineries ?

Emmet s'approcha de son frère et l'empoigna par les épaules.

-Tu ne choisis pas les plus laides, frangin ! Tu as du goût !

Edward se dégagea brusquement en grognant pendant qu'Esmée réprimandait son beau-fils.

-Emmet, arrête ! Tu vois bien que tu mets Bella mal à l'aise !

Tous les regards convergèrent vers moi et j'eus soudain envie de disparaître à travers les lattes du plancher.

-C'est une timide en plus, dit-il en riant. Tu ne trouves pas qu'elle est encore plus jolie quand elle rougit Ed ? Moi je trouve que…

-Alors, est-ce qu'on va la jouer cette partie ? le coupa Rosalie avec une certaine exaspération.

Tout le monde acquiesça, mis à part moi, et quelques minutes plus tard nous étions de retour sous la pluie.

-On va répartir les équipes également, cria Carlisle pour se faire entendre. Emmet, prends Jasper, Alice et Bella avec toi…

-Ah non ! Je laisse Bella avec Edward ! Je ne voudrais pas séparer les nouveaux amoureux !

-Tu es pénible Em ! soupira Edward.

-Oh ! A moins que vous préfériez vous… affronter ! dit celui-ci avec des yeux suggestifs.

Son frère leva les yeux au ciel, visiblement exaspéré.

-Non, ça va : je prends Bella avec moi ! dit Edward à mon plus grand plaisir.

Je rejoignis donc Edward, Rosalie et Carlisle et nous commençâmes à la batte. Comme je m'y attendais, la partie fut désastreuse pour moi. Mon bâton passait dans le vide chaque fois que j'essayais de frapper la balle, ce qui faisait bien rire les autres, particulièrement Emmet et Jasper. Je tombai plusieurs fois dans le sable mouillé, enduisant mes vêtements de boue et lorsque je m'essayai au poste de lanceuse, j'envoyai la balle en plein sur le nez d'Emmet qui trouva tout de même le moyen d'en rire !

Mais, a ma grande surprise, je m'amusais beaucoup ! L'ambiance était amicale, mais compétitive. Les hommes ne cessaient de lancer des défis plus farfelus les uns que les autres, Jasper et Emmet pariaient sur tout et rien et Edward, bien qu'il ne m'adressa pas la parole, me sourit a quelques reprises. Et le tout était ponctué des blagues douteuses d'Emmet qui portaient tout particulièrement sur Edward et moi, mais aussi sur Jasper et Alice qui, comme je venais de l'apprendre sortaient maintenant ensemble.

Je voyais bien que plus la partie avançait, et plus Edward était exaspéré par l'attitude de son frère. Son visage se fermait, ses yeux s'assombrissait, sa bouche se pinçait de plus en plus en souvent.

Heureusement, Edward avait un bon contrôle de lui-même… enfin, c'est ce que nous pensions tous ! Parce qu'il explosa finalement lorsque son frère lui murmura je ne sais quoi a l'oreille :

-Arrête Emmet avez tes sous-entendus idiots merde ! Bella n'est pas ma petite amie ! s'écria-t-il.

-Non, mais ce n'est pas parce que tu n'en as pas envie, répliqua Emmet en riant. Allez, avoue qu'elle ne te laisse pas indifférente !

Je détournai la tête, mal a l'aise. Je n'avais pas envie d'assister à cet échange; pas envie d'entendre Edward dire que je ne l'attirais en aucun cas.

-Arrête Emmet, gronda Edward, son visage si menaçant que si j'avais été face a lui, j'aurais reculé de quelques pas.

-Oui Emmet, je crois qu'il est plus que temps que tu arrêtes tes blagues, dit calmement Carlisle.

Mais ce dernier ne l'entendait pas de cette oreille.

-Pourquoi le cacher Ed ? Tout le monde ici a remarqué la façon dont tu regardes Bella : elle ne te laisse pas indifférente ! Et nous en sommes tous heureux pour toi ! Depuis le temps qu'on attend cela…

-La ferme, cracha Edward en empoignant son frère par son chandail.

Le visage d'Emmet s'assombrit et il repoussa doucement son frère.

-Pourquoi tu te mets dans cet état vieux ? Pourquoi tu ne veux pas avouer que Bella t'intéresse ? Pourquoi tu…

-ELLE M'INTÉRESSE D'ACCORD ? hurla Edward. BELLA M'INTÉRESSE PLUS QU'AUCUNE AUTRE FILLE NE L'AS FAIT AU COURS DE MA VIE ! ALORS TU ES CONTENT ? TU AS GAGNÉ ! TU VAS PEUT-ÊTRE ME FOUTRE LA PAIX MAINTENANT ? SI TU PRENAIS LE TEMPS DE RÉFLÉCHIR DEUX MINUTES TU RÉALISERAIS QUE J'AI PEUT-ÊTRE MES RAISONS DE RESTER LOIN D'ELLE !

Puis il jeta son gant par terre et s'enfuit vers la maison en grandes enjambées.

-Qu'est-ce qui lui prend ? demanda Emmet, surpris.

-Tu es allé trop loin cette fois, le réprimanda Carlisle.

Les autres se rapprochèrent et discutèrent quelques instants. Moi, je restai immobile. J'étais tétanisée, incapable d'émettre le moindre son. Je ne sentais même plus la pluie sur ma peau. Les paroles d'Edward se répétaient encore et encore dans ma tête…

-Bella ? murmura Alice qui venait d'apparaître à mes côtés. La partie est finie, tout le monde est entré… tu viens ?

J'hochai la tête et la suivit a l'intérieur sans échanger un mot. Elle m'entraîna dans sa chambre ou je pus prendre une douche et enfiler des vêtements propres, gracieuseté de Rosalie.

Je m'étais trompée… Edward s'intéresserait à moi. Plus encore que comme une amie. Mais alors, pourquoi me rejetait-il ? Pourquoi se tenait-il loin de moi ? Quels étaient ces raisons qu'il avait mentionnées à Emmet ?

Les paroles qu'il m'avait lancées dans l'auto me revinrent en mémoire : Il vaut mieux que nous ne soyons pas amis.

Et bien, je n'étais pas d'accord ! Et maintenant que je savais que ce n'était pas parce qu'il me trouvait ennuyante et sans intérêt, je ferais tout ce qui était en mon pouvoir pour le faire changer d'avis. Et au diable ses soi-disant raisons ! Peu importe ce que c'était, je ne m'en souciais guère !

Lorsque je sortis de la salle de bain, une musique douce et mélancolique m'envoûta. Je fermai les yeux et me laissai envahir par la mélodie, jouée au piano. Mon cœur se serra… la mélodie était triste… si triste…

-C'est magnifique, murmurai-je pour moi-même, les larmes aux yeux.

-C'est Edward, dit Alice.

Je sursautai et me tournai vers elle. Je n'avais même pas remarqué sa présence dans la chambre tellement j'étais absorbé par les notes de piano.

-C'est… Edward ? répétai-je, surprise.

-Oui. Il joue du piano depuis qu'il est enfant… et en ce moment, il a le cœur lourd. On peut toujours connaître les émotions d'Edward selon les chansons qu'il interprète. Je m'attendais qu'il soit en colère après ce qui s'est passé dehors avec Emmet, mais il est juste… triste.

Elle s'approcha de moi et déposa une main sur mon épaule.

-Tu devrais aller le voir, tu ne crois pas.

-Oui. Merci Alice.

Je sortis de la chambre, me laissant porter par la musique jusqu'à une immense salle tout au fond de la maison ou une silhouette solitaire était assis devant un piano, ses mains semblant voler d'une note à l'autre. Lentement, je m'approchai d'Edward…