Coucou! Bon, je reviens avec le chapitre 6! J'ai été un peu déçu, au dernier chapitre j'ai pas eu beaucoup de reviews… ya eu que 2 personnes, en fait, qui m'en ont laissé. J'ai quantité industrielle de visites, mais seulement 2 personnes qui ont laissé des reviews. Ça m'a… refroidi un peu, surtout que celui-là était le plus long chapitre de toute la fic jusqu'ici. Mais bon, je me suis dit qu'il fallait pas se laisser abattre, donc je vous mets derechef un autre chapitre!
Fiind-l0ve : La rencontre, c'est pour bientôt… ;) Ron sera pas toujours méchant… Enfin, tu constateras par toi-même. Et pour Truth, bah je vais voir, ça va avec l'inspiration et le temps. En attendant, régale-toi de Forbidden ;)
Forbidden
Chapitre Sixième
Le temps défile,
Il court à toute allure,
Emportant dans ses fils,
Ceux qui sont sans armure.
De sombres existences,
Jusque là vides de sens,
Par un ténébreux hasard, se croiseront,
Et tout leur sens prendront.
Neuf ans plus tard…
-Drago, viens vite!
Drago, réticent, abandonna son sceau d'eau près du château et se dirigea vers Ron et Neville qui l'appelaient.
-Je suis sûr que ça va te plaire! dit Neville.
-J'ai découvert une trappe! lança Ron, surexcité.
Ainsi enthousiaste, il avait l'air d'un enfant, malgré ses dix-neuf ans.
-Qui a découvert une trappe, Ron? reprit Neville.
-Bon, d'accord, admit le rouquin. Raconte-nous donc comment tu l'as trouvé.
Pendant qu'ils discutaient, ils se dirigeaient vers la forêt. Drago écoutait la dispute, amusé.
-Eh bien je me promenais tout bonnement, quand je me suis accroché dans…
-Hey, ça va là! Je n'ai pas réellement envie de savoir comment tu es tombé dessus! interrompit Ron.
-Mais… tu viens de dire…
-C'était pour rire!
-Ah…
Visiblement, Neville était déboussolé. Mais, il continua tout de même son chemin, impatient de montrer sa découverte à son ami.
Après quelques minutes de marche, Neville s'arrêta. Ils étaient tout près d'un ancien pont Romain, envahi par la végétation. Drago se demanda pourquoi il stoppait à cet endroit, vu qu'à l'évidence il n'y avait rien d'autre que de l'herbe et des feuilles. Pourtant, lorsque son ami se pencha, il vit clairement une sorte de poignée, et lorsque Neville la tira, la forme de la porte se dessina clairement.
-Tu vois? murmura Ron, tout excité, des étincelles dans les yeux.
Tous trois se glissèrent dans le trou, Drago le dernier. Ils descendirent des escaliers en pierre, très usés. Lorsqu'ils arrivèrent à son pied, ils se retrouvèrent dans une pièce remplie de toile d'araignée, poussiéreuse et à l'aspect très antique.
-Nous avons toujours su que le château était construit sur d'anciennes fondations romaines, raconta Ron, mais nous croyions qu'elles avaient disparues.
-Où cela mène-t-il? demanda Drago.
-Tu verras bien, répondit Neville avec un sourire mystérieux.
Ils traversèrent la pièce d'un pas rapide, ne souhaitant pas s'attarder dans ce décor peu rassurant. Arrivés à l'autre bout, ils empruntèrent un autre escalier qui était dans le même état que le précédent, et qui menait à une autre trappe.
Ron, trop impatient, révéla à Drago où menait ce passage avant même que Neville ait terminé d'ouvrir la porte :
-Ce chemin mène à la base du donjon du château. On peut en entrer et en sortir incognito!
-À qui d'autre en avez-vous parlé? demanda le jeune homme blond.
-Personne, répondit Neville.
Drago sourit.
-Tant mieux.
-Ces barbares de Bretons ont reconstruits le Château d'Or en Cornouailles. En pierre, cette fois.
-Il faut agir, Avery…
-Je sais, votre Majesté, je sais.
-Allez en Cornouailles. Je veux que vous preniez des esclaves; des jeunes – ils sont l'avenir de leur clan. Si Albus résiste, envoyez Harry.
-Bien, mon Roi, répondit Avery en s'en allant.
-Votre Majesté? demanda Harry en arrivant aux côtés de Jedusor.
-Oui, Harry?
-Je… Je ne sais pas si vous vous souvenez, il y a environ neuf ans de cela, vous m'aviez proposé de me donner quelque chose pour récompenser mes loyaux services…
-Oui, je m'en souviens.
-Eh bien, j'ai trouvé ce que je voulais, dit-il, une lueur malicieuse dans les yeux.
-Il vous en a fallu du temps! Enfin, dites!
-Je… je voudrais… une femme.
°&°&°&°&°
Assise contre un monument de pierres, une jeune femme observait l'immensité des flots qui s'étendaient devant elle, pensive. Le vent marin soufflait légèrement, agitant sa longue chevelure ébouriffée. Les rayons du soleil caressaient doucement sa peau de pêche, se reflétant dans ses yeux chocolat.
-Hermione, il fera nuit dans une heure, rentrons!
Sa nounou venait d'arriver auprès d'elle. Eh oui, dix-neuf ans, et toujours coincée avec une nounou. Mais la jeune femme ne s'en plaignait pas; Minerva était presque une mère pour elle.
Ignorant la question de sa « nourrice », Hermione enchaîna sans quitter l'océan des yeux :
-Savez-vous ce qu'il y a vraiment au-delà de ces côtes?
-Britannia, des terres que possédaient naguère les Romains. Un monde plein de douleur et d'esprits malins.
-J'aimerais tant y aller… Savez-vous ce que la vie réserve, Minerva?
-Je vois la vie à laquelle vous êtes destinée…, répondit celle-ci, rêveuse.
Puis, elle reprit ses esprits et dit :
-Votre père désire vous parlez, Hermione.
°&°&°&°&°
Elle avait les larmes aux yeux. C'était trop pour elle. Il n'avait pas le droit de contrôler sa vie ainsi!
-Je ne représente donc qu'une richesse que vous marchander à votre gré?
Elle fit une pause pour reprendre contrôle de ses larmes.
-Sur mon avenir, n'ai-je pas voie au chapitre?
Sa voix dérailla sur le dernier mot.
-Tu as un devoir envers ton roi.
Elle était désespérée.
-Vous êtes mon père!
-Il te faut m'obéir, alors, ma fille.
Elle quitta la pièce, enragée. Pourquoi avait-il fallu qu'elle hérite d'un monstre comme père!?
Elle alla se réfugier dans sa pièce à elle; celle où elle conservait toutes ses herbes et plantes. C'était là qu'elle allait quand elle désirait échapper à son père, ou même à Minerva.
Cependant, lorsqu'elle pénétra, elle eut une surprise.
-Alors, votre père vous a-t-il annoncé la bonne nouvelle?
Une mauvaise surprise.
-Harry… , souffla-t-elle, désespérée.
Il sourit.
-Cela vous réjouit, j'espère.
Elle se dirigea vers la table principale où toutes ses réserves d'herbes se trouvaient, et passa devant son futur époux sans lui prêter attention.
-Je l'accepte, c'est tout, répondit Hermione, glaciale.
-Vous savez, commença-t-il en se rapprochant, nous nous ressemblons plus que vous ne le croyez.
Il était maintenant juste à côté d'elle.
-Ah oui? dit-elle, toujours aussi peu amène.
-Moi aussi, je m'intéresse aux élixirs.
Il sortit son épée de son fourreau, et passa ses doigts sur la lame.
-Un poison, reprit-il, extrait du foie de poisson-globe. Une seule goutte suffit à paralyser tous les sens. Ainsi, si la lame n'a pas réussi à tuer…
-Chardon et écorce forment un excellent contre-poison, répliqua-t-elle en montrant les éléments.
Il sourit. Puis, il alla se poster de l'autre côté de la jeune fille, et prit une herbe.
-Connaissez-vous l'antidote contre ceci? demanda-t-il, une lueur perverse dans le regard.
-La yohimbine.
Il rit légèrement.
-Cela rend un homme virile…
Son regard s'attarda sur la poitrine d'Hermione.
-Encore plus virile…
Hermione était dégoûtée.
-Et le seul remède…
Il approcha sa main de la joue d'Hermione.
-C'est le complet abandon de soi…
Au moment où il prononçait ces paroles, sa main frôla le visage de la jeune fille, qui s'écarta aussitôt. L'homme sourit, puis se dirigea vers la porte.
-Nous nous marierons à mon retour. Je pars en Cornouailles, châtier les insoumis.
Et il sortit, laissant une Hermione désespérée et au bord des larmes derrière lui.
Le seul moyen d' obtenir ce que l'on veut tant est de laisser le destin faire les choses…
FORBIDDEN
Alors, vos impressions? Laissez des reviews, cette fois!
