Titre: Le dernier ennemi qui sera détruit...

Auteur: Artémis Area

Disclaimer: Harry Potter appartient à J.K. Rowling, et je ne compte toucher aucune rétribution quelle qu'elle soit sur ce petit bout de mon cerveau malade ;p

Note de l'auteur: Hello les gens !

J'espère que ce chapitre vous plaira ! Je m'excuse d'avance pour mon manque de recherche et d'originalité vis-à-vis des sorts. J'avoue ne pas vouloir me compliquer la vie avec, la fonction étant suffisante pour moi.

J'espère aussi ne pas faire des personnages trop OOC pour le côté de la lumière. Pour le côté sombre ça risquera de l'être, c'est même un peu le but. Pour Harry...

Bon, je veux faire un peu d'humour mais, j'avoue aussi ne pas être très forte pour le retranscrire. En espérant tout de même vous faire sourire ;p

Merci aux nouveaux followers, , Annegaellelirot et Harry Severus Potter Snape.


Chap 6 : Maquiller les gens ne les rend pas moins réels

Un rayon de soleil me réveilla ce matin-là. Cela faisait 3 semaines que j'étais chez Ms Figg et c'était vraiment le paradis. Je me réveillais naturellement, souvent avec l'odeur du petit-déjeuner. La règle étant 'premier lever, premier cuisinier'. Au programme de ce matin, élagage des cyprès faisant office de clôture autour de la maison. Après le repas préparé à deux, je passais par la case 'maquillage'.

La première fois avait été pour mon anniversaire, le jour où j'étais retourné chez les gobelins. Moi qui n'avais jamais participé à Halloween ou au carnaval du quartier, je m'étais éclaté à choisir des fringues qui cachaient ma silhouette ou mon visage, tout en passant inaperçu chez les sorciers. J'avais juste l'air d'un nain gothique mais, au moins, je faisais plus adulte. Pour le maquillage par contre...


[Flashback]

La tarte aux pommes était vraiment l'un de mes desserts préférés. Faisant la vaisselle, j'en profitais pour questionner Ms Figg :

_ Dites Arabella, (j'en avais le droit depuis peu) je dois faire comment pour cacher ma cicatrice ? De ce que j'en ai vu, les sorciers ne sont pas fans de casquettes et, dans les magasins ce ne serait pas discret. Est-ce qu'il y a des potions pour cacher les cicatrices ?

_ Les potions sont merveilleuses Harry mais, elles ne sont pas infaillibles. Ta cicatrice est le résultat du sortilège de la Mort. C'est un rayon vert et, ta cicatrice est fine, mais verte. Elle a pratiquement 10ans et, est toujours aussi visible. Je suis désolée mais, elle restera surement à vie. On ne peut pas la cacher magiquement sans que les sorciers plus puissants que la moyenne, le sentent. Et ce n'est pas vraiment ce que l'on cherche. Il va falloir trouver plus simple !

Sur le moment, je me souviens ne pas avoir aimé son sourire, que je trouvais un peu mesquin. Je n'avais pas vraiment tort.

Je découvrais les joies du fonds de teint, crayons couleur chair, démaquillant et autre instruments de tortures féminin. Après une heure d'essai divers, nous tombions sur le mélange parfait.

Tous les matins, après la douche, je pris l'habitude de retracer ma cicatrice avec un crayon couleur chair mat. Appliquer une couche de fond de teint spécifiquement choisi sur tout le front. Mettre un égalisateur sur le visage.

Pour rigoler, Ms Figg me demanda de maquiller mes yeux. Et j'y pris gout, malheureusement pour moi. J'avais heureusement des cils longs mais, j'appliquais du crayon noir autour de mes yeux verts. Ainsi, ils étaient plus voyants derrière mes lunettes. Le seul héritage de ma mère, si j'en croyais les dire au Chaudron Baveur.

_ Fais attention Harry, si tu continues, tu vas te transformer en fille ! Habits, maquillage... il ne te manque plus que les gloussements !

_ Haha, vraiment ! C'est juste que, le noir fait ressortir le vert, tu ne trouves pas ? Et c'n'est pas avec ces magnifiques lunettes qu'on va les voir ! J'suis déjà tout maigrichon et mes cheveux sont horribles, qu'est-ce que je peux faire à part travailler mes yeux, hein ?

_ Pour tes cheveux, on peut essayer de travailler avec du gel, c'n'est pas vraiment facile, mais ça pourrait être efficace.

La coupe casque visqueux ne leur réussissait pas vraiment, puisqu'on aurait dit que le casque était traversé de clous. L'effet coiffé-décoiffé était plus facile à obtenir, mais ça ne ferait jamais très sérieux. Dans le miroir, j'avais vraiment l'impression d'être un pauvre ado copiant un magazine people sur des rockeurs.

Je finissais rapidement de me préparer, le bus n'allant pas tarder à passer.


[Retour au présent]

Je m'entrainais donc régulièrement à me maquiller et à me coiffer. Par contre, cacher ma cicatrice était devenu une habitude quotidienne. J'appris à faire du fond de teint magique, prenant la couleur et affinant mon grain de peau, sans laisser de signature magique, sans risque qu'il parte autrement qu'avec la lotion adéquate. J'appris aussi à faire du gel douche cachant les cicatrices et, mon dos en avait bien besoin si je ne voulais pas que, dans les douches ou les dortoirs, mes camarades comprennent mes premières années.

Le temps passait rapidement, le nombre de livres présent dans ma chambre en était la preuve la plus concrète. Grâce à Ms Figg, j'étais presque capable de parler le gobelbabil de tous les jours, mon latin n'avait jamais été aussi fluide et, étonnement, je pus m'entraîner un peu au français. Un bonheur pour moi qui n'avait jamais pu échanger sur ces propos.

Ce qui me rappela que je devais prendre garde à je m'étais les pieds et, à qui je parlais dans des langues étrangères.


[Flashback]

A force d'aller 3 fois par semaine au Chemin de Traverse, la librairie n'avait plus de secret pour moi, à mon plus grand regret.

Aussi grande soit mon intelligence (oui je suis modeste et, malheureusement réaliste) certains ouvrages devraient encore attendre quelques années avant de passer entre mes mains. De plus, je me contenterai à l'avenir de livre officiel et objectif et, en aucun cas les biographies et autres livres du genre. Par curiosité, étant apparemment célèbre, je me suis trouvé dans un rayon sur les grands de ce monde. Je pris un livre qui paraissait presque officiel. Le soir même il se retrouvait dans ma poubelle. Un simple chapitre m'avait dégouté, à vie, sur la presse et littérature people. Soit disant, je vivais à présent dans un château magnifique, au fin fond de la Patagonie. Je passais mes journées à paresser sur un transat, ravitaillé en soda et cocktail par une armée de serviteurs, en prenant un peu de temps pour terrasser les mages noirs locaux.

Déprimant. Pathétique.

Du coup, je me baladais sur le Chemin, pour découvrir un peu plus la culture sorcière.

Passant devant le magasin de Quidditch, je décidais d'y entrer pour voir de visu la diversité d'uniformes, protections et balles de jeu. On se croirait presque dans un magasin d'article de foot, avec des livres et photos dédicacées étalées un peu partout, les maillots des différentes équipes. C'était plutôt impressionnant.

Me faufilant à travers la foule, je m'approchais des balles. Il y avait le souaffle, ressemblant étrangement à un ballon de basket mais, en le soulevant, je me rendais compte de la différence de poids. A côté, bloqués par des entraves, deux cognards s'entrechoquaient régulièrement. Dans un petit coffret, une boule d'or grande comme une balle de golf, se reposait tranquillement. Je trouvais le Vif d'Or très intéressant, d'un côté par l'histoire du Vivet Doré, d'autre part par le développement des réflexes et de la capacité d'observation que ça recherche engendre. Je décidais d'en prendre un, c'était la seule balle avec laquelle je pourrais jouer seul, tranquillement dans ma chambre. En me retournant pour me diriger vers la caisse, je percutais plutôt violemment la personne derrière moi. Une voie un peu aiguë retentit alors dans mes oreilles:

_ Oh! Sorry, I'm so sorry! I don't see you before! Are you OK?

_ I'm perfectly OK, and you? Nothing serious?

_ It's all right Sir! You're a little too small, aren't you?

_ Really? I don't think, I am as tall as the candy tray in Honeyduck, you have to double up for a chocolate frog!

_ You're right! Are you playing Quidditch?

_ Not yet, but maybe in few years!

_ So, will meet us in few years little boy! Have a good day!

_ I will expect if seriously, Lady! You too!

Arrivé à la caisse, je me retournais subitement vers le fond de la boutique, inquiet qu'une personne est pu se rendre compte de ma facilité avec le français. Mais la jeune fille blonde n'était plus présente. Soufflant de soulagement, je réglai l'achat et repartis me promener. Le petit coup d'adrénaline me forçant tout de même à revérifier ma coiffure, même si avec le maquillage, il était plutôt évident que rien ne se verrait.


Traduction du paragraphe précédent, mon anglais n'était pas génial:

_ Oh, désolée, je suis vraiment désolée! Je ne vous avais pas vu avant! Tout va bien?

_ Je vais parfaitement bien, et vous? Rien de grave?

_ Tout va bien Monsieur, n'êtes-vous pas un peu trop petit?

_ Vraiment? Je ne pense pas, je suis aussi grand que les bacs à bonbons chez Honeyduck, lorsque vous devez vous plier en deux pour une chocogrenouille!

_ Vous avez raison, Jouez-vous au Quidditch?

_ Pas encore, mais peut-être dans quelques années!

_ Bien, rencontrons-nous dans quelques années petit homme! Passez une bonne journée!

_ Je vais attendre avec impatience, Madame. Passez aussi une bonne journée!

Comme vous comprendrez, l'anglais sera du français et inversement, l'espagnol et le latin le resterons ;p


[Retour au présent]

Le 31 Août, après avoir passé la matinée à vérifier ma malle, j'aidais Ms Figg à préparer un vrai festin. C'était génial d'avoir quelqu'un avec qui fêter les bonnes nouvelles. Même si je n'avais pas vraiment de famille, je pouvais au moins en choisir les nouveaux membres. En un mois, je m'étais plus épanoui qu'en toute une vie.

Nous passions l'après-midi à converser en français, elle m'apprit à jouer à la bataille explosive (jeu que j'avais récupéré 2 jours avant dans une petite boutique du Chemin de Traverse) et le soir venu, je m'endormis sous le ciel étoilé après en avoir retrouvé les différentes constellations dont Ms Figg me raconta les légendes magiques. Le Vif dans ma main ronronnant doucement, je fis une bonne nuit, comme jamais avant chez les Dursleys.

Une dernière journée féérique avant de mettre définitivement le pied dans le Monde Magique.


Assis sur ma malle, caressant distraitement Hedwige à travers les barreaux de sa cage, j'observais le quai entre les voies 9 et 10. Cela faisait bien 30minutes que je cherchais des yeux un passage secret/magique/invisible (rayez la mention inutile) ou une personne disparaissant.

En effet, Hagrid m'avait dit que le quai 9 ¾ était entre la voie 9 et la 10. Logique. Que je ne pourrais pas manquer le miroitement de l'air autour du pilonne de séparation entre les deux mondes. C'était magique après tout. Que, dans tous les cas, les sorciers avaient toujours du mal à passer inaperçu chez les moldus. Vu leur mode et leur langage, évident. Oui, oui, le langage est définitivement différent. Chez les moldus, personne ne jure sur Merlin, Salazar, Godric, ou autre nom farfelu ! J'en remerciais ma mère pour avoir choisi Harry, relativement passe-partout à ma naissance.

Je cherchais donc des hommes en robes, des adolescents tenant des cages à chat, crapaud ou hiboux. Je m'étais même fendu la rétine à observer chaque courant d'air. Autant dire que l'air ne se voit pas, et encore moins un miroitement dans une gare aussi sombre qu'une grotte dans un temple aztèque sans torche. Bref. Je cherchais, j'observais, je caressais Hedwige, je mâchouillais mes lunettes, mais rien n'y faisait, je ne voyais rien. D'un autre côté, ils ne partiraient pas sans leur Garçon-qui-a-Survécut n'est-ce pas ? N'est-ce pas ?

Au moins, en ce jour de rentrée, les retours de vacances et leur foule bruyante avaient déserté les quais depuis plus d'une semaine. C'est surement grâce à ça que je pus entendre le buisson brun qui ne faisait que réciter encore et encore tout ce qui était inscrit dans L'Histoire de Poudlard. L'un des couples l'accompagnant paraissait sincèrement attentif, tandis que l'autre se contentait d'avancer lentement de part et d'autre d'un garçon brun un peu plus âgé que moi et le moulin-à-paroles.

Je l'ai regardé se diriger vers le deuxième pilonne du quai, puis, tout naturellement, le couple et leur garçon traversèrent le mur comme s'il s'agissait d'une cascade d'eau. La fillette devait être née-moldue car elle avança prudemment sa main, avant d'y passait le bras. Elle dit alors au revoir à ses parents qui ne pouvaient voir ce qu'il se passait. Scène assez émouvante, si je n'étais pas quelque peu blasé de la vie de famille. J'attendis 5 minutes après elle pour traverser à mon tour.

Le train était là, magnifique, rouge et noir. Il y avait très peu de monde sur le quai. Je sursautais légèrement en voyant apparaître un homme et son ado blond à quelques pas de moi. Le transplanage si je ne me trompais pas. Intéressant. C'était assurément plus rapide et confortable que mes ¾ d'heure de bus.

Je montais rapidement dans le train pour trouver un compartiment libre et vide. Après avoir fermé la porte, je m'entrainais rapidement au premier sort. Clausumque. Le latin pur pour fermeture. J'avais lu que les mots pour les sorts servaient seulement à focaliser son esprit sur le but recherché, donc il était logique que ce soit une simple traduction dans l'ancienne langue.


Je passais 1h à m'entrainer et à jeter des coups d'œil sur le quai. Je m'étais rapidement changé, ne voulant pas qu'on me juge sur mes origines. Le maquillage était cependant toujours en place et, le resterait aussi longtemps que possible.

Le départ était annoncé pour dans 5min quand je vis débouler 7 têtes rousses plutôt bruyantes. L'homme et le fils ainé restaient silencieux cependant, la mère dictait ordres, conseils, et mots doux à toute allure à ce qui semblaient être des jumeaux et le plus jeune des fils. La petite qui les accompagnait, pleurait en geignant qu'elle aussi voulait venir à Poudlard, Ron n'avait que 10mois de plus, c'était injuste.

Et bien, Ron devait avoir mon âge, et les jumeaux être de vrais farceurs à ce que je pouvais entendre. Essayez de rester tranquilles au moins le premier mois, et je ne veux rien avoir à rembourses et surtout pas des cuvettes de toilettes, vous m'entendez ! Les 4 fils entrèrent rapidement, soufflant de soulagement, quand le conducteur annonça le départ. Des élèves avaient déjà toqué pour entrer dans mon compartiment, mais cette fois-ci, je laissais Ron entrer, il m'avait l'air sympathique, et s'y connaissant sur Poudlard. Les livres c'est bien, l'expérience et le vécut c'est mieux. Après s'être présenté comme Harry et Ronald, il m'expliqua, quand fait, il manquait encore ses 2 frères ainés pour compléter la tribu, mais que vu leur travail, ils ne pouvaient se déplacer pour la rentrée des classes. C'était vraiment intéressant de voir comment une famille sorcière évoluait. Sur moi, je lui appris seulement que j'étais un orphelin de la première guerre et que donc, je vivais chez ma famille moldue. J'orientais rapidement le sujet sur le Quidditch, qui avait l'air de passionner le rouquin autant qu'Hagrid. Lorsque la Dame aux bonbons passa vers 15h, j'en profitais pour nous prendre des chocogrenouilles et des dragées Bertie Crochues, j'avais pu en gouter avec Ms Figg et c'était assez rigolo de deviner les parfums. Ron ne se douta pas une seconde de qui je pouvais être et s'était tant mieux. Nous rigolions après une dragée goût poubelle lorsque le buisson parlant s'invita sans entrée dans la cabine. Son ton un peu condescendant ne plut pas vraiment à Ron, qui lui rappelait son frère Percy, mais je clouais le bec de Miss Hermione en lançant un simple accio au crapaud qu'elle recherchait. Elle repartit seulement 5min pour rendre le crapaud et, nous entamâmes une discussion sur les cours. Ron s'ennuyait mais nous renseignait selon les informations obtenues par ses frères. Pendant 2h, Hermione nous donna ses impressions sur le monde sorcier et les différences d'opinions qu'elle avait déjà constatées. Lorsqu'elle qualifia le monde Magique de Moyenâgeux, Ron n'en pu plus et la rembarra en lui disant que chez eux au moins, les homosexuels n'étaient pas qualifiés de malades mentales et qu'ils pouvaient, grâce aux elfes de maison, avoir des enfants ! Pour une curieuse comme Hermione, c'était une info en or, même si chez les moldus, l'esclavage était révolu. Je coupais court à la dispute pour demander plus d'infos sur les grossesses masculines. Ron pu simplement nous dire que les elfes, grâce aux faits qu'ils canalisaient la magie de leur maître, dont ils avaient besoin pour vivre (ce n'est donc pas de l'esclavage Hermione !), les elfes pouvaient créer et maintenir un œuf pour le bébé. Cependant, il n'en savait pas plus, Charlie, son deuxième frère, venait seulement d'annoncer son orientation à la famille, et avant cela, ça ne les intéressait pas. Nous restâmes ensuite silencieux, jusqu'à ce qu'Hermione parte pour se changer dans son uniforme.

La porte n'eut pas le temps de se refermer, que mon ami blond de la boutique entrait. Voyant Ron et Drago faire des grimaces, je décidais de prendre la parole, ne souhaitant pas repartir sur une dispute alors que le voyage était presque terminé.

Je l'invitais donc à se joindre à nous pour faire une partie de bataille explosive. Me répondant qu'il cherchait une célébrité, et qu'il était à présent sur qu'elle n'était pas là (petit regard mauvais en direction de Ron) il me promit de venir faire ses devoirs avec moi, le premier soir d'école, à la bibliothèque. Bien, j'allai finalement réussir à trouver une bibliothèque ambulante dans chaque maison si ça continuait.

Me doutant de l'identité de la célébrité, je m'empressais cependant de le remercier pour m'avoir salué. Il partit rapidement, recroisant surement Hermione. A peine fut-elle installée, que Ron m'invectiva :

_Tu n'es quand même pas ami avec ce fils de DeathEater ?

_ On ne peut pas encore se qualifier d'ami, mais je l'apprécie, il a de la conversation. Et comme tu l'as dit, c'est un fils de, pas un DeathEater. Il était un peu trop petit pour ça, à la fin de la guerre. Et je n'apprécierai pas vraiment qu'on me prenne pour un membre de ma famille même s'ils m'ont élevé, nous n'avons rien en commun. J'ai décidé de lui laisser le bénéfice du doute, tu dois pouvoir faire pareil si tu es si ouvert envers les moldus.

Il n'eut pas le temps de me répondre puisque le train était arrivé. Hermione était restée silencieuse tout du long, ne sachant visiblement pas quelle opinion adopter. Le train totalement arrêté, tout le monde descendit sur le quai, alors qu'il faisait nuit et, relativement froid comparé à Londres. On devait être en Ecosse ou, au moins loin dans le Nord.

[...]

Une lampe se balança alors au-dessus de leur tête et (j')entendis une voix familière:

— Les premières années, par ici. Suivez-moi. Ça va, Harry ?

La grosse tête hirsute de Hagrid, le regard rayonnant, dominait la foule des élèves.

— Les premières années sont tous là ? Allez, suivez-moi. Et faites attention où vous mettez les pieds. En route !

[...]

Nous traversâmes lentement le fameux lac au calamar géant de Poudlard puis, à un détour, nous vîmes son château illuminé de toute part. C'était vraiment un spectacle magnifique.

Et le fait qu'il serait ma maison pour les 7 prochaines années promettait d'être réjouissant, malgré les fans et les manipulateurs. Pourrais-je avoir ici une vie normale pour un adolescent sorcier ?


RAR :

Matsuyama : Comment trouves-tu ce petit bout de vie chez Ms Figg ? J'espère que mes prochaines idées ne seront pas trop clichées et conviendront, comme pour les gobelins !

Merci beaucoup de continuer à commenter les chapitres p Ca aide beaucoup à se motiver pour écrire les bouts manquant entre les extraits déjà écrits !

Cat240 : Je trouve ça normal pour Ms Figg, elle le connait depuis tout petit, et suffisamment pour se rendre compte qu'il comprend mieux que les autres enfants. Pour Gripsec, j'estime qu'il devait commencer à lui parler de cette façon. S'il avait constaté qu'Harry ne suivait pas le niveau, il se serait adapté. Lorsqu'on est livré à soi-même, et qu'on a de bases des facilités intellectuels, on mûrit beaucoup plus rapidement que la normale. Surtout comparé à Dudley qui est assez infantilisé par ses parents.

Pour les différentes visites du Chemin de Traverse, je pense faire quelques flashbacks selon les personnes rencontrées où les situations. J'espère que ça vous ferra rire, mais il faudra attendre les différents chapitres pour en avoir connaissance. Est-ce que la première partie du chapitre vous convient ?

Pour la rencontre avec les amis, voilà. Par forcément très détaillée, mais j'imaginais assez le rapprochement entre Hermione, Miss je-sais-tout, et un Harry un peu plus évolué intellectuellement. Pour Ron et Drago, ça donne le ton des premières années j'imagine p

Merci aussi pour suivre l'histoire ! J'espère que tu continueras p


05/07/2013

Artémis Area