Chapitre 6 : Munto mène son enquête

Son sommeil fut des plus merveilleux pour Munto, qui se sentait comme rassurer par la présence et la douce chaleur qui se dégageait de cette parfaite inconnue. C'était si familier pour lui, qu'il avait la nette impression d'avoir toujours eu à ses côtés cette femme qui pourtant lui était totalement étrangère, tout comme avec son fantôme.

- Dis moi. Demanda t il à celle ci, qui avait prit ses anciennes habitude en tenant à ses côtés tout en gardant une certaine distance des plus respectable. Es ce qu'elle ne serait pas lier d'une manière ou d'une autre à moi ?

Il savait parfaitement que cet être n'aller pas lui répondre car depuis toujours et cela depuis la première fois, il avait toujours garder le silence. Mais peu lui importer son mutisme puisqu'il avait était toujours là pour l'écouter et que sa présence lui suffisait amplement. Pourtant contre tout attente et à sa grande surprise, celui ci se pencha et traça du doigt, quelque chose dans la terre avant de s'écarter lorsque ce fut fini.

Curieux qu'il l'était, Munto se mit à regarder ce qu'il avait tracer au juste et quel ne fut son étonnement, lorsqu'il y vit une phrase.

- Viendra le temps ou toute tes questions trouveront leur réponse. Aussi soit patient Munto.

- Se pourrait il que tu sache quelque chose que je ne sais pas ? demanda t il en se tournant vers son fantôme.

Mais celui ci avait déjà disparu, signe qu'il était bientôt l'heure pour lui de se réveiller. Munto fut quelque peu déçu de n'avoir pas eu d'avantage de réponse de la part de fantôme, qui semblait aimé se volatiliser lorsqu'il voulait en savoir d'avantage. Pourtant malgré cela, le simple fait d'avoir pu avoir quelque mots de sa part même s'ils étaient écrit, avait suffit à lui insuffler l'espoir qu'un jour peu être, il entendrait sa voix ou voir même son visage. Enfin, Munto savait parfaitement que ce n'était pas pour maintenant. De toute façon, il était quelqu'un de très patient ou du moins avec son fantôme, pour attendre que celui ci daigne enfin se révéler au grand jour. Peu être qu'il ne le fera pas, vu les années passées en sa compagnie. Mais qu'importe, le roi avait le pressentiment que bientôt son vœux se réalisera.

Le soleil se leva comme à son habitude, colorant le ciel par des nuances de roses et de mauve. Puis ses rayons éclaira doucement la ville du royaume et s'étendit jusqu'au jardin, pour se frayer un chemin dans les épais feuilles, ou se trouver Munto. Celui ci quelque peu irriter par le soleil, bougea et se tourna vers la droite ou il pensa serrer dans ses bras la belle inconnue. Mais il fut surpris de ne sentir que le vide, ce qui eu pour effet de le faire se lever d'un seul coup et de totalement le réveiller.

Instinctivement, il retira brusquement le drap, en espérant y trouver sa belle. Mais il fut déçu de constater que la place était belle et bien vide.

Tel un songe d'un soir et tout comme le faisait son fantôme, la jeune inconnue avait disparue aux première lueur de l'aube. Après tout, une telle créature comme elle, ne pouvait qu'appartenir à ce monde imaginaire. Pourtant les preuves lui prouvait bien, que la jeune femmes avait bien existé.

En effet, le jeune roi senti rapidement une odeur douce et subtile, lui envahir les narines. Un parfum de jasmin mélanger avec une pointe de vanille, avait imprégné l'endroit ou la jeune femme avait dormie. Une odeur si agréable, que le jeune roi ne pu s'empêcher de plonger sa tête dans l'oreiller de sa compagne d'hier soir. C'était pour lui, très agréable de sentir ce parfum aux notes des plus subtiles et qui correspondait bien à cette inconnue.

Pourtant, si cela le raviser de pouvoir le sentir, il n'en restait pas moins que cela lui pesait au cœur. Car c'était si familier pour lui que cela le rendit nostalgique et le pousser à désirer, de la revoir à nouveau puis de la garder à jamais près de lui. Encore quelque chose, qu'il ne parvenait pas à expliquer et dans il était sûr pourtant de connaître la réponse.

Sachant pertinemment que cela n'aller rien lui servir, de réfléchir sur ce sujet. Munto décida de se lever pour se rendre à son bureau, ou il fut sûr d'y retrouver Rui. De tout ses amis proches, c'était lui qui était le mieux informer sur tout ce qui a pu se passer dans le royaume et qui avait une mémoire irréprochable pour retenir les noms des personnes.

Celui ci, traiter comme d'habitude, les différents affaires du royaumes mais par rapport aux autres fois, le bureau n'était pas envahi par des piles de papiers. Chose qui se comprenait parfaitement, puisqu'il recevait l'aide d'une tierce personne, dans il avait tenu à garder l'identité secrète.

Mais ce qui surpris le jeune roi, fut bien de voir son ami travailler avec le sourire aux lèvres. Chose de tout à fait anodin, lorsque l'on sait que Rui était loin d'être une personne qui aimer sourire.

- Qu'es ce qui se passe Rui ? Demanda Munto quelque peu suspicieux de voir son ami ainsi. Il t'est arrivé quelque chose de bien ce matin ?

- Oui votre majesté, répondit il avec franchise avant de rapidement se rétracter en toussant légèrement pour reprendre son air habituel en voyant qu'il parler à son souverain, enfin disant que cela ne vous regardes pas de savoir pourquoi je suis ainsi.

Munto aurait sans doute poser d'avantage de question à son ami mais il se dit au final, que celui ci avait bien droit d'avoir quelque petit secret à lui.

- Au faite, pourquoi êtes vous ici ou lieu d'être avec Mime ? Demanda Rui qui ne s'attendait pas à le voir de si bon matin dans le bureau, dans il prenait soin d'éviter.

- Disant que nous en froid pour le moment et que je ne sais pas, si je m'entrainerais avec lui aujourd'hui.

- Pourquoi je ne m'étonne pas ! Sinon à part ca, que voulez vous ?

-Tu ne connaitrais pas une femme qui aurait l'habitude de se trouver dans le jardin ? Elle a de long cheveux aussi blanc que le serait un nuage et un jolie visage des plus doux qu'il soit.

Rui s'étonna de voir un air si rêveur sur le visage de son roi mais ne souhaitant nullement l'offenser en lui faisant part de ses pensées, il se contenta de chercher dans sa mémoire, le nom de la personne que Munto chercher.

- Je pense savoir de qui il s'agit même si la couleur des cheveux est différent, répondit il après avoir longuement réfléchi sur le sujet.

- Ah oui ! Elle existe réellement ? Qui es ce ? Le coupa d'un seul coup le jeune roi qui devint en un instant hystérique au point de secouer son ami en le prenant par les épaules. Comment s'appelle t elle ?

- Voyons majesté ! Calmez vous un peu, je vous en prie. Ce n'est pas nécessaire de vous mettre dans cet état là pour si peu.

- Pardon, s'excusa Munto tout en s'écartant en se rendant compte de la porter de son geste. Je ne voulais pas me montrer violent avec toi.

- Je sais et en me basant sur votre réaction si soudaine, je crois savoir sans me tromper, qu'il doit s'agir de Kaya.

- Kaya ? Alors ce serait donc ainsi qu'elle s'appellerait ?

- Oui, aucun doute là dessus parce Kaya à toujours fait ce genre d'effet, chez les personnes qui l'on croisé.

- Ah bon ?! Je ne savais pas !

Rui avait eut lui aussi, ce genre de réaction en la voyant, elle et ses amies. Des jeunes femmes d'une très grande beautés, dans la douceur pouvait faire fondre le plus froid des cœurs. Et apparemment c'était vrai, puisque son roi qui était du genre armoire a glace envers la gente féminine, s'était tout de suite intéresser à Kaya.

La jeune femme ne semblait pas avoir quelqu'un dans sa vie à première vue. Pourtant, à chaque fois que Rui la voyait, elle donnait toujours l'impression d'être déjà prise. Cela se voyait parfois dans son regard qui se teinté parfois d'une profonde mélancolie, élément qui révéler parfaitement la profondeur des sentiments qu'elle avait pour cette personne.

Évidement, ce n'était pas sur elle que son regard s'était fixer la première fois mais sur une de ses amies. Une personne bien différente des autres à cause de son caractère et son franc parler, qui lui donner un certain charme, qui lui avait tout de suite plu. Enfin, disant qu'à force de la côtoyer tout les jours et cela parce qu'elle lui venait en aide dans son travail. Rui s'était mit à l'apprécier à sa juste valeur, voir plus. Mais n'étant pas trop sûr de ses sentiments, il préféra attendre un peu avant de l'avouer à l'amie de Kaya.

Concernant cette dernière, Rui jugea bon de ne rien dire à son roi, sur le fait que Kaya serait peu être prise. Après tout ce n'était que des suppositions qu'il avait eu, en voyant la jeune femme et dans il n'avait pas tenu à avoir une confirmation là dessus, par respect de sa vie privée. Et puis son seigneur, était assez grand pour découvrir par lui même la vérité.

C'était mieux ainsi, car il se douta bien que la réaction de Munto, sera bien plus pire que ce qu'il a subit tout à l'heure.

- Alors Rui ? Que peux tu me dire sur elle ? Demanda Munto qui interrompit le cours des pensées du jeune homme, le ramenant ainsi à la réalité. Elle n'est pas d'ici n'es ce pas ? Parce que les vêtements qu'elle portait, n'est pas originaire du royaume.

- Je vois que vous avez un bon sens de l'observation, majesté. Effectivement, Kaya n'appartient pas à notre peuple.

- D'où vient elle et que faisait elle dans le jardin royal ? Question le jeune roi, qui souhaitait en savoir d'avantage sur la jeune femme.

- Difficile de dire d'où elle pourrait venir, votre majesté ! Car Kaya faisait parti d'un groupe de marchant ambulant qui est arrivé un mois et demi plus tôt. Et si vous l'avez vu dans le jardin royal, c'est tout simplement parce qu'elle y travaille.

- Ah bon ?! S'écria t il de surprise ne s'attendant pas à apprendre que la jeune femme puise travailler en tant que jardinier du palais. Je ne le savais pas !

- Mais si, je vous avez dis la dernière fois que Harka avait engager un nouveau jardinier. Mais il est vrai aussi que je n'ai pas préciser son nom. Enfin bref, si vous avez d'autre question sur elle, le mieux serait que vous alliez le lui poser directement.

- Et par hasard, tu ne saurais pas ou elle peut se trouver ?

- Si vous ne la trouvez pas dans le jardin, alors c'est qu'elle doit sûrement être à l'école, en compagnie des enfants.

- D'accord, merci pour le renseignement ! Dit Munto en prenant rapidement le chemin de la porte.

- Attendez votre majesté, je vous ai pas tout dit à son sujet. Sur ses amies mais plus particulièrement de Sora. Cria t il pour se faire entendre et ainsi pour retenir son roi

Mais Munto fut déjà bien loin pour entendre ce qu'il avait à dire et Rui ne pu que soupirer, se sentant désolé d'avoir un roi si presser. S'il avait attendu encore quelque minute, il aurait pu entendre sa mise en garde sur Sora. Une personne qui était du genre très protecteur avec Kaya mais dans les méthodes étaient loin d'être douce, pour repousser la gente masculine.

- Bah ! Il est assez grand pour se débrouiller tout seul avec lui. Se mit il à dire en faisant comme si tout cela lui était égale. Après tout, je ne suis pas sa nounou à se que je sache.

Rui avait beau se dire cela, il n'en restait pas moins inquiet pour son ami. Aussi après quelque minutes à essayer de continuer son travail, il s'arrêta net et se décida en soupirant, qu'il était préférable pour lui d'y aller. Car bien que sachant que Munto était très fort, cela ne voulait pas dire pour autant, qu'il saura parfaitement se contrôler. Et le connaissant, il allait sans doute faire beaucoup de dégât avec Sora. Donc, qu'il le veuille ou non, Rui était obliger de le rejoindre pour éviter le pire.

A suivre...