Bonjour tout le monde !
Me revoilà pour un nouveau chapitre qui j'espère sera aussi bien que les précédents si ce n'est mieux, mais j'en doute…
Ceci dit bonne lecture !
Curse me to love (you)
Septième Sortilège : De retour au Quartier Général
Une chance qu'ils ne prenaient pas le train. Severus se voyait mal y être avec les élèves. Son calice et lui feraient le voyage jusqu'à Grimmault en transplantant. C'était rapide et efficace. Bien entendu, il ferait un transplanage d'escorte. Qui sait où son calice pourrait se fourrer. Et ils finiraient le trajet à pied comme de simple moldu puisqu'il serait quand même malvenu de donner la localisation de leur quartier général au lord noir, supposé être l'ennemi.
- Il va falloir y aller, Harry, dit Severus, mais n'aimant toujours pas appeler son calice par le nom de cet insupportable gamin…
Aussi insupportable que son propre calice mais bon… Il avait décidé tout seul de le sauver. Aller comprendre pourquoi. Lui-même se le demandait encore, malgré que ça ne le gênait plus.
- Je suis prêt, dit celui-ci en se jetant joyeusement dans les bras de son vampire.
Evidemment Severus ne répondit pas et leva un sourcil, une attitude caractéristique de sa personne qui avait le don de faire rire son calice. Au début, il trouvait ça totalement snapien et donc nul ou autre mais désormais avec leur nouveau lien, il trouvait ça presque… Sexy ?
- Arrête de baver, espèce de sale cabot, rugit le vampire.
Sachant que ce n'était pas une remarque acerbe pour le blesser, son jeune amant, pas si jeune que ça, se mit à rire joyeusement.
- Bois ça avant que l'on parte, ordonna Severus alors que son compagnon buvait l'infâme breuvage qu'était le polynectar.
- Toujours aussi dégeux…
Un sourire narquois pris place au coin de la bouche du professeur qui s'agrandit à la remarque de la copie Potter :
- Tu es un maître des potions, tu ne pourrais pas rendre ça moins dégoutant ?
- Je pourrais.
- Alors pourquoi tu ne l'as pas fait ?
- Parce que tu ne me l'as pas demandé.
- Sale bâtard !
- Moi aussi, mon petit plaisir…
Moi aussi je t'aime, voilà ce qu'il n'avait pas prononcé à voix haute, mais qu'il pensait pour sur.
- Allons-y, dit Severus.
- Je n'aime pas là-bas, bouda-t-il.
- Je sais mais on n'a pas le choix. On rejoindra les Malfoy pour le nouvel an. D'ici là supporte, dit Severus de son habituelle voix froide.
- Si tu ne me quittes pas, ça ira.
- Je ne le ferais pas… De toute façon je ne suis plus un espion.
Enfin pas pour Dumbledore, en tout cas. Il était juste très utile au lord qui même après être venu à Poudlard n'avait pas la confiance du directeur. Il était trop exubérant pour son propre bien. Enfin au moins le lord ne lui ferait rien parce qu'il était très bien placé. Au bras du survivant. Ou du moins officiellement. Officieusement, ce n'était pas lui, et encore heureusement. Il n'était pas pédophile. Gay mais pas enclin à sortir avec ses élèves. Ils étaient un peu fous de croire à une histoire pareille. Bon c'était vrai qu'il ne haïssait plus Po… Harry. Non plus du tout. Il éprouvait même une certaine affection pour ce gosse qui finalement avait hérité de sa mère par bien des aspects. Il n'avait aimé qu'elle et n'aimerait que cette femme. Une des raisons pour laquelle il était maintenant gay.
- Sevy ?
- Rien, je pensais à Ha… Potter.
Un rire étouffé lui parvint aux oreilles. Il était un vampire, il pouvait entendre le plus infimes des bruits et le pouffement de son calice ne lui échappa pas même s'il se retenait.
- Tu peux l'appeler Harry, tu sais…
« Après tout, tu m'appelles bien comme ça assez amoureusement je dois dire, même si je sais que cela t'écorches les lèvres. »
Il le connaissait de mieux en mieux et même s'il avait été réticent à être son calice, désormais il se voyait mal sans lui, sans cet épisode qui avait chamboulé sa vie. Ce qu'il croyait être ne l'était pas. Déçu ? Oui il l'était et pas qu'un peu. Pauvre Harry. Lui il avait appris ça de la même manière que lui : par hasard. Totalement par hasard. Mais comme on disait le hasard fait bien les choses. Harry était libre de toutes manipulations de Dumbledore et ne serait pas non plus un esclave de Voldemort. La vengeance était un plat qui se mangeait froid et ce vieux fou allait l'apprendre à ses dépends.
- Ne te tracasse pas, lui souffla Severus alors qu'ils allaient entrer dans la maison des Black. Où est passé ton courage de Gryffondor ?
- Je les ais laisser à la maison…
- Alors raison de plus pour aller les chercher, dit-il en le poussant en avant.
Ils entrèrent silencieusement et Tonks se précipita vers Harry qui se réfugia presque instantanément derrière Severus. Elle se stoppa un peu brutalement renversant un vase qui s'écrasa au sol en un millier d'éclats.
- Immonde sang de bourbes, traître à votre sang ! Déchet !
- Tais-toi, hurla Harry.
Et à la surpris des membres de l'ordre qui avait accourut. Elle se tut. Elle semblait regarder Severus avec insistance puis elle dit :
- Noble créature des ténèbres, bienvenu chez les Black.
- Merci, Madame.
Et elle ne dit plus rien. Elle n'avait pas envie d'être déchirée par un vampire parce qu'elle avait offensé son calice. Pourtant on replaça le drap sur son tableau et ses plaintes cessèrent. Elle n'aimait pas que l'on la cache !
- Ah, mes enfants, se réjouit Albus. Vous êtes là et sain et sauf.
- Evidemment.
- Allons Severus, réprimanda Molly.
- Nous avons nos bagages à déposer même si nous n'avons pas prit grand chose et rester dans ce couloir miteux ne me plait guère. Poussez-vous.
Severus ignora les regards outrés et monta à l'étage. Harry passa devant lui et ouvrit la chambre de Sirius. Sa chambre. Pas question qu'il aille dans la chambre des parents ou dans celle de Rodolphus et il ne se séparerait pas de Severus. Il en était hors de question !
Ils rangèrent leurs affaires en prenant tout leur temps et redescendirent dans la cuisine où une bonne partie de l'ordre se trouvait, bien qu'il manquait aussi pas mal de monde. Il semblait aussi que Dumbledore était parti.
- Bonjour tout le monde ! Lança Harry.
- Harry, dit Molly en venant le prendre dans ses bras pour une brève étreinte.
- Harry.
- Remus ? Tu es revenu ?
- Oui, bonjour Severus.
- Remus.
Oui parce que c'était d'un accord commun qu'ils avaient décidé de s'appeler par leur prénom pour faciliter les échanges. Pas la peine qu'ils se battent, malgré qu'un soit vampire et l'autre loup garou. Il était aussi des sorciers civilisés.
- Vous allez l'air fatigué.
- Oh… Oui un peu, admit Remus.
- Pourquoi tu ne vas pas te reposer ?
- Je voulais m'entretenir avec toi, Harry. Si cela ne te dérange pas.
- Non, non bien sur, sourit-il en demandant une permission avec les yeux à son vampire qui hocha la tête avant de se diriger vers la table pour prendre un café noir.
Harry prit la main de Remus et le conduisit jusqu'à la pièce où se trouvait la tapisserie familiale.
- Il fallait que je sois sur, mais…
- Lunard ?
- Il te traite bien ? Il ne t'a pas forcé ?
- Attend ! J'ai déjà eut droit à l'interrogatoire du ministre, je vais bien, pas la peine de t'inquiéter tu es pire que James.
- Et toi tu es incorrigible, Sirius, sourit Remus.
- Quoi non ! Je suis Harry, s'exclama-t-il affolé. Bon d'accord… soupira-t-il après un bref silence. Tu as gagné. Comment as-tu su ?
- Patmol, le sermonna Remus. Je te connais.
- Je sais.
- Avoue, que si on t'avait dit que tu serais le calice de Severus…
- J'aurais envoyé cette personne à l'hôpital, finit Sirius.
- Bon allons-y avant que ton vampire ne vienne me tuer.
- Attend, Lunard… appela précipitamment Sirius.
- Quoi ? Non ne t'inquiète pas je ne dirais rien, mais juste où est Harry ?
- En sécurité…
Sirius baissa la tête, mais se lança :
- Je suis du côté de Voldemort.
- Quoi ? Comment peux-tu trahir Harry ! rugit le loup en se retournant vers son ami.
- Qui te dit que je le trahis. C'est James et Dumbledore qui nous ont trahis ! rétorqua Sirius qui voulait à tout prix que Lunard l'écoute jusqu'au bout.
- Comment ? Qu'est ce que tu racontes ! C'est le fait d'être avec Severus !
- Non, on a voulu ma mort parce que je devenais un obstacle pour contrôler Harry. James n'a voulu Lili que parce qu'une prophétie a dit qu'elle serait, quelque soit le père, la mère de l'enfant qui serait aussi puissant que Merlin.
Remus ne répondit rien et Sirius eut la bonne idée de lui faire apparaître une chaise pour qu'il s'y asseye avant de tomber à la renverse. Cela faisait en effet beaucoup de révélations d'un coup alors qu'il ne s'y attendait pas. Des révélations qu'il n'avait pas prévu de lui donner mais finalement la bombe était lâchée.
- Tu veux dire que cette mission c'est pour m'éloigner d'Harry ?
- Je pense, mais ne t'en fais pas, il va très bien.
- Tu ne peux vraiment pas me dire où il est ?
- Non, pas pour le moment. Alors Lunard ? Avec Harry même s'il est avec Voldy ?
- Oui, bien sûr, dit-il. Mais…
- Tu ne me crois pas ?
- Si, si… Je sais que tu es Sirius, mon loup me le dit, mais j'ai du mal à croire qu'on sait fait manipuler tout ce temps…
Le supposé mort pouffa :
- T'es pas le seul.
- Et Harry, comment il l'a prit…
- Incroyablement bien. Il est avec le lord.
Remus soupira, se prit la tête dans ses mains. Sirius ne vint pas troubler son état d'intense réflexion.
- Je ne sais pas… C'est quand même, tu sais qui…
- Oui, mais si Harry peut le convaincre de changer certains aspects de sa lutte…
- Je suivrais Harry, mais que Harry. Je ne suis pas un mangemort, mais je dois réfléchir… Je ne peux pas croire que James… Laisse moi y réfléchir…
- Bon, tu es tenu au secret.
- Oui, ne t'en fais pas, lui sourit tristement Remus.
- Harry ! lança Hermione en entrant dans le pièce. Oh, professeur…
- Combien de fois devrais-je te dire que je ne suis plus ton professeur.
- On mange, sourit Hermione.
Sirius sourit et se jeta dans les bras de son vampire. Remus avait toujours été quelqu'un de posé et de calme qui comprenait tout et même les situations les plus improbables… Il se réjouissait du bonheur des autres. Il espérait qu'un jour quelqu'un saurait lui apporter ce bonheur qu'il pensait ne pas mériter. Même s'il ne voulait pas être dans le camp des ténèbres, il ne semblait plus vouloir rester dans le clamp de la lumière. Il était troublé. Plus difficile à convaincre que des enfants. Mais cela n'était pas étonnant. Hermione et Neville était jeune et facile à convertir du moment que Harry le leur disait.
Le repas fut calme, on se passa le journal d'un bout à l'autre et Harry le froissa méchamment.
- C'est n'importe quoi !
- Calme toi, lui chuchota Severus en lui pressant l'épaule.
Il reçut un sourire contrit en guise de réponse. Hermione sourit elle aussi, mais pour une tout autre raison. Elle avait surpris la fin de la discussion entre ce faux Harry et Remus. Alors comme ça elle avait raison, ce n'était pas Harry, mais une autre personne. Cela semblait plus logique. Mais qui était-ce ? Elle avait l'air de bien connaître Remus. Et Harry était vraiment avec Vous Savez Qui ? Enfin, ça elle le savait déjà mais savoir que depuis le début de l'année elle parlait avec une autre personne qui connaissait les secrets d'Harry était troublant. Cette personne avait du voir les souvenirs d'Harry et donc logiquement être proche de lui. Maintenant qui savait qu'il s'agissait d'un faux Harry ? Salazar, Severus, et Remus, c'était certain. Mais y avait-il d'autres personnes ? D'un autre côté, Severus était-il vraiment aussi du côté de Harry ? Ou était-ce une manipulation de Voldemort pour tuer Harry ? Elle allait devoir parler avec Severus et son calice… La mère de Salazar ? C'était étrange… Enfin pour le moment elle allait faire ce qu'on lui avait dit : faire profil bas et attendre de voir comment la situation évoluait. Elle devait vraiment découvrir elle même que leur directeur était un manipulateur ainsi elle en aurait la preuve de ses propres yeux et non parce qu'on lui avait dit. Ecrire à Neville et Luna.
- Je vais défaire mes affaires, dit-elle en se levant de la table pour ensuite disparaître.
Elle avait l'air pressée… Mais personne ne fit de remarque.
Ils se retrouvèrent dans leur chambre, sur le lit. Enfin… Sirius n'en pouvait plus. Il détestait mentir et être hypocrite surtout avec ces traîtres ! Après tout Dumbledore était un manipulateur assoiffé de pouvoir tandis qu'en réalité James était un arriviste. Le seul point positif dans toute cette misère était qu'il était devenu le calice de Severus. Il ne le serait pas devenu si Lili avait pardonné à son vampire et il aurait été le père biologique du jeune Harry. Enfin maintenant, Harry haïssait James Potter et adorait Severus. Après tout il avait appris qu'il ne l'avait traité avec mépris qu'en couverture et qu'il lui avait sauvé la vie à chaque fois qu'il pouvait. De plus, avec sa nouvelle condition de vampire qui datait d'un accident d'il y a quelques années - il avait refusé de donner des détails – il avait une façon de penser différente ce qui faisait qu'il ne voyait plus ni Remus, ni lui comme des ennemis – comme dans leur enfance – et puis Harry aussi avait beaucoup murit.
- Ne t'inquiète pas…
- Je me demandé comment ça se serait passé si James n'était pas le père de Harry. Tu aurais surement était son père…
Son vampire grogna gentiment dans le cou de son calice. Comment pouvait-il encore douter ? Lili était… Et c'était le passé. Il était devenu un vampire par accident, il y avait environ dix ans. En réalité, il avait eut pour objectif de ne pas prendre de calice. Il était d'un tempérament solitaire.
- C'est le passé… Concentre toi sur le présent…
- Je sais, sourit Sirius en faisant un sourire digne de lui mais qui dans le corps de son filleul rendait un effet étrange.
- J'aurais pu être avec Lili, mais c'est de ma propre erreur que notre amitié c'est finie, et non pas d'une manipulation… Alors ce n'est pas quelque chose qui aurait pu être différent. Et puis, je survivrais à la situation actuelle.
- Moi aussi, je pense… répondit Sirius en lui donnant tout de même un petit coup au passage.
Sirius se cala contre son vampire et se plaça de sorte à être entre ses jambes, la tête dans son cou. Comme il n'était pas sous sa forme réelle, ils ne s'embrassaient pas. C'était bien trop dégoutant. Alors ils privilégiaient les démonstrations d'affection considérées comme chastes.
Mais heureusement, pendant la période du nouvel an, il allait au manoir Malfoy parce que Lucius était leur garant. Il était donc logique qu'ils y aillent durant les fêtes. De plus, Severus était le parrain de Draco. D'ailleurs c'était durant cette même période qu'ils allaient présenter Harry, le vrai cette fois, au lord. Ils avaient hâte d'y être. En espérant qu'il ne perde pas son sang froid en voyant son ancien ennemi. Mais ils en doutaient. Salazar allait et même devait préparer le terrain. Sirius éteignit la lumière.
Dans une autre chambre de la maison, Hermione venait de finir de rédiger ses lettres et avait empruntée Hedwige pour la livraison. Ginny ne l'avait pas questionnée sur les lettres. Elle savait qu'Hermione s'entendait bien avec Neville et la folle de Luna contre qui elle se garderait de dire du mal. Les colères de Harry étaient légendaires lorsqu'on insultait ses amis.
Deux jours passèrent calmement et Hermione reçut ses deux réponses un midi et fourra les lettres dans sa poche. Elle voulait les lire, au calme sans personne pour lire par dessus son épaule. Après tout les sujets étaient particuliers et elle ne voulait pas qu'ils aient des problèmes alors qu'elle pouvait l'empêcher.
Le clone Harry et Severus passaient beaucoup de temps ensemble, ou autrement dit tout leur temps. Ils ne pouvaient pas quitter la maison donc Severus entrainait très sérieusement son calice. C'était surprenant. Parfois on les entendait se battre pour finir par un câlin la seconde suivante, se disputer pour finir par une morsure faisant taire le calice. Bref, il était un couple assez particulier, voire très étrange.
Hermione se leva et se dirigea vers la pièce de Buck, l'hyppogriffe. Ici peu de personne venait. Mais même avec le peu de luminosité de la pièce, elle pourrait lire tranquillement avant d'aller parler aux deux autres. Il faudrait aussi qu'elle parle à Salazar. Il lui avait donné un numéro de portable et elle en avait un aussi. Ils communiqueraient donc à la façon moldu.
Chère H,
Mes vacances se passent plutôt bien, je suis aller voir mes parents, tu sais où. On en avait discuté. Pour se que tu as révélé, je ne sais pas, mais ce sont je suis sur c'est que je suivrais notre ami jusqu'à a fin même si c'est avec Lui. La seule chose qui me tracasse c'est de savoir où il est, mais je suppose que si tu penses que Sniffle est là, il ne doit pas être en danger. Enfin, tout ceci ne sont que des hypothèses que tu formules… Il faudrait être sur qu'elles marchent.
N. L.
PS : passe leur le bonjour !
.
Bonjour Mione,
Je comprends ton trouble. Mais je ne peux pas dire que je ne m'en étais pas aperçue. Je vois que tu as découvert la vérité. Il ne me l'a pas dit, mais je le suivrais. C'est tout ce dont tu as besoin.
L. L.
PS : méfis toi des citrons.
Tu parles d'une aide ! Mais en même temps, ils devaient parler par code dans leurs lettres. Si jamais elles étaient interceptées, ils serraient mal. Donc Luna le savait, et Neville n'avait pas changé d'avis. Aller courage, tu n'es pas folle, tu les as entendu !
Elle se leva et après avoir rangé ses lettres dans son journal intime, fermé à l'aide la sa baguette, elle descendit les étages pour se retrouver dans un salon privé où Severus et le faux Harry étaient en pleine leçon de duel.
- Excusez-moi ?
- Mione, sourit Harry en baissa sa baguette alors que le vampire faisait de même.
- Je voudrais vous parler, dit-elle d'une voix sûre au contraire de son monde intérieur.
- Et bien, parlons, railla Severus en s'asseyant sur un fauteuil.
Hermione ne savait plus vraiment par quoi commencer. Professeur Snape devait encore penser que les Gryffondors ne réfléchissaient pas et foncer dans le tas. C'était un peu vrai.
- Et bien ? s'impatienta-t-il.
- Je sais que tu n'es pas Harry ! lâcha-t-elle à vive allure.
- Oh… Et qui veux-tu que je sois ? sourit le dit Harry mal à l'aise.
- Sirius…
Elle n'avait pas entendu l'identité du faux Harry, mais à part lui, elle ne voyait personne susceptible d'être si proche de Remus. Cette hypothèse marchait, même si imaginait un Black avec Snape était difficile vu la haine qu'ils se vouaient. Et pourtant, que ce soit Sirius était la seule chose logique qu'elle avait trouvé après avoir longuement réfléchi.
- Tu racontes n'importe quoi, tenta-t-il de dire.
- Je t'ai entendu parler avec Lupin. Où est Harry ? Et est-il vraiment avec tu sais qui ?
- Oui, il l'est. Et il est en sécurité.
Hermione les regarda tous les deux un par un puis acquiesça comme pour dire silencieusement qu'elle les croyait.
- Hermione, commença Sirius. Je sais que c'est dur à encaisser, mais…
- Ne vous en faîtes pas, sourit-elle. J'ai plus d'un tour dans mon sac et si effectivement Harry est avec vous savez qui et qu'il veut bien de moi, je serais de votre côté, sinon je disparaitrais surement avec mes parents.
- C'est compréhensible, dit Severus en se relevant. Bien, mademoiselle Granger, je dois entrainer mon idiot de calice.
- Idiot toi même, sale vampire !
- Je vous laisse, sourit-elle pour fuir lâchement la scène qui se déroulait.
Mieux valait ne pas être à proximité de ces deux là lorsqu'il avait décidé de se battre. Le professeur Snape pouvait se montrer très différent entre ses cours, Poudlard et son intimité. Ou était-ce peut-être simplement le fait d'avoir un calice comme Sirius Black qui le déridait considérablement. Enfin ce n'était pas son problème. Elle avait d'autre chat à fouetter. Elle remonta d'un pas décider l'escalier et se plongea dans la lecture plus que passionnante d'ouvrages considérés comme noir dont la couverture du livre était cachée par une protection en papier comme s'il s'agissait de ne pas l'abimer plutôt que de cacher le titre. Et puis le cacher à la moldu serait moins louche que de le cacher à l'aide d'un sort. C'était une née moldu alors personne ne se poserait de question. Elle se replongea dans son ouvrage : L'art occulte et la magie offensive, livre I.
Il s'agissait d'une introduction à ce qu'il appelait tous : magie noire. Un ouvrage passionnant et instructif d'où elle n'hésiterait pas à sortir des sorts. Franchement c'était la guerre. Il y avait forcément des dommages et des dégâts. Et puis la prison d'Azkaban était une forme de torture aussi, même si les gens envoyé là bas avaient commis des crimes en premier lieu. Pourtant, Sirius étaient innocent et même Harry qui en troisième année n'avait pas pour objectif de servir Vous savez Qui ne les supportait pas à cause de ses souvenirs.
En plus, franchement, les sorciers devraient revoir leur politique. C'était un poltron à la tête du ministère, les procès étaient mal faits. Franchement, si elle pouvait être du côté du lord noir, elle ferait en sorte que cette corruption soit écrasée ! Elle s'égarait… Page cinquante-sept… L'art d'utiliser les sciences occultes…
Les jours passèrent, en étant un peu tous les même. Hermione lisait. Ginny restait avec sa mère pour on ne savait quelle raison. Severus et Sirius (en faux Harry) ne se quittaient jamais. Buck était toujours sagement en haut et recevait de la visite de temps à temps. Kreacher faisait son travail docilement à la surprise générale. Il n'était pas enclin à aider Potter au tout début. Enfin, ils avaient laissé ce détail de côté. Peut-être parce que Severus était un vampire et que Harry était son calice comme avec Madame Black. Les jumeaux n'arriveraient que pour le réveillon. Ils avaient souhaité rester ouvert le plus longtemps possible. Leurs affaires marchaient très bien.
La date du réveillon de Noël arriva bien vite, même si pas assez pour certains.
- Ne fais pas l'enfant, dit Severus de sa voix polaire et froide.
- Mais…
- Sirius, grogna le vampire. Prépare toi comme il faut !
- D'accord.
Une fois que Sirius ait repris une gorgé de l'infâme breuvage plus si infâme que ça grâce à Severus, ils descendirent vêtu correctement au salon où ils avaient prévu de passer le réveillon avec le reste de l'ordre.
- Harry !
- On est…
- Vraiment content…
- De vous revoir…
- Toi et le professeur…
- Snape…
- Moi aussi, les gars, sourit Harry alors que le dit professeur les regardait d'un air sceptique.
- Bonsoir, sourit Albus de son habituelle voix mielleuse.
- Etrange qu'il n'y ait pas eut de raid c'est dernier temps, dit Arthur Weasley.
- Oui, mais le lord doit préparer un mauvais coup.
- Je n'en sais rien, avec l'occlumencie, je ne fais plus aucun cauchemar, dit Harry.
- Et c'est très bien comme ça, gronda Severus.
- Oui, admit Albus.
Mais sans son espion, la tournure des évènements devenait dérangeante. Si Ronald Weasley n'avait pas stupidement attaqué Harry, il n'aurait pas découvert qu'il était lié à Severus comme calice, mais au moins il aurait encore son espion. Maintenant il n'avait plus personne. A part peut-être ce Salazar qui allait chez Lucius. En plus, Harry et Severus allaient les rejoindre. Est-ce un piège pour tuer Harry ? En même temps, il en doutait. Tout le monde savait que ces deux là allait chez les Malfoy pendant les fêtes. C'était passé dans les journaux après la signature des documents comme quoi Harry était le calice de Severus et donc à sa charge. Ils avaient même du passer à la banque des sorciers pour finaliser les arrangements financier du jeune Potter et son émancipation avancée. Franchement, rien ne se passait plus comme il l'avait à la base prévue.
.
« Joyeux Noel à vous tous »
Voilà le sms que la jeune Hermione reçut vers vingt trois heures de la part de Salazar. Elle lui en renvoya un très similaire et elle continua la fête qui consistait à manger, rire et s'amuser. Ils étaient en famille, même s'il n'y avait pas ses parents. Elle avait dit qu'elle irait les voir pour le nouvel an puisque Harry et Severus disparaissaient aussi durant cette période.
Merci, sachez que les commentaires motivent fortement pour écrire la suite !
Et toutes mes excuses si des fautes persistes mais relire et corriger soi même est un travail plutôt difficile en réalité.
Little Sulky Void ^^'
