Bonsoiiiir !

Après quelques problèmes de timing et un duel avec un FFnet récalcitrant, j'ai enfin réussi à poster le septième chapitre ! C'est le dernier - le huitième est un épilogue qui est ben plus court...

Merciiii à Maeva Cerise, Sanashiya, Pixally, Maya Holmes, Melusine-chan, Faii269, Dame Marianne, odea nigthingale, Hikari Yumeko, Nauss et Yelaw ! Vos reviews sont fantastiques et je vais commencer à y répondre dès que ce chapitre est publié ! *en retard comme d'habitude*

Septième joyeux anniversaire Sana, et septième merci ma Nalou !

Bonne lecture !

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Les deux mois avant la projection passèrent en flèche. Bilbo se vit obligé de raccourcir ses nuits pour pouvoir terminer tous ses préparatifs à temps, et il y parvint de justesse, bouclant la dernière animation deux jours avant la date butoir.

A sa grande déception, il n'avait que très peu vu Thorin, en dehors des rares mercredis où il était resté travailler pendant la répétition du groupe. Il avait décliné plusieurs invitations à boire des verres, et il avait bien vu que le chanteur en était déçu. Constater que Thorin était attristé par ses refus avait ébranlé ses convictions qui lui disaient qu'il ne serait jamais intéressé par plus qu'une amitié… tout en le poussant à tenter d'étouffer tout faux espoir, sans grand succès.

Chez lui, il avait fini par afficher le portrait de Thorin au-dessus de son bureau, incapable de le jeter mais ayant besoin de libérer de l'espace. Chaque fois qu'il s'installait pour travailler à sa bande dessinée, il passait de longues minutes à rêvasser en l'observant, se rappelant le concert auquel il avait assisté et qui avait tout bouleversé.

Le quinze juin finit par arriver. La projection était programmée pour dix-neuf heures, dans la salle des fêtes du village, qui avait pour l'occasion été transformée en cinéma. Le jour J, Bilbo passa tout son temps à installer, faire des tests, vérifiant que les enceintes et le vidéoprojecteur étaient opérationnels.

C'est avec un pincement au cœur qu'il vit les heures passer – on était mercredi, et l'horaire de la projection tombait en plein milieu de la répétition d'Into the Dragon's Den, l'empêchant de voir Thorin une fois de plus. Cela étant, ce n'était peut-être pas une mauvaise chose – il était déjà suffisamment angoissé, et discuter avec le chanteur avait une nette tendance à le faire bafouiller plus que de coutume…

Une demi-heure avant le début du spectacle, les enfants et leurs parents commencèrent à arriver, saluant chaleureusement Bilbo qui les accueillait à l'entrée. Il les invita à s'asseoir où ils voulaient dans la salle, proposant aux plus petits d'occuper le premier rang pour bien voir, la salle n'étant pas pourvue de gradins.

A dix-huit heures cinquante-cinq, il laissa le soin de l'accueil au directeur du centre culturel, qui était présent pour l'occasion, pour aller s'installer à côté de son ordinateur et du projecteur, s'assurant que tout était toujours en place. Vaguement soulagé de voir que rien n'avait bougé (même si techniquement, le matériel n'avait que peu de chance de s'envoler ou de prendre spontanément feu), il s'octroya une longue rasade d'eau fraîche et quelques secondes pour respirer lentement en fermant les yeux. Le trac faisait trembler ses mains, et il alla chercher des serviettes en papier aux toilettes pour essuyer ses paumes moites, plutôt que de laisser des traces sur ses vêtements propres.

Pour l'occasion, il portait un pantalon vert très sombre, et un gilet en damassé carmin. Il s'était même peigné, mais à force de passer nerveusement sa main dans ses cheveux, il était tout aussi ébouriffé qu'à l'ordinaire.

Finalement, il fut temps de commencer, et Bilbo invita les personnes encore debout à trouver un siège, et est-ce que quelqu'un voulait bien fermer la porte ? Lorsque tout le monde fut installé, il se plaça face aux spectateurs, et s'éclaircit la gorge en priant pour ne pas trop cafouiller.

« Bonsoir à tous ! »

Rires dans la salle. Bilbo eut envie d'aller se cacher au fond d'un trou de souris, mais il garda contenance, eut un sourire crispé, et alluma son micro. Ça commence bien…

« Bonsoir à tous ! Ah, là ça marche, recommença-t-il, se sentant parfaitement ridicule. Euh… Bonsoir –tu l'as déjà dit, ça, avance ! – Je, euh, je suis Bilbo Baggins et comme vous le savez très certainement déjà, j'ai eu le plaisir d'encadrer l'atelier dessin et contes du centre culturel. Je suis content de voir que vous êtes venus si nombreux ! Ce soir, je vais vous projeter les œuvres – incroyables – de vos enfants. Cette année a été très enrichissante, que ce soit pour moi, ou je l'espère, pour eux. Ils ont travaillé d'arrache-pied sur les projets que vous allez voir dans quelques minutes. Les dessins, les idées, et les voix sont les leurs ; je n'ai fait qu'assembler le tout pour en faire des animations. »

Applaudissements. Bilbo avait hâte de commencer, ne serait-ce que pour être dans le noir et que l'attention ne soit plus portée sur lui.

« Et maintenant, mesdames, messieurs, les enfants, voici la projection que vous attendez. »

Il se hâta d'éteindre les lumières, et le silence se fit dans la salle alors qu'il rejoignait son poste derrière le vidéoprojecteur, et lança le premier petit film. Chaque animation durait entre trente secondes et une minute – les plus grands avaient fait une plus grosse partie du travail, ce qui avait permis à Bilbo d'allonger un peu le montage final – et on pouvait entendre les enfants en énoncer le titre au début. Entre chaque animation, il laissa le temps aux applaudissements de s'éteindre, puis annonçait le nom du petit auteur du dessin animé suivant. Ils eurent tous un grand succès, du pompier sauvant un chat dans un arbre de Sam au duel de pirates d'une des grandes élèves du vendredi.

Le tout dura presque une heure, et lorsque la lumière revint, Bilbo invita tous ses élèves à venir saluer. Il attendit ensuite qu'ils se soient rassis et que le calme soit revenu pour reprendre la parole.

« Merci à tous. Je crois que ça vous a plu ! Euh, eh bien, je l'espère en tout cas. Un petit pot vous attend pour fêter la fin de cette année, mais une dernière chose avant ça : pour ceux qui le souhaitent, je peux vous donner l'animation de votre enfant si vous me prêtez une clé USB. Si vous n'en avez pas là tout de suite, pas de panique, je rappelle que les cours sont maintenus la semaine prochaine – même si on ne travaillera probablement pas beaucoup, ils me permettront d'avoir les retours des enfants, et d'adapter si besoin mon programme pour l'année prochaine. Oh, oui, c'était ça qu'il fallait que je dise : je serai encore présent au centre culturel l'an prochain, s'il y a des intéressés… »

Le directeur du centre se leva alors et vint se placer à côté de Bilbo, qui lui tendit le micro.

« Bonsoir ! Vous me connaissez déjà… Je tiens à dire quelques mots également, car notre Bilbo est encore un peu trop modeste pour le faire lui-même… Il a fourni un travail d'exception pour une première année au sein de l'association, et je suis heureux qu'il ait accepté de renouveler son contrat pour l'an prochain. S'il y a une demande suffisante, nous envisageons d'ouvrir un cours d'initiation à l'animation pour les plus grands, et pourquoi pas les adultes. Vous en saurez certainement plus lors des portes ouvertes de septembre, et au moment des inscriptions. Maintenant, je vous invite à vous rendre au fond de la pièce, où le personnel de la salle des fêtes a gentiment installé une buvette. »

Encore une fois, la salle éclata en applaudissements, et le directeur serra la main de Bilbo avec un grand sourire.

« Je suis vraiment content que tu aies accepté de rester, Bilbo, affirma-t-il. J'avais peur que ta BD ne prenne tout ton temps…

- J'ai passé une année extraordinaire avec les enfants. Je ne savais pas que j'étais fait pour être prof, mais apparemment je ne suis pas trop mauvais… Je n'ai aucune envie d'arrêter », répondit Bilbo avec l'étrange envie de sautiller de joie.

Il rangea rapidement le matériel de projection, et le laissa derrière le comptoir de la buvette pour éviter de les perdre – ou de devoir les porter pendant tout l'apéritif – puis il se vit tendre un verre de jus de fruits et un bol de cacahuètes, et se retrouva pris dans les discussions.

La plupart des parents vinrent personnellement le remercier, et il discuta avec nombre d'entre eux. Quelques uns se montrèrent intéressés par la potentialité d'une initiation à l'animation, et Bilbo s'en réjouit. Comme quoi, le dessin animé en deux dimensions n'était pas complètement hors d'âge, constatait-il avec satisfaction.

Alors qu'il papotait avec les mamans de Sam et Rosie – deux charmantes jeunes femmes dont les enfants étaient en train de danser de joie autour de lui – une main se posa doucement sur l'épaule de Bilbo et une voix reconnaissable entre mille sonna juste à côté de lui.

« Félicitations, Bilbo, c'était superbe. »

Le dessinateur se tourna vers la voix en un sursaut, et resta tétanisé, muet de surprise, pendant quelques secondes.

« … Thorin ?! Tu… tu… » bredouilla-t-il, incapable de former une phrase.

Qu'est-ce qu'il faisait là, au juste ? Il devait avoir rougi, car la maman de Rosie pouffa discrètement, suivie par son amie.

« Merci encore, Monsieur Baggins, fit-elle avec un large sourire. Rosie ! Dis au revoir, il faut y aller.

- Mais mamaaaan !

- On va manger des pizzas avec Sam et sa maman. »

L'annonce déclencha des cris d'allégresse, et Bilbo se vit engloutir par un double câlin des enfants, sous le regard d'un Thorin hilare.

« Au revoir Bilbo ! » scandèrent-il en chœur avant de partir en se retournant tous les deux pas pour faire coucou.

Bilbo se releva tant bien que mal, répondit aux signes de main, puis se retourna vers Thorin toujours en train de rire quand la porte se fut refermée derrière les enfants.

« Tu n'es pas en train de répéter ? réussit-il à demander, soulagé de voir sa capacité à parler revenue.

- Bien observé, Bilbo, se moqua gentiment Thorin, mais il continua avant que Bilbo n'ait le temps de protester. Non, on a répété plus tôt aujourd'hui, vu qu'on savait que la salle était libre.

- Et tu… tu es venu ici ? Tu as tout vu ?

- Oui, confirma Thorin. Même ta tentative de discours avec un micro éteint.

Bilbo se sentit rougir à nouveau.

- Mais… pourquoi ? demanda-t-il, perdu.

Il ne comprenait pas en quoi la projection pouvait intéresser Thorin.

- Parce que tu as refusé toutes mes invitations en deux mois, et que ce soir tu n'as plus de prétexte, répliqua le chanteur en se rapprochant doucement de lui. Je l'ai aussi bien entendu que tout le monde, tu ne comptes pas travailler dur la semaine prochaine, et je doute que tu aies envie de te remettre sur Cul-de-Sac en rentrant chez toi, après une bête assiette de pâtes. »

Thorin posa une main sur l'épaule de Bilbo, la laissa glisser jusque sur son poignet. Il était tout près de lui, occultant le reste de la salle. Le dessinateur se sentait défaillir.

« Viens dîner avec moi », continua Thorin, ses yeux noyant Bilbo dans leur bleu incroyable.

Le dessinateur ne put qu'acquiescer.

oOo

Les signaux que Thorin envoyaient étaient plus que clairs – même Bilbo et sa volonté de s'aveugler ne pouvaient pas les rater. Et qui était-il pour se refuser ce dont il avait envie depuis le premier jour où il avait vu le chanteur ?

Ils étaient allés manger dans une petite brasserie à quelques rues de chez Bilbo, et étaient à présent en train de rentrer à pieds vers l'appartement du dessinateur. Bilbo avait proposé de le ramener en voiture chez lui – il n'y avait plus de bus à cette heure-ci, et les taxis se faisaient rares. Le silence qui les entourait était teinté d'une légère électricité, d'une anticipation qui les faisait vibrer tous les deux alors qu'ils marchaient côte à côte, se frôlant parfois par inadvertance. Les tripes de Bilbo dansaient une polka endiablée, et il n'avait pas mangé grand-chose, trop noué pour avaler plus que quelques bouchées.

Ils arrivèrent devant la porte de l'immeuble, et la nervosité de Bilbo augmenta d'un cran. L'entrée de son parking était à peine quelques mètres plus loin, et il n'avait aucune envie que la soirée se termine déjà. Il s'arrêta de marcher, et Thorin se stoppa aussi, surpris.

« …Bilbo ? » interrogea-t-il simplement, le visage plongé dans la semi-obscurité de la fin du jour.

Le dessinateur sentit sa voix se bloquer, et il déglutit. Thorin était hypnotique, et il n'en pouvait plus d'attendre. Avant d'avoir pu s'en empêcher, sa main s'éleva, ses doigts jouèrent avec l'extrémité des longs cheveux du chanteur. Ils se coulèrent jusqu'à sa joue, râpeuse à cause de sa barbe qui repoussait. Ils retenaient leur souffle, tout entiers focalisés sur le contact ténu du bout des doigts de Bilbo sur la peau de Thorin. Ils continuèrent leur chemin, frôlant la barbe bien taillée qu'ils avaient si souvent rêvé de caresser. Le pouce s'attarda imperceptiblement sur la lèvre inférieure de chanteur, qui ferma les yeux. Bilbo s'enhardit, posa toute sa paume sur la joue offerte, ses doigts s'entremêlant dans les fins cheveux des tempes.

Soudain, la main de Thorin se leva à son tour, et saisit la nuque de Bilbo, plongeant dans les mèches dorées, faisant reprendre au temps sa course suspendue, attirant son visage plus près du sien, et enfin – enfin ! – leurs lèvres s'unirent, tout à coup affamées. Bilbo donna autant qu'il reçut, savourant la rugosité de la barbe de Thorin contre sa peau, contre sa bouche, se délectant du goût du baiser, encore teinté du vin qu'ils avaient bu pendant leur repas. Il frissonna quand l'autre bras de Thorin entoura sa taille, se perdit dans les sensations, s'agrippa à l'épaule du chanteur comme pour s'ancrer contre les courants qui l'entraînaient dans les limbes.

L'oxygène finit par leur manquer, et ils se séparèrent d'un cheveu, d'un souffle, pour reprendre celui qu'ils avaient perdu.

« Tu veux… hmm… monter… ? » proposa Bilbo maladroitement, le cœur affolé et la voix rauque.

Thorin hocha la tête, une ombre de sourire sur ses lèvres.

Ils gravirent les deux étages sans se presser. Leurs mains s'étaient trouvées et entrelacées naturellement, comme si leur place avait toujours été là, l'une dans l'autre. Bilbo déverrouilla sa porte, et ils furent accueillis par le chat, qui vint se frotter contre les jambes de son maître et de son invité.

« Oh… hmm… j'espère que tu n'es pas allergique… marmonna Bilbo en refermant la porte.

- Pas du tout », fit Thorin distraitement, en observant autour de lui d'un air curieux.

L'entrée – et tout l'appartement – était décoré dans un style ancien avec beaucoup de bois, et un grand planisphère aux couleurs sépia était accroché sous verre dans le vestibule.

« Entre, mets-toi à l'aise, je vais nourrir le chat… tu veux boire quelque chose ? Je ne suis pas sûr d'avoir grand-chose, je n'ai pas souvent des invités…

- Une tasse de thé me conviendrait très bien », répondit Thorin, en souriant devant l'empressement subit de Bilbo.

Bilbo mit de l'eau à chauffer, et remplit la gamelle du chat, qui arriva au pas de course. Il entendait Thorin se déplacer dans la pièce principale, qui servait à la fois de salon, de bureau et de chambre.

« C'est petit, dit-il en le rejoignant une fois la bouilloire enclenchée, mais j'aime bien cet appartement. Le quartier est calme, et les voisins silencieux… »

Thorin ne répondit pas tout de suite, et Bilbo s'aperçut qu'il regardait son bureau. Il s'écoula une seconde de plus avant qu'une sonnette d'alarme résonne dans son esprit, et que Thorin se tourne vers lui avec un sourire en coin et un sourcil levé.

« Bilbo… ? Qu'est-ce que c'est, ce dessin… ?

Oh. Merde, songea Bilbo tout en prenant une teinte cramoisie.

- Je… euh… »

Qu'est-ce que je suis censé répondre ? « Le résultat de ma beuverie après que tu m'as envoyé au diable » ?

Thorin reposa la feuille là où elle était, et fit les deux pas qui le séparaient de Bilbo. Le dessinateur se sentait soudain brûler de l'intérieur, de désir et de honte tout à la fois, mais lorsque les lèvres de Thorin reprirent les siennes avec plus de passion encore, il oublia tout et s'accrocha à lui, s'offrant entièrement.

Les mains de Thorin s'affairèrent sur les boutons de son gilet, en écartèrent les pans, et saisirent sa taille pour le faire reculer jusqu'au mur. Le chanteur plaqua Bilbo contre la cloison, enfouissant son visage dans le creux de son cou pour y mordiller son trapèze, son souffle se perdant sur sa nuque, et Bilbo ne put que crisper ses mains sur son dos en étouffant un soupir.

Sans vraiment s'en apercevoir, les doigts de Bilbo glissèrent le long de la colonne vertébrale de Thorin, s'arrêtèrent à sa ceinture, hésitant tout juste avant de s'infiltrer sous le t-shirt du chanteur. Le grognement de celui-ci vibra contre sa mâchoire alors que Bilbo effleurait ses flancs, découvrant par le toucher ce corps qu'il avait souvent exploré des yeux.

Alors que ses mains remontaient sur les côtes de Thorin, de plus en plus avides et curieuses, le chanteur se recula légèrement. Ses lèvres s'étirèrent en un sourire insolent, et il jeta un regard en arrière, vers le dessin bien visible au-dessus du bureau de Bilbo. Puis il se pencha, frôla les lèvres du dessinateur d'une promesse de baiser.

« Envie de comparer avec l'original… ? » souffla-t-il, arrachant un soupir amusé à Bilbo.

Sans attendre de réponse – le regard fiévreux du dessinateur constituait une approbation largement suffisante – il attrapa le bas de son t-shirt et fit passer le vêtement par-dessus sa tête, le lâchant sur le sol, abandonné. Puis, innocemment, il déboutonna lentement la chemise de Bilbo, et lui ôta avec son gilet, qu'il prit soin de poser sur une chaise miraculeusement à portée de main. Et enfin, il se recolla contre le dessinateur, leurs peaux brûlantes se rencontrant enfin.

Et alors qu'il retrouvait la bouche de Thorin, se sentant insatiable, il songea qu'il n'y avait définitivement aucun rapport entre le chanteur en chair et en os contre lui et un dessin fait avec plus d'alcool que de sang dans les veines.

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Et c'est quasiment fini... l'épilogue devrait arriver samedi, sauf indisponibilité inopinée, au plus tard dimanche !

Spéciale dédicace à Nauss pour la nouvelle entrée dans le "Dictionnaire de l'état des tripes de Bilbo" :p

J'espère que ça vous a plu, et que vous ne m'en voulez pas trop pour cette fin de chapitre possiblement frustrante... je laisse libre cours à votre imagination pour la suite de leur soirée ;p

N'hésitez pas à me laisser des revieeews *-* nourrissez mon âme *-*

Des bisous !

Flo'w