Merci à toutes pour vos commentaires et à celles qui m'ont mises dans la liste de leurs auteurs favoris, ça me touche beaucoup.

Sans plus attendre, voici le chapitre suivant

Bonne lecture

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Chapitre 7

Dès que Rigsby et Van Pelt étaient arrivés, nous les avions laisser, profitant de ce qu'Elora s'était endormie sur le canapé pour partir. Mais avant, Lisbon avait demander à Van Pelt d'enlever toutes les affaires qu'ils avaient rapportés de chez la petite fille, de la chambre et de les remettre dans les cartons. Il était évident qu'Elora ne souhaitait pas voir ces objets. Van Pelt avait acquiescer sans poser de questions, et s'était immédiatement atteler à la tâche. Dans la voiture, je ne pus m'empêcher d'observer Lisbon. Elle était formidable avec Elora, sachant d'instinct comment se comporter pour ne pas l'effarouchée. Elle avait gagner sa confiance avec une facilité qui forçait le respect.

« Vous avez été formidable avec Elora » lançais-je en me tournant vers elle pour pouvoir l'observer à loisir.

« Je n'aie rien fait d'extraordinaire » répliqua-t-elle sans quitter la route des yeux.

« Vous avez gagner sa confiance en un tour de main » rétorquais-je sans la quitter des yeux.

« Je peux en dire autant pour vous » lança-t-elle en me jetant un coup d'œil lorsqu'elle s'arrêta à un feu.

« Oui, mais moi c'est mon travail de gagner la confiance des gens. Vous, c'est inné » m'entêtais-je, déterminé à lui faire comprendre mon point de vue.

Il allait bien falloir qu'elle finisse par reconnaître qu'elle était merveilleuse et digne d'être aimer. Je savais que son sentiment d'insécurité et son manque de confiance flagrant était du aux violences physiques que son père leur avait fait subir à ses frères et elle, mais je voulais qu'elle se voit telle qu'elle était vraiment. Une femme merveilleuse que n'importe quel homme s'estimerait heureux et chanceux d'avoir dans sa vie. Et je comptais bien être cet homme, et tant pis si c'était égoïste. Je voulais être celui qui la réconcilierait avec l'amour, la voir s'épanouir, tel le papillon qui se défait de sa chrysalide, et la voir être heureuse, grâce à moi.

Le reste du chemin s'effectua en silence. Je fixais Lisbon, cherchant à sonder son esprit, mais n'y parvint pas. Pourtant, je sentais bien que les pensées fusaient dans son esprit, mais elle s'escrimait à m'en dissimuler le cours. Frustré, je poussais un profond soupir et reportais mon regard sur l'extérieur. Le quartier dans lequel nous venions de nous engager avait tout du paradis. De belles maisons, des espaces verts un peu partout, des enfants rieurs qui jouaient dans les jardins et faisaient du vélo dans les rues et une atmosphère paisible et rassurante qui donnait envie de venir s'installer dans le coin. Pourtant, derrière cette façade de perfection se cachait un vilain monstre, et je me surpris à me demander s'il y avait d'autres enfants qui avaient subis et subissaient encore ce qu'Elora avait endurer. L'idée me fit serrer les poings et crisper la mâchoire, ce qui me valut un regard en coin de la part de Lisbon, mais je n'en tins pas compte. Rien ne me révulsait plus que le fait de s'en prendre à des enfants innocents, moi qui donnerait tout ce que je possédais pour pouvoir ne serait-ce qu'une seule fois serrer ma petite Charlotte Ann dans mes bras.

Lisbon se gara enfin devant la spacieuse demeure des Jackson, et je me tendis un peu plus en songeant aux horreurs qui s'étaient déroulés derrière les murs de cette maison. Et je ne faisais pas référence aux actes abominables perpétrés par RedJohn. Non, toutes mes pensées étaient tournés vers Elora et les tourments qu'elle avait subit. C'est donc dans cet état d'esprit que je fis mon entrée dans cette maison au silence oppressant. Et des détails que je n'avais pas remarquer lors de ma première incursion dans les lieux me sautèrent aux yeux. Et je me maudis de ne pas avoir remarquer ceux-ci plus tôt. Moi qui me vantais d'avoir un sens de l'observation redoutable n'avais rien vu de ce qui, à présent, me paraissait d'une évidence affligeante.

D'abord les photos de famille sur lesquelles Elora n'apparaissait jamais. A regarder ces photos, on aurait pu se demander si cette famille comptait vraiment une petite fille. Ensuite, les seuls jouets présents dans les différentes pièces étaient ceux d'un petit garçon. Enfin, je notais qu'alors que la chambre du frère d'Elora communiquait avec celle de leur mère, la chambre d'Elora se trouvait à l'autre bout du couloir. En pénétrant dans la chambre de la fillette, je constatais que je m'étais laisser abuser par la décoration de la pièce. Même si tout donnait l'impression qu'une petite fille heureuse et épanouie occupait cette chambre, je remarquais que ce n'était que façade. Cette chambre n'avait pas d'âme. On aurait dit le décor d'une pièce de théâtre dont il faudrait rendre les accessoires en parfait état après l'ultime baisser de rideaux. Cette chambre ne servait qu'à faire diversion, et c'est d'une démarche raide que je gagnais le placard d'Elora, repoussant les vêtements, et révélant la trappe.

Je sentis la présence de Lisbon à mes côtés, et c'est ensemble que nous nous agenouillâmes pour observer cette petite pièce qui avait du être la véritable chambre de la petite fille. Doucement, je la fermais, et constatais qu'une fois close, celle-ci ne pouvait s'ouvrir que de l'extérieur. Et à nouveau, la colère enfla en moi. Cette femme ne méritait pas d'être mère, et pour la première fois, je me surprenais à remercier RedJohn pour son intervention. Sans lui, Elora aurait continuer à souffrir sans que personne ne se doute jamais de la vérité.

« Je vais entrer et fermer la trappe pour m'assurer qu'il n'y a pas d'autres issues » déclarais-je en chassant ces pensées dérangeantes de mon esprit.

« D'accord. Si vous ne trouvez rien, je vous rouvre dans cinq minutes » acquiesça Lisbon.

Hochant de la tête pour lui signifier mon accord, je pénétrais dans la petite pièce, et après avoir échanger un regard avec Lisbon, refermais derrière moi. Je m'asseyais au milieu de la pièce, et me mettais dans la peau d'Elora. Fermant les yeux, je me laissais imprégner par l'atmosphère de cet endroit où la fillette avait passer tant de temps. Je pouvais percevoir sa tristesse, son incompréhension, sa culpabilité de ne pas être assez bien pour être aimer de sa mère, l'angoisse de faire quelque chose qui réveillerait la colère maternelle et lui vaudrait une nouvelle brimade. Soudain, un frémissement infime me fit rouvrir les yeux. Cherchant d'où cela pouvait venir, je tournais sur moi-même lorsque mon regard se posa sur des planches légèrement bombées.

M'en approchant, je posais la main dessus, et fus surpris de constater qu'elles bougeaient. Je les déplaçaient doucement et découvrit qu'elles dissimulaient un tunnel. Intrigué, je me contorsionnais pour y pénétrer. Nul doute qu'Elora ne devait avoir aucune difficulté à emprunter ce passage pour quitter sa prison. Laborieusement, je rampais dans ce conduit, et débouchais dans la cave de la maison. Quittant le passage après quelques contorsions, je grimpais les marches, et souris en découvrant que la porte de la cave donnait directement sur la cuisine. Elora avait eu l'occasion d'aller se nourrir régulièrement. Et soudain une pensée me traversa l'esprit. Et si elle était aller se ravitailler lorsque RedJohn était entrer chez elle? Si elle l'avait vu? Surexcité par ma découverte, je m'empressais de rejoindre la chambre, et me figeais en découvrant que Lisbon ne se trouvait plus dans la pièce.

« Lisbon? » l'appelais-je en sentant l'inquiétude me gagner.

Comment avais-je pu la laisser seule sur les lieux d'un crime? En sachant que RedJohn ne se retirerait pas aussi vite de la scène, pas en sachant qu'il avait laisser un témoin derrière lui. Et s'il avait enlever Lisbon pour qu'elle lui dise où se trouvait Elora? Et si son objectif avait toujours été de s'en prendre à elle dans le seul but de me faire souffrir, parce qu'il savait parfaitement que si je la perdais je ne m'en remettrait jamais?

« Lisbon? Où êtes-vous? » criais-je un peu plus fort en faisant quelques pas dans la pièce.

Soudain, un bruit sourd en provenance du placard attira mon attention, et je m'y précipitais. Et avec soulagement, je découvris Lisbon à l'intérieur de la pièce secrète, se massant la tête d'une main.

« Lisbon? » l'appelais-je en dissimulant mon sourire en voyant son expression.

« Jane! Vous m'avez fait peur! Comment êtes-vous sortis de là? » s'enquit-elle en me lançant un regard lourd de reproches.

« Par le tunnel secret » déclarais-je avec une petite moue désolée visant à l'amadouée.

« Mais de quoi parlez-vous? » soupira-t-elle en roulant des yeux.

Décidant de lui montrer ma trouvaille, je rampais dans la pièce et venait me placer à ses côtés. Ce que j'avais oublier, c'est que la pièce était assez petite, et lorsque je voulus tendre la main vers le mur où se trouvait l'entrée du passage, Lisbon eut un mouvement de recul et sans trop savoir comment, je me retrouvais allonger sur elle. Immédiatement, mon cœur rata un battement avant de repartir au triple galop. Le contact du corps souple de Lisbon contre le mien me tira un long frémissement qui se répercuta dans chaque fibres de mon être. Je mis quelques secondes à réagir, puis prenant appuis sur mes avant-bras, me redressais, surpris que Lisbon ne m'aie pas encore hurler dessus pour que je me pousse. Et mon cœur eut un deuxième raté. Elle avait les yeux fermés et semblait savourer l'instant, se mordillant la lèvre inférieure dans un geste qui fit naître en moi le désir de m'emparer de sa bouche pulpeuse et envoûtante.

Inconsciemment, je me penchais vers elle jusqu'à ce que nos souffles se mêlent, faisant se rapprocher nos deux corps. A ce mouvement, elle ouvrit les yeux, et je plongeais dans l'océan troublé de ses grands yeux d'émeraude. Elle était si belle, que je me penchais encore, hésitant. Je m'attendais à ce qu'elle me repousse, qu'elle m'engueule, mais elle ne dit rien. Son regard plongé dans le mien semblait au contraire m'inviter à aller plus loin, et sans plus me poser de question, je réduisais à néant la distance qui nous séparait encore, mais au lieu de l'embrasser directement, je laissais mes lèvres s'égarer sur son délicat visage. J'y déposais une pluie de baisers aériens, délicats comme les ailes d'un papillon. Je ne voulais pas brusquer Teresa, je voulais lui laisser le temps de se faire à ce qui se passait enfin entre nous, et surtout, je voulais qu'elle désire ce baiser autant que moi. Alors je continuais à la taquiner durant de longues minutes, prenant plaisir à ressentir chacune de ses réactions. Des frémissements, lui échappaient, sa respiration s'accélérait lentement, et ses pommettes avaient pris une adorable couleur cerise.

Finalement, un gémissement s'échappa de ses lèvres, et je sentis sa petite main parcourir mon torse pour venir s'échouer sur ma nuque, m'arrachant un soupir de plaisir au passage. Ses doigts jouèrent quelques secondes avec les boucles de mes cheveux, puis d'une pression, elle m'encouragea à approfondir notre étreinte alors que ses propres lèvres avaient pris vie et parcouraient à leur tour mon visage, m'arrachant les mêmes frémissements de plaisir. Alors, malgré la pression de sa main sur ma nuque, je me redressais légèrement afin de plonger de nouveau mon regard dans le sien. Je voulais être sûr que c'était bien ce qu'elle voulait, qu'elle n'aurait aucun regret si nous franchissions cette barrière. Pour le moment, nous n'avions rien fait d'irrémédiable et pourrions facilement prétendre que rien de cet intermède sensuel ne s'était produit, mais si jamais nous nous embrassions, les choses seraient différentes. Parce qu'en ce qui me concernait, une fois que j'aurais goûter à la douceur de ses lèvres, je ne pourrais pas feindre qu'il ne s'était rien passer. J'en voudrais encore et toujours plus.

Comme si elle avait entendu ma question muette, elle m'adressa un sourire sensuel et aguichant qui mit mes sens en ébullition, et m'attira de nouveau vers elle dans un geste déterminé. Rassuré, je réduisais à nouveau la distance séparant nos deux bouches, et posais enfin mes lèvres sur les siennes. Nous prîmes le temps de nous découvrir. Nos lèvres se mouvaient l'une contre l'autre, s'apprenant, faisant connaissance, puis dans un même gémissement, nos bouches s'entrouvrirent, nos souffles s'accélérèrent, et alors que ma langue se faufilait avec une lenteur qui arracha un gémissement d'impatience à Teresa, un bruit strident nous tira de notre bulle de béatitude. Surpris, nous nous séparâmes, et échangeâmes un regard interrogateur. Le bruit qui s'était momentanément stopper repris soudain, et nous réalisâmes qu'il s'agissait du portable de Lisbon, rapidement suivit par le mien.

« Je dois répondre » déclara Teresa en se dégageant de mon étreinte et en se redressant, son masque d'agent du CBI à nouveau en place.

Sans même me jeter un regard, elle se précipita en dehors de la pièce et je l'entendis répondre au téléphone. En soupirant, je me relevais à mon tour et lui emboîtais le pas. Machinalement, je m'emparais de mon téléphone et constatais que Cho avait chercher à me joindre. Immédiatement, l'inquiétude me gagna, et je m'empressais de rejoindre Lisbon. Était-il arriver quelque chose à Elora? Une fois près de la jeune femme, j'occultais les derniers évènements, même si j'étais déterminé à ne pas la laisser faire comme si rien ne s'était passer, pour me concentrer sur sa conversation. Soulagé, je constatais que Cho semblait lui annoncer que la voisine venait de rentrer chez elle, et qu'elle attendait notre visite. Si seulement il avait attendu encore quelques minutes pour appeler songeais-je en me passant une main sur le visage. Frustré, je m'éloignais de Lisbon et retournais dans la chambre d'Elora. M'agenouillant de nouveau devant l'entrée de la petite pièce, je la scrutais de nouveau, et remarquais qu'une planche dans le sol était branlante. M'en approchant, je tentais de la soulevée, et remarquais qu'elle se déplaçait sans grand effort.

Le cœur battant, je plongeais la main à l'intérieur, et un sourire triomphal apparut sur mon visage lorsque ma main rencontra une surface froide et métallique. Délicatement, je sortis la boite de l'interstice, et découvrit qu'il s'agissait d'une grande boite à gâteau. Doucement, je l'ouvris et découvrit qu'Elora y avait enfermer tout ce à quoi elle tenait. Une photo attira mon regard. Une photo de famille. Elora devait y avoir 7 ou 8 ans, et y riait aux éclats dans les bras d'un homme qui lui ressemblait beaucoup. Les mêmes cheveux blonds et des yeux bleus rieurs. La mère d'Elora souriait également, mais son sourire n'atteignait pas ses yeux qui reflétait quelque chose qui ressemblait fort à de la jalousie. Et le déclic se fit dans mon esprit. Cette femme avait été jalouse de sa propre fille au point de se mettre à la détestée, et la mort de son mari avait été le déclencheur aux mauvais traitements qu'elle avait infligé à cette petite fille. Cela ne me surprendrait pas qu'elle ait reprocher la disparition de cet homme à sa fille.

Avec un soupir de dégoût, je posais la photo près de moi et continuais de fouiller dans la boite. Il y avait d'autres photos, mais uniquement d'Elora et de son père, et celles-ci étaient déchirées en plusieurs morceaux. Je n'avais aucun mal à imaginer cette femme odieuse prendre un plaisir sadique à les réduire en miette, et Elora les récupérer discrètement, les recollés avec patience et amour, pour ensuite les conservées comme le plus précieux des trésors. Je demanderais à Van Pelt si elle pouvait restaurer ces photos. La boite contenait également des cartes d'anniversaire, et un coffret à bijoux qui contenait une parure de petite perle rose. Cette parure, Elora la portait fièrement sur la photo, et il n'était pas difficile de deviner que son père la lui avait offerte. Délicatement, je remettais ces objets dans la boite, la refermais, et la tenant précautionneusement contre moi, je me tournais pour quitter cet endroit, mais me figeais en découvrant Lisbon qui m'observait.

« Hey » soufflais-je en plongeant mon regard dans le sien.

« Hey » me répondit-elle avec un petit sourire timide qui me fit craquer.

Je lui tendis la boite dont elle s'empara, et un frémissement nous traversa lorsque nos doigts se touchèrent. A nouveau je cherchais son regard, et ce que j'y lus fit battre mon cœur. Sortant de la pièce, je me plaçais devant elle sans la quitter du regard, et attendis qu'elle décide pour nous. Autant je voulais qu'elle reconnaisse que notre relation avait évoluée, autant je ne voulais pas qu'elle se sente prise au piège, où qu'elle ait l'impression que je cherchais à lui forcer la main. Je la vis se mordiller la lèvre, puis finalement, elle releva la tête vers moi, mais je compris qu'elle n'allait pas me dire ce que j'espérais entendre. Tant pis, j'attendrais, même si je comptais bien renouveler ce genre de situation jusqu'à ce qu'elle reconnaisse ses sentiments pour moi. Sauf que la prochaine fois que nous nous embrasserions, l'initiative viendrait d'elle, dussais-je la rendre folle de désir pour moi.

« Elora va être contente de récupérer cette boite » déclara-t-elle d'un ton neutre en me fixant avec défi.

« Oui. J'espère que Van Pelt pourra faire quelque chose pour ses photos » approuvais-je avec nonchalance avant d'ajouter comme si de rien n'était « La voisine nous attends si j'ai bien compris? »

Avec satisfaction, je vis que mon attitude désinvolte la troublait plus que de raison. Visiblement, elle s'était attendue à ce que je la taquine à propos de ce qui venait de se produire entre nous, mais pas que je n'en parle même pas. Déstabilisée, elle m'observait en fronçant les sourcils, et je décidais d'enfoncer le clou.

« Bien, allons-y, de toutes façons, il n'y a plus rien d'intéressant ici » lançais-je avant de tourner les talons pour quitter cette chambre de pacotille.

Dans mon dos, j'entendis Teresa pousser une exclamation outrée, et je me retins d'éclater de rire. Jouer avec ses nerfs allait être encore plus amusant que ce que j'avais envisager.

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Oui oui je sais... foutu téléphone! LOL

Sinon qu'en avez-vous penser? J'espère que ça vous a plu...

Laissez-moi un petit commentaire (enfin si vous voulez me laissez un roman libre à vous...) en attendant la suite...

Bisous