Chapitre 7 : Colby
Don était couché dans le lit quand ils arrivèrent tout les quatre dans la chambre. Charlie et Amita discutaient avec lui.
- Megan, tu devrais te coucher, tu as l'air épuisée.
En fait, c'est ce que j'ai l'intention de faire.
- Millie, tu as fais bon voyage ?
- Le voyage était un peu long mais autrement, c'était très intéressant.
- Millie, est-ce que papa t'a raconté pour Megan ?
- Oui, je trouve ça vraiment incroyable que vous ayez travaillé ensemble pendant trois ans et vous découvrez que vous êtes jumeaux. Je me pose une question. Megan va sûrement prendre le nom de Eppes, mais est ce que vous aller pouvoir à continuer à travailler ensemble ?
- J'espère bien que oui.
- On travaille très bien ensemble et je n'ai pas envie de me retrouver dans une autre équipe, ni dans un autre service.
- Tu crois vraiment laisser qui que ce soit te transférer dans une autre équipe ?
- Bien sur que non. Tu n'as pas intérêt.
- David à téléphoner il y a dix minutes.
- Est-ce qu'il t'a dit quand est ce que la commission d'enquête va prendre sa décision définitive ?
- Dans les prochains jours, ils veulent notre témoignage.
- Désolée de m'immiscer dans votre discussion, mais que risque Colby ?
- Il risque d'être virer et d'e ne plus pouvoir travailler pour le gouvernement.
- Vous préféreriez quoi tout les deux ? Qu'il parte ou qu'il reste ? Si vous ne voulez pas en parler, je comprendrais. C'est vrai que cela ne me regarde pas.
- Pour tout te dire, je ne sais pas ce que Megan va te répondre mais je ne sais pas si je pourrais lui refaire confiance un jour.
- En ce qui me concerne, je sais que je ne pourrais plus lui faire confiance. On lui a laissé beaucoup de dernières chances et je ne veux plus travailler avec lui.
- Excusez-nous, nous voudrions parler aux agents Eppes et Reeves.
- Le nom de cette femme est Eppes et non Reeves. C'est ma fille et vous n'avez pas intérêt de les changer d'équipe l'un ou l'autre. Megan, comme tu m'as dis que tu étais d'accord pour changer de nom, j'ai commencé à faire les démarches administratives.
- Papa, je suis contente que tu aies commencé les démarches, ça ira plus vite comme ça.
- J'ai aussi demandé les formulaires pour le bureau avec l'aide de David.
- D'accord. Merci, papa.
- J'en ai marre que tu porte ce nom de famille ridicule. Plus vite les formalités seront terminées et mieux ce sera.
Il faut que nous leur parlions de Colby granger.
- On vous laisse parler en privé.
Alan, Millie, Amita, Charlie et Larry sortirent de la chambre pour les laisser parler en privé.
- Comme nous venons de l'expliquer, nous sommes ici pour parler de l'agent Colby Granger.
- Que voulez-vous savoir ?
- nous voudrions que vous nous parliez des problèmes que vous avez eus avec lui, Mademoiselle Eppes.
- Il y a environ un an, Colby et moi étions responsable de la protection d'un témoin.
- De qui deviez-vous le protéger ?
- La protéger. On devait la protéger d'agents chinois. Il faisait nuit. Des agents chinois ont pénétré dans la suite. Ça tirait dans tout les sens. Je me suis retournée pour savoir où en était Colby avec ses munitions et je me suis rendu compte qu'il avait disparut avec notre témoin.
- Où étaient t-ils ?
- Ils descendaient l'escalier de secours. On venait de nous prévenir que Colby était un agent double. On s'est précipité à l'hôtel. On montait l'escalier de secours quand on a croisé Colby qui descendait avec le témoin. Vous voulez que je vous dise quelque chose, Colby n'est pas une personne digne de confiance. Si on était pas arriver, Megan ne serait plus de ce monde. Elle s'est retrouvée face à des agents chinois qui étaient plus lourdement armés qu'elle.
- Pensez-vous que Colby granger doit continuer à travailler pour le gouvernement ?
- Je ne pense pas. Nous avons faillit nous faire tuer alors que nous travaillons avec lui et que nous sommes amis depuis trois ans et il nous a trahit.
- Je pense la même chose, je ne peux plus lui faire confiance.
Nous avons ce qu'il nous faut. Nous allons vous laisser vous reposer et nous vous ferons part de notre décision dans les prochaines quarante huit heures.
- Merci.
Les deux agents des services internes sortirent de la chambre.
- Je ferais bien comme la dernière fois.
- Qu'est ce que tu as fait déjà la dernière fois ?
- Je suis sortie en douce sans l'accord des médecins.
- Je me rappelle maintenant.
- C'est Larry qui m'avait aidé à sortir.
- Cette fois, je ne t'aiderais pas, tu vas rester ici jusqu'à demain.
- Larry…
- Megan, ce n'est pas la peine de regarder Larry comme ça.
- Don…
- On sort demain matin et tu as ta semaine de congés. Par contre le week-end prochain, tu viens faire une randonnée en avec moi et Charlie. Alors, tu en penses quoi de ma proposition ?
- D'accord.
- J'ai réussi.
- Tu as peut-être gagné la bataille, mais pas la guerre.
- Je vais en baver ?
- Oui.
- Je ne serais pas le seul en tout cas. C'est toi qui n'arriveras pas à nous suivre.
- Ah bon ?
- Demande à Larry, j'adore la marche.
- C'est vrai, Larry ?
- Je confirme, Megan adore marcher.
- Vous verrez qui sera le meilleur marcheur pendant la randonnée.
- Je te parie dix dollars que je suis un meilleur marcheur que toi.
- C'est tout. Tu doutes de toi, Don ?
- D'accord, cent dollars.
- Je te suis.
- Vous pariez l'un contre l'autre ?
- On est habitués sauf que d'habitude, on est contre David et Colby.
- Et on gagne, en plus.
- Vous faites des paris au FBI ?
- Bien sûr. Je dirais même sur tout et tout le temps.
- Qui est ce qui gagne ?
- Nous.
David rentra à ce moment avec un dossier.
- Bonjour. Comment vous allez tout les deux ?
- Ça va. Et toi ?
- Bien. Est-ce que vous avez eu la visite des services internes pour Colby ?
- Ils sont partis il y a dix minutes. Ils t'ont sûrement interrogé aussi ?
- Oui, la semaine dernière. Ils vous ont dit qu'ils allaient rendre leur décision définitive quand ?
- Dans les prochaines quarante huit heures.
- Je vous ai apporter de quoi vous occuper.
- Don et Megan sont hospitalisés et ils sont ici pour récupérer.
- Donne moi-le David. Je remplirais la paperasse avec Don.
- Megan, je ne sais pas si c'est une bonne idée que tu le fasses maintenant.
- Si je ne le fais pas maintenant, je devrais le faire en sortant d'ici. Surtout que je serais en vacances en sortant d'ici et que je n'ai pas envie de gaspiller mes congés à aller au FBI.
- Tu as raison.
- Surtout que le week-end prochain, je vais camper avec Don et Charlie.
- Tu vas bien t'amuser.
- Je vais surtout en faire baver à Don.
- Je te fais confiance pour ça. C'est vrai que si l'on veut passer un maximum de temps ensemble, il vaut mieux que tu aies terminé les papiers.
- Merci. Millie, ça va ?
- Oui, bien sûr.
- Je te trouve très silencieuse.
- je pensais simplement aux conférences auxquelles j'ai assisté.
- Je suis sûr que c'était passionnant.
- Tu peux en être sûr.
- Vous sortez quand ?
- Demain matin. Megan a hâte de sortir.
- Je suis en congés à partir de demain.
- Megan, tu viens t'asseoir à coté de moi, on va faire les papiers ensemble. On va faire les papiers ensemble.
Megan se leva de son lit et alla s'asseoir sur le lit de Don, juste à coté de lui.
- Don, quand on était dans le coma, maman a dit quelque chose d'étrange. J'ai beau tourné ça dans tout les sens, je n'arrive pas à savoir ce que ça veut dire.
- Ça te dérange si on en parle plus tard. On s'occupe des papiers en ensuite on en parlera ensemble.
- D'accord.
- On commence par quoi David ?
- En fait, ce sont des rapports à relire et à signer.
- Génial. Tu sais quoi, Don ? On coupe en deux. Lecture et signature.
- Megan.
- Quoi ? On ira plus vite si on fait comme çà et en plus on ne verra pas le temps passer. Tu en dis quoi ?
- J'en dis que tu devrais arrêter de me couper la parole parce que c'est moi qui en ai eu l'idée.
- Mais bien sûr, comme si j'allais te croire.
- C'est l'aîné qui a toujours les bonnes idées.
- Et au FBI, c'est toi qui a les meilleures idée parce que c'est toi le chef.
- Tu m'enlèves les mots de la bouche.
- On fait la paperasse ?
- Pendant ce temps, on va faire un tour à Calci.
- On a des cours à donner, alors on y va.
- On revient vers trois heures.
- A tout à l'heure.
- Larry, tu n'as pas des cours ?
- En fait, j'ai pris une semaine de congés pour être avec Megan.
- Tu as pris une semaine de congés pour être avec moi ?
- C'est normal, ma douce. Tu as bien pris une semaine de congés pour être avec moi. Maintenant c'est mon tour, je vais prendre soin de toi cette semaine.
Il alla s'asseoir en face de Megan et l'embrassa amoureusement.
- Je t'aime.
- Moi aussi, je t'aime.
- Beurk. Il y a des chambres pour çà.
- Don, on est déjà dans une chambre.
- Je voulais dire chez toi et Larry.
- Je crois que tout le monde avait comprit, Don.
- Je peux bien t'embêter un peu. De nous deux, tu es la seule de nous deux qui réussisse a avoir une relation durable.
- Charlie aussi.
- Je sais. Mais lui il ne travaille pas à plein temps au FBI. Il est consultant, pas agent fédéral.
- Il ne reste plus qu'à te trouver quelqu'un alors.
- Ça va être difficile.
- J'ai bien Larry. Mais dans ton cas, ça va être difficile. Mais ça prouve que c'est possible.
- Tu n'as plus aucune excuse, Don.
- Je sais, papa. Je vais faire un effort.
- David, tu en es où ?
- J'ai quelqu'un. En fait, c'est un peu grâce à Megan de façon indirecte. Au début, Megan l'avait présenté à Colby.
- Simone !
- Et oui, Megan.
- Je savais bien que quelque chose avait changé chez elle. C'est pour ça que Colby ne vient plus au entraînement de craft maga.
- Colby venait aux entraînements.
- bien sûr. Larry vient avec moi. J'ai même recommencé à donner des cours. Larry fait même partie de mes élèves avec Charlie, Amita…
- Et même moi.
- Papa, tu prends des cours aussi ?
- Bien sûr. Et c'est très utile.
- Tu crois que je pourrais aussi prendre des cours avec toi.
- Je ne sais pas. Tu sais, il y a beaucoup de demandes pour des cours et il y a très peu de places.
- Aller, Megan. Pour une fois qu'on peut faire quelque chose ensemble et en dehors du travail.
- D'accord, tu peux venir.
- Génial. Merci ptite sœur.
- On continue les papiers. Ils vont bientôt arriver avec leurs mixtures immangeables qu'ils appellent repas.
- Ça te dit d'aller manger à la cafeteria juste avant qu'ils n'amènent les plateaux.
- Je suis entièrement d'accord.
- Je ne sais pas pour toi, mais je suis encore plus motivé pour les rapports.
- Moi aussi.
- Vous pensez que vous en avez pour combien de temps ?
- Une dizaine de minutes maximum.
- Terminez vite que l'on puisse s'échapper à la cafétéria.
- Don, tu crois que l'on a besoin de tout lire ?
- Non, je ne crois pas.
- On peut faire confiance à David et les signer.
- Tu dis ça parce que tu as presque terminé de les lire.
- En fait, j'ai terminé. Il ne me reste plus qu'à signer à ta place.
- David, je te fais confiance. Je signe.
- Tu viens déjeuner avec nous ?
- Alan, je ne voudrais pas vous déranger. Vous êtes en famille.
- David, tu es un ami de la famille. Tu travailles avec mes trois enfants qui te confient leur vie chaque jour et ils te font confiance. Alors, je dirais mieux. Pour moi, tu fais partie de la famille.
- Merci, Alan.
- De rien David. On va manger avant que les infirmières apportent les repas.
- J'arrive.
- Je ne prends pas le fauteuil roulant, c'est hors de question.
- Megan !
- Papa, l'opération a eu lieu il y a une semaine et même si on est tomber dans la coma tout les deux, je vais bien.
- Tu es sûr ?
- oui, papa. J'en suis sûr et certaine.
- Moi aussi, je n'ai plus besoin de ce fauteuil.
- D'accord. Venez, on y va.
- Je commence à avoir faim.
- T'en fais pas grand frère, on va manger
- Don et Megan, je viens d'avoir les affaires internes au téléphone.
- Ils ont déjà prit leur décision ?
- Oui. Colby est viré du FBI. Il ne pourra pas retravailler pour le gouvernement avant dix-huit mois. Ils l'on transférer à la police criminelle. Il pourra revenir dans notre service qu'avec notre accord à tout les trois.
Don, Megan, Larry, Alan, Millie et David allèrent à la cafétéria. Ils commandèrent leurs repas et s'installèrent à une table.
- Megan, tu crois que Colby va changer pendant cette période ?
En fait, Colby est un excellent agent. Son seul problème est qu'il est trop personnel et qu'il a du mal à travailler en équipe.
- Tu crois qu'il peut s'améliorer ?
- Il va falloir qu'il accepte de travailler en équipe et qu'il sache qu'il peut faire confiance à ses coéquipiers
- Tu crois que ça peut venir d'où ?
- Je dirais un manque de confiance en lui. Il n'arrive pas à avoir confiance en lui alors il rencontre des problèmes pour faire confiance aux autres.
- Tu crois que ça peut s'arranger ?
- Bien sûr. Il faut qu'il reprenne confiance en lui et lui faire comprendre qu'il peux avoir confiance envers les autres. Ça peut prendre du temps, mais il va y arriver.
- Vous devez avoir hâte de sortir tout les deux ?
- Je n'attends que ça.
- Je me demande qui je vais embêter le plus à partir du moment où je vais sortir d'ici. C'est vrai que j'ai mon rôle de grand frère à jouer.
- En tout cas, tu sais ce qui t'attend si tu t'en prends à moi…
- Il me reste toujours Charlie, alors.
-… ou a Charlie. Je te rappelle que je suis sa grande sœur et que j'ai bien l'intention de le défendre contre toi
- Deux contre un, ce n'est pas réglementaire.
- Je sais. Charlie pourra bientôt le faire tout seul
- Megan, tu trouve qu'il se débrouille comment Charlie ?
- Je trouve qu'il est très doué, ça doit être dans le sang.
- J'ai peut-être une chance de faire mieux que lui.
- Euh, non.
- Don et Megan, regardez qui vient d'arriver.
- On y va ?
- oui, en tout cas moi j'y vais. Et toi ?
- Je ne sais pas.
Megan alla retrouver Colby dans le hall d'accueil proche de la cafeteria.
- Bonjour Megan.
- Salut Colby.
- Je suis venu pour vous parler à toi et à Don et pour savoir comment vous allez ?
- Ça va. On va bien tout les deux. On sort d'ici demain. Ça tombe bien que tu sois là, je voulais te parler.
- De quoi ?
- De toi. C'est pour ton bien. On est amis depuis trois ans, Colby. Et entre amis, on s'entraide et on se conseille. On se dit ce qui va et ne va pas.
- Tu crois que Don voudra que je revienne dans l'équipe dans un an et demi ?
- Je vais négocier avec mon frère. Mais il faudra que tu fasses des efforts si tu veux que Don, moi et David on t'accepte de nouveau dans l'équipe.
- J'aimerais vraiment revenir travailler avec vous dans l'équipe. Tu sais Megan, je suis vraiment désolé pour ce qui c'est passé.
- Je sais. Tu sais, il faudra que tu fasses des efforts. Si tu as besoins d'aide, n'hésite pas à demander.
- D'accord, je veux bien de l'aide.
- Tu sais en quoi ?
- Oui. J'ai commencé une thérapie pour m'aider à reprendre confiance en moi. Je sais que ça va être long mais ça en vaut la peine.
- Exactement.
- Il y a une chose que tu m'as dit tout à l'heure et dont je voulais te parler.
- Qu'est ce que c'est ?
- Tu as dit que tu avais un frère. Je croyais que tu avais trois sœurs.
- En fait, j'ai découvert la semaine dernière que j'avais été enlevée le jour de ma naissance et je viens de retrouver ma famille biologique.
- Je ne comprends pas, c'est vraiment étrange.
- Je sais. En fait, je n'ai pas un, mais deux frères. Je n'ai pas de sœur.
- Tu sais qui sont tes parents ?
- Oui. Colby, Don est mon frère jumeau. Et Charlie est mon petit frère.
- Non. On était en train de déjeuner en famille.
- Je vais vous laissez, alors.
- Oui. Merci d'être passer Colby.
C'est normal après ce que j'ai fait.
- Oui.
Colby quitta l'hôpital et Megan retourna à table.
- Qu'est ce qu'il voulait ?
- Il voulait nous parler à tout les deux. Il aimerait revenir travailler avec nous dans un an et demi.
- Qu'est ce que tu lui as répondu ?
- Je lui ai dit que j'allais voir ça avec mon frère.
- Comment il a réagit ?
- Il ne m'a pas cru au début.
- je peux te dire que tu es bien ma sœur jumelle.
- Merci, Donnie.
- De rien, soeurette. Tout le monde veut un café, je pense. Tu viens soeurette, on va faire la commande entre jumeaux.
- J'arrive.
- On revient tout de suite.
Don et Megan allèrent commander les cafés et les ramenèrent à table. Ils dégustèrent leur café tous ensemble avant de retourner dans la chambre. David retourna au bureau avec les rapports que Don et Megan avaient signé.
