Le lendemain matin quand Harry se réveilla, il était seul dans sa chambre, il se dit que tout le monde c'était levé tôt pour lui faire une surprise, mais quelle ne fut pas la sienne quand sur la pendule de la chambre il vit qu'il était presque midi. A ce moment il entendit frapper à la porte et Ron entra

« Tu es réveillé mon pote, j'étais venu pour ça. Maman te fais dire qu'on va manger donc… »

« Je ne dors jamais autant ça n'est pas normal. »

« Vu la journée que tu as eu hier, si un peu. Ne t'inquiète pas pour rien. »

« Ouais, je vais prendre un douche, j'arrive. »

« Ok a tout de suite. » Harry sortit de son lit et se dépêcha d'aller prendre une douche pour se réveiller complètement. Il se sentait plus… plus puissant réalisât-il.

« Ca doit être pour ça que j'ai tant dormi, je n'ai pas l'habitude d'autant de puissance. » Il se descendit rapidement, et en arrivant dans la cuisine, il vit tous les membres de l'Ordre, donc de la Colombe.

« Joyeux anniversaire » s'écrièrent ils tous en le voyant.

« Merci » répondit Harry en s'installant a table. Ils mangèrent gaiement, riant et oubliant un instant que dehors c'était la guerre. A la fin du repas tout le monde voulu offrir son cadeau à Harry.

« Un peu de calme s'il vous plait, nous avons tout notre temps, aujourd'hui » dit Molly pour retrouver un peu d'ordre dans la cuisine.

Minerva s'approcha et lui dit :

« Harry au nom des membres de l'ordre qui ne sont pas des Weasley, des futurs Weasley, je t'offre ce cadeau. »

« Merci a tous » dit-il. Puis il déballa son premier présent et il y trouva des livres rares, sur les potions, l'attaque, la defense.

« Nous nous sommes tous réunis pour faire des copies de nos meilleurs livres, il y en a dans a peu prés tout les domaines important de la magie. »

« Merci beaucoup, c'est magnifique. » Ce fut ensuite au tour de Molly de s'avancer

« En mon nom, celui de mon mari, de Bill, Fleur, et Percy, je t'offre ceci. » Il prit son paquet et trouva à l'intérieur une petite boule. Il regarda les Weasley interrogateur. Percy prit son ton solennel et dit :

« C'est un détecteur de mensonge, tu peux le réduire pour l'avoir toujours dans une poche. Et si quelqu'un te ment il se mettra à chauffer »

« Merveilleux. Merci beaucoup. »

Les jumeaux lui offrirent un kit contenant de nombreuses inventions a eux qui lui permettrait de semer la discorde sur un champs de bataille, et de aussi de s'amuser un peu lui avait-il précisé.

Ginny lui offrit une magnifique bague qu'elle avait entourée de sortilèges de protection.

« Il y a même quelques sortilèges de défenses, tu vas voir, c'est sympa. C'est ma plus belle œuvre. »

« Gin tu es un génie. » Elle rougit encore une fois.

Rogue lui avait confectionnait de nombreuses potions en tout genre, de soin, d'attaque, de defense, et une ceinture pour les porter. Harry le remercia vivement. Ron lui offrit un jeu d'échec et lui dit :

« Je t'expliquerais plus tard. » Harry hocha la tête, et ouvrit le paquet d'Hermione, il y avait des livres qui semblaient normaux, elle lui fit un clin d'œil et il comprit qu'ils devaient être bien plus intéressant qu'il ne le semblait. Draco dit :

« Ma mère et moi sommes désolé, nous ne pensions pas vraiment être la, donc notre cadeau, a deja servi nous l'avons juste rajusté. »

« Ca n'a pas d'importance » Dans le paquet, il trouva une tenue de protection pour un combat.

« Elle est discrète, léger, tu peux la mettre sous tes vêtements, et nous n'avons pas eu le temps mais tu peu y mettre des sorts de protections et de soin dessus. »

« Merci beaucoup, ça me touche. »

Remus lui dit :

« J'ai pour toi des affaires que Sirius avait mise de coté pour toi. Il y a les alliances de tes parents et une lettre. » Harry prit Remus dans ses bras pour le remercier et failli se mettre a pleurer. Enfin Dumbledore finit :

« J'ai moi l'héritage de tes parents, et des lettres qu'ils ont laissé à ton intention. »

« Merci beaucoup, vous ne m'en voulez pas trop si je n'ouvre pas devant tout le monde ? »

« Bien sur que non » dit Molly.

« De toute façon certain ici ont un peu de travail. » ajouta Dumbledore sur un ton qui ne laissait pas d'aléatoire.

« On va y aller aussi » dit Hermione.

« Non vous pouvez rester, je voulais surtout me débarrasser de l'Ordre. » Il se dirigea avec ses cadeaux dans le salon suivi de Ron, Hermione, Ginny, Draco, les jumeaux, Charlie, et Bill, Fleur avait du rentrer en France régler quelques affaires.

Harry s'assit dans un canapé entre Charlie et Bill, les autres étant soit enlacés ; soit tranquillement assis par terre pour les jumeaux. Il conjura, avec l'aide des autres des sorts pour les mettre à l'abri des oreilles indiscrètes. Puis il ouvrit la première lettre et commença à lire à haute voix.

« Harry,

Si tu lis cette lettre c'est que moi aussi j'ai échoué, et je suis mort. Ne te sens pas responsable, je sais que je suis une tête brûlé, tu n'y es certainement pour rien. Il n'empêche que je suis désolé de te laisser seul dans cette bataille. Mais je suis rassuré, tu peux compter sur Remus, et sur tes amis, ils sont précieux. Je t'aime Harry tu dois le savoir, et écrire cette lettre est la chose la plus dure qu'il me soit donné de faire… »

Harry s'étouffa dans un sanglots, et se jeta dans les bras de Charlie, qui l'accueilli avec plaisir, il referma ses bras autour de lui, et se mit a le bercer. Les autres lui lançait un regard bienveillant. Soudain Harry lui tendit sa lettre et lui demanda du regard de finir. Charlie prit la lettre et tout en serrant Harry contre lui il reprit la lecture.

« Passons donc aux choses matérielles, je te laisse un coffre a Gringotts, avec je dirais de quoi vivre deux vies, un manoir en écosse, Square Grimaud, et un appartement à Paris, j'adorais cette ville. Profite en bien.

Ton parrain qui t'aime. »

La voix de Charlie s'éteignit, tandis qu'Harry séchait ses larmes, il se releva sans pour autant quitter les bras de son aîné.

« Qu'est-ce que je vais faire de tout ça ? »

« En profiter comme propose ton parrain ? » dit Draco

« Ouais, j'ai de petites idées » répondit Harry avec une lueur dans les yeux

« Pourquoi est-ce que j'ai l'impression que nous sommes les bénéficiaires de ces idées » sourit Hermione.

« Parce que c'est le cas » finit Harry. Il tendit la lettre de son père à Charlie, et se pelotonna dans ses bras.

« Harry,

Je suis désolé, d'avoir échoué, de ne pas avoir su te protéger. Ta vie n'a pas du être facile, je m'en excuse. Sache que je t'aime et que ta mère et toi étés le soleil de ma vie. Sois fort mon fils, j'ai confiance en toi, tu peux y arriver. Et ensuite je te souhaite de trouver l'amour, et de fonder une famille, pour être enfin heureux.

Je t'aime mon fils.

Je te laisse, en plus de celui que tu dois déjà avoir, les deux coffres de la famille Potter, il y a de quoi vivre confortablement sans rien faire pendant plusieurs génération, qui j'espère verront le jour. Je te laisse également un manoir en écosse, a coté de celui de Patmol, un maison dans Londres, la maison de Godrics Hollow, une maison en Provence, et enfin un château dans le nord de l'Angleterre.

Passons maintenant a ton héritage magique, je ne sais pas bien comment je le sais, mais la magie peut être très persuasive. Je vais donc te laisser mon don pour le duel, aussi bien au niveau, magique, que dans les duels d'armes. Voila mon fils, fais en bon usage.

Je t'aime, ton père. »

Harry était en pleur mais il n'était pas le seul, Hermione et Ginny avaient elles aussi le visage baigné de larmes. Sans plus attendre cependant il tendit à Charlie la lettre de sa mère.

« Harry, mon fils adoré,

Il me semble tellement irréel de savoir que je ne serais pas la pour te voir grandir, entrer a Poudlard, te faire des amis, tomber amoureux. Tu vas devoir affronter ses épreuves seul et j'en suis désolé. Sache que je t'aime, tu es le bébé le plus merveilleux que je connaisse.

Sois fort tu seras heureux dans ta vie j'en suis sure, tu ne le crois peut être pas encore, mais ça viendra. Et surtout ne ferme pas ton corps a cause de cette guerre, garde le ouvert a l'amour. Il n'y a qu'avec l'aide de celui-ci que tu pourras accomplir de grandes choses.

Je te laisse comme ton père deux coffres a Gringotts, ainsi qu'un manoir au sud de l'Angleterre, une magnifique chaumière en Autriche, un appartement a New York, et une petite maison a coté de Préaulard, elle est relié a Poudlard par un passage secret que nous avons crées, personne ne le connaît il te suffit de dire « Platane » a la statue de Berthe la belle. Sois sage tout de même. Pour mon héritage magique je te laisse mon don pour la magie sans baguette, je suis sure que cela te sera utile.

Je t'aime mon fils, ta mère. » Charlie caressait le dos d'Harry pour le réconforter, celui-ci se redressa et dit :

« Bon, on peux donc en déduire que sans le Grand Méchant, j'aurais pu avoir une vie heureuse, être aimé par ma famille, donc voila une raison de plus de le faire sauter, que je suis immensément riche, que j'ai tellement de maison que j'ai perdu le compte… »

« Douze » le coupa Bill, « tu as douze maisons, manoirs, châteaux et autre appartements, ainsi qu'en comptant celui que tu a déjà six coffres à Gringotts »

« C'est ça beaucoup trop pour un seul homme, puisque je suppose qu'il y a bien plus sur les nouveaux coffres que sur le mien, je n'arrive même pas a imaginer ce que sa représente. Je ne sais pas encore exactement comment vous allez en profiter, mais aucun de vous n'y rechapera. » Ils sourirent, puis Harry se recroquevilla dans les bras de Charlie, il leva, les protections et ils se mirent a discuter de tout et de rien comme de jeunes adultes insouciants.