Déja le chapitre six, la première partie est bientôt terminée.
Attention ! Certaines scènes à venir dans ce chapitre vont être assez dures, mais il est un de mes préfèrés (je suis vraiment sadique).
Petite précision qui me semble importante : l'homme aux cheveux blancs n'est pas vieux.
A part cela, ils ne sont pas à moi pour la plupart, mais c'est pas grave, je m'en sers quand même, malgré leurs protestations.
Chapitre 6) Retrouvailles
L'américain ne bouge plus, les deux autres ne savent que faire, un bruit leur fait tourner la tête vers l'escalier. Au sommet des marches une silhouette à genoux, des mains qui luttent pour retenir un corps qui vacille en s'agrippant à une rambarde.
Une chevelure blonde d'ordinaire soignée mais pour l'heure en désordre. Un regard clair qui contemple ceux qui se tiennent en contrebas.
- Quatre !
Trowa se relève et gravit les marches en courant, il reçoit entre ses bras le blondinet dont les forces déclinent.
- Trowa... il est... triste... il souffre... pourquoi ?
Trowa soupire.
- Je ne sais pas.
Wufei reste debout près du corps de l'américain. Il ne sait plus que penser. Les déplacements suspects de Duo lui ont fait croire qu'il se livrait à des activités illégales, mais les blessures sont les indices d'autre chose. Des tortures.
Qui aurait pu infliger cela au natté et pourquoi ?
La personne qu'il allait voir chaque jour ?
Duo revient à lui et prend appui sur ses avants bras pour se redresser.
Il lève les yeux vers Wufei.
Duo
"Nous n'avons toujours pas su nous comprendre Wufei et moi. J'avoue avoir souvent pris plaisir à le faire enrager, il était si facile à mettre en colère, mais j'ai toujours respecté le guerrier qu'il était. J'aurais aimé qu'il me respecte aussi, mais je ne crois pas qu'il ait pour moi une quelconque estime. Pourtant... de là à me croire un traître aussi vite. De là à me condamner sans procès... je ne pouvais le croire. Ce n'était pas juste, vraiment pas, surtout de sa part. Lui qui privilégiait le sens de l'honneur. Où avait il mis son honneur lorsqu'il me regardait couché à ses pieds ? Quelle faute pensait il me faire expier ? J'ai voulu me redresser, mais je n'ai pas pu. Mon corps me trahissait au pire moment."
Wufei reste figé tandis que le natté renonce avec un grognement de dépit.
Les yeux violets se ferment un instant puis reviennent poser sur lui un regard incertain, brouillé par la douleur.
L'un reste indécis sur la conduite à adopter, l'autre se refuse à demander de l'aide.
Duo prend une profonde inspiration et tend ses muscles. Il parvient à se redresser et à faire quelques pas.
Il tombe à genoux sur la première marche et saisit la rampe, s'y cramponne comme si sa vie en dépendait.
Wufei ne bouge pas.
L'américain gravit péniblement quelques marches sur les genoux puis se fige, se courbe sur elles comme s'il perdait à nouveau conscience.
Son habit déchiré pend lamentablement le long de son corps.
Loin de là des regards gris ne perdent pas une miette de la scène.
L'homme aux cheveux blancs pleure en silence. Il a honte de ce qu'il a fait.
Il voudrait aller secourir le blessé, mais il sait que cela est impossible.
Kent lui entoure les épaules d'un bras.
- Courage.
Un sourire tremblant passe sur les lèvres de l'homme aux cheveux blancs.
- Je n'en ai pas Kent. Tu le sais, je suis un lâche.
Le balafré ne répond pas.
Dans l'escalier Duo ne bouge plus. Il a trop mal. Dans son corps et dans son coeur.
Il se sent abandonné.
Alors qu'il s'est sacrifié pour eux.
Alors qu'il s'est laissé souiller pour eux.
Ils l'abandonnent.
Trowa ramène Quatre dans sa chambre, le blondinet s'est endormi entre ses bras.
Duo perd pied.
Il est à nouveau un enfant qui se voit arracher tout ce à quoi il tient. Qui se retrouve seul.
Alors il crie.
Comme il a crié dans les ruines de l'église. Il pensait que plus rien ne saurait l'atteindre.
Mais il a baissé sa garde.
Il a laissé d'autres entrer dans sa vie et dans son coeur.
Il le paye à présent.
Le cri transperce Wufei.
Meiran est morte en silence.
Pour un champs de fleurs.
Une mort absurde.
Injuste.
Et maintenant, ce cri le ramène en arrière.
A ce jour où il l'a perdue.
Pour l'honneur.
A son impuissance, à sa colère.
Rien n'aurait pu sauver Meiran.
Il ne pouvait la sauver.
Mais il peut sauver l'américain.
Il n'a que quelques pas à faire.
Quelques marches à gravir.
Il laisse tomber son sabre.
Il n'en a pas besoin.
Il monte et se met à genoux pour redresser le blessé.
Un regard violet le fixe, plein de souffrance.
Un regard qui ne ment pas.
Un regard sans ombres.
Innocent.
La vérité fait surface dans son esprit.
Il s'est trompé.
L'américain ne les a pas trahi.
Mais quelque chose s'est produit. Quelque chose de grave.
- Que s'est il passé ? Questionne t'il
Duo a un bref sourire qui se change en grimace.
- J'ai déplu à quelqu'un.
Heero se redresse souplement.
Depuis qu'il a repris connaissance quelques jours plus tôt, il s'exerce chaque jour, pour rendre à son corps toute sa force et son agilité première.
Sa mémoire est altérée, il y a des détails qui lui manquent mais il n'a pas oublié les conseils d'Odin Lowe.
Toute personne inconnue est un danger potentiel. Il faut donc s'en méfier.
Il a donc feint d'être plongé dans l'inconscience.
Il a étudié les trois garçons qui venaient dans sa chambre.
Il ne les a pas reconnus.
Mais il a lu dans leurs regards, à travers l'écran de ses cils, dans leurs voix, qu'ils étaient comme lui.
Déterminés, donc dangereux.
Il s'est laissé soigner par eux.
Le chinois était le plus habile, mais ses gestes vifs le faisaient parfois souffrir.
Le plus grand des deux autres avait des gestes calmes, efficaces.
Celui aux longs cheveux nattés tremblait de devoir le toucher.
Heero l'entendait parfois pleurer lorsque les deux autres étaient sortis.
Plusieurs fois il avait senti sa main prendre la sienne et l'avait entendu murmurer.
- Reviens moi Heero.
Il en avait déduit qu'il se nommait Heero désormais. Une information précieuse.
Même si avoir un nom lui importait peu.
Mais ces suppliques qu'on lui faisait l'avaient troublé.
Il s'en était d'abord indigné.
Comment ce type osait il lui parler si familièrement ?
Puis le son de cette voix avait fait naître en lui un sentiment curieux.
Comme du chagrin.
Il n'avait pas bougé pour autant. Il ne pouvait pas se permettre d'être faible.
Il devait guérir et s'enfuir.
Loin du garçon triste et de ses mains si douces malgré les tremblements.
Loin de Duo, puisque tel était le nom du natté.
Duo Maxwell.
Il avait entendu les autres s'interpeller par leurs noms. Il avait retenu ces derniers.
Trowa Barton, Wufei Chang et Duo Maxwell.
Le chinois l'appelait Maxwell.
Le grand Duo.
Heero préférait aussi ce nom.
Duo… cela sonnait bien, comme une musique.
Comme un rire.
Mais maintenant ses blessures sont guéries. Il va pouvoir s'enfuir, reprendre son errance.
Dès que la nuit sera tombée il partira.
Il est prêt.
Un cri de Trowa attire son attention.
- Quatre !
Heero fronce les sourcils.
S'agit il d'un nom ou d'autre chose ? Doit il se tenir sur ses gardes ?
Une voix lui parvient, faible, inconnue.
Quatre est donc un être humain.
Heero ne comprend pas tout, mais l'autre parle de souffrance, de tristesse.
Quelqu'un souffre d'après lui, mais qui ?
Les pas de Trowa passent devant la porte de la chambre d'Heero. Ils sont plus lourds qu'avant, il doit transporter Quatre.
Soudain un cri de désespoir résonne dans la maison.
Heero bondit hors de son lit et s'empare d'une arme qu'il a trouvé dans un placard.
Il sort de la chambre en trombe, prêt à se défendre.
Ce n'est qu'arrivé près de l'escalier qu'il réalise ce qu'il vient de faire.
Il s'est trahi.
Le chinois et le natté lèvent les yeux vers lui.
Un sourire heureux se pose sur les lèvres de Duo.
- Heero...
Le miracle qu'il n'osait espérer s'est produit, Heero s'est réveillé.
Il échappe aux bras de Wufei pour rejoindre celui qui lui a tant manqué.
Il est si heureux qu'il ne voit pas l'expression fermée d'Heero.
Le tir le prend par surprise.
La balle lui transperce l'épaule et le déséquilibre.
Il tombe sans pouvoir se retenir, les yeux pleins de surprise.
Wufei le reçoit, tout aussi surpris.
En haut de l'escalier Heero se fige.
La chute du natté réveille en lui quelque chose de fort.
Il a déjà vécu cette scène ou une scène semblable.
Duo se redresse à nouveau et, malgré les efforts de Wufei pour le retenir il remonte vers Heero.
- Maxwell ! Espèce de fou ! Reste ici ! Crie le chinois.
Dans la chambre de Quatre Trowa tire son arme, prêt à se défendre et à défendre le blondinet qui dort paisiblement.
Il ne sait pas quelle origine a le coup de feu, mais il ne veut pas laisser Quatre seul.
- Duo, reviens... Supplie Wufei en voyant Heero viser celui qui s'avance vers lui.
Duo tourne la tête vers lui, les joues baignées de larmes mais le sourire aux lèvres.
- Tout va bien Wuffi, c'est Heero.
- Il va te tuer !
Le sourire de Duo s'agrandit.
- Je sais.
Il continue à monter, sans se presser, les yeux rivés sur le visage aimé.
Il parvient au sommet de l'escalier. Heero tend le bras et plaque le canon de son arme sur le front de l'américain.
Duo continue à sourire, il se débarrasse des restes de son vêtement déchiré, malgré la douleur que lui causent son dos et son épaule.
Il se retrouve enfin torse nu et lève les mains, sans cesser de sourire, referme les doigts sur le canon de l'arme.
Le doigt d'Heero se crispe sur la gâchette.
- Heero, si tu dois me tuer, tire dans mon coeur. Déclare Duo doucement. Je préfère.
Malgré lui Heero laisse son regard descendre vers le torse lisse et musclé.
Un torse semblable au sien.
Une peau pâle sur laquelle coule le sang de la blessure à l'épaule.
Une peau qui lui donne envie de toucher, de caresser.
Il remonte précipitamment vers le visage.
Vers les yeux violets qui capturent son regard.
Des yeux tristes et heureux à la fois, désespérés mais espérant encore.
Un visage souriant trempé de larmes.
Wufei contemple avec fascination et horreur les deux adolescents qui se font face.
L'arme tremble entre les doigts d'Heero.
Le calme du natté le trouble.
Cette résignation est suspecte.
- Touche moi Heero. Je veux sentir ta main sur moi une dernière fois.
La demande déroute le japonais.
Est-ce une ruse ?
Est-ce de la folie ?
Le natté l'oblige à baisser son arme, à la tourner vers son torse dénudé, vers son coeur.
- Touche moi avant de me tuer. Supplie Duo. Pose ta main sur ma peau. J'en ai besoin Heero. Tu m'as tant manqué... Juste ta main Heero. Je veux oublier que je suis sale désormais. Je veux oublier que je me suis laissé souiller et humilier pour vous laisser le temps de revenir à vous Quatre et toi. Prouve moi que je n'ai pas fait cela pour rien. Que tu peux encore m'aimer. Je me rends à toi Heero. A toi seul. Je me rends. Même si tu m'as menti et que tu ne pleureras pas pour moi. (1)
Heero fronce les sourcils.
Ces mots lui sont familiers.
Il les a prononcés.
Il en est certain.
Mais où et pour qui ?
Soudain un pan de brume s'estompe, lui dévoilant un parking désert, des néons blafards et quelqu'un qu'il soutient de son mieux.
Il entend une voix assourdie.
- Qui pleurerait un démon, un assassin tel que moi ?
Un silence puis sa réponse.
- Moi, je te pleurerais Duo.
Des yeux violets qui se tournent vers lui, incrédules.
- Toi, tu pleurerais pour moi ?
Il contemple l'adolescent qu'il menace de son arme.
Celui qu'il a blessé et il se souvient.
Flash back
Il n'arrive pas à trouver le sommeil. Trois jours se sont écoulés depuis l'incident de la boite de nuit.
Duo s'est endormi dans la voiture et il n'a pas osé l'éveiller.
Il l'a porté dans sa chambre, et couché.
Il n'a pas osé le toucher plus.
Il s'est contenté de lui retirer ses chaussures et sa veste, puis de le couvrir des draps.
Il l'a vu sourire dans son sommeil.
Il l'a entendu murmurer son prénom.
Et les jours se sont écoulés, sans qu'il ose s'approcher de lui.
Duo a gardé ses distances lui aussi.
Ils se sont évités durant trois jours.
Il n'a pas dormi.
Il se souvient de la douceur de la peau de Duo sous ses doigts.
Il rêve de la sentir encore.
Mais il n'ose pas faire le premier pas.
Alors, il se tourne et se retourne dans son lit.
Tant et si bien que Duo quitte le sien et s'approche de lui.
- Ca ne va pas Heero ?
Une question innocente qui pourtant l'enflamme.
- Non, ça ne va pas !
Duo semble surpris de son brusque accès de colère.
- Qu'ai-je fais de mal ?
Heero grince des dents.
Duo n'a rien fait.
Et c'est justement là le problème.
Il n'a rien fait.
Rien du tout.
Pas même un regard.
Rien depuis trois jours.
Comme si rien n'était arrivé.
Comme s'ils ne ressentaient rien l'un pour l'autre.
- Tu n'as rien fait. Grogne t'il.
Il se tourne vers l'américain pour lui ordonner de retourner se coucher.
C'est une erreur.
Duo est nu. Entièrement nu.
Il est magnifique.
Heero sent sa gorge devenir sèche. Il se doutait que Duo lui plairait.
Mais pas autant.
Il ne pensait pas non plus ressentir cela.
Ce désir obsédant de le faire sien.
Ses joues s'enflamment et Duo s'en rend compte.
- Heero, tu es tout rouge, tu as de la fièvre ?
- Non ! Proteste le japonais.
Duo pose une main sur le front du 01 et le trouve frais.
Heero est parcouru d'un long frisson.
Duo comprend enfin.
Ce n'est pas ce genre de fièvre dont souffre Heero, mais une autre bien plus simple à soigner.
Il s'assoit sur le bord du lit.
Heero se retourne vivement.
Pour ne plus le voir.
Duo sourit.
Tout comme lui Heero dort nu.
Il fait si chaud en ce moment.
Il n'a qu'un drap sur lui.
Trop fin pour cacher la perfection de ses formes.
Duo l'écarte lentement et Heero n'essaie pas de le retenir.
Il ne peut pas sans se retourner.
Le drap le dévoile peu à peu.
D'abord son dos.
Puis ses fesses.
Enfin ses jambes.
Tout l'arrière de son corps.
Exposé au regard de Duo.
Il retient son souffle.
Il sent le regard de Duo.
Puis un doigt sur sa nuque.
Qui descend le long de son dos, en suivant le tracé de sa colonne vertébrale.
Qui se fige à mi chemin.
Qui se retire.
Des lèvres prennent le relais, suivent le même chemin.
Se retirent elles aussi.
Plus rien.
Heero se sent abandonné.
Il se retourne.
Duo lui sourit.
Agenouillé sur le sol.
Le regard tendre et confiant.
- Accepte moi. Murmure Duo.
Fin flash back
Heero laisse tomber son arme et presse ses mains sur sa bouche, horrifié.
Il a tiré sur Duo.
Il a tiré sur la seule personne qui puisse l'aimer et dont il puisse accepter l'amour.
Pourtant, Duo lui sourit.
Malgré le sang qui coule toujours de son épaule.
Malgré l'arme qui a marqué son front.
Son regard violet, mouillé de larmes, empli d'amour. De joie et de chagrin.
Les mots qu'il a prononcé.
Cet aveu d'une souillure.
Il ne veut pas le croire.
Duo ne peut pas être souillé.
Cela est impossible.
Wufei se précipite et saisit l'arme, vise Heero.
Son visage est tendu. Il ne sait ni que faire ni que penser.
Duo tourne la tête vers lui.
- Wufei, c'est terminé, il est à nouveau celui que nous connaissons.
Wufei hésite, jusqu'à ce que Duo s'effondre.
Pour la seconde fois.
Le chinois laisse lui aussi tomber l'arme et se précipite pour retenir l'américain.
Heero en fait autant.
Ils se retrouvent nez à nez, leurs bras soutenant le blessé. Ils s'affrontent du regard. Ni l'un ni l'autre ne veut laisser Duo.
L'américain tranche pour eux en gémissant.
- Heero...
Wufei se recule à contre coeur, laissant le japonais prendre le natté dans ses bras.
- Fais attention à son dos, il a été fouetté.
Le regard d'Heero exprime sa colère.
- Qui ?
- Je ne sais pas. Mais je sais où il allait chaque jour.
Heero porte Duo dans sa chambre et entreprend de soigner les plaies, celle de l'épaule dont il est la cause, puis celles du dos moins graves.
Trowa n'entendant plus rien se risque à quitter la chambre de Quatre, l'arme toujours en main il progresse lentement dans le couloirs, prêt à faire face au moindre mouvement suspect. Il avise la porte de la chambre de Duo, restée entrouverte et y jette un rapide coup d'oeil. Ce qu'il découvre le soulage et l'inquiète en même temps.
Wufei et Heero sont penchés sur le corps du natté, visiblement en train de le soigner.
Trowa remet son arme dans sa ceinture et s'avance.
- Que c'est il passé ?
Les deux asiatiques se tournent vers lui.
- J'ai eu un problème de mémoire et je lui ai tiré dessus. Explique le japonais. Mais tout est rentré dans l'ordre.
Trowa hausse un sourcil. Présentée ainsi, la chose semble banale, mais la blessure de Duo prouve que tout n'est pas si simple. Il décide pourtant de ne pas relever l'invraisemblance.
- Est-ce que je peux faire quelque chose ?
- Oui. Wufei et toi allez rester ici, pour défendre la planque en cas de problème. Moi, j'ai à faire au dehors. Répond le japonais en se redressant.
- Où vas tu ? Questionne le français.
Heero a un sourire mauvais.
- Demander des comptes à celui qui a osé s'en prendre à Duo.
Il sort de la pièce tandis que les deux autres ont presqu'envie de plaindre celui qui va recevoir la visite du soldat parfait.
(1) Ce passage a été la cause d'une discussion entre Sariad et moi, il trouvait (et trouve encore) que Duo était complètement cinglé de dire ces mots et d'agir ainsi. Mais j'ai tenu bon. Je voulais le garder et comme c'est moi qui écrit, j'ai eu le dernier mot.
