La nouvelle confession. Comme personne a voté j'ai décidé de faire celle d'Olivier.

Confession d'Olivier

Aveugle sous les flashs.

Hey ma jolie, tu n'ennuies pas comme ça, toute seule, lança un grand frisé dans ma direction.

Je regardais autour de moi pour m'assurer que c'était bien à moi qu'il parlait. On ne sait jamais. Mais c'était bien à moi qu'il s'adressait ce zouave. Pas de chance. Qu,est-ce que je suis censé répondre à ça moi? Je le savais que j'aurais pas du déménager, mais mon père n'a rien voulu entendre.

Moi pauvre petit Olivier, qui avec ses traits méga féminins se fait toujours prendre pour une fille par les étrangers, j'affrontais une nouvelle fois l'ignorance des gens. Mieux valait les ignorer, mais je commençais à trouver ça lassant. Avant que je ne puisse répondre, un bras entoura ma taille et m'attira contre le torse d'un autre jeune homme. Bon dieu! Encore un!

Désoler vieux, elle est prise, déclara la voix de Johnny.

Oh! Il joue la comédie pour me sauver mon pot! Vraiment trop sympa, surtout qu'il sent vraiment bon aujourd'hui. Ça c'est pour dire qu'il se prend tellement au jeu que j'en suis rendu capable de sentir son odeur. Et mon verdict c'est que j'adore son parfum! Même s'il s'agit de mon meilleur ami, son parfum me fait craquer.

L'adolescent qui m'avait déclaré sa flamme s'éloigna en comprenant le message du roux qui était prêt à se lancer dans une démonstration vraiment explicite. Dans le style d'un baiser passionné et langoureux, ce qui n'aurait pas été génial puisque bientôt tout le monde saurait que je suis un gars en connaissant mon nom. Pousser le jeu jusque-là, je dirais que ce ne serait plus un jeu. Tout au moins, que ce n'est plus une tentative d'aide, mais une tentative d'abus de la part de Johnny.

Je t'en ai bien tiré ma belle, déclara mon ami en me frottant vigoureusement le dos pour m'encouragé à ne pas perdre espoir pendant les jours qui suivraient mon arrivé tout en se moquant un peu.

Oh ça va, Johnny, pas besoin de faire l'imbécile plus longtemps, fis-je en m'écartant de lui, n'en supportant plus. C'est humiliant à la fin d'être traité comme une fille quand vous êtes un mec.

Mais c'est drôle de faire comme si tu étais une fille et puis ce type qui était amoureux de toi tout à l'heure, il était peut-être bien gai, non?

Cette idée ne m'avait même pas effleuré. Je songeais que ça valait mieux. Je n'étais pas pour m'interroger sur l'orientation sexuelle de tout ceux que je croisé Franchement! Le bras quelque peu aventureux de Johnny me ré entoura la taille avec douceur et m'attira une nouvelle fois contre lui. Après avoir poussé un soupir découragé, j'acceptais finalement de me prendre au jeu et passait moi aussi un bras autour de sa taille. Mon geste le surprit puisqu'il rougit jusqu'à la pointe des cheveux, comme intimidé. Autant le narguer encore un peu, ça vengerait bien toutes les fois où il m'avait « secouru » et avait fait croire que j'étais sa petite copine.

J'appuyais ma tête contre son épaule et me serrais un peu plus contre lui. Cette fois, il était rouge comme un pivoine. Le pauvre innocent! Quand il frimait, mon ami ne se faisait pas prier pour jouer la comédie, mais si moi je devais le taquiner, là, il était dur de comprenure. Quoiqu'il était très bon comédien aussi.

À quand notre prochaine nuit d'amour, ma chérie, me glissa t'il en effleurant mon oreille et mes boucles vertes de ses lèvres. Le frisson qui me parcouru me laissa perplexe et n'eut pour effet que d'augmenter ma colère.

Johnny, m'écriais-je en le repoussant. Il y a des fois où j'aurais vraiment envie de te castrer!

Les autres étudiants passèrent è coté de nous en échangeant des regards amusés. Voilà que je passais encore pour un fou. En fait non, pour une folle rectifiais-je mentalement en croisant les sourires enjôleurs des autres garçons. Mon copain aux cheveux roux choisit ce moment pour me voler ma casquette.

Comme maintenant par exemple?cria t'il en s'éloignant à la course et agitant ma casquette au dessus de sa tête.

Attends un peu que je t'attrape, vieux crétin! Hurlais-je en me lançant à ses trousses.

Dans notre course-poursuite, nous nous sommes sensiblement éloigné du collège, de manière inconsciente je dirais. En nous lançant une série d'injures et en haussant la voix suffisamment pour que la vile entière nous entende.

Et puis c,est pas très féminin un casqu. . ., il se tu en butant contre une affiche qu'il n'avait pas vu et qui annonçait les prises de photo d'un magazine pour adolescente. Je n'eux aucune difficulté à le rejoindre et pu enfin reprendre mon souffle.

Ça fait. . . au moins, . . .15 min. . .utes. . . que je te. . . cours après. . .alors donne moi, cette. . .casquette!

Mes cheveux bouclés flottaient autour de ma tête, comme des vagues couleurs émeraude. Je cherchais mon souffle quand une mèche tomba devant mes yeux. Sans ma casquette, je devais vraiment avoir l'air d'être une fille. . .

Puis brusquement, des cris retentirent autour de moi, je perçus des déclics d'appareils, entre mes mèches vertes je pouvais voir des flashs étincelant. D'un mouvement imperceptible pour mes admirateurs, je dégageais mon visage de mes cheveux pour voit ce qui se passait. Un murmure parcourut la marée de photographes qui s'activèrent sur leurs appareils, la lumière des flashs m'aveugla tellement elle se fit intense.

Johnny? M'écriais-je en croisant les bras devant mon visage pour protéger mes yeux de la lumière crue. Johnny qu'est-ce qui se passe?

Elle est magnifique, parfaite pour notre magazine, il nous la faut, murmura la masse de gens qui m'entourait en se rapprochant de moi. Les déclics se firent frénétiques. Oh non! Les photographes me prenait pour une charmante demoiselle et s'étaient mis dans la tête de me prendre pour mannequin dans leur séance de photo pour leur magazine d'adolescente! La super kata!

Johnny, m'énervais-je en écartant les bars pour el voir. Fais quelque chose, imbécile! Tu vas pas les laisser faire. C'est encore toi qui m'a entraîné là-dedans espèce de crétin!

Mais dans la lumière des flashs qui « flashaient » au mois autant que le soleil, je ne voyais rien, pas même à deux pas de moi. Et tout ses idiots prenaient des photos pour gâcher ma réputation. J'allais passer pour être une fille très à la mode, mais pour être une fille alors que j'étais un gars! J'étais étourdi, on me criait de sourire, de rire, de faire des clins d'œil, mais personne ne semblait entendre la tirade que j'avais lancé à Johnny. Et ce crétin non plus ne l'avait pas entendu!

Arrêtez, ordonnais-je d'un ton mélangé entre le désespoir et la menace. Mais cette fois encore, personne ne m'entendit.

Ils étaient donc tous incultes au point de ne pas connaître les Majestics? De ne pas savoir que moi, Olivier, j'étais UN CHAMPION de beyblade! Et tout les gens d'Europe qui ne me connaissait pas me prendrait pour une fille et les autres pour un travesti! Mon propre père risquait bien de m'appeler Olivia plutôt qu'Olivier en me voyant rentrer ce soir. E t voilà que des costumières entraient dans mon cercle de lumière avec des robes, des jupes, des débardeurs hyper sexy et un auvent pour me faire faire un défilé de mode.

Je crois bien que j'aurais éclaté en sanglot à cet instant si Johnny n'était pas arrivé et ne m'avait pas pris dans ses bras pour me cacher de tous ces photographes. Je me laissais faire de plein gré, cette fois, ayant été prêt à n'importe quoi pour échapper aux appareils numériques qui cliquaient et répandaient leurs flashs partout. Il n'y avait pas déjà assez de ma mère qui m'habillait en petite fille quand j'étais petit, que de pures étrangères voulaient s'y mettre aussi.

C'est illégal tout ça, vous e pouvez pas prendre et utilisé toutes ses photos sans une permission donné par ses parents et son accord, sinon, il s'agit d'une agression mené contre sa personne, s'exclama Johnny en me serrant contre lui avec une conviction qui n'avait rien de théâtrale. J'en étais rendu à me poser de sacrées questions à propos de notre relation à tout les deux. Ma seule consolation fut de songer que jamais il ne s'était moqué de moi en me nommant avec un pronom comme « elle ».

Alors présentez-nous votre amie, déclara une maquilleuse tandis que les flashs s'estompaient autour de nous.

Voici Olivier, mon meilleur ami, précisa-t-il en me forçant à leur faire face et m,enfonçant ma casquette sur la tête. Un excellent joueur de l'équipe Européenne, les Majestics, conclu mon dadais de copain avec un brin de fierté.

Les yeux des costumières s'agrandirent de surprise quand la lumière des flashs se fit dans leur cerveau, j'étais un mec. Les photos qu'ils avaient fait prendre étaient inutiles, à moins qu'on précise ma masculinité. Ce qu'elles ne feraient pas. Parce que la manière d'agir de mon copain leur faisait trop penser à des gais. . . Ce que je commençais à sérieusement envisager. Alors, notre bande de photographes filèrent à toute vitesse, comme si nous avions la peste. Johnny eut un petit rire moqueur avant de passer un bras autour de mes épaules et de m'attirer contre lui. À mon corps défendant, je compris que ça ne pouvait être un jeu.

Dis donc, je t'en ai bien sorti , n'est-ce pas ma belle?

Tu m'y avais bien embarqué disons, et puis arrête de m'appeler ma belle, parce que je vais croire que ce n'est plus un comédie ton petit jeu . . .

Mais ça n'a jamais été un jeu, Olivier, murmura t'il au creux de mon oreille en caressant mes cheveux de ses lèvres. Un frisson bienfaisant me fit comprendre que pour moi non plus, ce n'était pas un jeu.

Eh bien Johnny, saches qu'il va falloir que tu te montres patient, parce que je n'en suis pas encore à un stade avancé pour un relation amoureuse, avouais-je en appuyant ma tête contre son épaule pour mieux me délecter de son odeur.

Ça me va, tu n'as rein à craindre, je ne te brusquerais pas, mais saches Olivier que dans notre couple, tu seras la fille, glissa t'il moqueur.

Pour la bonne raison qu,entre toi et moi, je suis le seul à avoir un cerveau en état de marche.

Bien sûr ma mignonne, mais c'est mon cerveau qui nous a sortit de là.

Je poussais un soupir découragé, avant de me laisser entraîner au collège par mon ami qui me semblait encore plus cher qu'avant , en me disant que je pourrais toujours le castrer plus tard . . .

Jolie pensée non? Bon ben c,est fini pour maintenant so . . . La prochaine confession sera celle de Kevin qui aura un lourd (poids) sur les épaules! (Hihihihihihihihhi!) À +