Petit blabla de la rédactrice :

Bonjour à vous chers lecteurs, je suis terriblement désolée de ce retard de chapitre. Donc une petite explication s'impose, j'ai eu une grosse panne d'inspiration, la dèche totale, rien même pas un semblant d'idée, et à cette panne s'ajoute le travail de la fac plus les exams, je vous laisse deviner que je n'avais pas trop le temps pour rechercher l'inspiration. Mais maintenant que les exams et la fac sont terminés et que mon imagination débordante à de nouveau élue dans mon petit cerveau détraqué, je vais écrire et essayer de publier plus rapidement, cela dit je ne vous garantis rien.

Sur ce, bonne lecture !

PS : Finalement, j'ai changé la date dans le 1er chapitre, nos préférés n'arrivent pas en avril mais en mars, comme ça, il peut y avoir 15 jours de voyage sans poser de problèmes temporel ! Bonne lecture

Chapitre 7 : Voyage de noce, part 2

Petit rappel :

Hermione de son côté n'était pas mécontente de son coup. Bon d'accord elle s'était dit que la glace c'était peut être beaucoup, parce que lui ne lui avait envoyé qu'un seul saut d'eau, mais c'était tellement marrant de voir la tête de ce serpent quand il avait réalisé qu'il n'avait plus sa baguette et encore plus jouissif de voir son visage se décomposer quand il avait senti l'eau se changer en glace.

« Ah ! Finalement ce bain ne s'est pas si mal terminé finalement », se dit-elle. Puis contente de son exploit contre Malefoy, elle se dirigea vers les jardins pour visiter les lieux avant le souper.

« Ce voyage de noce commence vraiment sur les chapeaux de roues, » pensa-t-elle en franchissant les portes menant aux jardins.

Même si le début de ce voyage de noce, c'était passé dans une ambiance, dirons nous, mouvementée, le reste de ce voyage fut assez calme. Même si calme reste un bien grand mot en ce qui concerne nos charmants protagonistes.

Drago qui avait beaucoup de mal à avaler la pilule sur la glaciation de son bain, avait néanmoins attendu le lendemain pour se venger de sa très chère et très charmante femme. En effet, Hermione venait de se faire servir de l'eau, puis avait détourné l'attention de son verre d'eau pour déguster la volaille présente dans son assiette. Le jeune homme avait alors discrètement agité sa baguette et lancé un sort informulé sur le dit verre, celui n'ayant changé ni de couleur, ni de texture, Hermione ne vit pas le piège et but cul sec son verre. La jeune femme ouvrit grand les yeux de surprise et de douleur contenue, du liquide lui ressortait par les narines tellement la boisson était forte, ce n'était décidément plus de l'eau qu'elle avait dans son verre. N'osant pas recracher le contenu de sa bouche de peur de paraître mal élevée, notre courageuse lionne avala le tout avec beaucoup de difficulté quand même. Malefoy de son côté, lui, exultait, la Gryffondor les yeux larmoyants tourna un visage rouge aussi bien de colère que du à l'alcool qu'elle avait ingurgité contre son gré. Face à ce visage, notre Serpentard dut se mordre très fort l'intérieur de la joue pour ne pas rire et perdre contenance à ce déjeuner, car il n'y avait pas que lui et Hermione à table ce midi. Se replongeant dans son assiette, le blond se dit qu'il réussissait franchement très bien la métamorphose de l'eau en eau-de-vie. (cela ne vous rappel rien ? un petit effort, si je vous dit Nulle part ailleurs ? Antoine de Caunes ? José Garcia ? Et Moines ? Je suis sur que ce passage vous dit quel que chose).

Hermione, elle, enrageait, comment ce petit****** (passage censurer par les auteurs, le lecteurs peut mettre ce qu'il souhaite pour combler ce manque) de **** (passage également censurer par les auteurs car pouvant choquer un publique plus sensible, merci de votre compréhension) avait pu lui faire un coup comme ça ? Et devant toute la tablée en plus ! Vérifiant à droite puis à gauche que tous ses voisins étaient bien absorber par leur conversation, elle agita à son tour sa baguette, elle avait trop mal à la gorge pour pouvoir ne serait ce que murmurer son sort. Drago interrompit sa conversation avec le Vicomte de Machin chose, le jeune homme avait oublié le nom du Vicomte aussitôt celui-ci prononcer, il pris sa fourchette pour attraper ses petits pois quand soudain ceux-ci se firent la malle, au sens littéral de terme. De petites jambes étaient apparus, bien vigoureuses, et les portaient vers l'extérieur de l'assiette, le jeune homme se frotta les yeux incrédules, il devait rêver, les petits pois ne partent pas explorer le vaste monde seuls. Si ? Personne ne semblait avoir remarquer le manège étrange dans l'assiette du jeune duc, sauf peut être une jolie brune assise non loin de lui et qui elle aussi devait se mordre fortement la joue pour ne pas se plier de rire face à la tête que tirait Malefoy à ce moment, elle regrettait vraiment de ne pas avoir d'appareil photos pour immortaliser ce moment de pur incrédulité sur la tête du fière Serpentard. Le sort n'étant pas éternel, les petits pois retrouvèrent leur aspect normal au bout de quelques minutes. Drago néanmoins ni toucha plus, ce qui faisait sourire la jeune femme, le jeune homme trop surpris de voir ses aliments se mettre en mouvement seuls, n'avait visiblement pas compris que la magie pouvait être à l'origine de ce phénomène, quelque peut étrange admettons le quand même.

La fin du repas se passa dans un calme relatif, sans éclats de magie de la part de nos deux sorciers. A la fin, Hermione s'éclipsa en compagnie d'une des invitées, évitant soigneusement Drago, qui avait enfin compris que ses petits poids ne partaient pas en vadrouille de leur plein gré. Bon joueur, le jeune homme se fit quand même la réflexion que ni lui, ni la jeune lionne n'avaient été particulièrement discret, ce midi. Il décidât donc d'attendre le soir pour avoir une petite discussion avec sa chère et tendre épouse.

Hermione, elle, s'était éclipsée bien vite dans les jardins, il faisait beau et elle n'avait pas envie de rester enfermer à se tourner les pouces en angoissant de ne pas savoir comment elle et Malefoy allaient rentrer chez eux. Et puis elle savait aussi que même si sur le coup son « cher » mari n'avait pas compris la soudaine envie de liberté de ses petits pois, il n'était pas complètement idiot et devait avoir compris avec quand un temps de retard, que la rouge et or était derrière tout ça. Elle était donc sortie en compagnie d'une invitée dont elle avait oublié le nom aussitôt celui-ci prononcée pour éviter les représailles du serpent. Sa compagne la prit par le bras et la tira vers les parterres de fleurs, Hermione se retourna inquiète de voir si Drago les avait suivit ou non, ne voyant pas son Serpentard préférer les suivre (ceci est purement ironique, ne l'oublions pas !), elle poussa un léger soupir de contentement. Sa voisine le remarqua et se tourna vers elle.

-« Quelque chose ne va pas très chère ? Demanda-t-elle d'une petite voix candide, qu'Hermione n'apprécia pas outre mesure. Elle inventa en vitesse.

- Si, ne vous inquiétez pas, c'est juste que ce déjeuner a trainé en longueur, répondit-elle en affichant un sourire aimable sur son visage. Sa jeune accompagnatrice rit doucement.

- Oui, c'est souvent le cas à la table de Mme la Duchesse (je précise donc ici, que la mère de Drago est donc avec eux pour ce séjour, c'est un rajout, néanmoins, je crois qu'elle va disparaître très vite, je l'ai intégrée ici pour justifier la présence des invités). Elle aime beaucoup faire de long dîner comme déjeuner, elle aime montrer que sa table est bien remplit et qu'elle peut recevoir beaucoup de monde même en dehors de la capitale.

Hermione révisa quelque peu son jugement sur cette fille. Mais quand celle-ci se mit à lui parler des roses du jardin, certes magnifiques, Hermione se dit que son jugement n'était pas si infondé que ça.

L'après midi se passa ainsi, les femmes au jardin ou dans le salon en train de papoter et de parler chiffon. Et les hommes de leur côté dans la bibliothèque ou dans le bureau du Duc d'Anjou. En effet les parents de Drago étaient arrivés le matin même. Le jeune homme avait passé l'une des pires après midi de sa vie, et pourtant il en avait eu des journées pourries. Tous les hommes présents s'extasiaient sur Hermione, et lui disait qu'il avait eu beaucoup de chance d'épouser une héritière comme elle, en plus la dote qu'elle amenait à sa belle famille était plutôt coquette et que non seulement elle était riche mais en plus elle était loin de ressemblée à un pruneau, en fait d'après les dire d'un comte présent, elle ressemblait plus à une pêche, douce, belle et sucrée à la fois.

Le Serpentard soupira intérieurement. « Merlin, je n'en peux plus, ces mecs n'ont vraiment que le fric à la bouche. Ça se voit que ce n'est pas eux qui sont mariés à cette harpie, douce ? Granger ? Ahahah, laissez moi rire les mecs, cette fille est plus féroce qu'une licorne protégeant ses petits. Elle se termine quand cette réunion ? » Jetant un coup discret à la pendule Drago vit qu'il n'était que 16 h, le jeune homme eut une envie subite de se jeter par la fenêtre, chose qu'il n'avait jamais eu envie de faire au paravent. Sa seule consolation fut de savoir qu'Hermione devait vivre le même calvaire que lui.

Hermione, elle, de son coté s'ennuyait beaucoup moins qu'en début d'après midi, même si elle ne s'amusait pas au sens propre du terme, elle participait à la conversation en cours, en effet ces dames s'étaient mises à parler vêtements et tissus. Hermione bien que peu porter sur le sujet mode, s'intéressa quand même à la conversation quand elle comprit que apparemment sa vie antérieur, elle, était très portée sur les dernières nouveautés en vogue. Même si l'Hermione du 18ème siècle n'aimait pas Versailles, elle appréciait d'être bien habillée. Hermione s'était donc introduite dans la conversation sans trop de mal. Même si ce n'était pas son époque, Lavande et Parvati lui avaient fait des cours sur l'histoire de la mode quand Hermione avait émis l'idée de moderniser un peu sa garde robe. Donc la jeune femme ne s'ennuyait pas à mourir comme le supposait son blond mari.

Et l'après midi se passa ainsi : Drago s'ennuyant et pensant à tord qu'Hermione devait faire de même et Hermione papotant chiffons avec ces dames, elle ne s'ennuyant pas du tout.

Cependant au moment de retourner dans sa chambre, le soir, Hermione eut une légère appréhension et fit une pose devant la porte. Comment allait réagir Malefoy après le coup de ce midi ? Qu'allait-il faire pour ce venger ? Parce que assurément il se vengera, peut être pas tout de suite, ni même demain, mais c'est sur qu'il se vengera. Hermione se mit une gifle mental, mer…credi, elle était une Gryffondor oui ou non ? Sur ces pensées, elle prit à deux mains son courage de lionne et entra dans la pièce. Là, elle fit une nouvelle pose, tout était calme dans la pièce, les chandeliers éclairaient suffisamment la pièce mais on n'entendait pas un bruit, pas même une respiration, sur le qui-vive, Hermione sortit sa baguette, se demandant vaguement si quelqu'un avait put rentrer dans le château. Elle commença à inspecter la pièce comme elle le faisait pendant la guerre, cela fit remonté des souvenirs peu plaisant à son esprit, Hermione s'efforça de les ignorer pendant qu'elle faisait le tour de la pièce. Soudain, sans qu'elle ne l'ait entendue, Malefoy se trouvait à coté d'elle et la regardait bizarrement.

-« Y a un problème Granger ? Demanda-t-il, curieux de savoir pourquoi la rouge et or furetait dans leur chambre.

Hermione sursauta et s'apprêtait à lancer un sort quand elle reconnut le propriétaire de la voix.

- Purée, Malefoy, tu m'as fait peur, t'es malade ou quoi ? Ca va pas d'apparaître comme ça devant les gens, tu veux te retrouver à l'hosto, c'est ça ? Parce que je te conseille pas d'y aller ici, parce que t'es pas sur d'en repartir, lâcha la jeune fille d'une traite, soulagée que ce ne soit que son pire ennemi.

Drago leva un sourcil :

- Tu serais pas un peu parano sur les bords Granger, parce que les Mangemorts ont pas pu te suivre ici tu sais, en plus ils sont morts.

La jeune fille soupira, puis elle baissa sa baguette en allant s'affaler sur son lit.

- Je sais, je sais, seulement, ca me prend des fois, il faut que je vérifie qu'il n'y a rien et surtout personne d'autres que les personnes présentent officiellement dans la pièce. Mais je ne suis pas la seule à avoir ce genre de manie complètement débile. Parfois je me dis que je suis folle. Et puis tu devrais être au courant qu'il ne faut jamais me faire peur. Au fait comment va ton dos, depuis sa rencontre avec les pavés de Paris ?

- T'es pas folle Granger, c'est la guerre. Elle nous a tous laisser des séquelles, si ça peux te rassurer moi, à Pouldard, j'inspecte toujours ma bouffe avant de commencer à manger. Et je te remercie, mon dos se remet très bien de sa rencontre avec les pavés de Paris. Bon pour en revenir à nos moutons. L'année dernière on a essayé de m'empoisonner parce que j'étais dans votre camp, depuis je vérifie toujours. Alors je peux te dire que tu n'es pas folle, la rassura Drago en s'installant à coté d'elle. Le jeune homme se dit que ce n'était pas le bon soir pour se venger de la petite blague de sa « chère et tendre » femme. Hermione changea de sujet désireuse de ne pas s'attarder sur un sujet trop sensible.

- Alors ton après midi c'est bien passé ? Demanda-t-elle, histoire de faire la conversation avant de se coucher.

- Aaaaaaaaaaaaaaaah, m'en parle plus jamais, jamais, je me suis fait chier. Quelque chose de dingue, pire que pendant nos planques. Je te jure, j'ai pas compris la moitié de ce que c'est dit cette après midi. Pire que des commère ces mecs, c'est dingue, comment peut on parler de ragots pendant 5h sans s'arrêter ? Tu y crois toi ? Débita le serpent d'une seule traite, sans reprendre son souffle.

Hermione qui l'avait d'abord regardé avec surprise, finit par éclater de rire.

- Holà, respire Malefoy, c'est utile dans la vie tu sais ? Et oui, c'est possible, j'en ai deux exemple chez les Gryffondors, et crois moi, Lavande et Parvati savent tout ce qu'il y a à savoir sur les élèves, et même les profs. Alors oui, j'y crois. Même si en général, ce sont les filles qui sont plutôt commère. Ceci dit, ça ne m'étonne pas trop, à cette époque. Tout le monde fait des ronds de jambes pour avoir une charge et être bien vu du roi. Et toi, mon cher Malefoy, tu es en tête.

Puis devant le haussement de sourcil dubitatif du blond, elle continua.

- Ba, oui, ton père, le Duc d'Anjou, est particulièrement apprécié, à tel point que le roi lui a donné un titre qui d'ordinaire revient à un membre de la famille royale. Et puis, il a réussit à te marier, on s'est pas trop comment à moi. Ouai, à moi, me regarde pas comme ça, apparemment je suis la fille d'un très riche armateur. En fait d'après les ragots, mon père serait l'un des plus riches nobles de la cour et les finances de ton père ne sont pas au plus haut. Alors je pense qu'il espère se renflouer avec l'argent de ma dote. Mais ce qu'il ne sait pas, c'est que je n'ai aucunement l'intention de lui livrer ma dote sur un plateau d'argent, donc il va s'asseoir dessus et se taire.

Hermione se tue enfin pour reprendre son souffle. Drago, lui était un peu abasourdi, le cerveau de Granger travaillait à plein régime, et il était en plus très rapide. Il lui jeta un regard admiratif, ce qui rappelle-l'on le est vraiment très rare.

- Eh, dit donc, Granger, t'as bien réfléchie à la question.

- Oui, je me suis demandée pourquoi ma « très chère mère » voudrait me marier à quelqu'un dont le père est au bord de la faillite et puis comme je l'ai déjà dit le jour de « nos noces », je me marie à un duc, ce qui veut dire qu'elle monte elle aussi dans la hiérarchie sociale de la noblesse. Et surtout n'oublie pas que ton père est très influent à la cour, peut être beaucoup plus que l'on pourrait l'imaginer. Bon, je m'excuse mais on pourrait pas parler d'autres choses ? La politique, c'est franchement pas ma tasse de thé.

- Sans problème. Alors ça avance tes recherches pour retourner chez nous ? Demanda aimablement Drago.

Hermione poussa un soupire à fendre l'âme.

- Non, je trouve rien, nada, niet, nothing, nichts, nulla. En clair, au cas où tu n'aurais pas compris, c'est le vide intersidéral. Je n'ai absolument rien trouvé, on peut remonter dans le temps grâce au Retourneur, même à cette époque, il connaisse, mais jamais aussi loin, et ayant pas de point de rendez vous à la fin. J'espère que les autres à notre époque auront trouvé quelque chose. Bon, ça sert à rien de s'apitoyer sur notre sort. Ça aurait pu être pire.

- Pire en quoi Granger ? Je ne vois pas ce qui peut être pire que de se retrouver coincer dans le temps.

- Ba moi si vois tu. On aurait pu se retrouver dans une époque ou Voldemort est encore vivant. A cette époque, il n'est pas un songe dans la culotte de son père. En plus il ne naitra pas avant au moins 2 siècles alors on a tout le temps en plus on est chez les moldus. Même si c'est embêtant, c'est plus facile de se cacher que chez les sorciers. Bon, maintenant si on pouvait arrêter de parler de ça, je suis fatiguée et si on continue comme ça on va se faire une entorse au cerveau. Ne te fait pas d'idée Malefoy, moi aussi je crève d'envie de rentrer à la maison et de revoir tout le monde. Mais là, je suis trop crevée pour réfléchir.

La jeune femme agita sa baguette et sa robe de jour se transforma en une petite nuisette en dentelle sur les bord et d'un rouge profond, vif et sanglant. Quelques secondes même pas après que la transformation est eu lieu quelqu'un frappa à la porte, après un « entré » un peu de Drago, la silhouette de Mathilde apparut à la porte. La jeune servante s'excusa du dérangement avant de se tourner vers Hermione, qui avait eu le temps d'enfiler une rode de chambre.

-« Je venais pour vous aidez à vous mettre en tenue de nuit, dit la jeune fille en regardant sa patronne. Mais je remarque que vous êtes déjà prête pour la nuit alors si vous n'avez plus besoin de moi, je vais me retirer.

- Bien sur, Mathilde, fit Hermione avec chaleur. Je n'ai plus besoin de toi pour ce soir, tu peux aller te reposer. Bonne nuit.

- Bonne nuit Mademoiselle, dit Mathilde en refermant la porte derrière elle.

Hermione se tourna alors vers Drago :

- Bon si tu n'as plus rien à me dire, je vais aller me coucher. Sauf si bien sur tu y vois un inconvénient ?

- Non, aucun tu peux aller roupiller Granger, je n'y vois absolument aucuns inconvénients, répondit Drago. Ah si, attend ! Tu peux me dire ou planques-tu tes bouquins sur la mage du temps ?

Hermione cligna des yeux surprise par la remarque du Serpentard.

- Tu me fais pas confiance, Malefoy ?

- Raaa, lâche moi, veux tu ? Je veux juste y jeter un coup d'œil, c'est trop te demander ?

Hermione renifla indignée par le comportement de son meilleur ennemi, puis d'un mouvement souple du poignet fit apparaître les livres dans le cabinet de toilette, sur un tas de vêtement soigneusement plié.

- Bonne lecture, » fit-elle en guise de bonne nuit.

Satisfait le jeune homme s'empara du premier livre sur la pile avant de se vautrer avec toute l'élégance d'un pachyderme sur le lit à coté de Hermione. Celle grogna en sentant un poids supplémentaire avant de grogner à nouveau pour dire à Malefoy d'éteindre les lumières et de pas geindre comme un gamin. Drago agita lui aussi sa baguette et tous les candélabres présents dans la pièce s'éteignirent, ne restait comme source de lumière que le feu qui brulait dans la cheminé et la baguette du blond.

Pendant qu'Hermione cherchait une position confortable pour s'endormir, le Serpentard commença sa lecture, il grimaça dès les premières pages. Dans chaque phrases, pratiquement, il y avait un mot qu'il ne connaissait pas. Bien que le jeune homme soit loin d'être un idiot, il n'avait pas autant lu que la Gryffondor et la magie du temps n'était pas se que l'on pouvait appeler sa tasse de thé, son rayon à lui, c'était plutôt défense contre le Mal, sortilège de défense et d'attaque et la Magie noir. Il jeta un rapide coup à sa voisine de lit, il hésitait beaucoup à la réveiller, simplement pour qu'elle lui explique les mots qu'il ne comprenait pas. Il trouvait cela un peu puéril. Préférant ne rien dire, Drago continua laborieusement sa lecture, au bout d'une demi-heure, il jeta l'éponge admettant qu'il était complètement largué. Posant le livre sur la table de chevet, il l'ensorcela à nouveau avant d'éteindre sa baguette. Puis épuisé, par sa journée à écouter des commères, il s'endormit sans prendre le peine de regarder comment était couché sa voisine de lit.

Se fut un poids inhabituel, ainsi qu'une chaleur qui réveilla le Serpentard le lendemain. Ouvrant difficilement les yeux, Drago se rendit compte que Hermione, une fois de plus, l'avait pris comme oreiller et que du point de vue de la jeune fille cela ne la gênait pas outre mesure. En effet, la Gryffondor était à moitié étaler sur le torse du Serpentard et ses jambes s'étaient enroulées autour de celles du blond. La jeune fille profondément endormit ne s'était rendu compte de rien. Drago se souvint alors de la conversation qu'ils avaient eu à propos de cela après leur « nuit de noce », Hermione lui avait dit que la présence de Théo la calmait et qu'elle adorait dormir sur lui. Elle aimait apparemment aussi dormir sur lui, peu désireux de réveiller la belle brune et de commencer les hostilités à … Drago jeta un coup d'œil à Hermione puis il se redormit pour encore quelques heures. Se fut Hermione qui le réveilla de nouveau quand elle essaya de se lever discrètement pour éviter de le réveiller. Manque de chance pour elle, Drago était déjà réveillé et était très bien dans cette position. Le feu s'étant éteint pendant la nuit, la chaleur d'Hermione lui tenait chaud et il n'avait aucune envie de bouger pour l'instant.

- « Encore un peu, s'il te plait Granger, il fait chaud dans le lit, ce qui n'est pas le cas de cette chambre. » Marmonna Drago.

Pour toute réponse Hermione attrapa sa baguette et alluma un feu dans la cheminé, puis elle se remit à sa place initial, c'est-à-dire sur le torse de Drago.

Surprit le jeune homme ne réagis pas tout de suite.

- Ca va Granger ? Questionna-t-il, tu n'es pas malade ?

- Non, ca va, j'ai juste le mal du pays et comme tu es ce qui ce rapproche le plus du pays, je me raccroche à toi. Ca te dérange ?

- Absolument pas, je t'ai même demandé de ne pas bouger parce que tu me tenais chaud, on a chacun ses raisons de ne pas bouger, répondit Drago avec humour.

Hermione soupira contre son torse. Le silence revint dans la chambre.

Une petite demie – heure plus tard, on frappa à la porte.

- « Entrée ! fit Drago, il secoua un peu Hermione qui s'était rendormis, celle-ci grogna un peu dans son sommeil avant d'ouvrir une nouvelle fois les yeux.

- La pause est terminée, Granger, le début de journée officiel vient de commencer. »

En effet, la porte venait de s'ouvrir sur Gaspard et Mathilde qui venait les réveiller pour les préparer pour le petit déjeuner.

- « Bonjour, lança Mathilde avec entrain, vous avez déjà rallumé le feu ? Questionna – t – elle ensuite en remarquant la chaleur puis le feu qui ronflait dans la cheminée.

- Oui, on avait un peu froid, fit Hermione en se levant. Au moment ou elle partait du lit, Drago la retint par le poignet.

- Hey, Granger, la trêve est terminée, dit – il avant de la lâcher et de se diriger vers Gaspard.

Hermione haussa un sourcil avant de faire un petit sourire en coin. Elle-même, se dirigea vers Mathilde et elles disparurent dans le cabinet de toilette.

Fin de ce chapitre, dsl, il est un peu court, mais j'ai eu un mal fou à l'écrire. J'essayerai de publier le suivant plus rapidement.

Mel

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