Disclaimer: Fire Emblem ne m'appartient pas. Je ne fais que m'amuser avec les personnages.

Genres: Beaucoup

Pairings: Aucun, je crois

Personnages: Kamui/Corrin (l'Avatar Féminin), Takumi, Selena, Laslow et Odin

Note: C'est drôle, je déteste la version Conquête et je n'y jouerais jamais mais j'aime faire souffrir Conquête!Kamui.

(Et vous savez quoi, y en a UNE AUTRE en préparation. Qui sera plus certainement un One-Shot ou un Two-Shot mais bon)

Note 2: Cette idée me harcelait et m'empêchait de me concentrer sur mes deux autres fics (La magicien d'Hoshido et le prix du choix).

Donc voilà j'ai écris le premier chapitre.

Cette fic ne devrait pas être longue.


Epilogue


La guerre contre Nohr avait reprit de plus belle. Elle avait noté l'absence de Léo sur les champs de bataille et l'inquiétude l'avait torturé. Elle avait supplié Ryoma d'envoyer des espions pour savoir ce qu'était devenu le blond. Il avait accepté, voyant la peur et l'angoisse dans les yeux de sa petite soeur.

Kaze avait réussi à apprendre qu'il était prisonnier, soupçonné de l'avoir libérée. Il n'avait rien pu savoir de plus. Si ce n'est que personne ne savait où il était. Probablement au cachot. Mais même ses aînés ne pouvaient l'approcher.

Paniquée, elle avait voulu aller le sauver. Et s'il se faisait tuer?

Odin lui avait bien dit que Léo voulait l'aider mais ne savait comment faire sans mettre Elise en danger. Il ne pouvait pas l'emmener et ne pouvait pas la laisser. Son père devenait de plus en plus fou.

Ryoma lui avait dit "Tu pourras venir lors de l'invasion de Nohr, uniquement si tu me bats en duel."

Elle l'avait regardé, stupéfaite. Mais avait accepté. Cela avait été long, laborieux, mais elle avait finalement réussi à lui couper une mèche.

Elle se rappelait du halètement de ses sœurs et de son petit frère. Mais son aîné avait éclaté de rire et avait finalement accepté qu'elle vienne.

Laslow, Odin et Selena s'étaient portés volontaire pour les protéger, Azura et elle. Elle avait noté que le danseur n'était pas totalement désintéressé en proposant cela.

L'invasion avait été couronnée de succès. Elise les avait rejoint, ayant réussi à fuguer du palais. Camilla avait tenté de la récupérer mais avait été capturée.

Quand Xander s'était montré.

Ryoma l'avait défié en duel, pour l'honneur de SA soeur.

Kamui (elle ne voulait plus du nom Corrin) avait été stupéfaite, et avait senti une douce chaleur l'envahir. Heureuse de voir que sa vraie famille était aussi soudée, déterminée à la protéger et à l'aimer sans conditions.

Ils avaient libéré Léo qui n'avait pas eu d'hésitation à pulvérisé Iago. Avant de serrer Kamui dans ses bras, s'excusant encore et encore avoir cru à cette manipulation.

Et Garon avait été tué.


Sa chambre de Hoshido avait été modifiée. Elle y avait travaillé avec ses soeurs pour en faire un petit coin de paradis, un petit nid confortable. Des fleurs séchées et fraîches. Des décorations. Des petits objets. Des livres. Un table pour écrire.

Tout le monde était doux et protecteur avec elle.

Sakura lui proposait de faire une promenade avait elle chaque jour, sa petite main serrant la sienne affectueusement.

Hinoka lui proposait de voler sur son pégase. Lui faisant découvrir la joie de voler. De sentir le vent sur son visage. Et ses frères étaient aux petits soins pour elle.

Elle aimait les piques-niques dans la nature, la chaleur dans les yeux de sa famille.

Et elle était libre.

Elle pouvait faire ce qu'elle voulait.

Personne n'était là pour la ramener de force au palais. elle pouvait marcher dans les rues de la ville, admirant les échoppes et les étals. Goûtant les produits.

Elle aimait sa liberté. Elle aimait la chaleur du soleil. Elle aimait les champs de fleurs. Elle aimait le chants des oiseaux. Elle aimait Hoshdo. Un pays qui l'acceuillait et la protégeait malgré qu'elle leurs avait tourné le dos.

Quelle erreur.

Elle avait tellement souffert à cause de ça.

Takumi lui avait fait visiter son pays. L'endroit où elle aurait du grandir. Le lieu où elle aurait du être heureuse chaque jour, où elle aurait du grandir libre.

Elle n'osait demander à ses frères et sœurs si ils lui avaient pardonné. Si un jour ils ne lui en voudraient plus.

Même si elle se doutait de la réponse. Ils diraient qu'évidement, ils lui avaient pardonné. Evidemment ils n'étaient pas fâchés.

Ils l'aimaient.

Ils ne lui en voulaient pas.

Ils étaient sa famille.

Elle ne les laisseraient plus.

Plus jamais.


FIN