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Disclamer : Les personnages d'Harry Potter appartiennent à Mme Rowling. Les autres intervenants de l'histoire sont à moi.
Couples :HG/DM couple principal, HP/GW, RW/PP, BZ/LL, TN/MB, TR/NL couple secondaires.
Remarques :Désolé pour le retard. J'ai eu un week-end chargé et je suis en pleine recherche de taff enfin voila le tout c'est que mon chapitre soit enfin là, même si je suis moins convaincue par celui-ci.
Lisa: Merci infiniment pour ta review. Hélas tu ne seras pas encore pour la relation entre Hermione et Drago, ni sur son appart mais très bientôt tkt.
Ophdess : Tout d'abord pour répondre à ta question et bien je ne le ferais pas tu le seras en lisant mes autres chapitre lol.
Erika :Merci de ta compréhension ce n'est pas évident de tout cumuler. Contente que tu aimes ce que j'ai écris. Voici la suite.
Lionne sauvage : Merci pour tous tes messages adorables.
Merci à Rosabella01, jenifael09, et à Bella-love-edward02 pour leurs reviews.
Merci à mes deux beta noems59 et Ptitepuce11.
Bonne lecture à vous.
Chapitre 8 : Révélation et réaction
Point de vue d'Harry
Nous nous dirigions vers le bureau du directeur. Je m'en voulais tant, j'ai senti que quelque chose n'allait pas avec Hermione, depuis l'année dernière. Mais j'ai été si occupé avec Ombrage, l'AD, Sirius et le reste.
Sirius, pourquoi ça me fait encore mal de penser à lui, j'ai beau faire semblant j'ai cette impression d'avoir perdu encore une fois mes parents. Le seul lien encore avec eux c'est Remus, mais ce n'est pas pareil. J'adore Remus, seulement ce qui le relie à mon père est différent. Rem' est capable de me montrer les bons et les mauvais côtés de mon père, moi je ne veux pas connaître ses défauts, je ne suis pas prêt pour les entendre. Je veux continuer à l'idéaliser, être encore un peu un enfant, son enfant.
Je vois Ron s'approcher d'Hermione et lui prendre la main, même si ont ne l'a pas dit à Hermione, on a vu qu'elle allait mal, mais on ne savait pas comment lui en parler. Ce genre de chose c'est elle qui s'en occupe en général. On ne l'aurait que blessée un peu plus, je pense.
Je me suis laissé aller à m'enfermer dans mon mal-être, ma déprime pour Sirius, mon enfance ou plutôt ma non-enfance, ma prophétie, Voldemort, … suis-je un mauvais ami ?
J'ai essayé d'avoir des gestes de réconfort envers elle depuis le début de l'année, hélas je pense qu'ils sont passé inaperçu, je voudrais tant qu'elle s'ouvre plus à nous, qu'elle nous dise lorsqu'elle va mal, qu'elle n'a pas le moral. Je voudrais être le grand frère qu'elle a dit que je lui inspirais.
Je regardais Hermione d'un œil nouveau, je me sentais depuis notre 1ère année proche d'elle. Elle était comme moi, elle me ressemblait tant intérieurement. Maintenant le lien était encore plus fort, elle aussi était orpheline, à la différence que moi j'avais toujours les Dursley et que ça comptait plus ou moins.
C'est vraiment trop bête au lieu de souffrir chacun de notre côté, on aurait pu se soutenir, se parler ou se réconforter. Quel idiot j'ai été ! Ma petite sœur appelait au secours et moi je n'entendais que ma vulgaire personne.
Oui, ma vie était dure. Oui, un fou mégalo voulait me tuer. Mais je ne suis pas le seul touché par des malheurs, c'est décidé je vais faire plus attention aux autres. Être plus à l'écoute, faire des efforts. Je sentais qu'elle allait mal et je n'ai eu que des petits gestes et petites inquiétudes. Quel minable je faisais pour un prétendu sauveur, même pas capable d'aider ma propre meilleure amie.
Nous venions d'arriver devant le bureau du directeur, devant lequel je m'étais figé, terrifié à l'idée de ce que j'allais découvrir. Je glissais un regard vers Hermione que je vis commencer à paniquer. Je lui pressai la main doucement et lui lançai un regard compréhensif et encourageant. Enfin je l'espérais.
Fin du point de vue d'Harry
Une fois le mot de passe donné, ils pénétrèrent dans le bureau directorial. Dumbledore était assis derrière celui-ci avec debout à ses côtés, le professeur Rogue. Harry fit une grimace dégoûté à cette vision.
- Un problème Potter, dit acide Rogue.
- Severus, allons, apaisa Albus. Nous ne sommes pas la pour ses enfantillages.
- Oui, Monsieur le directeur, acquiesça Rogue fixant d'un regard moins haineux Hermione. Celle-ci baissa les yeux en voyant cela.
« Et voilà les gens vont avoir pitié de moi, pensa telle ».
« Je vais enfin avoir les réponses à mes interrogations, se dit Rogue intérieurement ».
- Miss Granger, je vous demanderais de me répondre sincèrement, dit posément Albus Dumbledore plongeant dans les yeux de la jeune fille pour être sur de la véracité de ses propos. Est-ce que cela vous gène que le professeur Rogue et vos amis restent pour entendre ce que vous avez à me raconter ?
- Non de toute façon je devrais leur re-raconter de nouveau, souffla Hermione appréhendant ses révélations. Alors autant le faire tout de suite.
- Je parlais surtout du professeur Rogue, confessa le directeur gêné.
Elle plongea son regard dans celui de son détestable professeur de Potions. Quand elle le fixa attentivement elle put voir qu'il éprouvait une certaine curiosité, quoi de plus normal, et c'est la qu'elle vit la trace qu'elle attendait, l'étincelle qui prouvait son importance. Dans ses yeux elle y vit peine et compassion, c'est pour cela qu'elle accepta.
- Si, le professeur Rogue le désire, avala telle difficilement sa salive. Il peut rester et écouter ce qu'est devenue ma misérable vie. De toute façon tout le monde est plus ou moins au courant maintenant.
En attendant ses paroles, le professeur eu pour elle une sorte de sourire doux tournant plus au rictus. Il ne n'était pas être habitué à ses démonstrations de sentiments.
- Bon, Hermione tu vas nous expliquer ce qui t'es arrivé, s'écria Ron sur les nerfs.
- La ferme Ronald, laisse la le faire à son rythme, l'agressa Ginny mécontente.
- Mais, je …, bégayai t'il.
- Bon ça suffit les enfants, les freina Dumbledore dans leur dispute de frère et sœur.
- Allez-y, Miss Granger, l'incita Rogue, à la surprise générale. Prenez votre temps.
Hermione acquiesça et inspira un grand coup. Remus silencieux depuis le départ s'avança et fit apparaître des fauteuils pour tout le monde.
- Oh oui ! J'avais oublié. Merci Remus, installez-vous, remercia Dumbledore confus de son oubli.
Remus colla son siège au plus près de celui d'Hermione pour la soutenir et lui montrer qu'il était là. Harry voyant cela décida lui aussi de l'épauler en lui prenant la main. Hermione souffla et pris sur elle pour leurs raconter ce qui avait détruit sa vie à jamais.
- Tout commença lors de la fin de la cinquième année, les dernières vacances avant celle d'été, leur indiqua t'elle du mieux possible.
- Quand tes parents t'ont demandé de rentrer pour le mariage d'un de leur ami, pendant ses vacances ? essaya de situer Harry.
- Oui c'est cela, acquiesça t'elle. C'était des vacances d'une semaine et demie. Dès le deuxième jour de celle-ci, mes parents, renifla Hermione, avait décidé que pour me récompenser de mes bonnes notes, ils allaient m'acheter une robe pour le mariage de leur précieux ami. Ils voulaient en mettre pleins les yeux avec leur magnifique fille disaient-ils. Bonne blague. Ils auraient mieux fait de ne pas croire qu'ils pouvaient faire quelque chose de potable de moi, cracha t'elle.
Tous furent étonnés de la haine qu'ils pouvaient sortir de la jeune femme. Elle se haïssait tout simplement. Harry voulu dire quelques mots, mais Albus lui fit signe que non. S'il la coupait, il n'était pas sure qu'elle puisse continuer.
- Pour que je sois présentable, ils décidèrent d'aller dans un magasin de couture. Ils devaient avant aller à la banque pour débloquer la somme requise. Une fois sur place, nous firent la queue, il y a très peu de monde seulement quatre couples. Nous patientâmes quelques minutes et au moment où se fut notre tour des hommes armés entrèrent dans la banque.
Un sanglot lui échappa, ses yeux étaient dans le vide emporté par la scène qui repassait dans sa tête.
« Je suis certain que tout nous raconter sera mieux pour elle que de lire à travers ses pensées ou par pensine. Elle doit vider son sac, pensa Albus. Elle n'est plus seule, même Severus à vu le changement et s'inquiétait. Étonnant qu'il soit venu m'en parler. Et Remus qui me racontait pour le jeune Malefoy et ses amis. Je pense que la clé de cette guerre est la jeune Hermione, elle peut tous les unir. Je m'en veux comment une chose pareil à pu arriver à mon élève, sans que je m'aperçoive de rien. Il faut que je renforce la circulation d'information par rapport aux élèves de parents moldus. Ceci doit nous servir de leçon, il faudra y remédier. Hermione est forte et plus entourée qu'elle ne l'imagine, je sais que ça va aller ».
Hermione sanglotait toujours pendant la réflexion intérieure d'Albus. Il décida de lui faire finir son histoire et fit un signe à Remus.
Remus la prit dans ses bras, lui frottant le dos. Elle devait finir ce qu'elle avait commencé.
- Allez Mia ! Tu dois tout leur raconter comme tu l'as fait pour moi, rassura Remus du mieux qu'il pu. Ça va aller, tu vas voir.
- Je ne t'ai pas tout raconter et je ne le ferais pas. Je ne le peux pas, supplia t'elle paniquée.
- D'accord ! D'accord ! Fais comme tu veux, Hermione ! Comme tu le sens, l'apaisa t'il.
- Oui, heu …, des hommes armés sont entré dans la banque, c'était un braquage. Le gérant voyant cela déclencha l'alarme pour prévenir la police. Les braqueurs voyant cela virent rouge. Ils pointèrent leurs armes vers mes parents et déclarèrent que si l'argent de la banque n'était pas mis dans les sacs qu'ils avaient, ils les tueraient. Le gérant voulut gagner du temps, mais les braqueurs n'étaient pas dupe et tirèrent dans la jambe à mon père, raconta Hermione les yeux dans le flou.
Tous dans la pièce étaient peinés pour elle et en même temps intrigué par le fait qu'elle n'avait pas utilisé sa magie pour intervenir. Ils échangèrent un regard et comprirent que les questions viendraient après.
-Pas la peine de rentrer dans les détails, les hommes armés commençaient à paniquer, la police allait arriver mais moi je ne voyais que mon père allongé au sol éprouvant mille souffrances. Je ne pouvais rien faire. Nous commencions à entendre les sirènes approchées.
Le gérant de la banque remplissait le sac, alors que un des hommes tournaient autour des personnes présentes analysant je ne sais quoi. Puis c'est la que l'un d'entre eux fixa son regard sur moi.
« Hey, mec ! Elle est plutôt pas mal la gamine, ricana t'il ».
Son complice eu un rire cynique à vous faire froid dans le dos.
« Je me la ferais bien, elle a l'air d'être une sacrée sauvageonne, répliqua l'autre ».
Il s'approcha de moi passant sa main sur ma joue, je ne baissais pas les yeux et l'affrontais par mon regard.
« Dommage qu'on n'ait pas le temps de s'occuper de toi en profondeur, me souffla t'il d'un air pervers ».
En finissant sa phrase, elle eut un frisson de dégoût. Les autres dans la pièce étaient horrifiés par ses dires.
«Certains moldus ne sont pas mieux que les mangemorts, s'écœura Rogue ».
-Ma mère leur criait de me laisser tranquille, mais ils ne l'écoutaient pas, pourquoi l'auraient-ils fait. Ils la menacèrent de lui faire comme à son mari si elle ne la fermait pas. Je lui dis de ne rien faire, de ne pas s'inquiéter que sa allait bien se passer. En m'entendant l'homme près de moi me tira par les cheveux.
« Peut-être, susurra t'il, devrions-nous t'emmener avec nous ». Je le regardais et lui cracha à la figure, il me gifla un grand coup. On se rendit compte que la police venait d'arriver. Leur présence rajoutait du stress et mon père qui agonisait sur le sol, sans que je ne puisse rien faire.
Hermione était paniquée, elle n'était plus la elle revivait la scène impuissante.
- Les policiers essayèrent de négocier mais les braqueurs pour démontrer qu'ils étaient on peut plus sérieux, tua un des quatre couples présent. La panique s'infiltra en nous, nous ne savions pas comment tout ceci allait se finir. Le directeur de la banque fini de remplir les sacs et le tendit aux braqueurs. Un des clients voulu ce la jouer courageux et attaqua l'homme tenant les sacs, mais il fut vite arrêter par le braqueur par une balle en pleine tête.
Hermione était en pleine crise, elle s'agitait et avait du mal à respirer.
- Il y avait du sang partout. Du couple mort peu mais de l'homme qui avait reçu une balle dans la tête. C'était horrible, une vraie marre de sang et mon père, hoqueta t'elle. Mon papa qui ne réagissait plus, il perdrait trop de sang, il s'était évanoui.
Le professeur Rogue s'approcha et s'accroupit devant elle.
- Miss Granger, dit-il d'une voie douce, mais celle-ci eu aucune réaction. Hermione, grimaça t'il gêné par tant de familiarité. Hermione, il faut revenir parmi nous. Tout ceci c'est déjà passé vous ne craignez plus rien, la rassura t'il.
Elle leva le visage vers lui. Il recula choqué par l'intensité de ce qu'il vit dans ses yeux. Elle était convaincue de ce qu'elle pensait, ce qu'elle allait lui dire.
- Tout est de ma faute professeur Rogue. Je n'ai pas pu les sauvés, s'horrifia t'elle. Je suis pathétique comme sorcière.
- Ecoutez-moi, Hermione et écoutez-moi bien, insista t'il, car je ne le dirais qu'une fois. Vous êtes l'une des sorcières les plus doués qu'il m'ait été donné de rencontrer. Et je peux vous assurez que vos compétences n'ont rien à voir avec la mort de vos parents.
Cette déclaration choqua les personnes présentes dans la pièce.
« Alors comme ça, Rogue possède lui aussi un cœur. C'est incroyable, pensèrent Ron et Harry simultanément ».
- Vous croyez ? émit-elle d'une toute petite voie.
- Oui, j'en suis quasiment convaincu, mais pour que j'en sois sûr, vous devez finir de tout nous raconter, lui répondit-il.
- D'accord, acquiesça-t-elle.
Severus voulu se redresser, mais Hermione lui prit les mains pour le retenir.
- J'ai vu et ressenti depuis la rentrée que vous vous inquiétez pour moi. Alors merci professeur. Je sais qu'on vous ne l'a pas assez dit, merci et cela depuis la 1ère année, même si vous êtes dur et sévère, vous nous avez sauvez plus d'une fois alors que rien ne vous y obligeais, confessa t'elle.
- Bien sur que si, vous êtes mes élèves c'est mon devoir. Même si, vous sauvez vous et vos amis n'est pas une partie de plaisir, sourit-il doucement. Je suis peut-être odieux, mais je suis avant tout un être humain pourvu d'un minimum vital de sentiment, je ne laisserais jamais mourir un innocent si j'ai le pouvoir de l'empêcher.
Tous dans la pièce furent choquer des choses avouées par Severus Rogue, l'homme froid et sans cœur qu'il montrait été bien loin de celui qu'ils avaient en face d'eux.
« Cette fille fait vraiment des miracles, médita Dumbledore. Elle est un cœur vraiment pur. Son pardon pour Severus qui la il faut le dire assez mal traité est stupéfiant de sincérité. Qu'elle douce jeune fille. Je dois l'aider et la protéger. Ni elle ni Harry ne mérite un tel sort ».
Dumbledore s'éclaircit la gorge et tous se tournèrent vers lui. Severus en l'entendant se redressa et se repositionna à ses côtés.
-Poursuivez Hermione, l'incita avec délicatesse Albus.
-Et bien la police les contactèrent à nouveau pour trouver un arrangement, mais rien de ce qu'ils proposaient ne leur convenaient. L'homme qui était toujours près de moi, me fixait intensément. J'avais des sueurs froides dans tout le corps. Puis d'un coup, il se redressa et s'adressa à son acolyte.
«Dis leur qu'on va sortir avec l'argent et un otage chacun et que si il y en a un qui bouge on les flingue, ordonna t'il en souriant sournoisement fière de sa trouvaille ».
Son acolyte transmis le message et raccrocha.
«Alors on emporte qui, rigola t'il examinant les gens l'entourant ».
« Moi, je prend la gamine, comme ça une fois loin on pourra égayer la journée et l'étudier sous toutes les coutures, dit-il lubrique ».
L'autre réfléchissait toujours à qui il allait emmener et son regard s'arrêta sur la femme de l'homme qu'il avait tué une balle dans la tête.
« Je vais prendre celle-ci, c'est la plus potable après la tienne et on s'encombre pas d'un mari pleurnichard, ricana t'il ».
On entendit un gémissement, c'était mon père qui se réveillait ma mère à ses côtés.
« Plutôt coriace le vieux, sourit l'homme me tenant. Ne t'inquiète pas nous saurons nous occuper de ta précieuse fille, en disant ça il enroula ma taille et me lécha le visage ».
On voyait sur le visage d'Hermione que ça lui coûtait de raconter son histoire et que ses hommes l'écœuraient au plus au point.
-J'essayais de me sortir de sa prise mais j'étais trop faible. Mon père enrageait, il voulut se relever, impossible avec sa blessure.
« N'essaye pas de jouer au héros, vieux fou, dit l'autre se rapprochant de la jeune femme qu'il avait décidé d'emmener avec lui. Quand ta toi ma jolie, tu es à moi ».
La femme lui jeta un regard glacial.
« Plutôt mourir, déclara t'elle et elle courut vers la sortie ».
« Bon bah tant pis pour toi, je prendrais quelqu'un d'autre ».
Il la tua d'une balle dans le dos. « Qui vais-je choisir, analysa t'il à haute voix. Je vais peut-être prendre la mère de la tienne pour qu'elle puisse assister à nos ébats avec sa fille chérie ».
Il se rapprocha de ma mère et se pencha vers elle, mon père voyant cela le frappa au visage. L'autre se mit dans une colère noire et le roua de coup sous les cris impuissant de moi et ma mère. Il s'arrêta lorsqu'en a eu marre, mon père ne bougeait plus, j'étais convaincue qu'il était mort mais j'appris plus tard qu'il est mort lentement de ses blessures multiples.
Il empoigna ma mère et un des sacs remplis d'argent et se dirigea vers la sortie. Quand nous furent sorti arme sur la tempe, la police était posté devant mais ne pouvait agir sans nous blesser.
Elle s'arrêta un instant le temps de reprendre ses esprits. Tous étaient suspendus à ses lèvres.
-Les braqueurs s'éloignèrent sans que la police ne puisse faire quoi que ce soit. Arrivé à la moitié du chemin vers la voiture, ma mère et moi prise de panique nous débattions. Par chance nous réussîmes à les faire lâcher prise. En voyant ça, la police leurs tirèrent dessus mais pas assez vite pour sauver ma mère qui contrairement à moi n'avait pas tapé assez fort son adversaire, avant que celui-ci se prenne une balle ma mère avait eu le droit à la sienne. J'ai eu quand à moi plus de chance, je l'avais plus amoché qu'elle et il s'est prit plusieurs balles en plein cœur ce qui me sauva, mais pas le reste de ma famille. Voilà vous savez comment ils sont morts.
Hermione était vidée de toute énergie et tous les autres membres dans la pièce étaient anéantis par son récit. Elle avait une fois de plus frôlé la mort et aussi le viol. Heureusement ils n'avaient pas réussi à l'emmener. Même si le récit était un peu brouillon et parfois était flou, ils ne pourraient obtenir mieux tout restait trop frais dans sa tête, elle n'avait pas le recul propice pour accepter totalement ce qui c'était passé et ne l'aurait peut-être jamais.
-Nous sommes navré de tout ceci, Hermione sois en sûre, lui dit Albus. Mais puis-je te poser certaines questions ?
-Je suppose que oui, mais laissez moi me remettre un petit peu, supplia t'elle.
-Bien sur, je pense qu'un chocolat chaud fera du bien à tout le monde, déclara t'il faisant apparaître des tasses fumantes devant chacun d'eux.
Tous le burent en silence pensant à ce qu'ils venaient d'apprendre sauf Hermione qui essayait en vain de se vider la tête.
«Je savais que son histoire devait être assez sinistre, mais je ne m'attendais pas à cela, s'attrista Severus. Normal qu'elle se comporte comme un zombie avec quelques moments de lucidité. Je suis pourtant convaincu qu'elle va bientôt se relever et je vais essayer de l'y aider discrètement. Cette gamine est trop douée pour qu'on la laisse s'effondrer sans l'aider. Et Lupin qui nous as appris juste avant que Drago et ses amis s'interroge sur elle et qui veulent changer de camp pour lui. J'aimerai tant que pour eux cela soir vrai et réalisable, que les gens découvrent qui ils sont et leurs véritables valeurs ».
« Même si c'est la seconde fois que j'entends plus ou moins son histoire, pensa Remus, je suis toujours autant en rage contre ses monstres. Pourtant je sens que tu me caches autre chose de tout aussi grave, Hermione, non Mia. Je sais que c'est le surnom que tes parents te donnait tu me l'as dit et que ça te fait autant de mal que de bien de l'entendre, mais cela te fait revive tes bons souvenirs d'avec eux. Je sais qu'à la fin ça apaisera un peu ta peine, mon instinct me dit que c'est la bonne chose à faire que tu as besoin de ça ».
« Son histoire est bien pire que ce que je m'imaginais, médita Ron. Comment moi et ma maladresse allons bien pouvoir faire. Je sais que je ne possède aucun tact, c'est affreux je vais encore plus la blesser. Allez Ron ! Tu as réussi jusque là tu peux le faire. Je me dois de grandir de mûrir pour pouvoir soutenir les miens comme il se doit et leurs rendre au centuple ce qu'ils ont déjà fait pour moi ».
« Je suis sa meilleure amie et je ne me suis rendue compte d'à quel point c'était grave. Merde mais qu'elle nulle je fais. J'étais tellement préoccuper par Harry et Vol...Voldemort que j'en ai oubliée l'essentiel. Je dois enlever les œillères que je me suis fait et qui ne me font voir qu'Harry. Je dois être plus attentive et plus présente pour elle et mon entourage. Je veux mériter son amitié, même si je n'arriverai jamais à la hauteur d'Hermione. Je veux qu'elle soit fière d'être mon amie, je veux la mériter et j'y arriverais ».
« Je me rends compte que le malheur peut toucher tous le monde et ça n'importe quand, sans que cela ne soit dû à Voldemort et ses sbires. Ce coup si, je ne peux pas te venger Hermione, mais te je fais une promesse à toi et à moi-même. Je vais tout faire pour que tu sois heureuse petite sœur peut importe ce que sa m'en coûtera et quoi que tu choisisses, je te promets de toujours te soutenir peu importe tes choix et ce qui arrivera ».
-Bien, dit posément le directeur. Je suis intrigué par certaines choses.
-Allez-y, accepta calmement Hermione.
-Tout d'abord et je ne dois pas être le seul à me poser la question, pourquoi ne pas avoir utilisé votre baguette ? Questionna t'il.
-Je me doutais que cela serait votre question, affirma Hermione.
-Vous ne pouvez utiliser la magie dans le monde moldus, mais par les temps qui court,...
-Je vous coupe professeur, je sais bien tout cela et croyez moi je me mords les doigts de ne pas l'avoir pris, dit haineusement la jeune femme.
-Mais alors pourquoi vous ne l'avez pas pris ? S'étonna t'il.
-Parce que je n'ai pas l'autorisation de l'emmener avec moi, s'emporta t'elle.
-Comment ça ? Demanda Ron.
-Mes parents refuse enfin refusaient, dit elle un énorme pincement au cœur, que j'ai ma baguette sur moi pendant les vacances. Pour être sûr que je ne l'ai pas en cachette, un étui en verre était mis en évidence sur la cheminée où je rangeais ma baguette dès le début des vacances, raconta t'elle triste.
-Je pensais que tes parents étaient compréhensifs et heureux d'avoir une fille sorcière, répliqua Ron surpris.
-Oui, mais ça c'était vrai jusqu'en 2ème année.
-Hein ? S'écrièrent les trois plus jeunes.
-Oui, à la fin de la 2ème année quand ils apprirent que j'avais failli y passer à cause d'un basilic, ils sont devenus comme fous. Au début, ils ne voulurent pas me laisser retourner à Poudlard, mais je réussie à les convaincre sous la condition de ne pas utiliser la magie quand je revenais à la maison pour les vacances. Ils avaient pris la magie en horreur, déclara t'elle sinistrement.
-C'est compréhensif Miss Granger, dit Rogue. Ils ont eu peur pour vous, de vous perdre et ils pensaient vous incitez à arrêter la magie. Je m'explique, dit-il en voyant leurs mines perplexes, en vous interdisant votre baguette, ils voulaient vous reconnecter au monde moldus, leur monde. Ils voulaient vous faire ressentir comme un manque que la magie ne comblerait pas. Ce qu'ils n'ont pas comprit c'est que la magie fait partie de vous et que vous ne pouvez vous en passez, mais cela seul un sorcier peut le comprendre et le ressentir. La magie circule à l'intérieure de vous.
-Severus à raison, Mia, confirma Remus.
-Oui, c'est vrai je ne saurais vivre en me passant de magie, sourit doucement Hermione.
Albus suivait cet échange avec un grand intérêt. Il prenait le temps d'analyser tous ce qu'il se disait dans la pièce. Il savait que les questions n'étaient point finies.
-Je me dois de vous demandez, à la mort de vos parents, grimace d'Hermione, c'est votre oncle qui à eu votre garde, mais maintenant il n'y a vraiment plus personne ayant un lien de sang avec vous ?
-Nan, à la mort de mes parents mon oncle à eu ma garde pour son plus grand malheur, cracha t'elle étonnant tous les autres.
-Pardon ?
-Mon oncle, Jonathan me détestait enfin plus précisément il détestait la magie, donc moi. Sa femme a été tuée par des mangemorts, enfin il ne sait pas qui, juste que ce sont des sorciers.
-Mais, alors comment ? Interrogea Severus.
-A sa description des capes noir à capuches et des masques représentant une tête de mort couleur argent. Je ne pouvais pas me tromper avec une telle description, affirma t'elle. Quand au reste de ma famille, ma mère était fille unique ainsi que sa mère et son père à elle, qui sont quand à eux morts lors de mes 4 ans de maladie. Pour mon père, il avait juste un frère de quelques années plus jeune que lui, mes grands parents sont morts peu de temps après la majorité de mon père et eux non plus n'avaient plus de famille. Les Granger sont des solitaires, ils ne se mélangent pas et restent entre eux pour eux il n'y a que le travail. J'ai fait mes cours à domicile et je n'ai jamais vu beaucoup de monde à part ma famille et leurs patients.
Les autres comprenaient mieux pourquoi déjà à son entrée dans cette école, elle était si sérieuse et studieuse, qu'elle était maladroite au niveau des relations humaines. Elle n'avait pas connu autres choses que des adulte casaniers qui eux ne devaient pas s'occuper de ses soucis de jeune enfant. Malgré se qu'ils avaient cru sa vie n'avait pas été que joie et bonheur bien au contraire. Elle avait été plus ou moins seule, avec pour seul compagnie ses parents qui ne devaient pas être très présent. Logique que leurs pertes est détruit tout ses repères et qu'elle soit si perdue et amorphe.
-Et comment était votre oncle ? Demanda Severus pensivement.
Hermione à cette question serra les poings.
-C'était mon oncle point. Sa perte fait que maintenant je suis sans tuteur, en soit ceci est fâcheux son speech choqua tous le monde. Je ne sais où et avec qui je vais me retrouver, ce qui est problématique. Mais la mort de mon oncle ne me chagrine aucunement, il me détestait et je lui rendais bien. Ce qui me dérange c'est que cette Skeeter de merde ait fourré son nez dans mes affaires et que tout le monde soit au courant maintenant.
Ils n'avaient jamais vu Hermione Granger aussi haineuse, pas même lorsque les autres élèves la rabaissait et la traitait de Sang-de-Bourbe.
« Ce n'est pas qu'une question de le détester, il y a autre chose de cacher la dessous, s'irrita frustré le maître des cachots. Je serais ce qu'il en ai, il le faut sinon ça va me rendre fou ».
-Mais, mais …, bredouilla Ron.
-Comment ça tu t'en fiche de la mort de ton oncle, dit choquée Ginny.
-Oui je m'en fiche, tu...vous ne savez et ne comprenez rien, s'emporta t'elle.
Sa réponse les intrigua et rajouta une part d'ombre à sa personne. Que cachait-elle de si horrible ? Que lui était-il donc encore arrivé ?
-Allons, allons, mes enfants, calma Albus. Laissons cela de côté et je vous prirais de pas insister auprès de Miss Granger, ordonna t'il en fixant les jeunes gens en face de lui qui acquiescèrent. Bien, nous devons parler de votre tutelle maintenant.
-Je suis maudite, déclara t'elle se prenant la tête entre les mains.
-Ne vous inquiétez pas, je vais régler ça, en disant cela il sourit affectueusement faisant redresser la tête de la jeune fille. Tu dois comprendre Hermione que j'ai bien vu que le lien entre toi et Remus s'était resserré. Hélas, il ne peut avoir ta garde même pour un an à cause de sa condition, celle-ci hocha la tête déçue malgré tout. J'aurais aimé prendre ta garde et je sais que je le pourrais mais ma position rend tout ceci compliqué, il y aurait plus de problème que de solution. Je ne peux pas qu'on te dise favorisée et qu'on s'en prendre encore plus à toi à cause de cela, tu comprends ?
-Oui et vous avez certainement mieux à faire que de vous occupez d'une pauvre orpheline comme moi, dit-elle commençant à angoisser.
-Écoute Hermione, je ne serais pas le directeur et on n'attendrait pas autant de moi, je serais fière d'avoir la garde d'une jeune fille aussi talentueuse que toi.
Ces mots la réconfortèrent un minimum, Dumbledore était en pleine réflexion et se frottait le menton.
-Vu que je viens juste d'apprendre ta situation, je me dois de me dépêcher de prendre ta situation en main avant que d'autres ne le fasse, analysa t'il. Je veux que ça soit quelqu'un du château qui ait ta garde et qu'il pourra t'épauler et t'aider à affronter voir même contrer les rumeurs qui vont se lancer, décréta t'il tournant sa tête en direction du professeur Rogue positionné à ses côtés.
-Non, non Albus, s'écria Severus une fois qu'il eu intercepté le regard malin et calculateur du directeur. C'est impossible et vous le savez, qu'est-ce que je dirais au seigneur des Ténèbres ?
-Tu lui diras que je t'y ai forcé et que tu es maintenant étroitement surveillé par mes alliés et que tu n'as pas eu le choix de la prendre sous ton aile. Que tu es sous serment Inviolable comme preuve de ta fidélité envers moi et que tu ne peux lui faire du mal, s'amusa à expliquer Albus qui était tel un enfant devant ses cadeaux de noël.
-Mais il me demandera une preuve de ce serment, dit fièrement Severus fier de sa réplique, et je n'aurais pas de marque lui prouvant.
-Et bien tu n'as qu'à en faire un, dit celui-ci content de sa manipulation. Comme ça la marque le prouvant apparaîtra.
Tous étaient choqués de l'annonce du directeur, sauf Hermione qui avait l'air de ne pas en avoir une quelconque importance, ils se demandaient s'il n'avait pas définitivement perdu la tête.
-Je,...,c'est ridicule, s'outre Severus. Pourquoi pas Minerva ?
-Minerva ne sait rien de l'histoire de Miss Granger, et elle sera capable de retenir et contrôler certaines rumeurs et peut-être même attaque, mais celle venant de ta maison c'est une tout autre histoire, argumenta t'il.
-Je...bon c'est d'accord mais à une condition, dit sournoisement Severus. Que Miss Granger, soit consentante et non forcée.
Tous se tournèrent vers la Miss en question attendant sa réponse. Certains étaient horrifié à cette idée (Ron, Harry et Ginny), d'autres serins (Albus et Remus) et d'autre tout bonnement paniqué (Severus). Hermione haussa les épaules.
-Ca n'a aucune importance, souffla t'elle tournant son regard vers Severus. Je ne vous embêterais pas professeur, cela sera comme si tout était comme avant, je ne viendrais pas vous voir au moindre petit problème, je ferais comme toujours, je me débrouillerais seule.
En entendant ça Severus secoua la tête dépité et souffla un grand coup.
-Cela ne me dérange pas en soit Hermione, se positionnant en face d'elle à sa hauteur et la regardant intensément. Je trouve juste cela dangereux pour vous comme pour moi, c'est tout.
« Je ne peux plus le cacher, j'ai toujours apprécié cette fière Miss-Je-Sais-Tout avide de savoir et connaître son histoire n'a pas arrangé les choses. Elle me fait tant penser à Lily avec beaucoup plus de souffrance en elle. Si j'avais eu une fille j'aurais voulu qu'elle soit aussi forte et courageuse qu'elle. Mais ça personne ne doit jamais le savoir. Je vais tout faire pour te protéger Hermione tu vas voir et peut-être que la je pourrais mériter un peu de la considération que tu dis avoir pour moi ».
Il se tourna vers le directeur, plongeant son regard dans le sien après quelques secondes il reprit la parole.
-C'est d'accord Albus pour la garde et le serment, les yeux d'Albus pétillait de joie. Mais à une condition, l'étincelle baissa d'intensité, il faut qu'elle, et il pointa son doigt vers Hermione, prête serment de venir me voir au moindre souci, problème ou danger imminent ou non, il vit Hermione ouvrit la bouche, sauf si elle est dans l'incapacité de m'en parler par manque de temps ou autre.
Albus le fixait fier de lui et de son ingéniosité. Savoir ce qui tracassait ou mettait en danger Hermione, c'était savoir ce que les autres en pensait, mais tout ce décida quand Hermione tourna son regard vers Remus et qu'il acquiesça pour lui donner son assentiment.
-D'accord, mais je dois venir vous voir pour tout ? S'intrigua-t-elle.
-Le serment marchera surtout pour tout ce qui concerne ta santé ou les dangers que tu encoures mais sache que si tu ne viens pas me le dire tu ressentiras un petit pincement et moi aussi, comme ça je serais si il y a quelque chose, précisa t'il.
-Et vous promettez que ce que je vous dirais, vous ne le retournerez pas contre moi, insista Hermione.
-Je l'inclurais dans mon serment qui de toute façon je ferais en ta présence, mais sache que si je trouve emportant que Albus le sache je lui dirais mais à lui seul, rassura Severus.
-Alors ça marche, sourit joyeusement la jeune lionne. Vous serez mon tuteur pour 1 an.
Les trois autres étaient inquiets pour elle de la tournure qu'allait prendre la suite.
-Hermione, tu es sûre de toi ? Demanda Harry recevant un regard noir de Severus Rogue.
-Oui Harry je pense que c'est le mieux pour moi, rassura t'elle.
-Bien alors Severus et Hermione allez venir avec moi régler tous ceci au ministère immédiatement et nous ferons le serment Inviolable quand nous rentrerons. Vous autres êtes dispensés de cours pour aujourd'hui pour laisser le temps d'emmagasiner ce que vous venez d'apprendre.
Après ses bonnes paroles tous s'en allèrent du bureau directorial. Un avenir nouveau se profilait à l'horizon.
Et voilà mon chapitre 8. Alors qu'en avez vous pensez ? Bien ou affligeant ? Désolée encore pour le retard mais j'ai été assez occupée. Dans le prochain chapitre discutions entre le directeur et ses deux acolytes, discutions entre Gryffon, point de vue des serpentard et autres. Le chapitre promet d'être riche en information croyez moi.
