«S'il vous plaît, un peu de silence! »La directrice McGonagall tente de faire les étudiants très impatients à la veille de ce week-end spécial où la majorité d'entre eux ont sorti de sortie pour aller voir un match de Quidditch entre l'équipe des Puddlemere United d'Olivier Dubois, L'ancien gardien de l'équipe des Gryffondor et une des équipes africaines, les Enchanteurs de Tchamba, ce qui promet d'être inoubliable voiture très rare!

«Je sais que vous êtes déjà prêts à partir, je vous demande de rejoindre vos préfets dans la cour avec vos affaires. Ils les mettront dans les malles qui auront reçu un sortilège d'extension. Veillez à vous souvenir du numéro de la malle! Parfait, sortez à présent, et encouragez Olivier Dubois pas nous sommes si fiers! Mesdames et Messieurs les professeurs, je vous laisse accompagner les élèves et profiter du spectacle. Le château va connaitre un week-end des plus tranquille, tant mieux pour ceux qui restent! »Elle tente de se faire entendre malgré le brouhaha que les élèves font en sortant de la Grande Salle.

Les élèves se précipitent à l'extérieur, scandant des chants évoquant bien ce que les Puddlemere United comptent faire aux enchanteurs de Tchamba.

Hermione les regarde partir, Ginny en tête des Gryffondor, hurlant plus fort que les autres. Le Quidditch représente tout pour Ginny qui pour Ron ou Harry. Elle a ça dans la peau! Il faut la voir où est situé sur le terrain à poursuivre le vif d'or! Elle se retourne pour faire un grand signe de la main à Hermione et lève le pouce pour lui signifiant que ce week-end allait être son week-end.

Ginny! ... Hermione secoue la tête en voyant son amie disparaître.

Il ne reste plus que ce qui est un peu de personnes, entre autre la directrice, le professeur Flitwick qui est trop fatigué pour faire le voyage et le professeur Snape qui prétexte de préparations médicales à faire et bien sûr, Rusard, le cruel surveillant, qui est La terreur des étudiants, traînant dans les couloirs. Il ne reste encore une poignée d'élèves, ceux qui sont à l'infirmerie et à qui Madame Pomfresh est interdit de sortir. La directrice leur promettent les images du match. Un élève, pas le père est Moldu, un apport pour une caméra pour le filmer le match. Il est un projet dans l'infirmerie grâce à un vidéoprojecteur, ce qui intéresse les sang-purs qui ne connaissent pas cet objet. Des Aurors passeront de temps en temps pour vérifier que tout se passe bien au château qui n ' Un jamais été aussi vide de toute existence. Après tout, les revenus de la paix, plus personne à la connaissance de la sécurité de ce lieu comme c'était le cas auparavant.

Personne n'est surpris qu'Hermione reste à Poudlard, tout le monde connaît son goût pour la solitude et l'imagination la tête dans ses livres les deux jours durant. Seule la directrice comprend que les raisons d'Hermione ne sont pas celles que l'on croit. Elle ne va tout de même pas faire comme Albus Dumbledore, qui avait la fachée habitude d'écouter et de voir ce qui ne le regardait pas. D'ailleurs, il faudra qu'elle en parle au tableau dans son bureau, Albus à venir s'installer dans les autres tableaux, situés à des endroits plus intéressants, pour mieux voir ce qui se passe dans certaines fêtes du château ... Sur Ne se refait pas, même en étant une simple pensée incrustée dans une image ...

Snape est sorti en même temps que les élèves, pour disparaître dans les couloirs menant à la tour d'astronomie. Il ne peut s'empêcher de vérifier qu'aucun danger ne guette les élèves, son tempérament protecteur prend le dessus. Il a passé tellement d'années à faire cela sans que personne ne s'en aperçoive. Sauf ce soir.

« Ils ne risquent rien, vous savez… » Hermione l'a suivi discrètement, pas sûre de vouloir se montrer à lui maintenant.

« Oui, peut-être, mais les habitudes ont la vie dure… Je ne peux pas m'en empêcher, je dois vérifier qu'aucune ombre ne plane sur l'école lorsque tout le monde sort, surtout à la tombée de la nuit. »

Hermione se rapproche de lui, la fraîcheur du soir lui déclenchant un frisson. Elle croise les bras pour trouver un peu de chaleur.

« Venez Hermione. Je vous ai dit que c'est ici que je me sens le mieux ? N'avez-vous jamais vu plus beau paysage ? »

Le soleil tombant embrase le lac qui développe un panel de couleurs allant du noir au jaune, avec des pointes de rouge flamboyant et d'orange crépitant. Les collines alentours disparaissent peu à peu, et les premières étoiles font leur apparition dans la toile vierge du ciel éteint. Hermione s'approche du professeur, qui la prend par l'épaule pour la recouvrir de sa cape. Hermione se rapproche encore pour se mettre devant lui et se coller contre son ventre. La chaleur de son corps réchauffe instantanément celui de la jeune femme. Il a refermé ses bras pour la maintenir au plus près de lui. Son souffle caresse les cheveux d'Hermione qui dépose sa tête contre son torse.

« Avant tout, sois loyal envers toi-même. Et aussi infailliblement que la nuit suit le jour, tu ne pourras être déloyal envers personne… » La voix du professeur a égrené ses mots, de sa voix si particulière, le visage tourné vers l'infini étoilé.

« De qui est-ce ? » demande Hermione.

« Shakespeare, Hamlet… C'est une phrase que j'ai répétée maintes et maintes fois, pour ne pas sombrer dans la folie. J'espère avoir su la suivre, même si j'en ai douté souvent.

-Toutes les fautes sont pardonnables à qui fait preuve de franchise… » murmure Hermione.

« Je vois que vous connaissez Walt Whitman… Cela ne peut m'étonner venant de vous. Vous avez toujours fait preuve de curiosité sur bien des sujets… Je suis ravi d'être celui qui va vous faire découvrir un nouveau monde que Whitman lui-même plébiscitait. Car pour lui, belle Hermione, le rapprochement des corps est indispensable à la vie… Que diriez-vous de redescendre ? » lui susurre-t-il à l'oreille avant d'y déposer un baiser. Il resserre son étreinte, lui caressant doucement les bras. Elle se retourne pour lui faire face, et d'une voix qu'elle espère sûre, elle lui dit :

« Oui… Je vous suis Severus. »

Le visage de Severus arbore un large sourire, d'abord de soulagement car elle aurait tout aussi bien pu refuser, et il s'y attendait presque, mais aussi parce que ce soir, il va enfin lui montrer ce qu'elle représente pour lui. Cette nuit est pour chacun d'eux une première fois, bien que de manière différente.

Ils quittent la tour, sans se précipiter, ne voulant pas gâcher ce qui vient de naître entre eux. Ils traversent les couloirs désertés. Bon sang que ce château est grand ! La main de Severus cherche celle d'Hermione, ne voulant pas la laisser s'échapper. Soudain, c'est plus fort que lui, il attire la jeune femme et la plaque contre le mur, puis se penche sur ses lèvres entrouvertes, offertes. Il la regarde, veut être sûr qu'elle aussi le veut. Et, contre toute attente, c'est elle qui prend le visage de Severus entre ses mains pour l'embrasser d'un baiser d'abord timide. Rapidement, elle s'enhardit et passe sa langue sur les lèvres de son compagnon avant de la glisser dans sa bouche. Severus se presse contre elle, lui caressant le dos, remontant jusqu'aux épaules, sans jamais quitter ses lèvres. Elle passe ses doigts dans les cheveux noirs, a juste le temps de s'étonner de la légèreté de ceux-ci malgré leur apparence. Severus recule son visage pour croiser son regard enflammé.

« Tu m'as manqué, sorcière ! Tu m'as tourné la tête, j'en ai oublié la moitié de ce que j'avais prévu d'acheter chez l'apothicaire ! Je devrais même te punir pour ça !

- J'ai été assez punie aujourd'hui, monsieur le professeur. Je ne me suis pas remise de votre apparition cet après-midi ! »

Il lâche un râle de désir au souvenir des images de sa belle sur l'herbe, l'appelant dans ses rêves. Jamais il n'aurait pu imaginer Hermione ainsi pour lui. Elle a fait de lui un homme hanté par l'envie d'elle. Il ne se reconnaît plus. Il n'arrive même plus à se mettre en colère, ou si peu.

« Viens, ne restons pas dans le couloir » glisse Snape à l'oreille d'Hermione.

Ils partent tous les deux, d'un pas vif, le désir les consumant de plus en plus. Enfin la porte du professeur apparaît. Il annonce d'une voix claire le mot de passe pour déverrouiller le dernier obstacle sur leur chemin.

« Libera te tutemet ex inferis ! »

Il entre et invite Hermione à le suivre. La porte se referme derrière elle, tandis qu'il sort sa baguette pour allumer la cheminée ainsi que les bougies sur les meubles et le lustre.

« Ne crains rien, je ne vais pas te sauter dessus, pas encore… Tu veux boire quelque chose ? Du vin peut-être ?

-Oui, je veux bien, merci.

-Je reviens, mets-toi à ton aise »

Elle s'installe donc à la table, et attend Severus, à la fois impatiente et terrifiée. Son manque d'expérience pourrait ne pas plaire à l'ancien Mangemort, habitué sans doute aux femmes pour qui le sexe n'a plus de secret. Elle ne comprend pas comment une fille comme elle peut plaire à un homme tel que lui.

« Cesse de te poser des questions, Hermione, il n'y a pas de réponse » dit-il en lui tendant un verre rempli de liquide couleur rubis. Il fait tourner le sien et sent le parfum du vin qui lui ravit le nez. Il porte le verre à ses lèvres et regarde Hermione en faire autant. Le feu crépite doucement, brisant le silence qui s'est établi. La pièce se réchauffe lentement. Severus sent Hermione se crisper peu à peu, et comprend qu'il est temps pour lui de se rapprocher d'elle, pour que son feu intérieur ne s'éteigne pas. Il pose son verre sur la table et invite Hermione à venir près de lui.

« Je ne te ferai pas de mal, Hermione, tout du moins, ce ne sera pas voulu. Je sais que tu dois avoir une image de moi peu flatteuse, et tu as raison sur de nombreux points. Mais crois-moi, depuis ma 'résurrection', beaucoup de choses se sont passées en moi… Et une certaine McGonagall n'a pas arrêté de me harceler de phrases qui depuis ont fait leur chemin. Finalement, je vais peut-être être trop gentil… Il ne tient qu'à toi de me dire de l'être un peu moins, ma lionne !» dit-il dans un sourire.

Il porte alors la paume de sa main à sa bouche pour y déposer un léger baiser, un souffle chaud qui annonce le brasier à venir. Hermione caresse la joue de Severus qui incline la tête. Elle descend d'un doigt la courbe tordue de son nez jusqu'à sa lèvre supérieure puis inférieure. Il ouvre alors la bouche et lèche le doigt d'Hermione délicatement, qui sent son corps réagir déjà. Elle poursuit sa route sur son cou et suit l'une des cicatrices que le serpent a laissée. Severus réagit par un grognement et Hermione retire aussitôt sa main.

« Excuse-moi, je ne voulais pas…

-Je sais Hermione, mais le temps n'a pas tout effacé. Ce n'est pas de la douleur, mais de la colère qui resurgit lorsque tu y touches, de la trahison.

-Ces cicatrices font partie de toi, je ne pourrai pas les éviter, surtout si je fais ça… » Et elle embrasse doucement le cou du professeur qui résiste. « Tu portes ma marque juste à côté, pense que c'est elle que j'embrasse et pas ton passé douloureux »

Elle le sent frémir lorsqu'elle reprend le chemin de son cou, mais il se détend lorsqu'elle arrive au signe de la Gryffondor.

« Oui, c'est ça, tu es à moi Severus… »

Un son rauque sort de la bouche de Severus en assentiment. Il semble incapable de faire un geste, il est comme envoûté par les lèvres d'Hermione. Ses mains qui, jusqu'à présent, n'ont pas osé, remontent le long du corps de la jeune femme pour la maintenir étroitement contre lui.

Merlin, c'est elle qui me contrôle...Ca ne peut pas durer ! se dit Severus.

Il attrape alors son visage pour l'embrasser vigoureusement. La tignasse désordonnée lui caresse le visage. Elle ne porte pas de parfum, tant mieux, il préfère qu'elle lui offre l'odeur de sa peau.

« Ton odeur me rend fou Hermione. L'animal qui est en moi la savoure et s'en imprègne. Je ne pourrai jamais l'oublier… »

Il s'attarde longuement à baiser lui aussi la marque apparue près de son oreille, hésitant même à lui faire un suçon pour voir comment elle se justifiera devant tout le monde…

« Hermione… Ma chambre…. ?... » Pas besoin de réponse, il lui suffit de voir son regard enflammé pour comprendre qu'elle est prête à le suivre. Il la maintient tout contre lui, et sans lâcher sa bouche, la pousse doucement dans la pièce attenante. Il sort sa baguette et l'agite pour qu'une lumière feutrée les accueille. Sa chambre ne comporte qu'une commode, un fauteuil et son lit élégamment recouvert d'une couverture de la couleur de la maison Serpentard. Une cheminée se trouve en face du lit, un feu y brûle, allumé par Severus lorsqu'ils sont entrés dans l'appartement. Hermione constate qu'aucun portrait ne s'y trouve. Aucune paire d'yeux indiscrets ne pourra se glisser dans la pièce avec eux.

Ils sont là, face à face, ne se quittant pas des yeux, étonnés d'être ensemble dans ce lieu. Severus relève une mèche descendue sur le visage d'Hermione, et passe ses doigts dans cette chevelure dense, qui l'intrigue depuis un bon moment déjà. Hermione laisse sa tête aller en arrière, savourant cette main qui se pose le long de sa joue et son pouce dessinant le contour de son œil. Severus la regarde tendrement, n'osant pas encore aller plus loin.

« Ca va Hermione ?

-Oui, Severus... Je suis bien...

-Tu es bien… Moi aussi, ma douce… »

Après quelques hésitations, ses mains trouvent enfin le chemin du premier bouton de la chemise d'Hermione, qui s'écarte un peu pour le laisser faire. Il passe au deuxième bouton d'un geste lent, pour mieux savourer sa découverte. Il voit la poitrine de la belle se soulever au rythme de son cœur qui accélère. Le troisième… Le quatrième… Il enlève ainsi tous les boutons un à un, avant d'entrouvrir son vêtement et d'apercevoir enfin ces collines de volupté qui lui sont offertes. Ses mains effleurent le ventre plat. Il passe le dos de sa main du dessus de sa jupe, jusqu'à la naissance de ses seins, dessinant une ligne invisible de sensations brûlantes. Il enlève enfin le tissu de ses épaules et elle se retrouve en soutien-gorge blanc, dernier rempart avant sa poitrine qui n'a jamais connu les caresses des mains d'un homme. Hermione pense que Severus va se jeter sur elle pour les empoigner, mais au lieu de cela, il enlève sa propre cape et invite Hermione à s'occuper de son manteau. Elle pose alors les mains sur son torse gonflé, et déboutonne son vêtement noir, si seyant. Elle voit la poitrine de Severus se soulever, d'un rythme rapide, les battements de son cœur s'étant accélérer d'un coup. Il enlève lui-même son manteau, démontrant l'impatience qui le gagne. Hermione s'apprête à ouvrir enfin sa chemise, blanche, et voir le torse nu du professeur, quand celui-ci l'arrête. Il s'adresse à elle d'une voix basse, presque honteuse.

« Mon corps n'est pas indemne Hermione. Etre le serviteur de Voldemort a engendré un traitement… particulier de sa part envers ses disciples. Ce sont des choses que j'ai acceptées, sans me soucier des conséquences… Jusqu'à présent…

-J'ai moi aussi mes cicatrices Severus. Me rejetteras-tu lorsque tu les verras ? »

Il soupire, elle a trouvé les mots justes. Il sait qu'il n'a plus de questions à se poser. Il est avec Hermione. Qui peut mieux comprendre qu'elle ?

Elle reprend alors la longue descente de la lignée de boutons. Arrivée en bas, elle tire sur la chemise pour la sortir du pantalon. Elle en écarte les pans avant de l'envoyer par terre rejoindre les autres vêtements. Elle voit alors un corps meurtri, il l'avait prévenue. Mais ce n'est pas cela qui capte l'attention de la jeune femme. Non, elle qui imaginait Severus maigre, avec des os saillants, découvre au contraire qu'il a des épaules relativement carrées, des muscles peu développés mais bien dessinés, et un ventre un peu rond ! Elle avait remarqué que Severus avait toujours eu bon appétit et ne laissait pas sa part à table, elle en constate les effets à présent, ce qui la fait sourire.

« Serais-tu en train de te moquer de ton professeur ? » lui demande-t-il d'un air coquin.

« Oh, non, au contraire ! Je te trouve… beau Severus ! Je ne t'imaginais pas comme ça, c'est tout. Tu es beaucoup mieux que ce que j'imaginais en fait » lui dit-elle tout sourire.

« Oh ? Et bien, je ne m'attendais pas à ce compliment. Le spectacle que tu m'offres est également très délectable… » Il se sent gonflé de fierté de proposer au regard de la jeune femme une vision de lui qui lui plaît.

Severus se penche alors de nouveau vers elle pour reprendre ses baisers et l'allonger sur le lit. Il se colle alors à elle, leurs peaux se touchant enfin. Hermione caresse le dos nu, lézardé par de nombreux sillons, tandis qu'il l'embrasse goulûment dans le cou. Elle n'ose imaginer la souffrance qu'il a ressentie durant toutes ces années auprès de Voldemort. Pour elle, chaque ligne représente le courage de l'homme qui est dans ses bras en train de l'aimer. Peu importe les cicatrices, il est beau à ses yeux.

La main de son amant a entrepris sa lente montée vers ses seins offerts. Il effleure l'un des tétons à travers le tissu avant de remplacer sa main par sa bouche. Il écarte le soutien-gorge pour titiller du pouce la pointe dressé. Hermione soupire, met la tête en arrière pour l'inviter à continuer. Severus passe alors ses mains sous le corps d'Hermione pour dégrafer son soutien-gorge devenu gênant.

« Tu es toute à moi, sorcière » dit-il dans un grognement. « J'ai tellement envie de toi… »

Il penche la tête vers la poitrine offerte et entreprend de sucer les tétons gorgés d'envie d'être touchés, les mordillant, pour soutirer des gémissements d'Hermione qui ressent désormais une chaleur croissante dans son entrejambe. Comme si Severus l'avait entendue, sa main descend et caresse sa cuisse, avant de remonter lentement, et de passer sous la jupe. Il regarde la jeune femme, qui semble lui dire 'vas-y, monte ta main plus haut, plus haut'. Il sent la moiteur sur le tissu blanc, et l'odeur du désir d'Hermione.

« Hermione, as-tu pensé à… Enfin, à prendre tes précautions ? »

Mince, non ! Elle se redresse d'un coup, et fais quelques gestes de sa baguette sur son ventre. Bien sûr qu'elle n'y a pas pensé ! Elle n'est pas tous les jours dans cette situation.

« Merci Severus… » Elle se dit qu'il va falloir qu'elle y pense désormais.

La main de Severus caresse le sexe d'Hermione par-dessus la culotte blanche, humide, puis passe dessous, touchant enfin sa féminité. Ses doigts parcourent la fente de la jeune femme, délicatement, s'attardant sur le bourgeon érigé.

« Aimes-tu que ce soit moi qui le fasse ?» lui dit-il contre sa bouche.

« Oh oui, oui… » gémit-elle lui donnant sa langue qu'il prend aussitôt.

« Tu es tellement chaude Hermione, tellement offerte. Je vais te prendre bientôt, ma belle, encore un peu de patience… »

La jupe étant désormais inutile, Severus lui ôte rapidement. Il attend avant d'enlever le délicat vêtement blanc qui l'empêche de profiter de son corps complètement.

« Caresse-moi Hermione… » lui demande-t-il haletant.

Elle pose les mains sur son ventre, mais Severus attend autre chose.

« Hermione, pose ta main plus bas… » Hermione déglutit, timide, et Severus comprend qu'il doit l'aider à franchir le pas. Il lui prend la main et l'amène sur son sexe tendu, toujours caché par son pantalon. « Oui, Hermione, touche moi, encore… »

Elle promène sa main sur sa longueur, et sent la taille de Severus, gênée mais excitée. Sa main se fait plus pressante, mais le pantalon empêche des mouvements plus insistants. Hermione n'en peut plus, et commence à ouvrir le pantalon maladroitement.

« Quelle fougue, petite lionne ! Attends, je vais l'enlever »

Il jette le pantalon au loin, ne restant plus qu'avec son boxer noir, n'arrivant pas à dissimuler son sexe impatient. Les yeux gourmands d'Hermione se posent sur celui-ci, et sans s'en rendre compte, elle passe sa langue sur ses lèvres, de manière très sensuelle.

« Prends-moi dans ta main…Oui, c'est ça…Hummfff, oui, oui… » Severus se laisse tomber sur le dos tandis qu'Hermione fait des va-et-vient avec l'objet de ses désirs. Elle prend également ses parties charnues, dures, emplies de sève, et les caresse doucement. Severus n'en peut soudain plus et se redresse.

« Viens-là… »

Il la ramène sous lui pour l'embrasser dans le cou. Il entreprend alors une longue descente, s'attardant de nouveau sur ses seins fermes, puis passe sa langue sur son ventre et ses hanches. Il la regarde pour voir si elle comprend ce qu'il veut faire. Il la voit soumise, lui donnant son corps sans retenue. Il passe donc ses doigts derrière les élastiques du voile qui demeure, et lui enlève doucement. Hermione se retrouve nue sous son œil avide.

« Sais-tu combien tu es belle, Hermione ? » Il sait que la jeune femme a toujours eu des complexes par rapport à son physique, mais il ne comprend pas pourquoi car la vue qu'il en a le rend fou !

« Arrête Severus…

-Non Hermione, je te dis que tu es magnifique, et c'est vrai. Et je vais te montrer à quel point tu me fais de l'effet ! »

Il reprend ses baisers le long de ses cuisses et remonte lentement, se dirigeant désormais vers la fontaine de jouissance d'Hermione et commence à l'embrasser. Il dirige ensuite sa langue vers son clitoris jouant avec lui, déclenchant des spasmes de plaisir à la femme qui est dans ses bras. Il sent Hermione réagir, et s'arquer de plus en plus. Oh comme il a envie de se sentir en elle. Mais pas encore… Sa langue aspire et lèche encore et encore, s'introduit dans son antre en feu. Hermione ne cesse de gémir, passant les doigts dans les cheveux de son amant, les agrippant pour qu'il continue.

« Severus, Severus, c'est tellement bon…. »

Il remonte jusqu'à son visage et l'embrasse, lui permettant de goûter sa saveur. Loin de trouver ça écœurant, elle trouve ça excitant au contraire.

« Je pourrais boire à ta fontaine toute la nuit, ma Gryffondor »

Tout en continuant de jouer avec le bouton d'amour d'Hermione, ses doigts caressent l'entrée de moiteur, et il y introduit doucement un doigt. Hermione pousse un râle, et jette sa tête en arrière, l'appelant à continuer. Il fait entrer et sortir son doigt quelques instants, puis en introduit un deuxième, arrachant un nouveau cri de plaisir à la jeune femme. Il la regarde frémir et haleter, s'enivrant de ce spectacle. Soudain, il sort ses doigts et les porte à sa bouche en regardant Hermione.

« Tu aimes me voir me lécher les doigts, n'est-ce pas ? Je le vois que tu aimes ça… »

Hermione, étonnée par ses propres réactions, le regarde avidement, l'invitant à repartir à la découverte de son corps.

Il les réintroduit et recommence ces mouvements, de plus en plus rapides. Hermione est sur le point d'exploser, il le sent. Il veut la voir jouir pour lui, là maintenant.

« Jouis pour moi Hermione, montre-moi que tu aimes ce que je te fais »

Comme il aime la voir ressentir tout ce plaisir qu'il lui procure.

« Continue Severus, encore… »

Elle sent qu'elle va bientôt exploser de plaisir.

« Oui Hermione, viens ma chérie, viens… »

Hermione sert les poings, tourne sa tête à droite, à gauche, comme pour résister, agrippe la couverture, la tord. Il entend sa respiration de plus en plus saccadée. Elle pousse des petits cris qui l'excitent, qui lui donnent envie de la prendre sans attendre, mais il la veut toute chaude et détendue avant de s'introduire en elle pour la première fois. Il sent qu'elle va venir enfin.

« Oh Severus, Severus… .RAaaahhh! OUiiiiii, c'est bon ! » Heureusement que la pièce est insonorisée, il ne s'était pas attendu à ce qu'elle pousse de tels cris.

Hermione est rouge de plaisir et retrouve une respiration plus lente. Mais ce qu'elle vient de connaître ne lui suffit pas. Il lui faut Severus maintenant. Et elle lui fait comprendre rapidement en la ramenant contre elle.

« Oh oui, tu as aimé ça ! Je n'ai pas fini, je viens maintenant…

-Oui, viens Severus, je veux te sentir en moi. Viens, dépêche-toi !

« Oh, tu es bien impatiente, sorcière ! »

Il enlève enfin son boxer et Hermione admire cette longueur qui va enfin s'introduire en elle. Un peu de liquide s'échappe, Severus ne pourra plus tenir très longtemps. Il s'allonge sur elle, et de sa jambe, il écarte les siennes. Il embrasse Hermione d'une bouche avide, tout en la caressant. Il commence par réintroduire ses doigts pour la préparer à ce qui va suivre. Il la sent désormais bien mouillée et prête à le recevoir. Il attrape sa verge et la dirige vers l'entrée. Il se dresse sur ses bras et pousse en avant pour commencer à s'introduire en elle doucement.

«Dis-moi si ça te fait mal…

-Continue Severus, je vais avoir mal, mais ce n'en sera que meilleur plus tard »

Il s'enfonce un peu plus et sent la résistance de sa virginité. Il se penche alors sur elle pour reprendre ses lèvres, et pousse d'un coup pour fendre la dernière partie de sa jeunesse. La jeune femme pousse un cri et laisse échapper une larme. Il s'arrête, n'ose plus aller plus loin, mais Hermione l'encourage à continuer.

« Encore Severus, ne t'arrête pas… »

Et il entame ses va-et-vient, lentement, de peur de lui faire encore mal. Et il lui fait mal, il le sait. Mais son plaisir prend le dessus et il accélère ses mouvements, de plus en plus. Hermione commence à réagir, la douleur passant au second plan. Il la sent se resserrer sur lui, le plaisir de la jeune femme provoquant le besoin de venir bientôt. Elle se met soudain à repousser des cris et il sent son sexe serré par les spasmes de la jouissance d'Hermione.

« OH oui, Severus, c'est bonnnnnn…. »

C'en est trop pour lui, il ne peut plus se contenir.

«Je sens que je vais venir… »

Il attrape les épaules de la jeune femme et après quelques mouvements plus rapides, il libère sa semence en elle, les yeux fermés, ne pouvant s'empêcher lui aussi de pousser un râle libérateur. Il reste quelques instants à savourer ce moment, puis se couche à côté d'elle pour retrouver sa respiration. Il pose une main sur son sein, et sent son cœur battre, pour lui. Ils ne disent pas un mot, se contentant de se regarder avec un sourire. Severus écarte la mèche rebelle d'Hermione qui passe devant son œil.

Cette femme est à moi ! pense-t-il.

« Tu es tellement parfaite… Comment peux-tu exister ? »

Elle rit.

« Tu dois dire ça à toutes les femmes qui viennent dans ton lit !

-Je m'insurge, Hermione » dit-il d'un air faussement indigné. « Blague mise à part, tu es la première femme que j'invite chez moi. Et tu peux même passer la nuit avec moi, ton maître ! » lui dit-il d'un ton faussement hautain et relève le menton, ce qui fait rire la jeune femme.

« Oh, maître, pardon, je vous remercie de votre bonté ! »

Hermione n'en revient toujours pas de ce qu'elle vient de faire, et surtout avec qui elle l'a fait.

« Tu regrettes Hermione ?

-Non, Severus. Je suis surprise de la rapidité de tout ça, mais non, je ne regrette pas. Tu m'as donné un tel plaisir… Je pourrais y prendre goût ! » suggère-t-elle avec un œil avide.

« Quand tu veux ma belle, mon corps t'appartient. Si tu veux jouer avec, ne te prive pas ! » lui affirme-t-il, espérant qu'elle le prendra au mot.

« Ah ! Tu es mon jouet interdit personnel, c'est ça ? Intéressant… J'y penserai pendant le prochain cours… Dis-toi bien que mes regards ne seront plus désintéressés, monsieur le professeur… Hum, toi en tenue d'Adam, et j'imaginerai ce que je pourrai faire avec ce corps… Il y a tellement de possibilités…

-Et moi, je voudrais bien te prendre sur mon bureau si tu veux tout savoir… Ca fait un petit moment que j'imagine ce que cela pourrait donner… Toi penchée sur le bureau… Moi, derrière-toi à regarder ton joli cul bien rond… Oh quelle douce pensée… Mais en attendant, nous avons toute la nuit devant nous, je n'en ai pas fini avec toi ! Ce n'était que le premier round, un petit échauffement nécessaire, il va être temps de m'occuper de toi sérieusement !

- Promesses, promesses…

-Ah tu crois ça ! Attends un peu que je retrouve ma vigueur, je vais te montrer de quoi mon bois se chauffe ! »

Severus prend Hermione dans ses bras en riant, et l'embrasse. Elle ne voit pas les yeux de son amant qui se mettent à briller de larmes qu'il ne laissera pas couler. Elle ne voit pas combien ce qui vient de se passer est important pour l'homme blessé qui est contre elle. Cette nuit remet tout en question et le bouleverse au plus haut point. Hermione, quant à elle, se demande encore comment elle peut se sentir aussi heureuse dans ce lit, avec Severus Snape ! Il est un amant inattendu et attentif, totalement contraire à l'image qu'il renvoie à tout le monde. Et c'est certainement mieux comme cela. Après quelques minutes, Hermione sent Severus s'enhardir de nouveau, avant de recommencer ses caresses lentes.

« Huuuum, ma petite lionne, que dirais-tu de vérifier si c'est meilleur la deuxième fois ?

-Tu sais que je suis bonne étudiante et que je vérifie toujours tout plusieurs fois, cher professeur Snape ! Je compte bien le faire de manière approfondie ! »

Leurs corps s'emmêlent dans une étreinte qui promet beaucoup à ces deux êtres qui se sont enfin trouvés.

Cette nuit-là, Severus n'échappe à ses cauchemars. Mais pour la première fois, il n'est pas seul pour lutter et Hermione ne le lâche pas et passe de longues minutes à lui passer la main dans les cheveux pour l'accompagner dans sa détresse. Et ses larmes n'auront jamais autant jailli que cette nuit, comme si il acceptait enfin de laisser sortir toute sa douleur, sans retenue.

Au petit matin, une caresse dans son cou chatouille Hermione et la réveille. Elle tape pour chasser l'intrus et trouve la main de Severus qui est désormais sur son épaule.

« Huuum, bonjour Severus » lui dit-elle en se tournant vers son amant qu'elle découvre tout aussi ébouriffé qu'elle.

Elle passe la main dans ses cheveux en bataille, le sourire aux lèvres. Severus est tout sourire lui aussi, heureux de l'avoir trouvée auprès de lui en se réveillant. Son premier réveil auprès d'une femme. Et quelle femme ! Il attrape la main qui joue avec ses cheveux et l'embrasse doucement, mêlant ses doigts aux siens dans un geste tendre.

« Bonjour Hermione… Tu n'as pas envie de t'enfuir en courant, dis-moi ? C'est le matin, tu te réveilles auprès de l'horrible Severus Snape, tu es sûre que tu es là où tu as envie d'être ?

-Quoi ? Pfff, Severus, ne fais pas ça… Si je n'en avais pas eu envie, je ne serais pas venue dans ton lit ! Et en plus, tu sais quoi ? Je crois que je vais y revenir souvent ! Car, monsieur l'insupportable professeur Snape, tu n'as pas réussi à me repousser. Reste surtout à savoir ce que tu veux, toi ! Bon sang, je te parle comme à un ado puéril… »

Tout est à construire avec Severus, Hermione s'en rend tout à fait compte. Etre la maîtresse de Severus n'est pas pour lui déplaire, bien au contraire. Elle ne s'était jamais sentie aussi libre que maintenant.

« Et toi, Severus, tu n'as pas peur de tout ça ? A moins que ce ne soit pour toi qu'une bonne nuit de baise, et c'est tout ? Après tout, ça colle bien à ton image ce genre de chose… »

Severus ne comprend pas pourquoi elle lance cette remarque tout à coup. Ne lui a-t-il pas prouvé ce qu'il ressent pour elle ?

« C'est vraiment ce que tu penses Hermione ? Crois-moi, si ce n'était que ça, je n'aurais pas pris tant de précautions avec toi. Ou plutôt, je ne t'aurais pas prise du tout. Quitte à passer une nuit de baise, autant prendre quelqu'un qui sache y faire ! » A peine a-t-il fini sa phrase qu'il comprend l'erreur qu'il vient de commettre.

Hermione prend la mouche aussitôt et voit rouge.

« Excuse-moi, j'aurais dû me faire sauter plus tôt par d'autres, pour qu'on puisse s'éclater comme des bêtes et que tu puisses me prendre dans tous les sens, ça aurait été tellement mieux ! »

Elle se lève du lit en furie et s'habille en toute hâte. Severus va vraiment devoir faire preuve de patience pour supporter ses sautes d'humeur, mais ça fait partie du jeu, il l'accepte car c'est sa jolie sorcière, sa lionne ! Et puis, il le sait, il n'est pas mieux qu'elle à ce niveau-là…

« Hermione…Tu ne vois pas que c'est ridicule ? » Il sort du lit et attrape sa robe de chambre avant de se dépêcher de rattraper Hermione déjà arrivée à la porte. « Il faut que tu t'emportes, c'est plus fort que toi… Arrête tout ça… C'est de toi dont j'avais envie. Tu voulais l'entendre, alors je te le dis. Ton inexpérience, je l'ai prise comme un cadeau. Maintenant, n'attends pas de moi que je te promette quoi que ce soit, je ne peux pas, pas encore » Hermione a entendu ce qu'elle voulait.

« Je sais, Severus. Mais moi non plus, je ne suis pas aussi sûre de moi que tu le penses.

-C'est la première fois que je me soucie vraiment de quelqu'un, laisse-moi digérer tout ça. Bon sang, Minerva ne va faire qu'une bouchée de moi. Je suis pire qu'un gamin ces derniers temps, elle n'aura même pas besoin de me cuisiner, je suis cuit d'avance !

-Ah ah, Severus Snape qui craint le regard de la directrice ! C'est de pire en pire ! Moi qui te croyais un homme courageux, qu'aucun être vivant ne peut effrayer! Tu veux peut-être que je vienne avec toi pour t'aider ? » Hermione n'en peut plus de rire devant la mine déconfite du sérieux professeur Snape.

-Et que penses-tu lui répondre lorsqu'elle te parlera au juste ? Madame la Directrice, j'ai passé une sacrée nuit avec le professeur Snape, qui, soit dit en passant, est un super coup au lit ! Alors ne vous inquiétez pas si vous nous voyez fatigués le matin, c'est que les nuits sont courtes, il ne me laisse pas une minute de tranquillité !

-L'idée est bonne… » dit-elle en le regardant. « Il serait temps qu'une femme parle de tes autres talents finalement » plaisante-t-elle.

« Par Merlin, tu vas me rendre fou… Allez, viens, prenons le petit-déjeuner. Au moins, la bouche pleine, tu ne diras pas d'ânerie ! »

Et ils se dirigent vers la table avant que Severus appelle un Elfe de maison qui apporte un copieux petit-déjeuner partagé de bon appétit. Ils passent ensuite dans la salle de bain où la baignoire les vêtements comme un aimant. Le temps d'apparition de nouveau pour eux, et chacun reprend son exploration du corps de l'autre, se caressant, s'embrassant sans cesse, ne voulant surtout pas perdre le contact de l'être aimé. Leurs yeux se cherchent et ne se quittent plus. Sur les questions posées, n'osant croire que ce qui leur arrive peut être possible. Hermione s'abandonne totalement à Severus, qui savoure ces instants de sensualité. Après quelques minutes, leurs corps peuvent et peuvent être réclament. Mais la baignoire est trop petite, et ses sortes précipitamment de l'eau, Se séchant maladroitement l'un l'autre et bien sûr sur le lit où enfin Severus peut prendre possession du corps de sa belle. Hermione respire de plus en plus vite, le fils sentant a chanté le bouillir dans ses veines et la jouissance l'envahir enfin. Elle se libère de sa tension dans les cris, encouragée par Severus.

«Oui Hermione, vas-y crie, montre-moi comme tu vise ça! »Severus se rencontré à accélérer, tout en contrôlant ses pressions pour ne pas blesser Hermione.

«Severus, viens plus fort, plus fort ...

-Plus fort? D'accord, je viens, je viens ... »Et il pousse plus fort, pour répondre au désir de sa maîtresse, pas l'appétit a grandi depuis la veille. Il peut enfin se laisser aller et faire jaillir sa sève dans le creux d'Hermione dans un râle libérateur. Quel bonheur que d'être dans ce corps chaud! Ce corps qui lui appartient maintenant.

«Merci Hermione ...

-Merci à toi, Severus ... »

Il la serre contre lui, presque à l'étouffer, ne semblant jamais vouloir la laisser partir. Si la vie doit être comme ça, je ne vois pas pourquoi il s'en priverait. Et le regard brillant qu'Hermione lui lance lui promet un avenir qu'il n'exaurait jamais pu espérer auparavant. Non, il n'est pas question qui tout cela lui s'applique échappe. Il est une reprise de vie en principal, il sait plus que ce qu'il veut. Personne ne peux l'empêcher de prendre ce tournant dans sa vie. Personne.

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Voici un chapitre que j'ai eu beaucoup de mal à écrire et encore plus à publier ... J'en rougis encore! J'espère qu'il vous a plu. Merci d'avance pour vos reviews!

Merci Aë pour tes petits commentaires amusants!

- Il la maintient tout contre lui, et sans lâcher sa bouche, la pousse doucement dans la pièce attenante. Il sort sa baguette qui? Ok, mauvaise blague ^^ '

- «Oh, non, au contraire! Je te trouve ... beau Severus! Je ne t'imaginais pas comme ça, c'est tout. Tu es beaucoup mieux que ce que j'imaginais en fait »lui dit-elle tout sourire. XD 'je suis déçue en bien' comme disent les Suisse

- Ah tu crois ça! Participe à un peu que je retrouve la force, je vais le montrer de quoi mon bois se chauffe! » XD

- «C'est vraiment ce que tu penses Hermione? Crois-moi, si ce n'était que ça, je n'aurais pas pris tant de précautions avec toi. Ou plutôt, je ne t'aurais pas premium du tout. Quitte à passer une nuit de baise, autant prendre quelqu'un qui sache y faire! »A peine at-il fini sa phrase qu'il comprend l'erreur qu'il vient de commettre. Sale con!

- «Excuse-moi, j'aurais vou me faire sauter plus tôt pour d'autres, pour qu'on peut s'éclater comme des bêtes et que tu puisses me prendre dans tous les sens, ça a été tellement mieux! » C'est un idiot! A ce trin, là, autant batifoler avec Ron-Ron ... Ou pas.

- «Hermione ... Tu ne vois pas que c'est un ridicule? » La faute à qui?

- «Par Merlin, tu vas me rendre fou ... Allez, viens, prenons le petit-déjeuner. Au moins, la bouche pleine, tu ne diras pas d'ânerie ! » Il peut parler ...