Hello, et voici le dernier chapitre de la fic

j'espère que sa vous plaira toujours autant et que vous le devorerais

Sur ce bonne lecture

lys0212: Laura est la parfaite peste de service et elle sera présente dans les prochain chapitres, on pourra alors passer nos nerfs sur elle, et pour Cassie je ne promet pas qu'elle arrêtera de dire ce qu'elle pense, et moi perso j'adore sa, alors j'espère que sa te plaira aussi.

TheDarkHay: ma forceuse préférée je publie sans toi :( ou je vais me faire lyncher dsl

Je me dirigeais la tête haute vers ma table, mon sang bouillonnant encore dans mes veines. En m'asseyant près de mes parents j'essayais encore de me calmer en inspirant et expirant, calmant lentement mon coeur. Et cela malgré le fait que je sentais son regard sur moi. Une soudaine envie de vomir, me saisit brusquement, alors que je repensais à ce que je venais de faire. Je venais de prendre de haut la soi-disant fiancée d'Akashi. Oh mon Dieu, qu'est-ce que j'avais encore fait. Non, il ne fallait pas que je m'inquiète, Akashi et sa chère Laura méritaient de se faire remettre à leur place.

Je me secouais mentalement, tentant tant bien que mal de faire abstraction de mes problèmes pour sourire à mes parents et profiter du reste de la soirée, tout en évitant soigneusement de regarder vers la table voisine, ou je sentais des ondes inquiètantes.

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Je me réveillais, ce lundi matin avec une boule au ventre. Je vais LE revoir aujourd'hui, et je sais que je vais regretter ce que j'ai dit l'autre soir. Mais mon plan est en place et rien ou presque ne pourra m'arrêter. Bon, il faut avouer que c'est un plan pour les lâches, mais je n'ai pas honte de moi, IL me fait peur, oui Akashi Seijuro me terrifiait et il fallait coûte que coûte que je me sorte de cette situation, et quoi de mieux pour cela que...la fuite. Oui la fuite. J'avais décidé de fuir Akashi comme la peste, quitte à m'enfermer dans les toilettes toute la journée ou encore d'éviter le gymnase et les autres joueurs de l'équipe de basket. Et oui, mon plan était parfait, à chaque sonnerie je m'enfuirai vers les toilettes et y resterais jusqu'à la reprise. Le seul vrai problème, la pause de midi. J'hésitais encore sur la marche à suivre. D'habitude Akashi prenait ses repas sur le toit du lycée ou encore dans la salle du club de shogi, mais aujourd'hui j'étais certaine que me coincée était sa tâche principale.

En soupirant, je me décidais à me lever, et de me préparer. Si mon plan ne fonctionnait pas, alors il faudrait que je l'affronte la tête haute car je n'étais pas son petit toutou, accourant dès qu'il siffle. Finissant de coiffer mes cheveux en une longue tresse sur le côté, je m'encourageais mentalement et me préparer à affronter la journée.

Journée qui se passa bizarrement sans soucis, comme tout le reste de la semaine. Je trouvais cela étrange, Akashi n'avait même pas essayé de m'approcher, ni même de me faire passer le moindre message. Le jeudi après-midi j'avais croisé Reo dans le couloir lors de la pause-déjeuner, il m'avait salué, et avait même déjeuné avec moi en me racontant ce qui s'était passé lors des entraînements que j'avais manqué. Pas une seule fois il ne m'avait sur mon absence et mon soudain éloignement du club de basket alors que j'étais leur manager.

Et aujourd'hui en ce samedi après-midi, je commençais enfin à sentir le poids de mon angoisse ce âce à cette semaine calme mais aussi parce qu'aujourd'hui il venait nous voir. J'allais enfin revoir mon meilleur ami, la seule personne à qui je confierai mes secrets ici, mon demi-frère, le fils de Yousuke, Tsukino. Il avait réussi à se libérer ce week-end et il venait nous rendre visite. Il nous avait prévenu la veille, il nous avait expliqué qu'il viendrait avec un ami à lui. J'étais vraiment heureuse, ça faisait tellement longtemps que je ne l'avais pas vu, il me manquait tellement. Pourtant notre rencontre ne s'était pas très bien passé.

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C'était il y a cinq ans, ma mère avait organisé un déjeuner entre filles pour m'annoncer qu'elle avait rencontré quelqu'un et qu'elle l'aimait beaucoup. Sur le coup, j'avais été très surprise. Je ne l'avais jamais imaginé avec un autre homme que mon père et pourtant cela faisait quatre ans qu'il était mort dans un accident de voiture, je n'avais que sept ans à l'époque et je n'avais pas vraiment compris ce qui arrivait, je ne comprenais pas pourquoi ma mère était en larmes ou pourquoi mon papa ne voulait plus se lever pour venir jouer avec moi. Après quelques mois, notre vie reprenait lentement son cours. Et ma mère avait consacré chaque moment de libre avec moi, me couvant et me gâtant à outrance. Alors je me demandais comment et quand elle avait rencontré cet illustre inconnu. Certes parfois je l'imaginais retrouver le bonheur avec un homme mais là c'était inattendu. Quelques jours plus tard, on allait chez lui pour une première rencontre, son fils était présent. Après avoir salué Yousuke, bien caché derrière les jambes de ma mère, il m'avait indiqué le jardin où son fils de mon âge était en train de jouer. Je m'y étais donc dirigeais, et l'avait vu allonger là, dans l'herbe à fixer le ciel. Intriguer par ce garçon aux cheveux châtains, immobile, à ne rien faire, je restais fixer là à le regarder, pensant qu'il ne m'avait pas entendu arrivé. J'avais donc sursauté violemment lorsqu'il avait tourné brusquement son regard sur moi et m'avait dit:

"Tu as un problème la naine? Pourquoi tu me fixes comme ça?"

Pétrifiée je l'avais regardé sans lui répondre et sans bouger d'un millimètre. Agacé par mon silence il avait alors repris:

"Si tu crois que je vais te considérer comme ma petite soeur, tu te fourres le doigt dans l'oeil. Ici c'est moi qui commande et toi tu n'es qu'une étrangère. Et moi je déteste les étrangères, alors ta mère et toi, la naine vous allez rentrer chez vous. Tu as compris ou tu es complétement débile?"

Apeurée, je m'étais enfui à l'intérieur, m'agrippant à la hanche de ma mère, ne la lâchant pas d'une semelle. Je n'avais d'ailleurs pas ouvert une seule fois la bouche malgré les efforts de ma mère pour me faire parler. En rentrant à la maison ce soir-là, ma mère était très inquiète et m'avait questionné sur mon comportement, je lui avais dit que j'étais juste intimidé et que j'allais bien. Pour rien au monde je n'aurais voulu qu'elle sache ce qui s'était passé car elle l'aurait sûrement dit à Yousuke, qui lui aurait réprimandé son fils. Et il croirait que je suis une cafteuse. Or il ne m'apprécierait pas du tout si je faisais ça. Et comme j'avais bien vu les deux adultes se sourire et se lancer des regards amoureux, on se reverrait probablement tous les deux, tôt ou tard.

Et cela eut lieu plus tôt que tard, car le week-end d'après, les festivités eurent lieu chez nous. Ma mère avait préparé un énorme repas, et je l'avais aidé à préparer le brownie au chocolat pour le dessert. J'étais très fière de moi et je souriais de toutes mes dents, jusqu'à ce qu'il sonne à la porte. Mon estomac s'était serré, et je m'étais mis à angoisser. Ma mère les avait fait entrer, toute joyeuse, ne sachant rien de mon état intérieur. Yousuke était venu me saluer en me tendant un petit bouquet de fleurs magnifiquement agencer. Je lui fis un sourire timide et le remercier en rougissant. S'il a été surpris d'entendre ma voix, il l'a très bien cacher. Quand Tsukino s'approcha pour me saluer à son tour, je serrais mon bouquet contre moi, en répondant d'une voix mal assurée. Le repas se passa sans aucun incident et quand le dessert fut avalé, ma mère me demanda de montrer ma chambre à Tsukino, ce que je fis de mauvaise grâce, puisque je ne voulais pas rester seule avec lui.

Debout au milieu de la pièce, je ne disais rien, tandis que lui observer et s'approcher de tous les objets qui l'intéresser. Il s'arrêta devant la photo de mon père qui se trouver sur ma table de chevet et il me demanda:

"C'est qui?"

Comme je ne répondais pas, toujours inquiète par sa présence il soupira et reprit:

"Tu m'as salué tout à l'heure, donc tu n'es pas muette, alors répond. C'est qui?

-Mon père, répondis-je à contre coeur.

-Et il est où? Avec sa nouvelle famille je parie, déclara-t-il avec mépris. Sa nouvelle famille parfaite, avec un nouveau fils parfait et un nouveau mari parfait. C'est ça, hein?

-Non, mon père est au ciel avec les anges."

Je me souviens encore du regard qu'il m'avait jeter. D'abord remplit d'incompréhension, puis de peine et enfin de remords. Il m'avait regardé pendant de longues minutes, ouvrant et refermant la bouche, semblant chercher les mots justes pour pouvoir s'adresser à moi, puis il dit d'une voix douce:

"Je suis vraiment et sincèrement désolé. Je ne savais pas que ton père était... enfin... tu comprends, je ne t'aurais pas parler comme ça si j'avais su.

-Pourquoi?

-Quoi, pourquoi? Demanda-t-il les yeux légèrement écarquillés.

-Pourquoi tu ne m'aurais pas parler comme ça. Tu sais mon père est mort et je suis triste. Mais je suis comme tout le monde. Ce n'est pas parce que j'ai perdu quelqu'un de cher à mon coeur, qu'on doit me traiter différemment. Donc si tu ne m'apprécie pas et que tu ne veux pas que nous soyons amis, alors nous ne le serons pas, pas la peine de chercher des excuses ou...

-C'est pas des excuses, coupa-t-il. Je... j'ai juste penser que tu voulais me voler mon père, c'est tout.

-Pourquoi est-ce que je voudrais te voler ton père? Demandai-je incrédule. J'en ai déjà un de père."

Il soupira et s'assit par terre adosé à mon lit. Il jouait nerveusement avec ses lacets, puis il tourna son regard vers moi. Il avait des yeux magnifiques, du même vert que ceux de son père. Il m'indiqua le sol près de lui et m'invita à m'asseoir. Ce que je fis, curieuse de connaître son histoire. Qu'il me raconta sans s'arrêter, d'une voix tremblante. Sa mère s'était remarié après sa séparation avec Yousuke, quand il avait cinq ans. Il détestait son beau-père, qui n'arrêtait pas de le critiquer dès qu'il en avait l'occasion. Deux ans après leur mariage, sa mère avait donné naissance à Jun, son demi-frère. Dès lors sa mère avait cessé de faire attention à lui et s'était consacré à son nouvel enfant. Il avait donc décidé de venir vivre chez son père qui l'avait accueilli chaleureusement, et il avait recommencé à vivre avec le sourire, jusqu'au jour ou son père lui avait annoncé notre venue. Il avait eu peur que l'histoire se répète et qu'ont le laisse seul pour vivre une autre vie.

Touchée par son histoire, je lui avais pris la main et lui avais promis que je serais toujours là pour lui et que jamais je ne lui prendrais son père. J'avais essuyé les larmes sur ses joues et lui avait annoncé que j'étais sa soeur, que je n'allais pas le lâcher et qu'il fallait qu'il vive avec. On avait échangé un regard complice et on avait éclaté de rire. Ce jour-là était né entre nous une amitié solide et sincère.

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Je fus tiré de mes souvenirs par la voix de Yousuke qui annonçait qu'ils étaient rentrés. Je sortis précipitamment de ma chambre, dévalé les escaliers et me jetais dans les de Tsukino qui me serra contre son coeur à m'en étouffer. Il me repoussa gentiment pour m'inspecter des pieds à la tête puis il déclara:

"Tu es toujours une naine, ça m'aurait vraiment étonné de te voir plus grande.

-Tais-toi grande asperge, lançai-je en lui tirant la langue.

-Et si vous vous lancez vos politesses dans le salon pour que notre invité ce mette à l'aise les enfants, déclara ma mère depuis la porte de la cuisine. Et puis Cassie n'accapare pas Tsukino, laisse-moi embrasser mon beau-fils chéri."

Mon regard se posa alors sur notre invité qui nous fixait un sourire aux lèvres. Il était incroyablement beau. Non, beau n'est pas suffisant, magnifique était plus juste. Il avait des cheveux blonds lui tombant légèrement devant les yeux, yeux magnifique soi-dit en passant, doré brillant de gaité, son visage était parfait, sans aucune imperfection. Son regard se posa alors sur moi alors que je le reluquais sans vergogne et il me sourit en se présentant:

"Je suis Kise Ryota, je suis ravi de faire votre connaissance et je vous remercie de m'accueillir chez vous.

-Ravie de faire ta connaissance, lui répondi-je.

-C'est un plaisir de te recevoir, renchérit maman."

Et nous nous dirigeons tous vers le salon. Tsukino nous parle de sa rentrée au lycée et dans le club de son lycée Kaijo dont Kise fait aussi partie. Il donne des nouvelles de sa mère à Yousuke et on finit par parler de ma rentrée à moi et de nos activités extra scolaires. C'est comme ça que nous apprenons que Kise est mannequin ce qui ne m'étonne qu'à moitié . Nous montrons ensuite leurs chambres aux garçons et décidons d'aller manger à l'extérieur dans un restaurant que ma mère et Yousuke ont découvert lors d'une sortis entre amoureux. La soirée est agréable et Kise est considéré comme faisant déjà partie de la famille.

Je suis dans mon lit avec un livre quand j'entendis cogner à ma porte. Je souris, c'est l'heure de notre petit rituel. Chaque fois qu'il rentrait à la maison, il venait me voir avant de ce coucher pour qu'on puisse parler seul à seul. Je lui dis d'entrer et mon sourire s'élargie quand je vois qu'il tient en équilibre précaire, un paquet de marshmallow et deux bouteilles de jus de fruit. Il referma doucement la porte avec son pied et me rejoignit sur mon lit, me tendant une bouteille. Il ouvrit le paquet et me demanda:

"Alors quoi de neuf, la naine.

-Rien, je pense avoir déjà raconté tout ce qui s'est passé depuis ton départ, répondi-je en buvant une gorgée de jus de fruit.

-Je parle de truc que tu ne raconterais pas aux parents, Cassie, et tu le sais très bien, soupira-t-il. Du genre un petit copain trop collant ou un harceleur planquait sous ta fenêtre en train de t'épier.

-Mais oui, où peut-être que je devrais te parler du cadavre cacher dans ma penderie.

-Ah la la, soupira-t-il, je vais t'aider à te débarrasser du corps mais c'est la dernière fois, ensuite il faudra que tu apprennes à le faire seule."

On se regarde sérieusement pendant trente secondes avant d'éclater de rire. On se faisait toujours la même blague, mais on rigolait quand même jusqu'aux larmes. Je me repris la première et déclarai on ne peut plus sérieusement:

"En fait, il y a bien un garçon.

-Quoi? Enfin je veux dire, vraiment?

-Oui, et avant que tu ne poses la question ce n'est pas mon petit ami, ni un harceleur.

-D'accord, dit-il. Raconte-moi tout."

Il s'allongea près de moi, nos têtes se touchaient, et je lui raconte toute l'histoire depuis le début. Du mot d'Akashi à ma confrontation avec Laura. Il m'écoute sans m'interrompre et quand j'ai terminé je n'entends que le silence. Après quelques secondes, je me dis qu'il a dû s'endormir et je me retourne vers lui au même moment ou lui aussi se tourne vers moi. Nos regards se croisent surpris, on se sourit puis il me demande:

"Qu'est-ce que tu ressens pour lui?

-Comment ça ce que je ressens?

-Tu l'aimes? Tu le hais? Quels sentiments il t'inspire?

-Je ne sais pas, soupirai-je. Sincèrement je dirais qu'il m'attire comme un aimant. C'est étrange car je ne suis pas importante pour lui, je suis utile. Mais il me plaît bien. Non, il plaît beaucoup. Mais alors beaucoup trop, pour ma tranquillité d'esprit. Il m'obsède. Mais en même temps il m'effraie. Ahhh, je ne sais vraiment pas quoi penser de lui et de ses manières arrogantes.

-D'accord, et tu veux continuer à être sa chose?

-Non, jamais, dis-je sûr de moi. Je voudrais l'oublier et passer à autre chose. Il est fiancé et il n'évolue pas dans notre monde. Alors je préfère ne plus rien à voir avec lui.

-Alors dis le lui, me conseille-t-il, dis-lui clairement de te laisser tranquille et dis-lui que tu as un frère super-protecteur qui viendra lui casser la figure s 'il ne te laisse pas en paix. D'accord?

-Oui, repondis-je en rigolant. Promis."

On continua de parler de tout et de rien en finissant le paquet de bonbons, puis il va se coucher en m'embrassant sur le front.

Le lendemain, Kise va voir un ami à lui qui vit dans la région et nous passons la matiné à la maison à jouer à des jeux de société. L'après-midi arrive trop vite et Tsukino et Kise font déjà leurs valises pour retourner chez eux. Maman et moi leur disons au-revoir et dans un dernier câlin, Tsukino me souhaite bonne chance, je lui fis un sourire confiant et il me fit un clin d'oeil. Puis ils montent tous les trois en voiture, Yousuke, Tsukini et Kise, et les voilà partis. Je monte alors dans ma chambre mettre mon nouveau plan en place.

A partir de maintenant, finie la lâcheté, je vais vivre ma vie de lycéenne sans me préoccuper d'Akashi et je vais même continuer d'être le manager de l'équipe de basket car j'adore ça, et que les autres membres de l'équipe sont mes amis.

Le lendemain je ne m'enfuis pas, je restais à ma place lors des interclasses et j'allais même déjeuner sur le toit avec Reo. Bon, d'accord j'avouais volontiers que j'avais craint la présence d'Akashi, mais Reo m'apprit qu'il déjeunait dans la salle du club de shogi. Le reste de la journée passa comme la matiné et vint alors l'heure de l'entrainement de basket. Je rentrais donc au gymnase et allai m'excuser auprès du coach pour mon absence de la semaine passée. Vint ensuite l'échauffement des joueurs, les exercices personnalisés et les matchs de trois contre trois clôturèrent l'entrainement, laissant les joueurs à bout de souffle. Ils allèrent tous dans les vestiaires après avoir rangé tous les ballons et remit le gymnase en ordre.

Je soupirai de tout l'entrainement je n'avais pas croisé une seule fois le regard d'Akashi. Peut-être que j'avais été trop parano et qu'il ne s'intérressait pas du tout à moi. Je haussais mes épaules partageaient entre le soulagement et la déception, quand on me tira brusquement par le bras et qu'on plaqua contre le mur. J'en avais le souffle coupé, quand je croisai le regard dur et froid d'Akashi. En un seul regard je savais qu'il était en colère. Non, fou de rage plutôt. Il me dit alors d'une voix beaucoup trop posé:

"Cela fait une semaine que tu fuis comme une lâche, pour te cacher dans les toilettes où je ne sais où. Que t'as dit Laura?

-Laura?! Qui est Laura? demandai-je. De quoi parles-tu, Akashi-kun?

-Ne me prends par pour un idiot, Cassie. Je parle de la fille que tu as rencontrée dans les toilettes du restaurant.

-Oui j'ai bien rencontré une fille, mais comment le sais-tu?

-Réponds à ma question, que t'as dit Laura?

-Rien d'important nous avons parler de truc de filles. A ton tour Akashi-kun, comment sais-tu que je l'ai vu aux toilettes?

-Cela ne te regarde pas, répondit-il froidement."

S'en était trop, il m'obligait à répondre à ces questions, même si j'avais menti, j'avais répondu, et lui il osait l'envoyer promener. Non maintenant j'en ai assez d'être traité comme une idiote. Me redressant je le repoussai brusquement, il recula en titubant sous la surprise. J'étais vraiment en colère et j'allais le lui faire savoir.

" Toi et ta copine vous allez bien ensemble. Vous êtes arrogant et penser que le monde doit se prosterner à vos pieds. Mais ce n'est pas le cas, vous n'êtes pas plus incroyable ou supérieur à qui que ce soit.

-Je ne te permets pas de m'insulter, je su...

-Non, j'en ai assez, criai-je folle de rage. Tu es en colère parce que tu as perdu. Tu es en colère parce que je te résiste et que pour la première fois dans ta vie, tu ne contrôles pas quelques choses ou quelqu'un. Tu perds le contrôle et tu paniques car pour toi perdre n'est pas une solution."

Je me tus pour reprendre mon souffle après ma tirade. Je sentais les larmes glissaient sur mes joues et je me demandais vaguement depuis quand. Je le vis blêmir. Mais je n'en tint pas compte et continuer dans ma lancé trop en colère pour réfléchir aux conséquences de mes actes. Je repris alors encore plus en colère contre lui:

"Tu connais les expressions: "On apprend peu parla victoire, mais beaucoup par la défaite" ou encore "On apprend de ses erreurs"? Non, bien sûr que non, tu ne connais pas ses expressions, tu es absolu et la défaite n'est jamais envisageable. Si je peux te donner un petit conseil, tu devrais sortir de ton petit monde que l'on appellera Egocentrisme et ouvrir les yeux pour voir les gens autour de toi. Tu verras peut-être les gens qui t'entoure différemment."

Et avant d'éclater en sanglots, je récupérais mes affaires et me précipitais dehors. Je me mis alors à courir comme si ma vie en dépandait et après quelques mètres, je m'arrêtais essoufflé et me mis à sangloter. Je sanglotais tellement que je dus m'adosser au mur et je me laissais tomber au sol lourdement, remontant mes genoux contre ma poitrine, les enserrant de mes bras et cachant mon visage. Une seule question me trottait dans la tête, une question dont je n'avais pas la réponse.

"Pourquoi son regard était-il si torturé?"

Alors? Alors? Vos ressentis? N'hésitez pas à laisser une petite review et même un MP pour me faire connaitre votre point de vue et me dire si tel ou tel chose vous on ou pas plus

A+